Le Journal de Montréal, dans son édition d’hier faisait état qu’il y aurait 1800 centenaires dans la province de Québec cette année. Un chiffre qui m’a agréablement surpris, parce que moi j’aimerais bien atteindre cet âge très vénérable, en santé bien sûr. Ce n’est pas donné à tout le monde d’atteindre cet objectif qui demande tout de même une certaine génétique et une qualité de vie irréprochable tant sur le plan physique, qu’alimentaire. Si j’ai trouvé ce texte intéressant, je crois qu’il le serait également pour vous, si cet optimiste vous habite. Alors le voici, intégralement.
De plus en plus de centenaires au Québec
Agence QMI | Il y a de plus en plus de centenaires dans le monde entier et le Québec ne fait pas exception. Au total, on en compte environ 1800 dans la province cette année, mais ce chiffre aura presque doublé dans quatre ans.
En 2061, on estime qu’ils seront 34 000. Le docteur Gilles Poirier, spécialiste du vieillissement, s’intéresse à ces personnes et cherche à comprendre la clé de leur longévité.
«On ajoute deux à trois ans à l’espérance de vie tous les 10 ans, explique-t-il. Les deux grands secrets du «centenariat» : être actif physiquement et mentalement, et consommer des nourritures légères, jamais d’excès. Il y a aussi une portion génétique, qu’on estime entre 30 et 40%.»
L’espérance de vie augmente constamment et les études prédisent qu’un enfant sur deux né en 2015 vivra jusqu’à 100 ans.
Quang Nghi Tran vit depuis 10 ans en CHSLD, Cet homme est né en 1912 et aura 105 ans en juin prochain. «Dans ma jeunesse, j’ai fait beaucoup de sport», raconte le Québécois d’origine vietnamienne.
Quant à Georgette Chapleau, elle aura 102 ans en mai. Jusqu’à il y a trois mois, elle vivait seule dans son appartement. Elle a fait une chute et s’est retrouvée en CHSLD. «Je lis beaucoup et le soir, j’écoute la politique à la télévision», indique-t-elle. Elle a eu un cancer du sein il y a deux ans, mais rien d’autre. «Ils ne m’ont pas trouvé de maladies», ajoute la centenaire.
SA MÈRE AUSSI
Sa mère a vécu près de 100 ans, mais elle demeure discrète sur sa recette pour vivre si longtemps. «C’est un secret. Si je vous le dis, ce ne sera plus un secret!» lance-t-elle avec un sourire en coin.
Dans son livre qui sera publié cette semaine, le Dr Poirier dresse un portrait des centenaires. Il soutient que neuf d’entre eux sur 10 sont des femmes qui ont travaillé toute leur vie. Elles sont optimistes, avec beaucoup de caractère et des maladies chroniques contrôlées. Elles ont vécu une grande partie de leur vie en famille. Les femmes ont donc un avantage.
«Il y a un avantage qui est conféré, par exemple, par l’œstrogène, l’hormone associée à la reproduction, enchaine-t-il. Les femmes en ont jusqu’à 50 ou 60 ans.»
À ce jour, la doyenne de l’humanité reste la Française Jeanne Calment, morte en 1997 à 122 ans.
Et vous chers lecteurs, vous aimeriez devenir centenaire?
Salut Pierre-Olivier. Ce treizième anniversaire de ta naissance te fait passer à une autre étape importante de la vie, celle de l’adolescence; l’âge qui suit la puberté et précède l’âge adulte. Comme grands-parents, des petits-enfants c’est le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir. Nous te souhaitons que du bonheur et de beaux moments. L’âge n’est rien, la jeunesse est dans le cœur et dans la douceur des sentiments.
La vie s’ouvre à toi pour que tu puisses réaliser tes rêves les plus fous et à la mesure de tes ambitions et de ta détermination. Nous, grand-maman et grand-papa, on le sait ça parce que tu es spécial et que tu fais notre fierté sans aucune réserve.
Pour cette treizième occasion de souffler les bougies, nous te souhaitons une belle journée comme tu les aimes, entouré d’amour, de joie et d’agréables surprises. Mais par-dessus tout ça, sois assuré de notre amour inconditionnel, encore plus gros que ce qu’il y a de plus gros.
Bon anniversaire champion !
Grand-maman et grand-papa XXX
La tuerie à la Mosquée de Québec demeure une catastrophe pour toute la population du Québec et principalement chez la communauté musulmane. Six innocents ont payé de leur sacrifice le geste démentiel commis par un extrémiste de chez-nous. Il n’existe pas de qualificatif adéquat pour le décrire.
