Le pouvoir des joueurs

michel-therrien1C’est une certitude dans le monde du sport; les instructeurs et directeurs-gérants sont assis sur un baril de poudre qui peut les faire exploser, lire congédier, à tout moment. Ce sont des emplois plus que précaires et il faut être un peu sado-maso sur les bords pour les occuper. Mais c’est la loi du sport, et ces personnes, avides d’adrénaline, savent à l’avance dans quelle galère ils s’embarquent. Ils devront tôt ou tard en subir les conséquences.

Ils sont rarement coupables de ce vote de non confiance. Quand tu mènes et gères d’une vingtaine de ti-culs de moins de trente ans, millionnaires adulés d’un public et protégés par des agents négociateurs, tu n’es pas en position de force. Tu es dépendant sans contrôler ta destinée. Ils sont indépendants ces millionnaires et si ça ne fait pas ici, ça fera ailleurs. Au plus fort la poche!

Marc Bergevin aura beau revenir sur les qualités de Michel Therrien, ça n’en pansera pas moins la plaie. C’est sûr que Michel trouvera rapidement du travail ailleurs mais encore une fois, il ne l’aura pas eu facile. Qu’on se rappelle son séjour avec les Penguins de Pittsburg, alors qu’il avait été congédié à la faveur de Dan Bylsma qui remporta la coupe Stanley à la fin de la même saison. Ingrat! Très vite, Bergevin a vanté les qualités de son successeur Claude Julien, lui-même congédié par les Bruins et probablement avec les mêmes qualificatifs qui n’ont plus vraiment d’importance. La réalité est que certains joueurs ont décidé que Therrien avait fait son temps. Comment ont-ils fait? Il se sont assis sur leur cul, en bon québécois.

Je ne suis pas dans la chambre des joueurs et mon évaluation du dossier est à la lumière de ce que je vois sur la patinoire et de ce que j’en décode, en tant qu’amateur. Carey Price en est LE principal responsable du congédiement de Michel Therrien, n’en déplaise à Marc Bergevin. Ses priorités ont changé. Il me rappelle le Price remplacé par Halak il y a quelques saisons et qui avait battu successivement et presqu’à lui seul, les puissants Penguins et les Capitals. Price était devenu une passoire. Il a des choses à prouver et on verra bien la suite qui me donnera peut-être raison. Un autre qui m’enrage à chaque présence c’est Nathan Beaulieu; pas trop d’intensité au jeu et s’il a de la vitesse sur patins, il est loin d’en faire la démonstration lors de montée en attaque à cinq. Finalement, Subban contre Weber, c’était presque changer quatre trente sous pour une piastre.

C’est plus facile de limoger un coach que d’échanger des traîneux de pieds mais, expliquez-moi pourquoi on ne rachète pas le contrat de Plekanec pour faire monter un prospect? Pourquoi on ne donne pas plus de chance à nos recrues? Toutes les équipes le font… sauf nos Canadiens. Ils sont tellement conservateurs qu’en l’espace de 17 ans, ils auront embauché à deux reprises les deux mêmes entraîneurs. Maintenant que Therrien est parti, c’est Bergevin qui est assis sur le baril de poudre, jusqu’à ce que les joueurs décident de son sort via le propriétaire de l’équipe. Bonne chance à Claude Julien qui s’amène et j’ai déjà hâte au prochain affrontement avec les Bruins.

Peu importe la position au classement, s’ils font les séries ou non, les puissants joueurs gâtés, continueront d’empocher leurs millions et d’exercer leur pouvoir envers leurs patrons. Ici ou ailleurs, c’est le même pognon!

Appauvrir Jean pour enrichir Paul

leitao-couillardPour faire suite à mon article d’hier, le gouvernement Couillard et son sbire Leitao s’en prennent encore aux personnes âgées en reportant le crédit d’impôt, en raison de l’âge, de cinq ans pour les personnes nées en 1951, dont je suis, bien malgré moi. Un crédit de 497$ qui représente 300 millions de dollars, s’envole pour appauvrir encore plus, cette catégorie de contribuable qui a souvent de la difficulté à joindre les deux bouts. Pire encore, ce sont les travailleurs de plus de 63 ans qui profiteront de cette manne. Du Libéral tout craché! En 2014 c’était l’interdiction de fractionnement des revenus de pension pour les moins de 65 ans. Puis le renflouement des déficits actuariels des années passées par les retraités syndiqués et finalement, l’abolition du crédit d’impôt en raison de l’âge jusqu’à 70 ans.

