Évitez qu’une belle aventure ne se transforme en « fait divers » dont vous seriez la vedette.
Vous portez bien votre nom. Dès l’automne, vous sentez l’appel de la migration saisonnière. C’est plus fort que vous! Pour éviter qu’une belle aventure ne se transforme en « fait divers » dont vous seriez la vedette, prenez connaissance des 4 incontournables pour le voyage.
Assurance adéquate
Une assurance voyage couvre généralement la majorité des frais d’assurance maladie dans le monde, contrairement à la « carte soleil » ou à vos assurances collectives. Assurez-vous donc d’être bien protégé en cas de maladie ou d’accident car les coûts peuvent grimper rapidement, particulièrement aux États-Unis où ils sont les plus élevés dans le monde. Une seule journée d’hospitalisation coûte en moyenne 8 000$US et, dans certains cas, le coût peut atteindre 35 000$US.
Un contrat d’assurance voyage doit couvrir la durée complète du voyage. De la date de départ à la date de retour dans la province de résidence. Autrement, le contrat n’est pas valide.
Vous prolongez votre séjour? Avisez votre assureur le plus rapidement possible car vous ne serez plus couvert à compter de la date initialement prévue pour le retour. Vous avez jusqu’à cette date pour l’en informer.
Vous êtes membre de Desjardins? Vous profitez du service d’Assistance voyage où que vous soyez dans le monde, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, avant et pendant le voyage, à l’extérieur de la province de résidence et à l’étranger.
Blessures ou trouble de santé instable
La fameuse exclusion pour les blessures ou les troubles de santé instables, connue sous le nom de « maladies préexistantes », mérite d’être bien comprise. Vous avez déclaré une maladie ou un trouble de la santé dans votre questionnaire médical et votre médecin vous a dit que vous pouviez voyager? C’est tout de même votre assureur qui déterminera votre admissibilité à cette protection car une période de stabilité de quelques mois avant le départ est toujours exigée.
Évitez les mauvaises surprises, lisez bien votre contrat pour vous assurer qu’une blessure ou une maladie existante avant le départ sera couverte lors du voyage car les exclusions et les limites peuvent varier d’un assureur à l’autre.
Questionnaire médical
Pour déterminer votre admissibilité et le montant de la prime que vous paierez pour votre assurance voyage, vous aurez fort probablement à répondre à un questionnaire médical. L’exactitude des informations fournies est primordiale. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour donner l’heure juste. Une fausse déclaration pourrait entraîner un refus de prestations et même l’annulation complète du contrat.
C’est connu, répondre au questionnaire médical amène son lot d’inquiétude. Pour réduire cette inquiétude, Desjardins propose désormais un contrat annuel renouvelable jusqu’à 4 ans sans nouveau questionnaire à remplir. Ainsi, un changement dans l’état de santé n’augmentera pas la prime.
Limite d’un long séjour à l’étranger
Pour être couvert par le régime d’assurance maladie, vous devez être présent dans votre province de résidence plus de la moitié de l’année. Vous devez totaliser moins de 183 jours d’absence dans une même année civile, c’est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre d’une même année. Les séjours de 21 jours ou moins ne comptent pas dans ce calcul, tout comme les journées de départ et de retour.
Si vous ne respectez pas cette condition, vous cessez d’être couvert par le régime d’assurance maladie pour toutes les années civiles où vous vous absentez 183 jours ou plus. Vous n’êtes pas admissible à l’assurance voyage non plus si vous n’êtes pas couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec. La Régie vous demandera de rembourser le coût des services de santé reçus pendant cette période.
Bien que la limite de jours autorisés à l’extérieur de la province de résidence soit de 182 jours pour la majorité des provinces canadiennes, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique autorisent jusqu’à 212 jours.
Source : Adèle Manseau | Mouvement Desjardins
Quelques vérifications s’imposent avant de partir pour un long séjour et ce, autant pour ce qui reste ici que pour ce qui vous suivra en voyage.