D’abord, je me désole de voir toute l’attention médiatique qu’on porte à Alexandre Bissonnette, le tueur. Depuis les événements, son profil noircit les pages des journaux et il ne mérite pas un pareil traitement. Il n’est pas une vedette. Qu’est-ce que ça peut faire qu’on apprenne son passé trouble, le type d’arme qu’il a utilisé pour commettre l’irréparable et les motifs qui l’ont poussé au carnage. Ça ne ramènera personne et il ne doit pas devenir un exemple pour des têtes fêlés. Qu’il assume pleinement son geste avec ses conséquences et qu’il tombe dans l’anonymat le plus total et rapidement.
Ensuite, les politiciens, tous partis politiques confondus, se sont appliqués et surpassés à sortir leurs grands mots pour exprimer à la communauté musulmane, leur compassion, leur peine, leur esprit d’ouverture et presque s’excuser de ce qui est arrivé. Comme si cet événement tragique effaçait toutes nos différences. J’ai personnellement trouvé que ça dépassait un tantinet la sobriété. On voulait tellement que la haine ne soit pas au coeur du drame, que les réseaux sociaux se sont mis à trouver les coupables aux propos haineux; les médias, la radio, tout y est passé.
Dans son billet d’hier, Richard Martineau nous rappelait, à titre d’exemple, que selon Régis Labeaume, ce sont « ceux qui propagent la haine pour faire de l’argent » qui sont responsables du massacre de dimanche dernier.
À ce propos il racontait ce que monsieur Labeaume, le maire de Québec, disait il y a quelques mois… « J’ai vu une femme qui avait un tchador, une burqa, la totale avec des gants jusqu’ici… Et son conjoint était en gougounes, en t-shirt et en shorts… Ma femme m’a retenue pour ne pas que j’y aille lui arracher la tête en lui disant – Hey, Du Con! As-tu vu comment t’es habillé et as-tu vu comment ta femme est habillée?
Et c’est monsieur Labeaume qui fait la leçon maintenant?
Lorsque la poussière sera retombée, la vie reprendra son cours normal, presque comme avant, avec ses contraintes de toutes sortes et ses accommodements raisonnables qu’on discute depuis des lunes avec la communauté musulmane entre-autres. On peut cohabiter sans s’aimer d’amour. Le geste insensé d’un fou aura permis un malheureux moment de profonde réflexion.
La suite, c’est Joseph Facal qui l’a résumé le mieux dans son intéressant article d’hier; « La tragédie de Québec mérite certes un temps d’arrêt, de recueillement et de ressaisissement. Mais ne perdons pas de vue l’essentiel.
L’islamisme radical reste le grand danger de notre époque, tout simplement en raison des ressources dont il dispose: un immense bassin de recrutement, un état-major, une idéologie structurée, des camps d’entraînement, des armes sophistiquées, le soutien financier de régimes politiques et des figures médiatiques qui travaillent à lui donner une légitimité. Sa guerre de conquête, il l’a déjà lancée.
Coincés entre l’islamophobie réelle d’un Bissonnette et l’islamisme radical, se trouvent les musulmans modérés, qui sont l’immense majorité. »
Le jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais) est un événement célébré en Amérique du Nord le jour de la Chandeleur, (la fête des chandelles, est une fête religieuse chrétienne qui correspond à la Présentation du Christ au Temple), soit le 2 février, 40 jours après Noël.
Selon la tradition, ce jour-là, on doit observer l’entrée du terrier d’une marmotte. Si elle émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l’hiver finira bientôt. Par contre, si elle voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l’hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.
Origine
La marmotte est un rongeur de la famille des Sciuridé. Les traditions liées au réveil des animaux dits « dormeurs » à la Chandeleur, sont d’origine européenne. Selon les pays et les latitudes, l’animal attaché à ce folklore change.
Selon Paul Sébillot, c’est à l’ours que la majorité de ces traditions est attaché. Dans les Pyrénées, en Bigorre, on disait qu’à la Chandeleur l’animal sortait de la grotte où il hibernait, inspectait le ciel, et si celui-ci était dégagé, retournait dans son gîte pour quarante jours. Dans le Limousin, il s’agit du loup, en Lorraine de la loutre, en Irlande du hérisson, etc. En prenant pied sur le continent américain par les immigrants, la tradition s’est attachée à l’animal hibernant le plus répandu, la marmotte.
