C’est plus fort que moi, lorsqu’on menace ma langue française au Québec, ça vient toujours me chercher. Lundi dernier, mon article portait justement sur le danger de l’assimilation dont nous serons les victimes d’ici les cinq prochaines décennies par nos propres Canadiens. Certains Québécois, et surtout chez les jeunes, sont inconscients et aussi insensibles à cette menace.
Il y a 25 ans, en visitant Winnipeg, j’ai pu me rendre compte de ce que c’est que de perdre son identité linguistique. Il ne reste plus que les noms de rues et les noms de familles des personnes qui sont francophones, sans plus. Ils sont assimilés depuis plus de 100 ans et c’est une triste fin que je n’ose imaginer pour le Québec. Je défendrai toujours la langue française jusqu’à mon dernier souffle, je m’en fais un devoir de dénoncer ceux qui la méprisent.
On vient d’avoir encore un exemple du traitement réservé par le reste du Canada à la langue française, avec notre Équipe Canada au hockey junior. Parler français entre francophones est interdit à cette équipe et c’est inacceptable. Mathieu Bock-Côté, dans le Journal de Montréal, s’exprimait dans l’édition d’hier sur la question et je ne peux que partager son opinion dans le texte intégral qui suit.
Coucouche le Québécois
Il y a quelques jours, dans une entrevue qu’il accordait à Dave Morissette, Julien Gauthier a confié candidement que les jeunes joueurs francophones d’Équipe Canada n’avaient pas le droit de parler français entre eux.
Au nom de l’esprit d’équipe, apparemment. En parlant français, ils risqueraient de le briser. Pas mal non? Traduisons : dans ce pays bilingue, il y a une langue de trop. Devinez laquelle? La nôtre.
SOUMISSION
Mais on dédramatisera le tout pour ne pas faire de bruit. Les spécialistes du déni nous disent que ce n’est pas si grave. Qu’il faut relativiser. Demeurer prudent. Prendre les choses avec philosophie. Se comporter comme un cocu content. Parce qu’apparemment, c’est dans l’ordre des choses qu’un Québécois cache son identité pour réussir dans le beau grand Canada.
On aura beau nuancer en disant qu’on recommandait fortement de parler anglais sans interdire formellement le français, il y a des limites à rire de nous. À Hockey Canada, le français est tout simplement dominé. Et conséquemment, les Québécois francophones le sont aussi. Si on a un peu de mémoire, une formule reviendra à l’esprit : Speak White. Mais qui a de la mémoire dans une société fière de son amnésie parce qu’elle se croit libérée du passé?
La consigne? Soumettez-vous à la langue dominante et faites-vous une fierté de la parler sans accent, en gommant parfaitement vos origines! Ce qu’on aime, c’est quand le Québécois fait le beau toutou et fait tout pour plaire. Il renonce à sa langue et il espère qu’on va le flatter pour le féliciter de sa domestication. Bon Québécois docile! On t’aime comme ça, discret, soumis, anglicisé. On t’aime quand tu fais l’effort de devenir Canadien, en d’autres mots.
Le Canada n’est pas un pays bilingue. C’est un pays anglais qui fait semblant de tolérer sa minorité française tant qu’il se croit obligé de le faire. Il y a deux langues officielles : l’anglais et le traduit de l’anglais. Un jour, nous ferons un bilan historique : nous aurons échoué l’indépendance, nous ne serons pas parvenus à nous faire reconnaître comme société distincte, nous aurons échoué à faire du Canada un pays bilingue.
FRANÇAIS
Nous serons devenus un gros Nouveau-Brunswick. Il faut dire que le Québécois de base ne se formalise plus de cela. Il se fiche qu’à l’école, ses enfants n’apprennent qu’un français approximatif. Ou qu’ils n’y apprennent rien de l’histoire du monde et du Québec. Mais il doit à tout prix en sortir en parlant parfaitement anglais, sans quoi, il serait voué à l’échec professionnel.
Nous avons intériorisé l’idée que nous avons une langue de perdants et que si on peut la parler entre nous, on ne saurait avoir l’idée de réussir sa vie avec elle. Ce qui s’est passé à Hockey Canada n’est pas un événement isolé. C’est un révélateur de la vraie nature du Canada. Si nous avions un peu de colonne vertébrale, on s’en séparerait. Mais la colonne nous manque. Alors on sort la langue et on espère qu’on nous pardonnera d’avoir jappé.