Le départ automnal vers le Sud est toujours un moment agréable. Avec la promesse d’un air d’été qui se prolonge vient aussi la préparation du grand départ… sans rien oublier! La mémoire étant une faculté qui oublie, nous avons dressé une liste pour la rafraîchir, mais pas trop… puisque vous préférez sans doute la chaleur.
Une maison bien traitée
1. Si vous n’avez pas de système d’alarme, il est peut-être temps d’y penser. Vous profiterez possiblement d’un rabais auprès de votre assureur. Si c’est déjà fait, assurez-vous de le mettre en marche avant de partir. On n’est jamais trop prudent.
2. Mandatez un membre de votre famille, un voisin ou une connaissance fiable pour effectuer une visite hebdomadaire de vérification de l’état des lieux. N’oubliez pas de lui fournir les coordonnées de votre compagnie d’assurance, juste au cas où.
3. Donnez le déneigement à forfait afin de montrer que la maison est bien entretenue et surveillée.
4. Redirigez le courrier, faites-le retenir ou demandez à une personne de confiance de le récupérer pour éviter de trop afficher votre absence.
5. Programmez une minuterie pour l’éclairage pour de créer l’illusion d’une présence. Faites de même avec la radio.
6. Fermez le robinet d’arrivée d’eau ainsi que ceux de la laveuse pour éviter des dégâts.
7. Faites une « corvée » pour vider le frigo en invitant famille ou amis avant le jour J. En plus d’être pour une bonne cause, ce sera l’occasion de les voir avant un bout!
Des finances en ordre
8. Programmez le paiement automatique de vos comptes de fournisseurs et prenez soin d’avoir les fonds suffisants au bon moment pour l’ensemble de vos paiements. C’est facile de nos jours de gérer nos comptes en ligne.
9. Avisez l’institution émettrice de votre carte de crédit des dates de votre voyage. Elle sera en mesure de vous informer si des transactions anormales se produisent.
Des vérifications et de bonnes protections
10. Pensez à votre assurance voyage afin d’être couverts pour l’ensemble de votre séjour. Lisez bien le contrat et conservez les numéros de téléphone utiles à portée de la main.
11. Si vous voyagez avec votre véhicule, une bonne mise au point et une vérification de la validité de vos assurances et de la durée de votre immatriculation sont de mise. Communiquez avec votre assureur auto et maison pour l’informer de votre projet et recueillir des informations pertinentes sur votre police.
12. Informez-vous auprès de votre institution financière sur l’utilité d’ouvrir un compte en devises étrangères pour simplifier l’accès à des fonds.
13. Vous franchirez nos frontières, alors votre passeport doit être valide pour l’ensemble de votre séjour et même plus, selon votre destination. Pour en savoir plus.
Source : Adèle Manseau | Mouvement Desjardins
Depuis toujours, dès que le prix de l’essence grimpe, les voix s’élèvent pour crier au vol. Partout les gens dénoncent ces abus des pétrolières qui continuent de s’en mettre plein les poches. Ça discute fort autour des abreuvoirs du voisinage mais, comme le dit le proverbe; « Chien qui aboie ne mord pas. » Et cette affirmation est facilement vérifiable.
Aujourd’hui, nous allions rencontrer des amis dans le coin de Drummondville et, empruntant l’autoroute Jean-Lesage, j’observais le comportement des automobilistes sur l’économie d’essence. D’abord, depuis quelques années, la mode est aux gros véhicules énergivores; VUS, grosses cylindrées, véhicules utilitaires et camionnettes. Donc, on ne peut pas dire que le prix du litre d’essence a une grosse incidence sur l’achat de ses gros véhicules.
Puis, la vitesse des conducteurs sur les grands axes routiers. On roule en fou, on suit de trop près et on effectue des dépassements en enfonçant la pédale au plancher… comme si la manœuvre devenait urgente. Alors que je tenais une vitesse de croisière autour de 110 km/h, je me faisais doubler sans arrêt par de grosses camionnettes qui roulaient facilement 130-140 km/h. Automatiquement, l’idée de la consommation d’essence me revenait en tête. Lorsqu’on sait que rouler 140 km/h augmente notre consommation d’essence de 40%, l’économie est loin d’être la priorité de son conducteur. C’est la performance qui prime et qui dit performance, dit consommation d’essence abusive.