Une entrée du journal personnel de James Morris, commerçant du comté de Berk en Pennsylvanie, du 5 février 1841 mentionne d’ailleurs : « Mardi dernier le 2 était la Chandeleur, le jour où selon la tradition allemande la marmotte jette un coup d’œil hors de son terrier. Si elle voit son ombre, elle retourne se coucher pour six semaines de plus, mais si la journée est nuageuse elle demeure à l’extérieur car le reste de l’hiver sera doux ».
Explication possible de la légende
Dans les pays tempérés de l’hémisphère nord, le printemps débute à l’équinoxe soit le 20 ou le 21 mars selon l’année. Avant 1582, le calendrier julien s’était éloigné de cette date de telle sorte que l’équinoxe tombait le 16 mars, ce qui est exactement 6 semaines après le 2 février. Lors du passage au calendrier grégorien, pour corriger cette dérive, il y eut confusion dans l’esprit des gens sur l’arrivée du printemps : les uns croyant que le printemps restait le 16 mars et les seconds le 21. La marmotte, ou tout autre animal hibernant, devenant un arbitre.
Explication physique
Au début de février, les pays tempérés de l’hémisphère nord se retrouvent dans une circulation atmosphérique zonale. Ceci veut dire qu’il y a des poussées d’air froid du nord qui alternent avec des incursions chaudes venant du sud. Un ciel clair et dégagé veut dire que la région est recouverte par un anticyclone arctique, donc l’air est très froid et l’hiver semble bien parti pour rester. Par contre, un temps nuageux signifie le passage d’une dépression amenant de l’air doux du sud ce qui peut faire penser à une fin précoce de cette saison.
En réalité, le printemps a peu de chances d’arriver avant la date prévue et le temps qu’il fait le 2 février n’est que pure coïncidence. De plus, tout dicton provenant d’Europe a bien peu de chance de s’appliquer à un endroit qui a une climatologie différente comme l’Amérique du Nord. Finalement, une telle prédiction a très peu de chance d’être correcte sur un continent entier qui s’étend sur cinq fuseaux horaires et trente degrés de latitude.
Commercialisation
Certaines petites villes d’Amérique du Nord ont tourné la popularité de cette légende en un festival. Ceci permet d’attirer l’attention médiatique et de favoriser le tourisme dans la région, surtout en une période de l’année plutôt déprimée dans ce secteur. Voici quelques marmottes célèbres donnant la météo :
Punxsutawney Phil en Pennsylvanie (rendue célèbre par le film Un jour sans fin) ;
Wiarton Willie en Ontario ;
Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse ;
Fred de Val-d’Espoir, Québec, qui fit sa première prédiction en 2010.
Source : Wikipédia
Réflexions d’un génie de la littérature
Gabriel García Márquez, né le 6 mars 1927 à Aracataca (Colombie) et mort le 17 avril 2014 (à 87 ans) à Mexico, est un écrivain colombien. Romancier, nouvelliste, mais également journaliste et militant politique, il reçoit en 1982 le prix Nobel de littérature. Affectueusement surnommé « Gabo » en Amérique du Sud, il est l’un des auteurs les plus significatifs et populaires du XXe siècle. Son œuvre se démarque par un imaginaire fertile et constitue une chronique à la fois réaliste, épique et allégorique de l’Amérique latine dans laquelle se recoupent son histoire familiale, ses obsessions et ses souvenirs d’enfance. (Wikipédia)
Voici quelques-unes de ses réflexions :
– Si, pour un instant Dieu oubliait que je suis juste une marionnette, et me donnait une petite tranche de vie en plus, je voudrais profiter de ce moment-là, du mieux que je peux.
– Je ne pourrais probablement pas dire tout ce que je pense, mais je pense vraiment tout ce que je dis.
– Je voudrais apprécier les choses non pas pour ce qu’elles valent, mais pour ce qu’elles représentent.
– Je voudrais dormir moins et rêver plus. Pour chaque minute où nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.
– Je voudrais continuer là où d’autres se sont arrêtés et je voudrais me lever alors que les autres dorment.
– Si Dieu m’accorde encore un bout de vie, je m’habillerais plus simplement, j’irais me baigner dans la lumière du soleil, laissant à découvert, non seulement mon corps mais aussi mon âme.
– Je voudrais prouver aux hommes combien ils se trompent de penser qu’ils cessent de tomber amoureux quand ils vieillissent, alors qu’ils commencent réellement à vieillir dès qu’ils cessent de tomber amoureux.
