Prendre la bonne décision

Dans la vie, on a souvent des décisions à prendre et on espère que notre choix sera judicieux et surtout s’il est irréversible ou irréparable. L’histoire qui suit en est un exemple plus qu’éloquent. Je vous laisse apprécier.

Il était une fois une vieille femme qui vivait seule, avec juste un chat pour compagnie. Un jour, en caressant son chat, surgit une bonne fée.

– Bonjour, je suis la fée protectrice. Comme tu t’es bien comporté tout au long de ta vie, je vais maintenant satisfaire trois de tes vœux.

La vieille dame répondit :

– Hé bien, j’aimerais avoir le corps d’une belle et jolie demoiselle.

– Il n’y a aucun problème, dit la fée.

Et vlan ! D’un coup de baguette magique le premier vœu se réalise.

– Incroyable, tu es très douée pour satisfaire mes désirs, s’exclame la nouvelle beauté.

– C’est mon travail, répond la fée. Quel est ton prochain vœu ?

– C’est mon lit… Tu peux le changer ? J’aimerais un lit à baldaquin.

Et vlan ! D’un autre coup de baguette magique le second vœu se réalise.

– Spectaculaire ! C’est exactement ce dont je rêvais, exulte la beauté.

– Quel est ton troisième vœu ? Réfléchis bien, car c’est le dernier, rappelle la fée.

– J’aimerais que tu transformes mon chat en joli prince, s’empresse d’ajouter la belle et jolie fille.

CastrationEt vlan ! D’un énergique coup de baguette magique le prince apparaît, au lit, avec sa douce beauté, quand subtilement il demande :

– Je suis sûr que tu le regrettes maintenant !

– Regretter ? Quoi donc, demande la beauté ?

– De m’avoir fait castrer !

Pensées humoristiques

Pensée humoristique3Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale, Je lui ai donné un verre d’eau !

Cette nuit un voleur s’est introduit chez moi. Il cherchait de l’argent… Je suis sorti de mon lit et j’ai cherché avec lui !

La seule fin heureuse que je connaisse, c’est la fin de semaine !

De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar à chez moi il y en a 110 !

L’ironie, c’est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu en sors pour bonne conduite !

Si ton ex te dit : « Tu ne trouveras jamais quelqu’un comme moi ! », réponds-lui : « Heureusement » !

Le travail d’équipe est essentiel. En cas d’erreur, ça permet d’accuser quelqu’un d’autre !

Ne jamais jouer à saute-mouton avec une licorne. JAMAIS !

Les parents, ce sont deux personnes qui t’apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t’asseoir et de te taire !

Avant je savais bien écrire et, un jour, j’ai eu un téléphone portable : é depuis il c produi kelk choz 2 bizar… !

Les statistiques, c’est comme les bikinis : ça donne des idées mais ça cache l’essentiel !

J’ai dit à mon mari que j’avais envie de le tuer, il m’a dit que j’avais besoin de voir un spécialiste. J’ai donc engagé un tueur à gages !

L’être humain est incroyable, c’est la seule créature qui va couper un arbre, en faire du papier, et écrire dessus « Sauvez les arbres » !

La vie est si fragile…

jeanlapierreComme le chantait si bien Luc De Larochellière dans cette chanson pleine de vérité, la vie ne tient qu’à un fil et on en a encore eu une preuve aujourd’hui, alors que Jean Lapierre, son épouse, ses deux frères et sa sœur périssaient dans un écrasement d’avion aux Îles de La Madeleine, en fin de matinée. Une hécatombe pour cette famille et un immense vide pour les Madelinots. Nos pensées profondes vont surtout aux familles des disparus. Tout le Québec est en deuil. L’heure est aux hommages à cet homme d’exception, adulé et chéri.

Coup du destin, il allait assister aux obsèques de son père, décédé vendredi dernier et soutenir sa mère dans cette épreuve. Le Seigneur en a décidé autrement. Un instant on respire la vie et l’instant d’après, tout s’éteint. Le Québec perd un de ses grands vulgarisateurs de la scène politique. Jean Lapierre était celui qui possédait à l’instar de feu René Lévesque, cette qualité de rendre simple, les choses compliquées. Pas des grands mots incompréhensibles mais des termes limpides et clairs pour des néophytes. Il était un passionné, intelligent, toujours intéressant dans ses propos et savait faire la part des choses sans partisanerie politique. D’ailleurs, c’est ce qui le rendait sympathique et attachant auprès de tous. Il avait beaucoup d’amis, peu importe leur allégeance politique. Il était un communicateur hors pair.