Je ne sais pas si vous êtes des amateurs de la captivante série District 31, nous oui! On est accro! L’intrigue est bien menée, le jeu des comédiens est authentique et l’ensemble est très crédible. Du lundi au jeudi, les yeux rivés à l’écran de Radio-Canada, on n’en manque pas une seule minute, Louise et moi.
Mais un détail avait retenu notre attention sur une bande-annonce qu’on présentait juste avant la relâche de Noël. Cette scène ou le Commandant Daniel Chiasson est dans la maison de l’ex-lieutenant-détective à la retraite, Laurent Cloutier, qui s’y est barricadé parce qu’il est impliqué dans un meurtre pour lequel un autre a fait dix ans de prison à sa place. À un moment donné, les deux hommes se font face dans une scène tendue et Chiasson demande à Cloutier de lui remettre son arme à feu et de se rendre calmement aux policiers à l’extérieur. Chiasson profite d’un court instant pour saisir l’arme de Cloutier et on entend un coup de feu qui retentit. La suite viendra le 9 janvier!
Évidemment, on nous laissait sur notre appétit et on se posait des questions; qui a reçu la balle? Y a-t-il décès? Qui? On devra attendre pour la suite. Les interrogations fusent.
Lorsque la série s’est remise en marche au retour, on a revu toute la scène, jusqu’au moment du coup de feu… qui n’est jamais parti. Niet! Pas un son! Le Commandant Chiasson a saisi l’arme que lui tendait Cloutier, celui-ci a été arrêté et menotté avant d’être conduit au poste de police sous bonne garde. Louise et moi, tout de suite, on s’est demandé; et le coup de feu? On n’a pourtant pas rêvé simonac! Chacune des fois où la télévision nous a montré cette bande, on l’a toujours entendu.
On s’est dit que c’était probablement un moyen pour les auteurs de garder l’intérêt, de faire durer le suspense, un truc pour garder l’angoisse et s’interroger. On est tombé dans le panneau! Pourquoi avoir ajouté ce coup de feu? On a été un peu déçu de ce détail. Il me semble que ce n’était vraiment pas nécessaire, la série étant déjà assez captivante, elle aurait pu s’en passer, compte tenu de la suite.
Au lendemain de la diffusion de cet épisode, on s’est rendu compte que l’incident ne semblait pas avoir suscité trop de commentaires sur les réseaux sociaux. On ne l’a pas remarqué à tout le moins. C’est pourquoi j’ai décidé d’en faire cet article aujourd’hui. Et vous, aviez-vous remarqué ce détail, peut-être anodin mais plein de sous-entendus? Après vérification de ma part, voilà que District 31, en réponse à cette question, affirme sur sa page facebook, que c’était un effet ajouté sur une bande-annonce… Regrettable et assez plate merci!
Hier, c’était un après-midi de première à Pioneer Village, alors que se déroulait sous les palmiers, le premier tournoi de pétanque de la saison. Avec un mercure autour de 20°C et un chaud soleil, c’était le temps idéal pour occuper les 10 terrains fraîchement nivelés. Toujours aussi populaire, cette activité sportive a attiré 60 joueurs dans une compétition très amicale.
C’était aussi un nouveau départ avec notre responsable en la personne de Marc Bellehumeur, qui prenait ainsi la relève de notre Jean-Rafa national en la personne de Charles A. Morier. Toute que des chaussures à porter et Marc s’en est très bien tiré. C’était donc journée de première et pour l’occasion, on innovait; les habituelles médailles d’or, d’argent et de bronze ont cédé leurs places de jolis rubans de distinction bleus, rouges et blancs. Une belle idée! Également, Jacques Lachance, expert en informatique, faisait son entrée comme statisticien officiel, avec une application de son cru. Des statistiques en temps réel… Ah, la technologie!
Pour revenir à la compétition comme telle, 20 équipes se disputaient les honneurs et après presque trois heures de compétitions, les résultats confirmaient les positions au fil d’arrivée.
La troisième position, ruban blanc, est allée à l’équipe 10 du capitaine Marcel Tassé, flanqué d’Alain Cloutier et d’Anita Lavoie, avec 39 points gagnés contre 16 concédés, pour un différentiel net de 23.