Chaque fois je me posais la question; est-ce vraiment si dérangeant, l’augmentation du prix de l’essence? Je ne crois pas! Et sincèrement, le prix du litre n’influence en rien les habitudes de conduites des automobilistes. Peut-être qu’à 2$ le litre, nous verrons une différence mais, pour le moment bof! ça jappe fort mais ça ne mord pas.
ÉCHANGEUR MAL CONÇU
Par ailleurs, lors de notre retour vers la maison, j’ai emprunté l’échangeur 20 Ouest-30 Ouest et j’ai trouvé la bretelle d’accès très hasardeuse et dangereuse, surtout lorsque les deux voies se fondent en une seule, dans un chassé-croisé de manœuvres périlleuses pour accéder ou sortir de cette bretelle. Je ne peux pas croire que les ingénieurs n’aient pas corrigé cette anomalie lors de la reconstruction récente de cet échangeur. Encore une fois, il faudra malheureusement des pertes de vies humaines avant de réagir.
Cette question a réellement été posée en entrevue :
Tu conduis ta voiture dans une nuit de tempête terrible. La visibilité est presque nulle, les vents sont atroces. Tu passes devant un arrêt d’autobus, isolé, où attendent trois personnes; une dame âgée en sérieux danger de mort, un vieil ami qui t’avait déjà sauvé la vie et la femme (ou l’homme) de tes rêves, ton partenaire idéal.
Question :
Tu ne pourrais prendre qu’un seul passager à bord, qui prendrais-tu? Et voici tes choix;
1- Une dame âgée en sérieux danger de mort.
2- Un vieil ami qui t’avait déjà sauvé la vie.
3- La femme (ou l’homme) de tes rêves, ta (ton) partenaire idéale.
Ceci est un dilemme moral et éthique qui a été utilisé en entrevue au travail. Tu pourrais prendre la vieille dame, car elle est en danger de mort, et il serait logique d’essayer de la sauver en premier. Ou tu pourrais prendre ton vieil ami, et puisqu’il t’a sauvé la vie, ce serait une bonne occasion de lui rendre un service à la hauteur. Cependant, tu ne rencontreras peut-être plus jamais la (le) partenaire idéale…
La personne interviewée qui a été engagée, parmi 200 candidats, n’a pas hésité à donner sa réponse que j’adore. La voici :
Simplement, je donnerais les clés de la voiture à mon vieil ami, et je le laisserais prendre la vieille dame pour l’emmener à l’hôpital. Moi, je resterais là à attendre l’autobus avec la femme (ou l’homme) de ma vie.
Il faut savoir surpasser les obstacles apparents que nous donnent nos problèmes et apprendre à penser créativement.
Qu’importe l’âge qu’on a et si on a la chance d’atteindre les 70 ans et même plus, un tas d’avantages s’offre à nous. Je vous en propose une quinzaine qui vous feront sourire assurément, mais qui sont assez près de la vérité. Pensez-y sérieusement et imaginez la chance que vous avez… beaucoup ne l’ont pas. Sans plus tarder voilà ce bonheur qui s’offrira à nous. (J’ai déjà quelques amis qui en profitent)
À 70 ans…
1- Tu n’intéresses plus les ravisseurs.
2- Lors d’une prise d’otages tu seras probablement relâché un des premiers.
3- Les gens te téléphonent à 21h00 et ils te demandent s’ils t’ont réveillé.
4- On te considère plus comme un hypocondriaque (courez voir le dictionnaire).
5- Il ne te reste plus rien à apprendre à la sueur de ton front.
6- Les choses que tu achètes maintenant n’auront pas le temps de s’user.
7- Tu peux souper à 16h00.
8- Tu peux vivre sans sexe mais pas sans tes lunettes.
9- Tu ne considères plus les limites de vitesse sur la route comme des défis.
10- Tu n’as plus à rentrer ton estomac pour qui que ce soit.
11- Ta vue ne baissera pas beaucoup plus.
12- L’argent que tu as investi pour ton assurance maladie commence enfin à rapporter.