– Je voudrais donner des ailes aux enfants, mais je voudrais laisser l’enfant apprendre à voler tout seul.
– Aux anciens, je voudrais leur montrer que la mort ne vient pas avec le processus de vieillissement, mais avec l’oubli.
– J’ai appris tant de choses de vous… J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, oubliant que tout ce qui compte c’est comment nous montons.
– J’ai appris que quand un nouveau-né saisit le pouce de son père, il le prend pour toujours.
– J’ai appris qu’un homme a le droit de regarder quelqu’un de haut, seulement quand il est en train de l’aider à se relever.
– J’ai appris tant de choses de vous tous. Dites toujours ce que vous ressentez et faites ce que vous pensez.
– Si je savais qu’aujourd’hui c’était la dernière fois que j’allais vous voir, je vous serrerais fort dans mes bras pour être le gardien de votre âme.
– Si je savais que c’était les dernières minutes que je vous voyais, je vous dirais « Je vous aime » sans supposer que vous le saviez.
– Il y a toujours un matin où la vie nous donne une autre occasion de faire en sorte que les choses soient bonnes.
– Gardez toujours près de vous, vos êtres chers et dites-leur combien vous en avez besoin, aimez-les et prenez soin d’eux. Prenez le temps de dire: « Je suis désolé », « Pardonnez-moi », « s’il-vous-plaît », « Merci » et tous les mots agréables et gentils que vous connaissez.
– Personne ne se souviendra de vous, si vous gardez vos pensées secrètes. Forcez-vous à les exprimer.
– Montrez à vos amis et êtres chers combien vous vous souciez d’eux.
Un fermier surveille ses animaux dans un pâturage éloigné, quelque part au nord du centre profond, quand soudain une rutilante BMW s’avance vers lui dans un nuage de poussière. Le conducteur, un jeune homme portant un complet très chic s’étire le cou par la fenêtre et demande au fermier :
– Si je te dis exactement combien de vaches et de veaux il y a dans ton troupeau, me donneras-tu un veau?
Le fermier regarde l’homme, puis jette un regard vers son troupeau en train de brouter tranquillement, et répond avec calme;
– Oui, et pourquoi pas?
Le jeune homme stationne son auto et s’empare de son mini-ordinateur Dell, le branche à son cellulaire RAZR V3, et navigue sur Internet vers un site de la NASA, et contacte ensuite un satellite GPS pour obtenir un positionnement exact de l’endroit, puis fournit les coordonnées à un autre satellite de la NASA qui numérise le secteur en une photo en ultra haute résolution. Il effectue quelques autres recherches savantes et après quelques minutes il reçoit une réponse. Finalement, il imprime en couleur un rapport de 150 pages via sa mini imprimante HP Laserjet, se tourne vers le fermier et lui dit :
– Tu as exactement 1586 vaches et veaux.
– C’est vrai. Bien, c’est O.K., tu peux prendre l’un de mes veaux, dit le fermier.
Il observe le jeune homme qui choisit un des animaux et le regarde amusé, pendant que le jeune homme installe l’animal dans le coffre arrière de sa BMW. Alors, le fermier dit au jeune homme :
– Hep! Si je te dis dans quel secteur d’activités tu travailles, me redonneras-tu mon veau?
Le jeune homme réfléchit un instant et dit :
– OK. Pourquoi pas?
– T’es un membre du gouvernement!
– Wow! C’est exact! dit le jeune homme. Mais comment as-tu pu deviner ça?
– Je n’ai pas eu besoin de deviner, dit-il. Tu es arrivé ici sans que personne t’invite. Tu veux te faire payer pour une réponse que je connaissais déjà, à une question que je n’avais pas posée. Tu t’es servi d’un équipement valant des millions de dollars pour essayer de me prouver que tu es plus intelligent que moi, alors que tu ne connais rien des travailleurs et de ce qu’ils font pour gagner leur vie; de plus, tu ne connais rien aux vaches. Ce que tu as devant toi, c’est un troupeau de moutons! Maintenant, redonne-moi mon chien!
Vers 19h55, hier soir, la Ville de Québec est devenue l’hôte d’un attentat terroriste qui a fait 6 morts et 8 blessés. Elle rejoignait du même coup, d’autres endroits sur la planète, qui en avaient déjà été le théâtre. La cible; le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) près du Chemin Ste-Foy et de la route de l’Église. Les terroristes ont frappé rapidement après la prière du soir à laquelle participaient près de 100 personnes. Deux personnes sont détenues et interrogées par les autorités, au moment d’écrire ces lignes. Ce lieu de culte avait déjà été visé auparavant lorsqu’une tête de porc avait été déposée à l’avant ainsi que des graffitis.
