Déficit actuarielle d’une caisse de retraite

labeaume-coderre-gazettePour vous placer dans le vif du sujet, vous vous rappelez, il y a quelques années, nos maires-vedettes Labeaume et Coderre avaient réussi à faire pression et obtenir de notre bon gouvernement, le droit d’imposer à leurs employés retraités, de rembourser une partie du déficit actuariel passé des caisses de retraites, négocié de bonne foi entre les parties. Ils se trouvaient alors à rouvrir unilatéralement et arbitrairement des clauses de ces contrats de travail déjà conclues. Il n’en fallait pas plus pour que d’autres administrations municipales emboîtent le pas.

Je fais partie de ces employés municipaux retraités et, depuis le premier janvier 2017, je rembourse mensuellement et à même mon revenu actuel de pension, ledit déficit de ma caisse de retraite et ce, jusqu’à ce qu’elle soit totalement renflouée, autant dire dans la nuit des temps. Dans certains cas, les municipalités durant les années florissantes où les caisses de retraites accumulaient des surplus, se payaient des congés de cotisation. Ils sont déguelasses!

Par contre, le citoyen souvent ignorant de la chose, cloue au pilori les employés municipaux en les traitant de privilégiés et bien nantis de la société, tout en étant choyés d’avoir eu de tels emplois… qu’ils auraient accepté d’emblée et les yeux fermés.

Alors récemment, je suis tombé sur un article de vulgarisation sur le sujet, dans l‘Actualité, écrit par Pierre-Yves McSween, professeur, chroniqueur et Comptable Professionnel Agréé (CPA), ayant un penchant pour les sujets économiques. Pour bien comprendre ce qui s’est passé exactement dans cette machiavélique conspiration, et la poutine des déficits actuariels des caisses de retraites, voici son texte dans son intégralité. Tirez-en vos propres conclusions.

pierre-yves-mcsweenLe déficit actuariel pour les nuls

Bien pris dans le trafic en allant travailler, vous passez d’une chaîne à l’autre et vous tombez sur un animateur de radio populiste déchirant sa chemise sur l’argumentaire suivant :

« Les fonctionnaires sont des enfants gâtés. Pourquoi est-ce que je payerais leur déficit actuariel passé de fonds de pension avec mes taxes? C’est à eux de payer leur pension, comme moi dans le privé ! »

Un auditeur moyen se dit: « Bien oui, il a raison lui. J’aime ça comment, il pense. Il défend le vrai monde. Lui, c’est mon homme ! » Ah le « vrai monde », comme s’il y avait sur cette Terre du faux monde. Il a le dos large le vrai monde. De fausses personnes nous entourant sont en réalité des quasi androïdes à la Robocop ou Darth Vader !  Mais bon, revenons-en au déficit actuariel.

Qu’est-ce qu’un déficit actuariel passé ? Commençons par se demander qu’est-ce qu’un fonds de pension à prestations déterminées ? Donc, un syndicat signe une convention collective avec un employeur. À la place de demander 40 000 $ par an à l’employeur, l’employé signe un contrat lui donnant, par exemple, 36 000 $ par année (le montant peut varier, mais gardons cet écart hypothétique pour des fins de concept). En échange, l’employé consent à verser des cotisations à son fonds de pension (oui, l’employé verse une partie du fonds de pension) et l’employeur garantit la différence entre le rendement promis à la retraite et le rendement généré par la cotisation de l’employé.  L’employé accepte donc de transférer du salaire actuel garanti contre du salaire futur garanti.

De son côté, l’employeur consulte un actuaire pour savoir quel montant il devrait mettre annuellement de côté pour respecter le contrat de travail. L’actuaire fait son évaluation en fonction du taux de mortalité, de l’espérance de vie, de l’âge moyen de la retraite, etc. Il arrive avec une cotisation annuelle de l’employeur à investir pour arriver à l’objectif.  Donc, chaque année, l’employeur et l’employé contribuent à la caisse pour assurer la rente future promise.

Malgré tout, les marchés ne donnent pas les rendements prévus. Ainsi, les hypothèses de l’actuaire se sont avérées inexactes. Alors, il se creuse un écart entre le montant de la caisse de retraite (Caisse du régime) et le montant que l’on doit aux employés en date d’aujourd’hui (Obligation au titre des prestations constituées). C’est ce qu’on appelle le DÉFICIT ACTUARIEL.