13- Tes articulations sont de meilleures prédictions pour la température à venir que ce qui se dit à la télévision.
14- Tes secrets sont en sécurité avec tes amis parce qu’ils ne s’en souviennent probablement pas.
15- Un conseil bien important en terminant : Ne jamais, au grand jamais, prendre une pilule pour dormir en même temps qu’un laxatif…!

Allergies, maladies chroniques sensibilité à certains médicaments, etc., le bracelet MedicAlert permet de vivre au quotidien sans s’inquiéter de ce qui pourrait soudainement survenir en situation d’urgence. C’est en quelque sorte, un ange gardien précieux, une seconde voix.
L’histoire qui suit, est celle de Nolan, racontée par sa mère Michelle. Elle démontre l’efficacité de cet identifiant médical. Elle est tirée du dernier numéro de septembre du bulletin électronique de la Fondation canadienne MedicAlert…
Nolan est un petit garçon de 10 ans qui porte un bracelet MedicAlert depuis toujours.
Souffrant d’asthme, d’autisme et de multiples allergies pouvant provoquer un choc anaphylactique, il a eu une première réaction potentiellement mortelle aux arachides alors qu’il n’avait que six mois, tandis que sa première crise d’asthme grave a eu lieu avant l’âge d’un an. Le jeune garçon est aussi allergique à la gélatine, un additif qui se retrouve dans presque tout, allant des suçons jusqu’aux médicaments.
« Lorsqu’on a mis le bracelet autour de son poignet, nous avons dû attacher le fermoir au premier maillon de la chaîne tellement mon fils était petit », raconte Michelle, depuis leur domicile en banlieue d’Ottawa. « On m’a souvent demandé pourquoi il devait porter un identifiant à son jeune âge, sachant qu’il était toujours avec moi. Ce que les gens ignorent, c’est que ce bracelet me procure toute la quiétude dont j’ai absolument besoin. Et si j’étais victime d’un accident? Qui exprimera les besoins de mon fils si je suis incapable de le faire à sa place? Quand je pense que les gens ont tendance à offrir des suçons aux enfants sans réfléchir… »
Certaines des affections dont Nolan est atteint sont gravées sur son identifiant MedicAlert, ainsi que les mots « et autres ». Michelle ne pourrait se fier à ces deux mots tout simples si elle utilisait un autre bracelet d’identification médicale, puisque seul son forfait de service MedicAlert lui assure l’accès à notre ligne téléphonique d’urgence disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, laquelle transmet l’information clé aux premiers répondants dans un délai moyen de 5 secondes suivant la réception d’un appel, et ce, en 140 langues.
« MedicAlert est bien plus qu’une inscription gravée sur un bracelet; le service téléphonique d’urgence disponible 24 heures sur 24 est un lien vital qui permet de connaître l’ensemble des besoins médicaux de mon garçon », soutient Michelle. « Cet outil est essentiel pour exprimer les besoins de Nolan en cas d’urgence, car le trouble de l’autisme dont il est atteint le rend parfois confus. »
À titre de mère monoparentale prenant soin de son fils et de sa grande fille, Michelle a poussé un énorme soupir de soulagement lorsqu’elle a appris l’existence du programme de bienfaisance Aucun enfant oublié, créé par MedicAlert pour offrir une protection sans frais aux enfants âgés de 4 à 14 ans inscrits à l’une des écoles publiques ou catholiques participantes.
« À l’époque, j’étudiais et je travaillais à temps plein pour joindre les deux bouts. Lorsque j’ai découvert le programme Aucun enfant oublié, j’ai fondu en larmes, car j’ignorais tout de cette initiative », affirme Michelle.
La pérennité et l’envergure de ce programme essentiel, fondé en 2006, dépendent désormais de la générosité des donateurs de notre grand pays. Au cours des 10 dernières années, nous avons fourni gratuitement la protection de MedicAlert à plus de 66 000 enfants de partout au Canada. Grâce à vos dons, nous pouvons remplir notre mandat, qui consiste à protéger plus de 300 000 enfants souffrant de troubles médicaux dans plus de 12 000 écoles primaires de l’ensemble du pays.