Sur ce dernier point, Michel Girard en a fait un article dans les pages ARGENT du Journal de Montréal de samedi dernier, dont en voici la teneur :

Sous Couillard, 300 millions de moins pour les 65 ans

Une mauvaise surprise attend les personnes qui atteignent 65 ans à partir de 2016 et les années suivantes, c’est-à-dire toutes celles nées à partir de 1951.

De quoi s’agit-il? Le gouvernement Couillard, dans le cadre de son austère budget 2015-16, a haussé l’âge d’admissibilité au «crédit d’impôt en raison de l’âge» que le gouvernement du Québec accordait depuis 1972 aux personnes âgées de 65 ans ou plus. Pour l’année 2016, ce crédit d’impôt peut atteindre les 497$.

Qui plus est, la nouvelle «coupe» fiscale du gouvernement Couillard prévoit une hausse graduelle de l’âge d’admissibilité audit crédit d’impôt jusqu’en 2020. Pour avoir accès au «crédit d’impôt en raison de l’âge», il faut maintenant avoir au moins 66 ans. L’an prochain l’âge d’admissibilité passera à 67 ans. En 2018, ce sera 68 ans. Puis 69 ans en 2019 et 70 ans en 2021.

DE 65 À 70 ANS

C’est donc dire que toute personne qui a eu 65 ans en 2016 (donc née en 1951) devra attendre jusqu’en 2021 pour avoir accès à ce crédit d’impôt en raison de l’âge. Et ainsi de suite pour les gens nés au cours des années suivantes. L’âge d’admissibilité au «crédit d’impôt en raison de l’âge» passera ainsi de 65 à 70 ans.

Conséquence financière de la hausse graduelle de l’âge d’admissibilité à ce crédit d’impôt? Les gens nés à partir de 1951 perdront d’ici 2021 près de 300 millions de dollars de crédit d’impôt. Ce sont les gens à faible et modeste revenu qui sont les plus touchés par cette mesure d’austérité budgétaire.

POURQUOI LA COUPE

Pourquoi le gouvernement Couillard a-t-il restreint l’admissibilité à ce crédit d’impôt destiné aux personnes âgées? Explication du ministre Carlos Leitao dans son budget de 2015-16 : «Depuis l’entrée en vigueur du crédit d’impôt en 1972, plusieurs améliorations sont survenues dans la société québécoise, notamment en ce qui concerne la situation socioéconomique et l’état de santé des aînés.»

Et que fera le gouvernement Couillard avec l’argent économisé sur le dos des personnes qui ont 65 ans à partir de 1951? Il sera entièrement utilisé, nous dit-on, pour financer la bonification de l’incitation au travail à l’égard des travailleurs d’expérience âgés de 63 ans ou plus. Ainsi, le gouvernement Couillard a décidé d’appauvrir Jean pour enrichir Paul.

À 65 ans, quand on ne travaille plus et qu’on est serré dans ses finances, se retrouver Gros-Jean comme devant c’est ce qu’on appelle se faire avoir par le gouvernement.

Déficit actuarielle d’une caisse de retraite

labeaume-coderre-gazettePour vous placer dans le vif du sujet, vous vous rappelez, il y a quelques années, nos maires-vedettes Labeaume et Coderre avaient réussi à faire pression et obtenir de notre bon gouvernement, le droit d’imposer à leurs employés retraités, de rembourser une partie du déficit actuariel passé des caisses de retraites, négocié de bonne foi entre les parties. Ils se trouvaient alors à rouvrir unilatéralement et arbitrairement des clauses de ces contrats de travail déjà conclues. Il n’en fallait pas plus pour que d’autres administrations municipales emboîtent le pas.

Je fais partie de ces employés municipaux retraités et, depuis le premier janvier 2017, je rembourse mensuellement et à même mon revenu actuel de pension, ledit déficit de ma caisse de retraite et ce, jusqu’à ce qu’elle soit totalement renflouée, autant dire dans la nuit des temps. Dans certains cas, les municipalités durant les années florissantes où les caisses de retraites accumulaient des surplus, se payaient des congés de cotisation. Ils sont déguelasses!