Donc, lorsque les maires Labeaume et Coderre exigent que les employés payent une partie du déficit actuariel passé, ils exigent en somme que les employés remboursent une partie de leur salaire passé non versé ! Pourtant, ceux-ci avaient techniquement accepté un salaire moindre à l’époque pour compenser le fait qu’ils avaient une rente de retraite.

Expliquons cela autrement. Vous êtes un employé du secteur privé et votre employeur vous dit : « Tu sais, on t’a donné 50 000 $ l’an dernier, mais là on aimerait que tu nous rembourses 5 000 $ ».  Ici, on ne parle pas d’exiger une réduction future de salaire, mais bien de rembourser du salaire passé. C’est complètement illogique.

Que l’on soit d’accord ou non avec la rémunération ou les conditions de travail des fonctionnaires, cela ne devrait en aucun cas altérer notre jugement sur l’obligation morale et légale de respecter un contrat de travail.

Évidemment, il est possible de renégocier le FUTUR pour permettre aux municipalités d’assumer un plus petit risque de déficit actuariel FUTUR. Par contre, il faut comprendre que la rémunération globale (salaire, fonds de pension, congés, etc.) est un tout. Si l’on réduit les conditions de retraites, les salaires exigés seront plus élevés de l’autre côté… comme dans le privé. Il y a des efforts à faire pour revoir le financement de nos infrastructures et les coûts à engendrer pour nos services. Doit-on tout garder? Quelles sont nos priorités? La productivité est-elle satisfaisante? De multiples questions de choix sont à répondre, mais le chemin tracé jusqu’à maintenant mène au vide logique.

Quand j’entends un animateur radio dire des inepties, je me dis :

« Le vrai monde, vraiment ? Qui gagne réellement à créer une polémique en divisant le vrai monde ? Ah oui, l’animateur de radio populiste ».

Et puis, j’éteins la radio en me promettant de l’ouvrir en soirée lorsque le jazz recommencera.

Être aimé(e)

st-valentin8Être aimé(e)

C’est voir son quotidien

Soudain s’illuminer,

Croire enfin en demain,

Faire plein de projets.

 

Être aimé(e)

C’est vivre en impatience

Le cœur aux aguets

Espérer sa présence,

Fébrile, heureux(se) et gai(e).

 

Être aimé(e)

C’est retrouver l’audace,

Le courage et l’envie,

La confiance et la force…

C’est se sentir en vie!

 

Être aimé(e)

C’est oublier le temps,

L’apparence et les maux,

Rides ou cheveux blancs,

Différence et défauts.

– Claudie Becques –

Amoureuse St-Valentin à tous et toutes

In Memoriam – Jacques Nantel – 2e anniversaire

2011-04-25-026bDéjà deux années, papa, que tu nous quittais sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais et je ne cesse de te citer en exemple.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait toute votre vie.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Le diabète dans l’intimité

Spécial St-Valentin

La St-Valentin étant la fête de l’amour et des rapprochements, les personnes vivant avec le diabète peuvent être craintives d’en parler avec une nouvelle conjointe. De là l’idée de partager avec vous deux articles tirés de l’Infolettre de février 2017 d’ACCU-CHEK, hier et aujourd’hui. Des approches qu’il est bon de connaître, principalement pour les rapprochements intimes. Voici la dernière partie.

Le sexe reste un sujet tabou dans la gestion du diabète. En effet, on parle beaucoup des risques pour les yeux, les nerfs, les reins et le cœur, mais bien plus rarement des problèmes pouvant survenir dans la chambre à coucher – qu’il s’agisse d’une barrière psychologique ou d’une dysfonction.

Les désagréments potentiels sont réels, mais ils ne signifient pas que vous devez mettre une croix sur votre vie sexuelle. Voyons tout cela de plus près en cinq points.

1- Le dialogue. Votre diabète ne regarde que vous, c’est vrai, mais la communication est essentielle pour aider votre partenaire à mieux comprendre vos besoins. Dans le lit comme ailleurs, les critiques ne servent à rien et ne font qu’augmenter le stress, alors veillez à créer un climat positif. Exprimez-vous honnêtement et n’hésitez pas à établir vos limites, car rien n’éteint le désir comme le sentiment d’être incompris.

2- La prévoyance. Voyez le sexe au même titre qu’une activité physique : il peut jouer sur votre glycémie, et vous ne voulez certainement pas connaître une baisse dans le feu de l’action. Comprenez comment votre corps réagit en mesurant votre glycémie avant et après l’acte, et au besoin, buvez une boisson sucrée ou prenez une petite collation pour vous maintenir aux bons niveaux.