Tout juste devant eux, en seconde position, ruban rouge, on retrouvait l’équipe 4 du capitaine Jules Morin, accompagné de Daniel Boutin et de Suzanne Ferland. Leur fiche était de 39 points gagnés contre 15 concédés, pour un différentiel net de 24.
Finalement, les grands honneurs de ce premier tournoi de la saison, ruban bleu, ont été décernés à l’équipe 1, c’était prédestiné, composée du capitaine Jean-Guy Otis est de ses compagnons Jean Lavoie et Michel Harvey. Ils ont affiché toute leur suprématie avec un cumulatif de 39 points gagnés contre seulement 4 concédés, pour un excellent différentiel net de 35. Ce sont d’ailleurs ces champions, portants fièrement le trophée emblématique, qu’on voit sur la photo agrémentant cet article.
Comme à l’habitude, une solide équipe de bénévoles a contribué au succès de ce tournoi. Après les nombreux tirages de cadeaux, l’événement s’est terminée par le traditionnel festin aux hotdogs, comme seuls les Québécois savent les faire griller, et qui fait toujours du bien après une telle compétition. Les photos de l’événement et des équipes en présence sont accessibles en cliquant sur ce lien. Encore une fois, félicitations à Marc et à toute l’équipe. Prochain rendez-vous dans deux semaines pour le tournoi des champions.
2017 marque le 150e anniversaire du Canada et le gouvernement de Selphie Trudeau essaie de nous faire croire à la dualité linguistique au Canada. Les chiffres sont assez révélateurs du contraire. Selon Statistiques Canada, seulement 11% des jeunes Anglo-Canadiens sont en mesure de soutenir une conversation en français, alors que le bilinguisme progresse rapidement au Québec. La langue française est en déclin rapide au Canada.
Comme le rapportait Josée Legault, dans le Journal de Montréal, la langue française est menacée; «Menaçée, elle l’est pourtant bel et bien. Pour la vaste majorité des anglophones hors Québec, le français n’est plus qu’un équivalent moderne du latin. Sur ce constat, je persiste et je signe.
Pour la plupart des Anglo-Canadiens, la langue française est inutilisée parce qu’inutile. À force de ne pas leur servir dans la vraie vie – au travail, dans les affaires ou les arts –, elle se meurt d’inanition. Le besoin même de l’apprendre s’efface avec elle.
Au Québec, le portrait est inversé. L’anglais est utilisé parce qu’utile. Au travail, dans les affaires ou les arts, c’est une langue vivante, voire omniprésente. En d’autres termes, le bilinguisme anglais-français est fantasmé au Canada anglais, mais réel au Québec.
Sans un fort contingent de Québécois francophones, d’Anglo-Québécois et de francophones hors Québec pour le soutenir, on n’en parlerait plus depuis longtemps. Pendant que les Anglo-Canadiens peuvent rêver aux carrières les plus prestigieuses sans maîtriser l’«autre» langue officielle, l’anglais est souvent un prérequis au Québec. Y compris pour des emplois au salaire minimum.»
Pour bien le démontrer on nous faisait état, la semaine dernière, de la création de programmes d’administration des affaires bilingues ou en anglais, au sein de nos propres universités francophones.
Toujours sur le même sujet, Denise Bombardier rajoutait; «Tout étant relatif, les Canadiens d’aujourd’hui ont de nombreuses raisons de s’accommoder facilement de leur pays. Au fond, ce sont les Québécois francophones qui sentent le tapis leur glisser sous les pieds. Car le concept des deux nations, de la société distincte, du bilinguisme et de l’unilinguisme québécois appartient à des rêves presque tous brisés.»
Puis, Mathieu Bock-Côté dresse un historique des batailles pour conserver notre langue française au fil des années; «Notre histoire comme nation ne commence pas en 1867 mais en 1608, avec la fondation de Québec. Nos vraies origines sont en Nouvelle-France.
Notre histoire bascule en 1763, avec le traité de Paris. Nous sommes alors arrachés à la France, notre mère-patrie, pour être soumis à la Grande-Bretagne. Dès lors, notre destin sera lié à notre conquérant, qui finira par voler notre nom. Car à l’origine, les Canadiens, c’était nous. Au fil du temps, Ottawa nous volera aussi nos symboles et notre hymne national.
Le Canada a cherché à nous assimiler. Nous avons défendu nos droits linguistiques, culturels et politiques. On connaît les grands épisodes de cette résistance, quelquefois active, quelquefois passive: je pense à celui contre l’assimilation prévue par le rapport Durham. Je pense à celui d’Honoré Mercier pour que le Québec devienne vraiment l’État national des Canadiens-français.