Il fallait l’entendre chaque jour de semaine au micro du 98,5, commenter l’actualité politique avec Paul Arcand ; un échange de complicité. J’ai longtemps été un habitué des émissions qu’il animait avec son compère de l’époque Jean Cournoyer sur les ondes de CKAC. Tout ce qu’il entreprenait était intéressant et captivant. Il va manquer à beaucoup de gens et 59 ans c’est jeune pour partir, mais sa destinée était tracée d’avance et rien n’aurait pu y changer quoi que ce soit. TVA perd également un de ses plus illustres analystes politiques.

« On ne choisit pas toujours la route, ni même le moment du départ… » Bon voyage Monsieur Lapierre. Merci pour tout et vous faites maintenant partie des immortels.

Honeymoon Island

L’île des amoureux au large de Tampa

Honeymoon IslandPour les snowbirds de la côte ouest de la Floride qui emprunteront la route du Nord au cours des prochains jours, des prochaines semaines, et que vous décidiez de prendre votre temps pour atteindre le Québec, pourquoi ne pas faire un saut de quelques jours dans ce petit îlot tout beau dans le Golfe du Mexique.

Un bout de palmier dont les feuilles ondulent doucement, un sable fin qui vous chauffe les pieds, une eau turquoise limpide qui ne viendra pas troubler votre planche… Vous êtes à Honeymoon Island, une île enchanteresse au large de Tampa, réputée dans les années 40 auprès des jeunes mariés et qui accueille aujourd’hui tous les amoureux de calme, de volupté et de soleil.

Sur l’île abandonnée…

Comme son nom l’indique, Honeymoon Island a d’abord été connue du grand public pour son isolement et ses plages paradisiaques, faisant d’elle un repère d’exception pour les tourtereaux en soleil de miel. Dès 1940, elle était prise d’assaut par les jeunes mariés qui venaient y couler leurs premiers jours à deux, qui en repartaient du sable plein les yeux et des souvenirs plein la tête.

Après la Seconde Guerre Mondiale, l’île a toutefois perdu de sa superbe, et elle était transformée en State Park, tout en conservant son nom charmeur. L’île est en effet entourée d’une belle barrière de corail, refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales, et les terres sont prises d’assaut par des centaines d’oiseaux migrateurs gracieux (et de moustiques envahissants) à certaines périodes de l’année.

Coquillages et activités

À défaut de passer quelques jours avec l’être qui partagera votre vie jusqu’à la fin des temps, vous pouvez aujourd’hui vous adonner à diverses activités sur Honeymoon Island. N’oubliez donc pas votre pique-nique pour casser la croûte à l’une des différentes aires, ni vos bonnes chaussures de marche pour emprunter l’un des sentiers de (petite) randonnée ou encore vos jumelles pour observer la faune timide.

Loin d’être une île où vous pouvez aujourd’hui vous promener en tenue d’Ève à rêvasser avec votre moitié, elle contient des petits cafés, voit défiler des kayaks au large et des cyclistes sur ses sentiers. Honeymoon Island reste malgré tout une très belle île préservée, d’où le coucher de soleil est à couper le souffle… Amoureux, ne pas s’abstenir.

Infos pratiques

Comptez 8$ par voiture de 2 à 8 personnes, 4$ par voiture avec un seul occupant et 2$ pour les piétons et cyclistes.

Honeymoon Island, Dunedin, FL 34698

FloridaStateParks.Org

Source : French District Floride

Le dernier souper dansant

2016-03-26 003ADès les premiers pas, on pouvait humer les arômes de la sauce à spaghetti qui flottait dans l’air de la salle communautaire, où se déroulait hier, le dernier souper dansant de la saison passée trop vite, ici à Pioneer Village. Le Farewell dinner, comme les organisateurs le nomme, couronne une autre demi-année fertile en célébrations de toutes sortes. Pour respecter la tradition, le spaghetti avec boulettes de viande était au menu et plus de 300 convives profitaient de ce dernier rendez-vous pour festoyer, danser et faire la fête. Le duo Black Velvet assurait la partie musicale.

