L’éducation au Québec; un virage drastique s’impose

Lors d’une des récentes diffusion de JE, à TVA, les lacunes importantes sur l’éducation au Québec ont été dévoilées et principalement envers les élèves ayant des besoins particuliers. D’années en années, leur nombre ne cesse d’augmenter et les ressources spécialisées (orthophonistes, orthopédagogues, psychologues, etc.) ne suffisent pas. Les enfants sont laissés à eux-mêmes. Une émission qui aurait facilement faire deux heures.

Il faut un virage drastique en éducation en commençant par une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur la question. Moi j’en ai des questions auxquelles je n’ai pas de réponses;

– Pourquoi le nombre d’enfants avec des besoins particuliers ne cesse d’augmenter ? Ils sont 200 000, au moment où on se parle et on dit que ça va encore augmenter.

– Pourquoi le désintéressement et le manque de ressources pour palier aux besoins ?

– Pourquoi continue-t-on de financer les écoles privées, alors que les ressources financières devraient toutes être dédiées au secteur public ?

– Pourquoi c’est si difficile de former des enseignants ou de les encourager par des mesures concrètes ?

Quand on constate que les enfants de l’ex-ministre Proulx lui-même, fréquentent l’école privée, comment pouvait-il être sensible à ce qui se passe dans le réseau scolaire public ? Son choix laissait planer des doutes.

On injecte 2,6 milliards de dollars annuellement en éducation et on ne règle rien. Ça me fait penser à la santé; encore là, des sommes astronomiques injectées dans ce milieu et on réussi à trancher une demi-heure de temps d’attente… et bourrer les poches des médecins spécialistes. Pourtant, je voyais Jean Charest lors de son premier mandat en 2003, affirmer catégoriquement que les temps d’attente, c’était terminé ! Une farce qui dure depuis 15 ans et qui nous coûte de plus en plus cher. Je répète la phrase massue d’Infoman au parti Libéral du Québec, sur ses promesses après 15 ans de pouvoir; « Pourquoi vous ne l’avez pas fait avant ». Et vlan !

Vous souvenez-vous de notre petite école ? Les professeurs représentaient l’autorité et la compétence indiscutable. Aujourd’hui, c’est l’impuissance. La société progresse, mais dans le mauvais sens. On complique les choses simples comme le bulletin auquel on s’est obstiné pendant des années. Une grosse côte à remonter.

Aujourd’hui, c’est le bordel. Curieusement nos gestionnaires d’aujourd’hui, viennent de la génération des bouleversements et réformes majeurs en éducation. Je me souviens que ces matières avaient tellement évoluées, comparativement à mon époque, que j’avais de la difficulté à aider mon fils dans ses travaux scolaires.

Ça prend un coup de barre important et le nouveau gouvernement Legault, maintenant majoritaire, devra en faire sa priorité et de grâces concentrer le fric au public. Il doit amorcer quelque chose de majeur, de stimulant. L’exemple doit venir d’en haut, où les décisions  se prennent. Il faut agir, et rapidement.

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