Que représente 1867 dans tout cela? Pour le Canada anglais, c’est effectivement une naissance. Pour le Québec, au mieux, c’est le moment où, après l’Acte d’Union de 1840, nous retrouvons un semblant de gouvernement, même si les vrais pouvoirs sont concentrés à Ottawa. Dans les frontières de la province, nous serons une majorité.
À travers l’histoire, nous avons cherché à faire valoir notre différence, qui n’a jamais été reconnue. On nous accommode un peu quand on y est obligé. On ne nous traite jamais comme un peuple égal. Cette histoire n’est pas que du passé.
Je parlais plus haut d’assimilation: avec le temps, elle a changé de visage. Elle s’est faite plus douce, mais plus efficace. Il s’agit aujourd’hui de convaincre les Québécois qu’ils ne sont pas une nation à part entière. Qu’ils sont Canadiens d’abord et avant tout.
Faut-il rappeler qu’en 1982, on nous a exclus de la constitution? Et qu’en 1990, on a refusé de nous reconnaître comme une simple société distincte? Faut-il rappeler que le multiculturalisme canadien fait de nous non pas un peuple fondateur, mais une communauté parmi toutes les autres issues de l’immigration?
Faut-il rappeler que le Canada fragilise le français au Québec et favorise l’anglicisation des immigrants? En 2017, les Québécois ne devraient pas avoir le coeur à la fête. Ce n’est pas la leur.»
Après l’analyse de ces experts du Journal de Montréal, je prédis la complète disparition du français au Québec, d’ici les 50 prochaines années. Le Parti québécois n’en parle presque plus et continu de reporter le prochain referendum. Idem pour les autres partis souverainistes. Ça fait longtemps que j’insiste sur le fait que si on veut accéder rapidement à notre souveraineté, il faudrait que le PQ démontre ce que serait dans la réalité, les lois, règlements et réformes des libéraux et des fédéralistes, dans un Québec français souverain.
Je soupçonne les snowbirds, qui arrivent d’un séjour au Québec durant les Fêtes, de rapporter avec eux, les froidures nordiques dans leurs bagages. Hier matin, la pluie abondante et quelques orages faisaient rage puis, en début d’après-midi, un front froid s’est installé pour la fin de semaine. On gèle! Et les gougounes en peau de mouton sont difficiles à trouver.
En début de nuit, le mercure indique 7°C et avec le vent du nord, la température ressentie est de 4°C. Pas besoin de vous dire que les rues du complexe sont restées désertes tout l’après-midi et en soirée. Les braves qui osent se montrer le bout du nez, portent des vêtements longs et les capuchons sont de mise. Mais nous, les Québécois, on a vu pire, alors on ne panique pas et on attend que ça passe. On a vu neiger, pour prendre une expression populaire, et une telle fluctuation de température est monnaie courante en janvier par ici.
Pour les natifs cependant, c’est différent. Les médias traitent la chose sérieusement en adressant à la population des messages leur suggérant de se couvrir chaudement et d’utiliser tuques, mitaines, et manteaux. Tout le nord de l’état est en alerte de gel au sol. Entre St-Augustine et le centre de l’état, en passant par Tampa à l’ouest et Daytona Beach à l’est, c’est sous le point de congélation qu’ils passeront la nuit et certaines récoltes d’oranges sont menacées.
Confinés à nos chaumières, c’est le temps idéal pour s’arrêter, pour cuisiner quelques plats et faire du ménage. Sur ce dernier point, on s’est mis à la besogne Louise et moi. La maison reluit comme un sou neuf. Je parle ici d’un sou neuf américain parce que chez nous, les sous ont disparu depuis longtemps.
En soirée, j’ai pu regarder le match entre les Maple Leafs et le Canadien confortablement installé dans la Florida Room, avec les fenêtres fermées et le foyer électrique qui réchauffait la place… Une belle ambiance pour une partie de hockey sans se sentir dépaysé.
Alors en bout de ligne, une fois ces deux petites journées derrière nous, on devrait revenir à des températures de 25 à 28°C le jour et 15 à 18°C la nuit… puis, enfiler de nouveau des vêtements légers et les gougounes.