C’est quand on assiste à ce genre d’événement qu’on se dit comme le temps file. Implacablement, les saisons puis les années passent mais l’important c’est de s’amuser et de profiter au maximum de chaque moment que cette belle vie peut nous apporter. Ça vaut beaucoup plus que des regrets. On peut également affirmer que les québécois et les canadiens savent faire la fête. Quand les musiciens fredonnent les premières paroles de leur performance, comme un ressort, nos compatriotes bondissent de leurs sièges pour se trémousser au son d’une musique entraînante. Peut-être est-ce dû à nos racines latines mais enlevez les francos du plancher de danse et celui-ci devient pratiquement désert.

C’était aussi un soir de première, alors que les organisateurs ont littéralement vidé les congélateurs pour offrir de la crème glacée à volonté à ces joyeux lurons qui ne se sont pas fait prier pour ajouter quelques calories à un repas déjà copieux. La danse allait brûler toutes ces mauvaises calories en les transformant en énergie à dépenser. Cette danse où les gens n’hésitent pas à se regrouper pour partager un slow langoureux, comme le démontrent Louise, Francine, Jean-Guy et Mario sur la photo en haut de cet article.

Aujourd’hui c’est Pâques et cette fin de semaine est également celle qui donne le coup d’envoi pour les snowbirds qui regagnent leurs patelins nordiques. La grande migration s’amorcera dès demain, tirant un trait sur une autre belle saison, marquée par les caprices d’El-Niño certes, mais qui nous aura permis de s’évader, une fois de plus, des rigueurs de notre hiver canadien. De nouvelles amitiés se sont créées.

2016-03-26 001
Une partie de la foule

Certains en sont à leur dernier séjour parmi nous, préférant explorer d’autres destinations plus au sud. D’autres, freinés par des tarifs d’assurances hors de prix, devront rester au nord ou raccourcir leur prochain séjour pour en profiter encore un peu. Que voulez-vous, c’est une réalité avec laquelle il faut vivre. On ne devient pas snowbird dans la trentaine mais plutôt au moment d’entrer dans l’âge qu’on dit d’or. Alors c’est pour ça qu’il faut vivre pleinement le moment présent, pour pouvoir se dire un jour qu’on l’a eu belle cette vie, qu’on en a savouré chaque moment et partager ces belles images prisonnières de nos pensées.

Quand les organisateurs ont appelé ça Farewell dinner, ça voulait dire un repas d’adieu. Un choix judicieux qui laisse de beaux et impérissables souvenirs pour certains et un plaisir à renouveler pour les autres. Une chose est certaine pour ceux et celles qui le vivent ; c’est un moment de pur bonheur.

In Memoriam – Marie-Berthe Riendeau – 5e anniversaire

CroixBonjour Tante Berthe. Cinq années se sont écoulées depuis ton départ. Aujourd’hui, tu meubleras nos pensées.

C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie

Où en est le français à Montréal ?

FrancaisLa langue française est en déclin à Montréal et la pente descendante ne cesse de s’accroitre. Avec l’arrivée massive d’immigrants, c’est clair que ça accélère cette dégringolade. Avec une très forte densité de citoyens dans la grande région montréalaise il faut être vigilant parce que déjà, le pourcentage du français, langue de travail, dégringole sous la barre des 50%.

L’assimilation se fait à petites dose vers la langue anglaise et les jeunes d’aujourd’hui sont plus ouverts et enclins à être bilingues. Si c’est un atout pour s’ouvrir sur le monde, ça demeure pernicieux et nocif pour préserver notre langue française. Il est également une vérité que lorsqu’on maîtrise les deux langues, on priorise l’anglais et son vocabulaire moins étoffé, au détriment de la langue de Molière.

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) publiait dans son dernier bulletin Travailler en français, sous le titre LE FRANÇAIS AU TRAVAIL : URGENCE D’AGIR, des données inquiétantes sur la francisation du marché du travail dans la grande région métropolitaine. Voici ce qui était révélé ;

Une étude de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), publiée en janvier dernier, révélait les données suivantes :

  • Déclin de l’usage du français dans la sphère publique, particulièrement en milieu de travail. La part des travailleurs du secteur privé sur l’île de Montréal travaillant généralement ou uniquement en français est passée de 62,5% en 1997 à seulement 43,7% en 2010.
  • Accélération du déclin du poids démographique des francophones au Québec. C’est particulièrement le cas sur l’île de Montréal, où la proportion d’individus de langue maternelle française est descendue sous la barre des 50% et celle des individus parlant principalement français à la maison a décliné pour s’établir autour de 52% en 2011.