3- La prévention. Le diabète peut engendrer divers problèmes chez les hommes (impuissance, dysfonction érectile) comme chez les femmes (absence de lubrification, infections vaginales ou urinaires). Sachez que plusieurs éléments déclencheurs, par exemple le tabac, l’alcool et l’hyperglycémie, ne font pas bon ménage avec le sexe : en adoptant de bonnes habitudes de vie et en régularisant votre glycémie, vous mettrez toutes les chances de votre côté.

le-diabete-dans-lintimite4- Le traitement. Ne souffrez pas de troubles sexuels en silence. Ils n’ont rien d’embarrassant et ils sont tout à fait traitables. Chez les hommes, l’impuissance et la baisse de libido dues à un manque de testostérone, une mauvaise circulation ou une neuropathie – des effets secondaires du diabète –, disparaissent généralement avec la prise de médicaments. Les femmes ont aussi accès à plusieurs solutions, qu’elles passent par la médication ou non. Dans tous les cas, il importe de parler avec un professionnel.

5- La pompe à insuline. La décision de l’enlever ou non pendant une relation sexuelle dépend de vous et de votre santé. Plusieurs préfèrent la déconnecter pendant leurs ébats par peur d’accrocher le fil ou de gêner leur partenaire, tandis que d’autres la gardent sur eux en tout temps. Allez-y comme vous le sentez. Toutefois, attention : si vous retirez votre pompe, vous risquez de voir votre glycémie monter, et si vous ne la retirez pas, vous devez considérer l’acte comme une forme d’exercice et vous méfier d’une potentielle hypo. En gros, la vigilance est de mise! Tester sa glycémie avant et après l’acte sexuel vous permettra de voir si votre glycémie augmente ou non lorsque votre pompe est déconnectée.

Pour terminer, gardez en tête que le diabète ne mène pas votre vie sexuelle. Écoutez-vous, surveillez les signes et surtout, prenez soin de vous. Le reste ira de soi.

Source : ACCU-CHEK

En galante compagnie… avec le diabète

Spécial St-Valentin

La St-Valentin étant la fête de l’amour et des rapprochements, les personnes vivant avec le diabète peuvent être craintives d’en parler avec une nouvelle conjointe. De là l’idée de partager avec vous deux articles tirés de l’Infolettre de février 2017 d’ACCU-CHEK, aujourd’hui et demain. Des approches qu’il est bon de connaître, principalement pour les rapprochements intimes. Voici la première partie.

Ça y est, vous avez rencontré cette personne qui pourrait être la bonne!

Avec les premiers rendez-vous viennent les papillons dans le ventre, mais ils se mêlent peut-être à une certaine crainte, surtout si vous vous demandez quand et comment parler de votre diabète à votre nouvelle flamme.

Maintenant ou plus tard? À vous de voir. Vous aurez un poids de moins sur les épaules en présentant la situation d’emblée, même si le sujet peut sembler lourd au début d’une relation. D’un autre côté, si vous attendez quelques semaines, votre tendre moitié pourrait vous reprocher d’avoir manqué de franchise ou de ne pas lui faire confiance.

Quelle attitude adopter? N’ayez pas honte de votre diabète : il fait partie de votre vie, mais il ne vous définit pas. Plus vous êtes mal à l’aise, et plus vous risquez de mettre votre interlocuteur mal à l’aise aussi, d’où l’importance de ne pas dramatiser la situation. Le naturel et l’humour sont vos meilleurs alliés ici!

en-galante-compagnie-avec-le-diabeteQuoi dire? Vous n’avez pas à entrer dans les détails, par exemple à parler de votre médication ou de vos sautes d’humeur quand votre glycémie s’affole – autant garder un peu de mystère pour plus tard. Laissez plutôt l’autre personne vous poser ses questions.

À quoi s’attendre? Rien ne sert de présumer que votre diabète posera problème. Vous verrez bien assez vite comment la nouvelle est reçue – et sans doute que tout ira bien. Si ce n’est pas le cas, votre jeune relation risque de tomber à l’eau, mais vous saurez au moins à quoi vous en tenir… et vous pourrez passer au prochain appel.

Et pour finir? Si le courant passe vraiment entre vous deux, le diabète ne devrait rien y changer. Faites-vous confiance, relaxez, et surtout, profitez des beaux moments passés en tête-à-tête : peut-être est-ce le grand amour qui frappe à la porte.

Source : Accu-Chek

Et voilà… c’est reparti!