Par contre, le citoyen souvent ignorant de la chose, cloue au pilori les employés municipaux en les traitant de privilégiés et bien nantis de la société, tout en étant choyés d’avoir eu de tels emplois… qu’ils auraient accepté d’emblée et les yeux fermés.

Alors récemment, je suis tombé sur un article de vulgarisation sur le sujet, dans l‘Actualité, écrit par Pierre-Yves McSween, professeur, chroniqueur et Comptable Professionnel Agréé (CPA), ayant un penchant pour les sujets économiques. Pour bien comprendre ce qui s’est passé exactement dans cette machiavélique conspiration, et la poutine des déficits actuariels des caisses de retraites, voici son texte dans son intégralité. Tirez-en vos propres conclusions.

pierre-yves-mcsweenLe déficit actuariel pour les nuls

Bien pris dans le trafic en allant travailler, vous passez d’une chaîne à l’autre et vous tombez sur un animateur de radio populiste déchirant sa chemise sur l’argumentaire suivant :

« Les fonctionnaires sont des enfants gâtés. Pourquoi est-ce que je payerais leur déficit actuariel passé de fonds de pension avec mes taxes? C’est à eux de payer leur pension, comme moi dans le privé ! »

Un auditeur moyen se dit: « Bien oui, il a raison lui. J’aime ça comment, il pense. Il défend le vrai monde. Lui, c’est mon homme ! » Ah le « vrai monde », comme s’il y avait sur cette Terre du faux monde. Il a le dos large le vrai monde. De fausses personnes nous entourant sont en réalité des quasi androïdes à la Robocop ou Darth Vader !  Mais bon, revenons-en au déficit actuariel.

Qu’est-ce qu’un déficit actuariel passé ? Commençons par se demander qu’est-ce qu’un fonds de pension à prestations déterminées ? Donc, un syndicat signe une convention collective avec un employeur. À la place de demander 40 000 $ par an à l’employeur, l’employé signe un contrat lui donnant, par exemple, 36 000 $ par année (le montant peut varier, mais gardons cet écart hypothétique pour des fins de concept). En échange, l’employé consent à verser des cotisations à son fonds de pension (oui, l’employé verse une partie du fonds de pension) et l’employeur garantit la différence entre le rendement promis à la retraite et le rendement généré par la cotisation de l’employé.  L’employé accepte donc de transférer du salaire actuel garanti contre du salaire futur garanti.

De son côté, l’employeur consulte un actuaire pour savoir quel montant il devrait mettre annuellement de côté pour respecter le contrat de travail. L’actuaire fait son évaluation en fonction du taux de mortalité, de l’espérance de vie, de l’âge moyen de la retraite, etc. Il arrive avec une cotisation annuelle de l’employeur à investir pour arriver à l’objectif.  Donc, chaque année, l’employeur et l’employé contribuent à la caisse pour assurer la rente future promise.

Malgré tout, les marchés ne donnent pas les rendements prévus. Ainsi, les hypothèses de l’actuaire se sont avérées inexactes. Alors, il se creuse un écart entre le montant de la caisse de retraite (Caisse du régime) et le montant que l’on doit aux employés en date d’aujourd’hui (Obligation au titre des prestations constituées). C’est ce qu’on appelle le DÉFICIT ACTUARIEL.

Donc, lorsque les maires Labeaume et Coderre exigent que les employés payent une partie du déficit actuariel passé, ils exigent en somme que les employés remboursent une partie de leur salaire passé non versé ! Pourtant, ceux-ci avaient techniquement accepté un salaire moindre à l’époque pour compenser le fait qu’ils avaient une rente de retraite.

Expliquons cela autrement. Vous êtes un employé du secteur privé et votre employeur vous dit : « Tu sais, on t’a donné 50 000 $ l’an dernier, mais là on aimerait que tu nous rembourses 5 000 $ ».  Ici, on ne parle pas d’exiger une réduction future de salaire, mais bien de rembourser du salaire passé. C’est complètement illogique.

Que l’on soit d’accord ou non avec la rémunération ou les conditions de travail des fonctionnaires, cela ne devrait en aucun cas altérer notre jugement sur l’obligation morale et légale de respecter un contrat de travail.