Pure coïncidence ou pas, cet attentat survient au moment où le nouveau président des États-Unis, Donald Trump venait de décréter l’interdiction pendant un mois, de l’arrivée de ressortissants de sept pays musulmans : l’Irak, l’Iran, la Lybie, La Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.
– Nous voulons être sûr que nous ne laissons pas entrer dans notre pays les mêmes menaces que celles que nos soldats combattent à l’étranger, proclamait Monsieur Trump.
De plus, Washington arrêterait aussi pendant quatre mois le programme fédéral d’admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues.
Dès hier, et sans faire allusion au décret des États-Unis, notre Selfie Trudeau national réitérait sa position en déclarant; « À ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, sachez que le Canada vous accueillera indépendamment de votre foi. La diversité fait notre force. » Oui, le Canada ouvre ses portes à l’immigration massive, sans égard à un contrôle serré de ces personnes demandant asile.
Comprenez-moi bien, je ne suis pas contre l’immigration au Canada, à condition qu’elle se fasse minutieusement et en contrôle serré des individus, afin d’arriver à contrer et chasser la cellule extrémiste. Par une déclaration du genre, quel message envoi Trudeau à nos voisins du sud? Ne devrait-il pas entrer qui veut, au Canada?
La situation de Québec doit nous obliger à un contrôle sévère, à la lumière des derniers événements de Québec, en priorisant la qualité au détriment de la quantité. D’autres innocents sont tombés sous les balles de fanatiques fous d’Allah, pour qui ce même Allah vient de les libérer à tout jamais. Ils n’ont absolument rien à perdre.
Qui n’aime pas les gâteries? Je vous le demande… Est-ce que vous êtes émerveillés devant un chef-d’œuvre, en l’occurrence un magnifique gâteau, pour souligner un événement particulier? Un ami m’a fait parvenir un diaporama de petits chefs-d’œuvre qui m’a tellement plu que je ne peux résister à l’idée de vous le partager.
Alors, rien que pour vos yeux, cliquez ici pour admirer de visu ces petites merveilles qui sont définitivement trop belles pour être dévorées sans en ressentir un peu de culpabilité.
Bon visionnement!
Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
– Maman, demande-t-il, c’est mon cerveau?
– Pas encore, répondit-elle.
L’Éloge :
Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
– Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire…
La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse :
– Va donc voir dans le cercueil si c’est bien ton père.
L’Avarice :
Un couple se promène en ville. Au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :
– Mon amour, tu ne m’achèterais pas un collier?
– Pourquoi? t’en as marre de te promener en liberté?
L’Envie :
– Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari, il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras, pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?
– Parce que je ne connais pas la voisine.
L’Espérance :
La femme :
– Qu’est-ce que tu fais!
Le mari :
– Rien.
La femme :
– Rien…? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.
Le mari :
– Je cherche la date d’expiration.
La Vérité :
Une femme demande à son mari :
– Qu’est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy!
Il la regarde de la tête aux pieds et dit :
– Ton sens de l’humour.
Récemment, j’affirmais que l’assimilation des francophones au Québec aurait lieu au tournant des années 2050, devant la montée de l’utilisation de la langue anglaise dans la belle province. Et bien, selon les divers scénarios étudiés par Statistiques Canada, il semble qu’avant 2036, la langue maternelle française connaîtra un important déclin. Les détails de ce scénario apocalyptique noircissant la page 10 du Journal de Montréal d’hier matin.
C’est dramatique et je crois sincèrement que le point de non-retour a été atteint déjà. La mondialisation et l’immigration massive ont créé ce désastre et les Québécois qui veulent conserver notre belle langue française se font de plus en plus rares. Fatalement, la langue de la majorité québécoise s’effrite rapidement. La minorité aura vaincu la majorité. Invraisemblable!
Un petit rappel historique de la fin du 19e siècle alors que le Manitoba bilingue se déclarait unilingue anglophone; « Ainsi en 1890, le Manitoba se déclara province unilingue anglaise, quand bien même sa loi constitutive eût prescrit le bilinguisme des lois et des tribunaux et garanti aux écoles franco-catholiques le soutien du gouvernement provincial.