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Haroun Bouazzi

Le sang vient à peine de s’assécher à la mosquée de Québec, que déjà les accommodements, que dis-je, les exigences refont surface de la part d’une quarantaine d’associations musulmanes, représentées par le coprésident de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, Haroun Bouazzi. Une série de mesures est exigée pour combattre le racisme systémique et l’islamophobie, nous apprend le Journal de Montréal dans son édition d’hier. Ça n’a pas tardé!

Le fédéral, les provinces et les municipalités sont sollicités pour agir afin :

  • D’obtenir des politiques claires concrètes concernant la lutte contre l’islamophobie;
  • De déclarer le 29 janvier Journée nationale du souvenir de la lutte contre l’islamophobie;
  • De mettre en place un cours pour les jeunes afin de leur donner les moyens d’être unis au Canada;
  • De créer d’un organisme équivalent au Conseil du statut de la femme, pour s’assurer que les lois et politiques publiques ne créent pas d’inégalité dans la société;
  • D’offrir des formations aux policiers sur la question des crimes motivés par la haine.

Rien que ça, pour le moment… Sommes-nous vraiment une terre d’accueil? Ne sommes-nous pas une des sociétés les plus tolérantes?

J’ai toujours pensé et cru que les immigrants devaient s’adapter au pays qu’ils comptent adopter, incluant l’observance de ses lois, politiques, règlements ainsi que son administration, pas le contraire. À la lumière de ces demandes, NOUS devrons nous adapter! Je veux bien être ouvert, mais il me semble qu’on abuse.

Les détenus veulent doubler leurs salaires

prisonOn aura tout vu et tout entendu; les détenus fédéraux veulent des augmentations de salaires. Ils se sentent soumis aux travaux forcés. J’ai failli m’étouffer avec ma nourriture en lisant ça! C’est n’importe quoi!

D’abord, quand tu purges une sentence dans un pénitencier fédéral, c’est qu’elle est plus longue que deux années. Donc un délit criminel grave. Lorsqu’un prisonnier est déclaré coupable, il est incarcéré dans un pénitencier pour y faire sa peine. Il est automatiquement privé de sa liberté et il est pris en charge par l’État, tant et aussi longtemps qu’il n’est pas libéré et retourné en société.

Pourquoi leur verse-t-on un salaire? Pour les aider dans leur réhabilitation? Je ne suis pas d’accord. Il est en dette envers la société et il n’a droit à aucun égard ou privilège, tant qu’il est derrière les barreaux. Il aurait dû y penser avant son geste criminel. Ce sont des adultes et à cet égard, ils devraient être capable de distinguer le bien du mal.

Pourquoi le CONtribuable devrait payer plus, lui qui donne déjà plus de 2200$ hebdomadairement et à même ses taxes, pour subvenir aux besoins d’un seul de ces détenus. Vous en connaissez des gens qui gagnent ce salaire chaque semaine et sans payer d’impôts? Ils ont déjà tout le temps voulu pour apprendre un métier ou une profession à travers les murs du pénitencier. Ils sont logés, nourris et soignés et ce sont des services auxquels plusieurs citoyens libres n’ont même pas accès.

Au Canada, on ne fait jamais rien comme les autres. C’est drôle mais lorsque des Canadiens sont emprisonnés à l’étranger, ils en sortent amaigris, ayant souvent goûté aux conditions insalubres et aux traitements qu’on ne donnerait même pas à son chien. Ils veulent tous revenir au plus coupant, pour obtenir un service quatre étoiles, avec gymnase, télévision, activités et plein d’opportunités pour passer le temps. Il me semble qu’on en fait déjà assez!

Vous, simple CONtribuable honnête, qui n’arrivez pas à boucler vos fins de mois, vous courez les popotes populaires et les banques alimentaires en vous souciant de votre lendemain. Le détenu fédéral n’a pas à s’en préoccuper. Il reçoit ses trois repas par jour. Je suis certain que des citoyens dans le besoin, posent des gestes criminels graves, dans le seul but de sécuriser leur futur en prison. Ils n’ont rien à perdre.

La prison devrait être un endroit de réflexion et d’expiation pour des gestes criminels qu’on a commis, pas un club Med. Qu’on les éduque pour leur retour à la vie normale sans qu’ils ne manquent des biens essentiels me semble raisonnable. Pour le reste, pas de salaire. Ils ont une dette envers la société et ils doivent la payer. J’espère que l’État mettra ses culottes et les gardera, pour une fois.