Évidemment, il est possible de renégocier le FUTUR pour permettre aux municipalités d’assumer un plus petit risque de déficit actuariel FUTUR. Par contre, il faut comprendre que la rémunération globale (salaire, fonds de pension, congés, etc.) est un tout. Si l’on réduit les conditions de retraites, les salaires exigés seront plus élevés de l’autre côté… comme dans le privé. Il y a des efforts à faire pour revoir le financement de nos infrastructures et les coûts à engendrer pour nos services. Doit-on tout garder? Quelles sont nos priorités? La productivité est-elle satisfaisante? De multiples questions de choix sont à répondre, mais le chemin tracé jusqu’à maintenant mène au vide logique.

Quand j’entends un animateur radio dire des inepties, je me dis :

« Le vrai monde, vraiment ? Qui gagne réellement à créer une polémique en divisant le vrai monde ? Ah oui, l’animateur de radio populiste ».

Et puis, j’éteins la radio en me promettant de l’ouvrir en soirée lorsque le jazz recommencera.

Être aimé(e)

st-valentin8Être aimé(e)

C’est voir son quotidien

Soudain s’illuminer,

Croire enfin en demain,

Faire plein de projets.

 

Être aimé(e)

C’est vivre en impatience

Le cœur aux aguets

Espérer sa présence,

Fébrile, heureux(se) et gai(e).

 

Être aimé(e)

C’est retrouver l’audace,

Le courage et l’envie,

La confiance et la force…

C’est se sentir en vie!

 

Être aimé(e)

C’est oublier le temps,

L’apparence et les maux,

Rides ou cheveux blancs,

Différence et défauts.

– Claudie Becques –

Amoureuse St-Valentin à tous et toutes

In Memoriam – Jacques Nantel – 2e anniversaire

2011-04-25-026bDéjà deux années, papa, que tu nous quittais sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais et je ne cesse de te citer en exemple.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait toute votre vie.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Le diabète dans l’intimité

Spécial St-Valentin

La St-Valentin étant la fête de l’amour et des rapprochements, les personnes vivant avec le diabète peuvent être craintives d’en parler avec une nouvelle conjointe. De là l’idée de partager avec vous deux articles tirés de l’Infolettre de février 2017 d’ACCU-CHEK, hier et aujourd’hui. Des approches qu’il est bon de connaître, principalement pour les rapprochements intimes. Voici la dernière partie.

Le sexe reste un sujet tabou dans la gestion du diabète. En effet, on parle beaucoup des risques pour les yeux, les nerfs, les reins et le cœur, mais bien plus rarement des problèmes pouvant survenir dans la chambre à coucher – qu’il s’agisse d’une barrière psychologique ou d’une dysfonction.

Les désagréments potentiels sont réels, mais ils ne signifient pas que vous devez mettre une croix sur votre vie sexuelle. Voyons tout cela de plus près en cinq points.

1- Le dialogue. Votre diabète ne regarde que vous, c’est vrai, mais la communication est essentielle pour aider votre partenaire à mieux comprendre vos besoins. Dans le lit comme ailleurs, les critiques ne servent à rien et ne font qu’augmenter le stress, alors veillez à créer un climat positif. Exprimez-vous honnêtement et n’hésitez pas à établir vos limites, car rien n’éteint le désir comme le sentiment d’être incompris.

2- La prévoyance. Voyez le sexe au même titre qu’une activité physique : il peut jouer sur votre glycémie, et vous ne voulez certainement pas connaître une baisse dans le feu de l’action. Comprenez comment votre corps réagit en mesurant votre glycémie avant et après l’acte, et au besoin, buvez une boisson sucrée ou prenez une petite collation pour vous maintenir aux bons niveaux.

3- La prévention. Le diabète peut engendrer divers problèmes chez les hommes (impuissance, dysfonction érectile) comme chez les femmes (absence de lubrification, infections vaginales ou urinaires). Sachez que plusieurs éléments déclencheurs, par exemple le tabac, l’alcool et l’hyperglycémie, ne font pas bon ménage avec le sexe : en adoptant de bonnes habitudes de vie et en régularisant votre glycémie, vous mettrez toutes les chances de votre côté.

le-diabete-dans-lintimite4- Le traitement. Ne souffrez pas de troubles sexuels en silence. Ils n’ont rien d’embarrassant et ils sont tout à fait traitables. Chez les hommes, l’impuissance et la baisse de libido dues à un manque de testostérone, une mauvaise circulation ou une neuropathie – des effets secondaires du diabète –, disparaissent généralement avec la prise de médicaments. Les femmes ont aussi accès à plusieurs solutions, qu’elles passent par la médication ou non. Dans tous les cas, il importe de parler avec un professionnel.