« Ce sont les donateurs qui permettent d’aider les gens dans le besoin, comme nous, et je leur en suis très reconnaissante. »

Le congrès général du Parti québécois vient de se terminer et même si le chef Jean-François Lisée a reçu à près de 93%, un vote de confiance de ses délégués, je suis déçu. Déçu de deux propositions qui ont été rejetées par l’assemblée. La première; « Revenir aux dispositions initiales de la loi 101 sur l’affichage en français à l’intérieur et à l’extérieur des commerces. » La seconde; « Obliger les entreprises de 10 employés et plus à obtenir un certificat de francisation. Le seuil est actuellement de 50. »
Étant membre de ce parti politique, je suis d’avis que si on veut conserver et protéger notre identité francophone propre dans cette grande Amérique anglophone, ça doit obligatoirement passer par l’affichage et la francisation. J’ai de sérieux doutes, après ces échecs, que le PQ puisse faire le maximum pour préserver notre langue, une fois élu. Déjà qu’un référendum est reporté aux calandres grecques, advenant une victoire péquiste… C’eut été un minimum. Rappelons-nous Costco, qui a ajouté en grosses lettres sur ses entrepôts « WHOLESALE »… sans aucune conséquence.
Abondant dans le même sens, Denise Bombardier a publié son opinion sur ce sujet, mardi, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Je m’en voudrais de ne pas le partager avec vous.
Ambiguïtés péquistes
Le soleil brillait durant le weekend. Ce serait mal connaître les militants du Parti québécois que de s’étonner de leur présence studieuse à l’intérieur du Palais des congrès de Montréal. Sous cet aspect, le PQ n’a pas changé depuis sa création. On prend la politique au sérieux et on y consacre tout son temps.
Hélas, compte tenu de la désaffection des électeurs pour l’article 1 du parti, à savoir l’indépendance du Québec, le PQ se cherche des thèmes qui toucheraient une proportion suffisante d’électeurs pour rêver de nouveau au pouvoir. Les sondages qui l’accréditent de 22% des voix plombent son moral.
Il n’y a plus de péquistes heureux, de nos jours. Même Jean-François Lisée, fort de ses 92,5% d’appuis de ses membres, doit cacher son inquiétude. Il est prisonnier de militants de toutes tendances. Le programme du PQ est donc devenu indéchiffrable. Car, c’est bien connu, on ne peut pas plaire à tout le monde.
AVENIR DU FRANÇAIS
Nous sommes donc devant des engagements contradictoires. Quelle place fera-t-on désormais à la langue française quand le chef du PQ se précipite au micro pour faire obstruction à une proposition visant à remettre l’affichage unilingue français à l’honneur?
Et que dire des débats sur le financement des cégeps anglophones transformés grâce à l’ajout de nuances pointues, empêchant ainsi de comprendre ce qui arriverait si le parti revenait au pouvoir.
La direction du PQ a consenti à appuyer une proposition qui réduirait le financement des écoles privées, un sujet hautement controversé. Or, cet article est inclus dans le programme depuis maintenant 43 ans sans qu’on ait osé l’appliquer.
Le programme révisé du PQ est davantage une fiction qu’une réalité, ce qui illustre la paralysie dont souffre le parti et qui le handicape depuis le second référendum de 1995.
Une dame belge, de très forte corpulence. Demande à son médecin :
– Docteur, je voudrais perdre 30 kilos. Que faut-il faire?
– Ce n’est pas compliqué, madame. À partir de demain vous prenez 2 biscottes avec une tasse de thé sans sucre quand vous vous levez, 3 biscottes avec une tasse de thé sans sucre à midi, et 2 biscottes avec une tasse de tisane sans sucre le soir. Vous faites ça pendant deux mois et vous aurez perdu vos 30 kilos!
– Oui, mais, docteur, je prends ça avant ou après les repas?
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Si vous pensez au sexe 3 fois par jour vous êtes une coquine. 30 fois par jour vous êtes une nympho. Tout le temps… vous êtes un mec…!
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Avant de faire l’amour chacun aide l’autre à se déshabiller. Curieusement, après l’amour chacun se rhabille seul de son côté… Moralité : Personne ne t’aide dans la vie une fois que tu t’es fait baiser.