Qui ne connais pas ce populaire jeu de savoir à la télévision, Who Wants To Be A Millionaire? Un jour, Sally, une concurrente, atteint la phase finale du jeu. Si elle répond correctement à la dernière question, elle remportera le gros lot de 1 000 000 de dollars. Une réponse erronée, lui vaudra un maigre 25 000 dollars.
Comme elle se doutait bien, cette dernière question n’allait pas être facile. La voici:
Lequel de ces espèces d’oiseaux ne construit pas son propre nid, mais laisse les œufs qu’il pond dans les nids d’autres oiseaux?
A) Le Condor
B) La Buse
C) Le Coucou
D) Le Vautour
Sally était sur le qui-vive, ne connaissant pas la réponse. Ayant au préalable utilisé ses options d’assistance, il ne lui restait que le droit de téléphoner à un ou une amie. Elle espérait ne pas se rendre à ce choix, puisque la seule amie en qui elle pouvait avoir confiance était blonde.
Finalement, n’ayant aucune autre alternative, elle téléphone à son amie blonde Joni, lui répète la question avec les quatre choix de réponses… Sans hésiter un seul instant, la blonde répond:
– C’est facile. La réponse est C; le coucou!
Sally doit alors prendre une décision rapide. Elle a l’idée de donner une réponse différente de son amie blonde, mais elle est indécise. Cependant, vu la rapidité et la confiance avec laquelle son amie a répondu, elle décide d’y aller avec sa réponse.
Le meneur de jeu insiste auprès de Sally pour qu’elle donne sa réponse définitive. Se croisant les doigts, Sally répond:
– C; le coucou.
– C’est votre réponse finale? demande l’animateur.
– Oui, c’est ma réponse définitive, déclare Sally.
L’animateur répond:
-Cette réponse est effectivement la bonne… Vous êtes maintenant millionnaire!
C’était l’euphorie!
Trois jours plus tard, Sally organise une petite réception pour sa famille et ses amis, incluant la blonde, qui lui a permis d’empocher le million $.
– Joni, Je ne sais pas comment te remercier. Comment as-tu pu connaître la bonne réponse? demande Sally.
– Fai-moi pas rire, répond la blonde. Tout le monde sait que les coucous ne construisent pas de nids. Ils vivent dans les horloges.
Sally s’est évanouie!

Ce n’est même plus la performance positive qui est bonifiée lorsqu’on est PDG d’une grande compagnie. Que vous soyez bon, médiocre ou incompétent, ça n’a aucune espèce d’importance, pourvu que vous sachiez négocier au point d’assurer votre avenir financier personnel en vous en mettant plein les poches. Et nul besoin de faire carrière. Vous déguerpissez dans la tourmente après moins de 10 ans – souvent cinq – et vous allez voir ailleurs, sans que vos acquis en souffrent. On vous donne des millions et des avantages comme aucune autre, sans en exiger de résultats pour les justifier.
Si votre incompétence ou des décisions douteuses, voire criminelles, vous incombent, aucun problème; on vous fait démissionner sans toucher à votre pactole, et ils iront même jusqu’à en rajouter pour que vous ne tombiez pas dans la misère. Les conséquences? Oubliez ça!
Un exemple…? Ce petit texte, en coin de page, paru dans la section actualité de l’édition d’hier du Journal de Montréal, concernant l’ex-pdg de Volkswagen et de son généreux revenu de retraite de 4300$ par jour, illustre très bien ce propos. Juste de le lire, me fait rager. Le voici;
« L’ex-pdg de Volkswagen, qui a dû démissionner à cause du scandale des moteurs truqués, touche environ 4300$ chaque jour, selon le quotidien allemand Bild. Martin Winterkorn était à la tête du premier constructeur automobile européen pendant près de neuf ans. Il a démissionné en septembre 2015 en assumant la responsabilité du scandale sur le trucage des tests antipollution des voitures diesel de Volkswagen et Audi.
Hier, le journal allemand rapportait que l’homme de 69 ans a obtenu une pension annuelle de retraite d’entreprise de 1,1 million d’euros qui correspond à environ 70% du salaire qu’il touchait en tant que pdg du groupe. Par ailleurs, il va bénéficier d’une voiture de fonction à vie, selon le journal français spécialisé en économie Les Échos. En additionnant pension et indemnité, l’agence Bloomberg estimait le pactole de M. Winterkorn à 61,8 millions d’euros, soit plus de 91 millions $. »
Ce petit monsieur a fraudé des millions d’acheteurs d’automobiles et voilà comment il s’en tire. Avouez qu’on est à des années-lumière de la prison, de la déchéance et de la sécurité sociale. C’est fou comme la richesse est mal partagée en ce bas monde.