5- La pompe à insuline. La décision de l’enlever ou non pendant une relation sexuelle dépend de vous et de votre santé. Plusieurs préfèrent la déconnecter pendant leurs ébats par peur d’accrocher le fil ou de gêner leur partenaire, tandis que d’autres la gardent sur eux en tout temps. Allez-y comme vous le sentez. Toutefois, attention : si vous retirez votre pompe, vous risquez de voir votre glycémie monter, et si vous ne la retirez pas, vous devez considérer l’acte comme une forme d’exercice et vous méfier d’une potentielle hypo. En gros, la vigilance est de mise! Tester sa glycémie avant et après l’acte sexuel vous permettra de voir si votre glycémie augmente ou non lorsque votre pompe est déconnectée.

Pour terminer, gardez en tête que le diabète ne mène pas votre vie sexuelle. Écoutez-vous, surveillez les signes et surtout, prenez soin de vous. Le reste ira de soi.

Source : ACCU-CHEK

En galante compagnie… avec le diabète

Spécial St-Valentin

La St-Valentin étant la fête de l’amour et des rapprochements, les personnes vivant avec le diabète peuvent être craintives d’en parler avec une nouvelle conjointe. De là l’idée de partager avec vous deux articles tirés de l’Infolettre de février 2017 d’ACCU-CHEK, aujourd’hui et demain. Des approches qu’il est bon de connaître, principalement pour les rapprochements intimes. Voici la première partie.

Ça y est, vous avez rencontré cette personne qui pourrait être la bonne!

Avec les premiers rendez-vous viennent les papillons dans le ventre, mais ils se mêlent peut-être à une certaine crainte, surtout si vous vous demandez quand et comment parler de votre diabète à votre nouvelle flamme.

Maintenant ou plus tard? À vous de voir. Vous aurez un poids de moins sur les épaules en présentant la situation d’emblée, même si le sujet peut sembler lourd au début d’une relation. D’un autre côté, si vous attendez quelques semaines, votre tendre moitié pourrait vous reprocher d’avoir manqué de franchise ou de ne pas lui faire confiance.

Quelle attitude adopter? N’ayez pas honte de votre diabète : il fait partie de votre vie, mais il ne vous définit pas. Plus vous êtes mal à l’aise, et plus vous risquez de mettre votre interlocuteur mal à l’aise aussi, d’où l’importance de ne pas dramatiser la situation. Le naturel et l’humour sont vos meilleurs alliés ici!

en-galante-compagnie-avec-le-diabeteQuoi dire? Vous n’avez pas à entrer dans les détails, par exemple à parler de votre médication ou de vos sautes d’humeur quand votre glycémie s’affole – autant garder un peu de mystère pour plus tard. Laissez plutôt l’autre personne vous poser ses questions.

À quoi s’attendre? Rien ne sert de présumer que votre diabète posera problème. Vous verrez bien assez vite comment la nouvelle est reçue – et sans doute que tout ira bien. Si ce n’est pas le cas, votre jeune relation risque de tomber à l’eau, mais vous saurez au moins à quoi vous en tenir… et vous pourrez passer au prochain appel.

Et pour finir? Si le courant passe vraiment entre vous deux, le diabète ne devrait rien y changer. Faites-vous confiance, relaxez, et surtout, profitez des beaux moments passés en tête-à-tête : peut-être est-ce le grand amour qui frappe à la porte.

Source : Accu-Chek

Et voilà… c’est reparti!

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Haroun Bouazzi

Le sang vient à peine de s’assécher à la mosquée de Québec, que déjà les accommodements, que dis-je, les exigences refont surface de la part d’une quarantaine d’associations musulmanes, représentées par le coprésident de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, Haroun Bouazzi. Une série de mesures est exigée pour combattre le racisme systémique et l’islamophobie, nous apprend le Journal de Montréal dans son édition d’hier. Ça n’a pas tardé!