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Une blonde s’ennuie et décide un jour d’aller pêcher sur un lac gelé. Une fois installée, elle sort son matériel et se fait un trou dans la glace et pêche… Une voix lui dit :
– Il n’y a pas de poissons sous la glace!
Elle se déplace et fait un autre trou. Trois minutes plus tard, à nouveau, la voix dit :
– Il n’y a pas de poissons ici!
Elle lève la tête et dit :
– Dieu, c’est vous? Êtes-vous là?
Et la voix répond :
Non connasse, c’est le directeur de la patinoire!
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Deux amis discutent :
– Alors, avec Huguette, côté sexe ça va?
– Ah ben tu sais, chez-nous, c’est les jeux olympiques.
– Ah bon! Vous battez des records?
– Non, c’est plutôt tous les 4 ans.
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Un couple est en salle d’accouchement. Le bébé nait et le médecin dit :
– Il y a un problème… Il a le corps d’un Européen, la tête d’un Africain et les membres inférieurs et supérieurs d’un Chinois.
Les parents se regardent et la mère dit :
– Ça, c’est la partouze chez Mireille. Pourvu que le petit n’aboie pas!
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Un petit vieux se présente à la pharmacie :
– Bonjour madame. Je voudrais du Viagra.
– Oui monsieur. Vous en voulez combien?
– Oh très peu, 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en quatre.
– Heu, si je peux me permettre monsieur, j’ai bien peur qu’une si petite dose ne soit pas suffisante pour maintenir une raideur acceptable assez longtemps…
– Oh là! Je vous arrête. Ça n’a rien à voir avec le sexe… j’ai plus de 80 ans et tout ce que je veux, c’est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles.

Pour ceux et celles qui suivent assidûment ce blogue, je vous dirais d’entrée de jeu que je n’ai pas reçu de coup de fil du gérant de nos quartiers d’hiver à Pioneer Village en Floride. Les dernières nouvelles ont confirmé qu’Irma n’a pas fait de dégâts à notre maison de parc. Niet! Rien! Après des heures à se morfondre, à broyer du noir et se faire des scénarios apocalyptiques, la nouvelle est tombée en début d’après-midi hier, provoquant instantanément un soulagement indescriptible. Comme le soulignait Rollande, ma voisine floridienne; « Le bon côté de tout cela, c’est que nous avons réalisé à quel point nous tenions à notre petite maison et surtout à tout ce qu’elle représente. »
Il y a bien eu quelques abris d’auto arrachés, beaucoup de végétation répandue sur le sol un peu partout, des palmiers couchés, quelques volets tordus et le parc à chiens, complètement inondé, mais en général, il y a eu plus de peur que de mal dans les circonstances. Des heures d’angoisses qui ont cédé le pas à des instants euphoriques. Il fallait lire les messages sur les réseaux sociaux pour comprendre tout le soulagement qui se dégageait des commentaires rédigés à la hâte, dictés par l’émotion.
Curieusement, les assauts du monstre ont semblé épargner les propriétaires francophones, du moins à la lecture des commentaires publiés sur Facebook et des photos publiées. Des résidents ont gentiment et solidairement sillonné les rues du complexe et immortaliser des dizaines de clichés et quelques séquences vidéo, pour qu’on puisse mesurer l’ampleur des dommages. Certes, le parc aura besoin d’un bon nettoyage, de rétablir le courant, d’entreprendre de solides corvées avec de l’huile de bras, mais ces images auront tôt fait de motiver toute une bande de snowbirds à préparer véhicules récréatifs et bagages pour prendre la direction du Sud, et enfin vivre un autre hiver inespéré… au pays des gougounes.
Notre maison, dont la décision de vendre était planifiée depuis le printemps dernier, vient de se trouver un slogan de vente qui devrait faire son effet; « Irma survivor – La survivante d’Irma », pourrait devenir un formidable argument de vente… aussi bien tirer profit de l’enthousiasme et de l’euphorie.