Assez pathétique l’histoire de cette dame qui a échappé à une chirurgie absolument inutile, quelques jours avant Noël, au CHUM. Souffrant de douleurs aiguës au ventre et qui devait se solder par une chirurgie pour lui enlever l’appendice… qu’elle n’a plus depuis 54 ans. N’eut été de son questionnement sur cette chirurgie, elle passait sous le bistouri. Elle ne l’a pas trouvé drôle et elle n’a pas l’intention d’en rester là, d’autant plus qu’elle ne sait toujours pas de quoi elle souffrait. Des plaintes sont envisagées auprès du CHUM et du Collège des médecins.
Comme si ce n’était pas suffisant, elle portait un bracelet sur lequel étaient indiquées toutes ses allergies. À ne pas en douter, on ne l’a pas regardé. D’autres anomalies se sont aussi produites alors que le personnel médical lui demandait de signer des documents qui n’étaient pas les siens, en plus de préparer une injection d’iode, alors qu’elle y est fortement allergique. Et il s’agit d’un cas dénoncé dans les médias. Il y en a combien d’autres? On n’a pas pris la peine de vérifier.
Moi j’en porte un bracelet MedicAlert en permanence au poignet et qui résume ma condition médicale. C’est carrément venu me chercher! À quoi ça sert si le personnel hospitalier ne s’en préoccupe pas? Ça m’a également rappelé qu’il y a quelques années, j’accompagnais mon père à l’urgence pour un malaise. Après plusieurs heures d’attente, on nous reçoit dans une petite salle d’examen. Le médecin vient nous rejoindre, après un autre délai d’attente, et porte le volumineux dossier de mon paternel sous le bras. Elle le regarde à la sauvette, ferme le dossier et demande à mon père ce qu’il a. Preuve qu’elle ne l’avait même pas feuilleté. Pas important! On est du bétail, une chaîne de production.
Mieux encore, au moment où la décision est prise de garder mon père sous observation, un infirmier s’approche avec des comprimés, interpelle mon père sous un autre nom et lui tend ses pilules… Je lui ai alors dis qu’il se trompait de personne. Il s’est alors rendu compte de son erreur. Avez-vous imaginé s’il avait ingurgité ces médicaments? Qu’est-ce qui se passe lorsqu’un patient est inconscient ou incapable de s’exprimer? Je n’ose même pas y penser. Et ces cas ne sont pas rares. La santé est malade au Québec. Certes il y a des exceptions, mais en général, c’est une grosse tour de Babel qui continue de nous soutirer des milliards de dollars.
Barrette n’a pas de crédibilité
Par ailleurs, pour demeurer sur les soins de santé, la grève des radiologistes sur les frais accessoires, qu’ils livrent au Gouvernement du Québec et son ministre Gaétan Barrette, me fait bien rire. Alors que ce ministre était président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, entre 2006 et 2014, il confrontait sans réserve le gouvernement pour toujours donner plus à ses membres; augmentations de rémunération, avantages marqués et autres pouvoirs.
Aujourd’hui, il est de l’autre côté de la table et prend la ligne dure envers ses ex-commettants. Pour moi, Gaétan Barrette n’a aucune crédibilité. Il parle des deux côtés de la bouche et il n’est là que pour se faire du capital politique et pour vivre ses instants de gloire.
Ce qui est regrettable dans tous les cas, ce sont toujours les mêmes personnes vulnérables qui injectent des fortunes colossales dans le gouffre sans fond du réseau de la santé, c’est à dire nous, les CONtribuables.
J’ai appris qu’on peut en apprendre beaucoup sur une personne, juste de la façon dont elle réagit devant trois situations: un jour de pluie, un sac de voyage perdu et des lumières de Noël toutes mêlées.
J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».
J’ai appris à attendre, à accepter et à respecter mais je n’apprendrai jamais à faire semblant d’être quelqu’un que je ne suis pas.
J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.
J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre.
J’ai appris que le succès ne doit pas être mesuré par la position qu’on a atteint dans la vie, mais par les obstacles qu’on a dû surmonter, tout en essayant de réussir.
J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.
J’ai appris qu’on ne peut pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout rattraper. On doit pouvoir lancer la balle de temps à autre.