Le fédéral, les provinces et les municipalités sont sollicités pour agir afin :

  • D’obtenir des politiques claires concrètes concernant la lutte contre l’islamophobie;
  • De déclarer le 29 janvier Journée nationale du souvenir de la lutte contre l’islamophobie;
  • De mettre en place un cours pour les jeunes afin de leur donner les moyens d’être unis au Canada;
  • De créer d’un organisme équivalent au Conseil du statut de la femme, pour s’assurer que les lois et politiques publiques ne créent pas d’inégalité dans la société;
  • D’offrir des formations aux policiers sur la question des crimes motivés par la haine.

Rien que ça, pour le moment… Sommes-nous vraiment une terre d’accueil? Ne sommes-nous pas une des sociétés les plus tolérantes?

J’ai toujours pensé et cru que les immigrants devaient s’adapter au pays qu’ils comptent adopter, incluant l’observance de ses lois, politiques, règlements ainsi que son administration, pas le contraire. À la lumière de ces demandes, NOUS devrons nous adapter! Je veux bien être ouvert, mais il me semble qu’on abuse.

Les détenus veulent doubler leurs salaires

prisonOn aura tout vu et tout entendu; les détenus fédéraux veulent des augmentations de salaires. Ils se sentent soumis aux travaux forcés. J’ai failli m’étouffer avec ma nourriture en lisant ça! C’est n’importe quoi!

D’abord, quand tu purges une sentence dans un pénitencier fédéral, c’est qu’elle est plus longue que deux années. Donc un délit criminel grave. Lorsqu’un prisonnier est déclaré coupable, il est incarcéré dans un pénitencier pour y faire sa peine. Il est automatiquement privé de sa liberté et il est pris en charge par l’État, tant et aussi longtemps qu’il n’est pas libéré et retourné en société.

Pourquoi leur verse-t-on un salaire? Pour les aider dans leur réhabilitation? Je ne suis pas d’accord. Il est en dette envers la société et il n’a droit à aucun égard ou privilège, tant qu’il est derrière les barreaux. Il aurait dû y penser avant son geste criminel. Ce sont des adultes et à cet égard, ils devraient être capable de distinguer le bien du mal.

Pourquoi le CONtribuable devrait payer plus, lui qui donne déjà plus de 2200$ hebdomadairement et à même ses taxes, pour subvenir aux besoins d’un seul de ces détenus. Vous en connaissez des gens qui gagnent ce salaire chaque semaine et sans payer d’impôts? Ils ont déjà tout le temps voulu pour apprendre un métier ou une profession à travers les murs du pénitencier. Ils sont logés, nourris et soignés et ce sont des services auxquels plusieurs citoyens libres n’ont même pas accès.

Au Canada, on ne fait jamais rien comme les autres. C’est drôle mais lorsque des Canadiens sont emprisonnés à l’étranger, ils en sortent amaigris, ayant souvent goûté aux conditions insalubres et aux traitements qu’on ne donnerait même pas à son chien. Ils veulent tous revenir au plus coupant, pour obtenir un service quatre étoiles, avec gymnase, télévision, activités et plein d’opportunités pour passer le temps. Il me semble qu’on en fait déjà assez!

Vous, simple CONtribuable honnête, qui n’arrivez pas à boucler vos fins de mois, vous courez les popotes populaires et les banques alimentaires en vous souciant de votre lendemain. Le détenu fédéral n’a pas à s’en préoccuper. Il reçoit ses trois repas par jour. Je suis certain que des citoyens dans le besoin, posent des gestes criminels graves, dans le seul but de sécuriser leur futur en prison. Ils n’ont rien à perdre.

La prison devrait être un endroit de réflexion et d’expiation pour des gestes criminels qu’on a commis, pas un club Med. Qu’on les éduque pour leur retour à la vie normale sans qu’ils ne manquent des biens essentiels me semble raisonnable. Pour le reste, pas de salaire. Ils ont une dette envers la société et ils doivent la payer. J’espère que l’État mettra ses culottes et les gardera, pour une fois.

La pétanque sous une chaleur accablante

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Les gagnants : Gilles Cournoyer, Jacques Gagné et Daniel Boutin

Je peux vous l’assurer, les bouteilles d’eau et les rafraîchissements étaient de mise en ce second tournoi régulier de la saison de pétanque, disputé ce dernier lundi. Si l’organisateur principal était retenu au lit, notre Jean Rafa national, Charles Morier, a repris où il avait laissé l’an dernier, avec la même assurance. Sous un soleil de plomb et avec une température de 35°C sur les allées sablonneuses, 60 mordus de la boule de métal composaient les vingt équipes en compétition.