En 1896, le gouvernement manitobain dut concéder à sa minorité francophone le droit à l’instruction en français ; toutefois, dès 1916, ce droit leur fut retiré et le français disparut des écoles manitobaines. En 1897, l’Ontario fit de l’anglais la seule langue de la justice ; en 1913, il réduisit sévèrement l’enseignement du français dans les écoles confessionnelles catholiques (le Règlement 17), au grand dam des Franco-Ontariens, qui y virent là le signe d’une politique délibérée d’assimilation. »
On écoute les politiciens d’aujourd’hui et la langue n’est même plus une priorité. C’est renversant de voir, même les péquistes s’en désintéresser lamentablement. On se défend que l’anglais soit une langue de travail à l’échelle planétaire et pour le reste, on s’en balance éperdument. Quoi qu’il en soit, voici l’intégral publié de cette mauvaise nouvelle.
D’ici 2036, on parlera moins français au Québec.
OTTAWA | (Agence QMI). La population de langue maternelle française au Québec et au Canada connaîtra un important déclin d’ici 20 ans, selon divers scénarios étudiés par Statistique Canada rendus publics hier.
D’ici 2036, la proportion de ceux qui ont le français comme première langue au Québec devrait chuter d’environ 10%, passant de 79% en 2011 à une fourchette projetée de 69 à 72%.
À l’échelle du Canada, les francophones de langue maternelle passeront sous la barre symbolique des 20%, pour s’établir à 17% ou 18%. Cette proportion était de 21,3% en 2011. À l’extérieur du Québec, le portrait n’est pas plus réjouissant, alors que la proportion de francophones passera de 3,8% à entre 2,7% et 2,8%. Le nombre de personnes ayant le français comme langue d’usage à la maison au Québec connaîtra une baisse importante. Il devrait passer de 82% en 2011 à environ 75% en 2036.
L’ANGLAIS EN PROGRESSION
Pendant ce temps, l’anglais continuera de progresser dans la province. La population de langue d’usage anglaise au foyer grimpera à 13% alors que dans l’ensemble du pays, l’utilisation du français comme principale langue d’usage à la maison connaîtra un recul, avec une baisse de 21% à 18%.
Selon l’étude, « la composition linguistique et ethnoculturelle du pays se verrait modifiée » en raison de l’immigration. On prévoit qu’en 2036, près d’un Canadien sur deux sera un immigrant ou un enfant d’immigrant.
D’ici là, à Montréal, la population immigrante oscillera de 38% à 34%.
On fait quoi d’ici là? On continue de se laisser mourir?
L’abolition des frais accessoires chez les médecins spécialistes.
Chez les bien-nantis de notre société, un petit pot de gouttes ophtalmiques à 10$ ne peux plus être facturé par l’ophtalmologiste. Triste situation qui met en péril leur survie. Avec des salaires qui dépassent les 300 000$ par année, ils veulent nous faire pleurer avec leurs problèmes.
Et ce n’est pas tout, plusieurs spécialistes n’acceptent pas la carte de crédit, au moment de payer pour ces frais. Probablement pour ne pas avoir à payer les 3% de frais… trop de dépenses. Parce qu’en bout de ligne, c’est toujours le patient qui paie la note, sans égard à ses revenus.
L’erreur dans ce dossier est le Docteur Barrette, qui est juge et partie, alors que son travail l’a amené des deux côtés de la table. Pour la crédibilité, on repassera.
On en parle, on en parle…
Ici au Québec, nous sommes passés maître de la parlotte et principalement lorsque le Bureau d’Audiences Publiques sur l’Environnement (BAPE) s’y trouve mêlé. Il y a toujours quelque chose qui cloche et qui ne satisfait pas nos écologistes. À les entendre, on devrait revenir à l’âge de pierre et d’étouffer tous les projets de développement. À La Prairie, sur la rive-sud de Montréal, c’est l’histoire d’une minuscule grenouille qui paralyse un projet domiciliaire pour combien de temps encore.
Maintenant, c’est le train léger sur rail qui devrait desservir la grande région métropolitaine pour 2020 qui en prend pour son rhume. Encore là, le BAPE jette du sable dans l’engrenage. Il n’y a rien de fait, on en parle toujours, on en parle encore et 2020 c’est dans trois ans.
Pas de couilles
L’art de s’enfarger dans les fleurs du tapis revient à la Société de l’Assurance Auto du Québec (SAAQ) qui interdit à ses employés d’accueillir ses clients par un «Monsieur» ou «Madame». La raison; un transgenre, un seul, sur 22 millions de transactions annuelles, a porté plainte parce qu’il s’est fait dire «Monsieur» par le préposé. Il est en processus de devenir une femme. On aura tout vu. Plus susceptible que ça, tu meurs!