J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.
J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.
J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.
J’ai appris que lorsque je décide avec mon cœur, c’est généralement une bonne décision.
J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.
J’ai appris que les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.
J’ai appris qu’un homme a le droit de regarder quelqu’un de haut seulement quand il est en train de l’aider à se relever.
J’ai tellement appris de mes erreurs que j’envisage d’en faire encore quelques-unes.
Il y en a pour qui, il n’y a jamais de problèmes. Un bris…? Ce n’est pas ça qui va les arrêter et ils vont rapidement effectuer la réparation avec les moyens du bord, bien évidemment. Pas besoin de payer un réparateur quand on peut très bien se débrouiller tout seul et pour presque rien. L’important c’est que ça marche.
De plus, ils sont assez ingénieux et dans certains cas, il fallait y penser. Mais bon! En ce 3 janvier de la nouvelle année, j’ai pensé vous faire sourire avec quelques perles de nos «patenteux» qui ont eu la chance de se faire remarquer par les chasseurs d’images. À vous de juger!






Il n’ont pas laissé leurs cartes d’affaires…

Vous avez aimé ou pas? Moi oui! Et dès mon retour à la maison, en début de nuit, je prenais place dans le salon pour le regarder. En fait, j’ai vu la fin et je suis plongé dans les coulisses. Je vous avouerai très franchement, ce making of m’a toujours fasciné.
C’est très intéressant ce que la technologie peut apporter dans ce genre de spectacle. Aujourd’hui, techniciens et créateurs font des merveilles avec l’équipement électronique dont ils disposent. Quel talent on a au Québec. J’ai retenu la phrase de Patrice Lécuyer lorsqu’il vantait le travail de ces spécialistes et génies de l’image et des effets spéciaux. Il disait qu’ici au Québec, les budgets alloués aux productions étant minimes, on arrivait à faire rien de moins que des miracles et réussir des tours de forces, qui prouvent à l’industrie, l’immensité de leur talent.
Ces coulisses nous aident à comprendre et apprécié tout l’immense travail qu’il y a derrière une super production de ce calibre. Les costumes, maquillages et décors et les effets sonores sont impressionnants. Quatre mois sont nécessaires pour livrer le produit. On n’a qu’à regarder le générique pour se rendre compte du nombre d’artisans que cela demande. Cette heure est passée très rapidement et j’en aurais demandé encore. J’avoue que je suis resté sur mon appétit. Les bloopers? Comment ne pas s’esclaffer devant ces fou-rires tellement naturels, que les comédiens doivent avoir un plaisir fou à jouer certaines scènes. Ça paraît!
C’est calmement et bien reposé, au matin du premier de l’an, que ma conjointe et moi avons visionné le vrai Bye Bye. Le verdict? On a beaucoup aimé. Je ne connais pas les cotes d’écoutes mais je ne serais pas surpris si elles atteignaient les 3 millions. L’actualité de l’année a été très bien servie par une brochette de comédiens hors-pairs, qui n’ont plus besoin de présentation. Leurs parodies étaient bien interprétées et les personnages qu’ils campaient leurs allaient à merveille. J’ai particulièrement apprécié le Justin Poppins, Les Dragons et l’incontournable Donald Trump. D’ailleurs, je crois bien que ce beau blond vient de se trouver malgré lui, un créneau pour des scènes des quatre prochains Bye Bye.
L’idée de regrouper des citoyens de différentes régions du Québec pour le décompte était une bonne idée. Puis, on n’a pas oublié l’échange qui envoyait PK Subban à Nashville… L’histoire du chapeau comme intervention, était très drôle. Le vrai PK aurait ri lui aussi. Quant au 375e de Montréal et le Centre Vidéotron de Québec, ils préparaient la table pour le prochain rendez-vous du 31 décembre 2017.
Somme toute, un excellent divertissement! Et pour les réalisateurs et toute l’immense équipe, vous pouvez dire mission accomplie et, à l’an prochain.
Une nouvelle année s’amorce et on a un peu beaucoup l’impression de repartir à neuf, de renaître. Certains prennent des résolutions… qu’ils ne peuvent tenir bien longtemps, alors que d’autres s’en moquent.
Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. D’atteindre vos objectifs et projets, de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, de semer du bonheur et de la joie autour de vous. Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.
Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Bonne et heureuse année 2017.