Il a fallu plus de trois heures pour en arriver au classement final et récompenser les trois premières positions qui se sont livrées une lutte parfaite de trois victoires contre aucune défaite. Au final, un différentiel de trois points séparait chacun des trois premiers rangs.

En troisième position, récipiendaires du ruban blanc, on retrouvait l’équipe du capitaine Guy Martin, flanqué de Rollande Vézina et Ghislain Beaulé, avec un différentiel de 10 points; 39-29.

La seconde place, récipiendaires du ruban rouge, est allée à l’équipe du capitaine Maurice Richer et ses acolytes Maurice Arsenault et Alain Michel. Leur différentiel a été de 13 points; 39-26.

La palme des vainqueurs, récipiendaires du ruban bleu, a été remise à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, secondé de Gilles Cournoyer et Daniel Boutin. Ils ont mis la main sur le trophée emblématique du tournoi avec un différentiel de 16 points; 39-23.

Encore une belle réussite grâce à une équipe solide de bénévoles efficaces et dévoués. La pétanque demeure une activité très courue à Pioneer Village, pays des Snowbirds. Comme le veut la tradition, c’est aux hotdogs que cette belle activité s’est terminée. En fait, dans toute la Floride, c’est aux tournois de pétanque que sont servis les meilleurs hotdogs en Amérique. Les gens en redemandent! Si vous voulez voir les frimousses des participants, je vous invite à visionner l’album de 43 photos en cliquant ici.

Prochain tournoi : 20 février 2017

Trois gouttes de lumière…

questions1Qu’est-ce que c’est?

Une fois, tous les villageois ont décidé de prier pour de la pluie. Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis, mais, seul un petit garçon est venu avec un parapluie.
C’est de la FOI.

Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit parce qu’il sait que vous l’attraperez.
C’est de la CONFIANCE.

Tous les soirs quand nous allons au lit, sans aucune assurance d’être en vie le lendemain matin, nous réglons toujours les alarmes pour nous réveiller.
C’est de L’ESPÉRANCE.

Nous prévoyons de grandes choses pour l’avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
C’est de L’ESPOIR.

Lorsque nous voyons le monde souffrant, nous nous marions toujours et avons des enfants.
C’est de L’AMOUR.

Sur une vieille chemise d’homme une phrase est écrite : « Je n’ai pas 60 ans… Je suis un jeune de 16 ans avec 44 années d’expérience ».
C’est de L’ATTITUDE.

Que ce jour soit heureux et vis ta vie comme ces courtes affirmations!

Conférence de la mère d’un tueur

Avec les événements tragiques de la Mosquée à Québec survenus le 29 janvier dernier, on doit avoir une pensée profonde d’empathie pour les parents d’Alexandre Bissonnette, l’assassin de cette tuerie, qui ne sont nullement responsables de ce carnage. Ce doit être assez difficile, voire atroce, de vivre après ces événements et surtout, essayer de comprendre le geste et de faire face à la population, les parents, amis et voisins.

columbinePour essayer de se mettre dans la peau de ces parents affligés sévèrement, quelqu’un m’a fait parvenir une vidéo de la conférence de la mère, Sue Klebold, d’un des tueurs de Columbine, dans le Colorado. Une fusillade en milieu scolaire survenue en 1999 et qui avait enlevé la vie à 13 personnes, en plus d’en blesser une vingtaine d’autres. Cette tuerie s’était terminée par le suicide de son fils, Dylan Klebold, et de l’autre tireur Éric Harris. Elle parle de ce qu’elle a vécu, de son immense peine et du lourd et douloureux cheminement qui s’en est suivi. C’est triste pour les victimes mais indirectement, les parents de ces meurtriers en sont aussi des victimes.

Évidemment, cette vidéo est en anglais mais Johanne Voyer, une blogueuse, en a fait gracieusement une traduction simultanée, visible à l’écran, pour les francophones. Le document dure une quinzaine de minutes et vaut vraiment la peine d’être visionné ici pour essayer de comprendre l’incompréhensible. Bon visionnement… et vos commentaires sont les bienvenus.