La pétanque sous une chaleur accablante

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Les gagnants : Gilles Cournoyer, Jacques Gagné et Daniel Boutin

Je peux vous l’assurer, les bouteilles d’eau et les rafraîchissements étaient de mise en ce second tournoi régulier de la saison de pétanque, disputé ce dernier lundi. Si l’organisateur principal était retenu au lit, notre Jean Rafa national, Charles Morier, a repris où il avait laissé l’an dernier, avec la même assurance. Sous un soleil de plomb et avec une température de 35°C sur les allées sablonneuses, 60 mordus de la boule de métal composaient les vingt équipes en compétition.

Il a fallu plus de trois heures pour en arriver au classement final et récompenser les trois premières positions qui se sont livrées une lutte parfaite de trois victoires contre aucune défaite. Au final, un différentiel de trois points séparait chacun des trois premiers rangs.

En troisième position, récipiendaires du ruban blanc, on retrouvait l’équipe du capitaine Guy Martin, flanqué de Rollande Vézina et Ghislain Beaulé, avec un différentiel de 10 points; 39-29.

La seconde place, récipiendaires du ruban rouge, est allée à l’équipe du capitaine Maurice Richer et ses acolytes Maurice Arsenault et Alain Michel. Leur différentiel a été de 13 points; 39-26.

La palme des vainqueurs, récipiendaires du ruban bleu, a été remise à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, secondé de Gilles Cournoyer et Daniel Boutin. Ils ont mis la main sur le trophée emblématique du tournoi avec un différentiel de 16 points; 39-23.

Encore une belle réussite grâce à une équipe solide de bénévoles efficaces et dévoués. La pétanque demeure une activité très courue à Pioneer Village, pays des Snowbirds. Comme le veut la tradition, c’est aux hotdogs que cette belle activité s’est terminée. En fait, dans toute la Floride, c’est aux tournois de pétanque que sont servis les meilleurs hotdogs en Amérique. Les gens en redemandent! Si vous voulez voir les frimousses des participants, je vous invite à visionner l’album de 43 photos en cliquant ici.

Prochain tournoi : 20 février 2017

Trois gouttes de lumière…

questions1Qu’est-ce que c’est?

Une fois, tous les villageois ont décidé de prier pour de la pluie. Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis, mais, seul un petit garçon est venu avec un parapluie.
C’est de la FOI.

Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit parce qu’il sait que vous l’attraperez.
C’est de la CONFIANCE.

Tous les soirs quand nous allons au lit, sans aucune assurance d’être en vie le lendemain matin, nous réglons toujours les alarmes pour nous réveiller.
C’est de L’ESPÉRANCE.

Nous prévoyons de grandes choses pour l’avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
C’est de L’ESPOIR.

Lorsque nous voyons le monde souffrant, nous nous marions toujours et avons des enfants.
C’est de L’AMOUR.

Sur une vieille chemise d’homme une phrase est écrite : « Je n’ai pas 60 ans… Je suis un jeune de 16 ans avec 44 années d’expérience ».
C’est de L’ATTITUDE.

Que ce jour soit heureux et vis ta vie comme ces courtes affirmations!

Conférence de la mère d’un tueur

Avec les événements tragiques de la Mosquée à Québec survenus le 29 janvier dernier, on doit avoir une pensée profonde d’empathie pour les parents d’Alexandre Bissonnette, l’assassin de cette tuerie, qui ne sont nullement responsables de ce carnage. Ce doit être assez difficile, voire atroce, de vivre après ces événements et surtout, essayer de comprendre le geste et de faire face à la population, les parents, amis et voisins.

columbinePour essayer de se mettre dans la peau de ces parents affligés sévèrement, quelqu’un m’a fait parvenir une vidéo de la conférence de la mère, Sue Klebold, d’un des tueurs de Columbine, dans le Colorado. Une fusillade en milieu scolaire survenue en 1999 et qui avait enlevé la vie à 13 personnes, en plus d’en blesser une vingtaine d’autres. Cette tuerie s’était terminée par le suicide de son fils, Dylan Klebold, et de l’autre tireur Éric Harris. Elle parle de ce qu’elle a vécu, de son immense peine et du lourd et douloureux cheminement qui s’en est suivi. C’est triste pour les victimes mais indirectement, les parents de ces meurtriers en sont aussi des victimes.

Évidemment, cette vidéo est en anglais mais Johanne Voyer, une blogueuse, en a fait gracieusement une traduction simultanée, visible à l’écran, pour les francophones. Le document dure une quinzaine de minutes et vaut vraiment la peine d’être visionné ici pour essayer de comprendre l’incompréhensible. Bon visionnement… et vos commentaires sont les bienvenus.