Il m’est déjà arrivé d’appeler un Monsieur, Madame, parce qu’il ressemblait à une femme et je me suis corrigé et excusé sur le champ, sans autres conséquences. À la SAAQ, ça ne prend pas grand-chose pour prendre les « grands moyens ». Les administrateurs sans couilles sont payés le gros salaire pour accoucher de telles absurdités. Et le transgenre qui a porté plainte n’est pas plus brillants. Il faudrait probablement se présenter à la SAAQ complètement nu, ou nue… pour éviter les plaintes.
L’art de compliquer les choses simples
La palme revient à Passeport Canada, qui accepte les gribouillis de vos bébés en guise de signature sur leur passeport comme le stipulerait la loi. Drôle de loi, probablement votée par ceux qui n’ont pas d’enfant eux-mêmes. Un couple a dû annuler son voyage à Cuba après qu’Air Canada leur ait refusé, à la dernière minute, l’embarquement à l’aéroport.
Il me parait logique et simple qu’un parent signe le document pour son enfant, au lieu que celui-ci ne dessine un soleil ou quelque chose du genre. Étant responsable de cet enfant, cette exigence devrait leur être accordée sans équivoque. De plus, le gouvernement ENCOURAGE (wow) les adolescents, entre 11 et 15 ans, à signer leur passeport. Encore une fois, l’art de compliquer les choses simples.
Un Mike Bossy à découvrir
Il m’a impressionné comme joueur de hockey et voilà qu’il m’impressionne encore comme analyste à Dave Morissette en direct, sur TVA Sport. Ses analyses sont toujours justes et ce Monsieur est d’une franchise et d’une modestie exemplaires. Dans l’émission d’hier soir, il racontait son exploit d’avoir égalé le record de 50 buts en 50 parties, alors qu’il portait les couleurs des Islanders de New York. À l’époque, Maurice Richard était détenteur de cet exploit. Son récit était captivant et empreint d’humilité. Il a de la classe ce Monsieur.
Un geste honorable
Que dire du geste de la protectrice du citoyen Raymonde Saint-Germain qui, en fin de mandat, a renoncé à son indemnité de départ de 210 976$. Elle n’était pas obligée mais en âme et conscience, elle déplorait les coupes du gouvernement Couillard « moins éprouvantes pour la bureaucratie que pour les personnes vulnérables ».
Elle est maintenant sénatrice à Ottawa et elle demande un resserrement des règles pour tous les mandarins. Son geste mérite toute mon admiration et j’espère qu’il sera contagieux.
Avec le calendrier de fou, genre deux matchs en deux soirs, il ne faut pas s’étonner d’une baisse de régime des joueurs. Pour réaliser pareille performance de se présenter à chaque soir, il faut sacrifier l’essentiel; pratiquer, s’entraîner. Si on ajoute à cela le différents tournois internationaux, on a du hockey presque toute l’année. Dans La Presse, Philippe Cantin y allait d’une théorie sur ces superhéros fatigués, que je partage. Son article est très intéressant et j’ai décidé de vous l’offrir dans son intégralité.
Grosse fausse note pour la LNH
Pas question de pleurer sur le sort des athlètes professionnels, qui empochent des millions pour pratiquer leur sport favori. Mais n’oublions pas ceci : malgré leurs incroyables ressources physiques, ce ne sont pas des superhéros. Pour performer à leur mieux, ils ont besoin de temps de récupération.
Sur ce plan, le calendrier 2016-2017 de la LNH est une grosse fausse note. La pause de cinq jours dont dispose désormais chaque équipe, combinée à la présentation de la Coupe du monde en septembre dernier, provoque des effets néfastes. Les matchs se succèdent à un rythme infernal et, au bout du compte, la qualité du spectacle en souffre. Les partisans, eux, paient leurs billets le même prix.
« C’est rare que tu voies des segments de calendrier aussi exigeants », a reconnu Michel Therrien, hier, lorsque je lui ai demandé s’il avait déjà été témoin d’une telle concentration d’affrontements depuis qu’il est associé à la LNH. « En sport, et pas seulement au hockey, des choses sont importantes pour connaître du succès : il faut pratiquer et être à 100% au niveau physique. Au cours du dernier mois, avec notre voyage de sept matchs, les qualités d’entraînement n’étaient pas là. »
Michel Therrien, qui qualifie la situation « d’assez exceptionnelle », n’est pas du genre à cracher dans la soupe. S’il s’interroge publiquement sur une réalité de la LNH, c’est que l’affaire l’ennuie. Les péripéties du CH depuis le 23 décembre dernier lui donnent raison.