Toute une journée à surveiller le monstre Irma, à la télé et sur les différents sites web, dont NBC2, qui diffuse en continu. Depuis 18h00, je suis avec ce diffuseur et je dois dire que les informations sont précises, sans toutefois ne rien obtenir concernant Pioneer Village.
Les plages donnant sur le Golfe du Mexique débordent; Naples, Bonita Beach, Sanibel et Fort Myers Beach notamment, voient leur littoral submergé de plusieurs pouces d’eau, provoquant des débordements aux alentours, Le mot d’ordre des autorités est d’informer les citoyens de ne pas quitter leur refuge même si l’œil du monstre est passé. Il faut craindre la montée des eaux provoquées par le tourbillon de l’ouragan. Il faut attendre et suivre leurs directives à la lettre.
On a quand même pu voir une vidéo transmise par un drone survolant un parc de maisons mobiles de Naples. On peut y voir beaucoup de maisons de parc endommagées; toits et murs arrachés, beaucoup de débris et inondations sur tout le complexe. À ce moment, Irma était de force 3 et des rafales à 228 km/h ont été enregistrées. Au moment d’écrire ces lignes, vers 20h00, il était revenu à la force 2. Pas très rassurant! L’attente est interminable. Tout le monde veut savoir. Mais on se console avec ce que l’on peut.
À l’instant, Dan Summers, du bureau des mesures d’urgence, transmet à la population les dernières consignes pour les prochaines heures; rester chez vous, faire bouillir l’eau et attendre le retour des équipes de nettoyage pour débarrasser la chaussée et les routes des nombreux débris laissés par le monstre. Il y a aussi les électriciens qui devraient rétablir le courant dès que l’occasion s’y prêtera. Un peu plus de 3 millions de Floridiens sont privés d’électricité. Dans notre comté de Lee, un couvre-feu a été décrété jusqu’à 7 heures aujourd’hui.
De Pioneer Village et de nos maisons, point de nouvelles. Le complexe a été fermé et abandonné sur un ordre d’évacuation vendredi dernier. Les dernières informations dont on dispose est que si demain, on n’a pas reçu de coup de fil du gérant, c’est que notre maison a été épargnée. Dans le cas contraire, vous devinez la raison de son appel. On n’a jamais tant souhaité ne pas recevoir son coup de fil.
Quelques subtilités de la langue française
Pour les férus de la langue française et les autres, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas; des subtilités de notre belle langue française. Une langue riche, à envier!
Le plus long mot palindrome de la langue française est «ressasser». C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.
L’anagramme de «guérison» est «soigneur». C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.
«Endolori» est l’anagramme de son antonyme «indolore», ce qui est paradoxal.
«Squelette» est le seul mot masculin qui finit en «ette».
«Où» est le seul mot contenant un «u» avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul!
Le mot «simple» ne rime avec aucun autre mot. Tout comme «triomphe», «quatorze», «quinze», «pauvre», «meurtre», «monstre», «belge», «goinfre» ou «larve».
«Amour», «délice» et «orgue», ont la particularité d’être de genre masculin et qui deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi!
«Oiseaux» est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .
«Oiseau» est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.
Belles philosophies de la vie
Un ennemi prend plus de place dans notre tête qu’un ami dans notre cœur, pourquoi?
Le lifting le moins cher : le rire.
Si des embûches se dressent sur votre chemin changez de direction, mais non de destination.
Que chaque jour soit un nouveau départ et pardonnez-vous pour hier.
Si vous recherchez un ami sans faute vous resterez sans ami.
L’amour est la goutte d’eau qui redonne la force à une fleur flétrie de se relever.
L’oubli et le rire sont mieux que mémoire et tristesse.
Le plus important des droits humains, c’est le droit de rêver.
Visez la lune et si vous deviez échouer, vous serez encore parmi les étoiles.
La vie doit être vécue avec amour et humour, l’amour pour comprendre, et l’humour pour endurer.
Vivre sans amis, c’est mourir sans témoins.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière, il y a des yeux qui la donnent.
Pour retrouver sa jeunesse il n’y a qu’à recommencer ses folies.
La tendresse a ses raisons que le cœur comprend très bien.
Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.