Espérer vivre 100 ans; une réalité de plus en plus évidente

centenaireLe Journal de Montréal, dans son édition d’hier faisait état qu’il y aurait 1800 centenaires dans la province de Québec cette année. Un chiffre qui m’a agréablement surpris, parce que moi j’aimerais bien atteindre cet âge très vénérable, en santé bien sûr. Ce n’est pas donné à tout le monde d’atteindre cet objectif qui demande tout de même une certaine génétique et une qualité de vie irréprochable tant sur le plan physique, qu’alimentaire. Si j’ai trouvé ce texte intéressant, je crois qu’il le serait également pour vous, si cet optimiste vous habite. Alors le voici, intégralement.

De plus en plus de centenaires au Québec

Agence QMI | Il y a de plus en plus de centenaires dans le monde entier et le Québec ne fait pas exception. Au total, on en compte environ 1800 dans la province cette année, mais ce chiffre aura presque doublé dans quatre ans.

En 2061, on estime qu’ils seront 34 000. Le docteur Gilles Poirier, spécialiste du vieillissement, s’intéresse à ces personnes et cherche à comprendre la clé de leur longévité.

«On ajoute deux à trois ans à l’espérance de vie tous les 10 ans, explique-t-il. Les deux grands secrets du «centenariat» : être actif physiquement et mentalement, et consommer des nourritures légères, jamais d’excès. Il y a aussi une portion génétique, qu’on estime entre 30 et 40%.»

L’espérance de vie augmente constamment et les études prédisent qu’un enfant sur deux né en 2015 vivra jusqu’à 100 ans.

Quang Nghi Tran vit depuis 10 ans en CHSLD, Cet homme est né en 1912 et aura 105 ans en juin prochain. «Dans ma jeunesse, j’ai fait beaucoup de sport», raconte le Québécois d’origine vietnamienne.

Quant à Georgette Chapleau, elle aura 102 ans en mai. Jusqu’à il y a trois mois, elle vivait seule dans son appartement. Elle a fait une chute et s’est retrouvée en CHSLD. «Je lis beaucoup et le soir, j’écoute la politique à la télévision», indique-t-elle. Elle a eu un cancer du sein il y a deux ans, mais rien d’autre. «Ils ne m’ont pas trouvé de maladies», ajoute la centenaire.

SA MÈRE AUSSI

Sa mère a vécu près de 100 ans, mais elle demeure discrète sur sa recette pour vivre si longtemps. «C’est un secret. Si je vous le dis, ce ne sera plus un secret!» lance-t-elle avec un sourire en coin.

Dans son livre qui sera publié cette semaine, le Dr Poirier dresse un portrait des centenaires. Il soutient que neuf d’entre eux sur 10 sont des femmes qui ont travaillé toute leur vie. Elles sont optimistes, avec beaucoup de caractère et des maladies chroniques contrôlées. Elles ont vécu une grande partie de leur vie en famille. Les femmes ont donc un avantage.

«Il y a un avantage qui est conféré, par exemple, par l’œstrogène, l’hormone associée à la reproduction, enchaine-t-il. Les femmes en ont jusqu’à 50 ou 60 ans.»

À ce jour, la doyenne de l’humanité reste la Française Jeanne Calment, morte en 1997 à 122 ans.

Et vous chers lecteurs, vous aimeriez devenir centenaire?

Bienvenue dans l’adolescence

2016-10-19-001Salut Pierre-Olivier. Ce treizième anniversaire de ta naissance te fait passer à une autre étape importante de la vie, celle de l’adolescence; l’âge qui suit la puberté et précède l’âge adulte. Comme grands-parents, des petits-enfants c’est le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir. Nous te souhaitons que du bonheur et de beaux moments. L’âge n’est rien, la jeunesse est dans le cœur et dans la douceur des sentiments.

La vie s’ouvre à toi pour que tu puisses réaliser tes rêves les plus fous et à la mesure de tes ambitions et de ta détermination. Nous, grand-maman et grand-papa, on le sait ça parce que tu es spécial et que tu fais notre fierté sans aucune réserve.

Pour cette treizième occasion de souffler les bougies, nous te souhaitons une belle journée comme tu les aimes, entouré d’amour, de joie et d’agréables surprises. Mais par-dessus tout ça, sois assuré de notre amour inconditionnel, encore plus gros que ce qu’il y a de plus gros.

Bon anniversaire champion !

Grand-maman et grand-papa XXX