Un exemple : après ces sept matchs à l’étranger, le Canadien a disputé une rencontre à Montréal avant de reprendre la route. Il ne s’agissait pas d’un court trajet, comme se rendre à Ottawa ou Toronto, mais d’une virée à Winnipeg et au Minnesota, où l’attendait une dure séquence de deux rencontres en 30 heures.
Contre le Wild, le Canadien s’est fait lessiver 7-1. Oui, le club de Bruce Boudreau joue du gros hockey. Mais avouons que, dans ces conditions, les chances du CH étaient minuscules.
Tous les clubs de la LNH vivent des expériences semblables cette saison. Au point où Mike Babcock, l’entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto, a dénoncé la nouvelle pause de cinq jours. À son avis, il en résulte un engorgement du calendrier qui ne favorise pas la santé des joueurs.
« Certains entraîneurs se sont manifestés, et j’appuie un peu ce qu’ils ont dit, a ajouté Therrien. Comme entraîneurs, on veut que nos joueurs soient à leur maximum pour les matchs, physiquement et mentalement. Et c’est durant les entraînements qu’on peut travailler avec notre équipe. Avec ce genre de segments dans le calendrier, ça rend notre job un peu plus dur. Ce sera à évaluer à la fin de la saison. »
La grosse machine commerciale du sport professionnel souhaite toujours augmenter le nombre de matchs, ou de tournois internationaux, afin d’empocher un maximum de revenus. Voilà pourquoi la LNH a mis sur pied sa Coupe du monde, qui a obligé 170 de ses joueurs à disputer des affrontements à haute intensité dès la mi-septembre, au risque de passages à vide au cours des mois suivants.
Heureusement, des voix s’élèvent pour inciter les dirigeants à la réflexion. Il existe en effet un seuil où la multiplication des matchs devient contre-productive.
Au soccer, Marco Van Basten, responsable du développement technique de la FIFA, a déposé la semaine dernière des recommandations pour donner une nouvelle impulsion à son sport. Il suggère notamment de limiter à 60 le nombre de rencontres qu’un joueur pourrait disputer en une saison.
« Nous devons promouvoir la qualité plutôt que la quantité, a déclaré l’ancienne vedette néerlandaise à l’Associated Press. Il faut défendre les joueurs car ils jouent trop de rencontres, ce qi nuit à leur forme. C’est mauvais pour la qualité du jeu. »
Les nombreuses idées originales de Van Basten, dont l’élimination du hors-jeu, lui ont valu une volée de critiques. Mais ses propos sur le nombre de matchs frappent dans le mille.
Cet enjeu est aussi présent au baseball, où la nouvelle convention collective des ligues majeures vaudra aux joueurs quatre jours supplémentaires de congé dès 2018. Les équipes disputeront toujours 162 matchs, mais en 187 jours plutôt que 183.
Dans la NFL, le désir de Roger Goodell d’augmenter de 16 à 18 le nombre de matchs s’est buté à une fin de non-recevoir de l’Association des joueurs lors du dernier renouvellement de la convention collective.
Mais selon les informations de NBC Sports, le commissaire n’a pas abandonné cet objectif. Dans son esprit, il suffirait de remplacer deux affrontements préparatoires par deux rencontres régulières. Mais les joueurs ne sont pas dupes. Ils savent que ce n’est pas la même chose.
La LNH et l’association des joueurs devront procéder à des ajustements en vue de la saison 2017-2018. Ce serait une erreur de comprimer de nouveau le calendrier, même en cas de préparation olympique. Si les cinq jours de repos demeurent, mieux vaudrait raccourcir le camp d’entraînement et amorcer la saison plus tôt.
Quant au Canadien, le calendrier compressé des dernières semaines explique le ralentissement de quelques joueurs. Cela rend plus difficile une véritable évaluation de l’équipe. Therrien disait hier que, de manière générale dans la LNH, les matchs si rapprochés peuvent être la source d’erreurs mentales et d’une baisse d’intensité dans certaines rencontres. C’est aussi vrai pour son équipe.
Dans ce contexte, le Canadien aura tout avantage à profiter de son coussin au classement pour donner du répit à Carey Price, Shea Weber et Alexander Radulov en vue des séries éliminatoires. Sinon, ils ne seront pas au sommet de leur forme lorsque s’amorcera le volet le plus important de la saison.