Comme vous pouvez le constater, ces données font référence aux années 2010 et 2011, donc 5-6 ans de plus à régresser. Selon moi, l’usage exclusif de la langue française devrait être privilégié au Québec, pour immigrer. Un bel exemple demeure la difficulté qu’ont des immigrants syriens dernièrement arrivés, à vivre dans un pays sans pouvoir s’exprimer.

Avec un gouvernement qui ne fait pas de la langue française sa priorité, c’est malheureux mais notre langue maternelle est sérieusement menacée de disparaître. C’est alarmant et ça porte à réfléchir.

Une sortie qui finit en queue de poisson

2016-03-23 001AIl y a de ces jours où tout ne tourne pas comme on voudrait. On prend bien soin de planifier un événement et un concours de circonstances vient contrecarrer vos attentes. Vous voulez faire plaisir à quelqu’un et voilà que toutes vos affirmations et ambitions tombent à l’eau. Devant l’imprévisible, vous abdiquez en vous promettant qu’on ne vous y prendra plus et vous revenez bredouilles. Laissez-moi vous raconter l’histoire vraie de ce quatuor, composé de votre humble serviteur, sa Loulou et leurs amis Marie-Josée et Jacques, pas plus tard qu’hier.

Nos amis découvrent la Floride depuis le début de Mars. On leur a indiqué et suggéré des endroits intéressants à visiter, des incontournables, des magasins et des plages de beau sable blanc, comme sur les cartes postales. Fort de ces indications, ils visitent allègrement les alentours. On se rencontre à quelques reprises et voilà qu’après leurs commentaires sur le déroulement de leur séjour, je leur dis qu’ils ont loupé la plus belle plage de la Floride : Siesta Key, à Sarasota.

Je leur vante les lieux, faisant miroiter une plage à la Baywatch et, conquis, nous convenons d’une journée pour leur faire découvrir ce paradis sablonneux. Après consultation des services météo, nous décidons que le mercredi le 24 mars ferais parfaitement l’affaire. Le soleil sera de la partie et le mercure devrait atteindre les 26°C. Ils quittent pour le Québec en fin de semaine, alors c’est parfait. Les deux jours précédents étaient tellement frisquets que c’était maintenant le moment.

Dès 9h00, nos amis sont là et nous prenons la route vers notre destination. Évidemment, la conversation tourne autour de cette plage ; son nouvel aménagement, son grand stationnement gratuit, la propreté des lieux, l’ambiance, bref, un survol assez évocateur et invitant. Arrivés à la sortie 205 de l’Interstate 75 en 60 minutes, le GPS indique 8 kilomètres à parcourir en 5 minutes, avant de piquer nos orteils dans le sable. Premier pépin ; le pont levis qui nous retarde d’une bonne demi-heure. Je pense soudainement au Spring break qui n’est pas fini… Bof ! Les jeunes, ça dort encore à cette heure… On traverse finalement et on suit l’impressionnante file d’automobiles, lentement mais sûrement. Enfin rendus ! Erreur ! Les étudiants sont réveillés. Ils sont tous ici.

Deuxième pépin ; le stationnement affiche complet mais des dizaines et des dizaines d’automobilistes se risquent quand même dans les allées de l’immense stationnement et ses nombreux sens uniques, pour espérer trouver LA place disponible. Nous aussi ! On roule moins vite qu’une tortue et on fait le tour une fois. Les filles ont envie de pipi… On les fait descendre au bâtiment des toilettes, et nous les gars, on continue notre exploration des environs aussi minutieusement que Sherlock Holmes. On fait deux fois le tour, sans succès. On reprend les filles qui se sont permis de scruter la plage des yeux et de la trouver splendide. Les chanceuses.

On maugrée… Maudit Spring break. C’est sûr, il fait froid depuis deux jours et tout le monde a eu la même idée que nous. On quitte le stationnement, déçus, mais on ira plus loin… Tout d’un coup ! Vers le nord, tous les stationnements d’accès à la plage sont aussi bondés. Zut ! On fait demi-tour, direction Turtle beach, pas très loin au sud. Toujours le même constat ; aucune place de disponible. Si ! Peut-être cette petite place entre deux autos… On s’y aventure… On aurait pu s’y stationner, mais impossible d’ouvrir les portières. La malchance nous poursuit. Je vois le sheriff et je lui demande si je peux stationner près de l’endroit où elle se trouve… Non monsieur, c’est un stationnement pour les véhicules jumelés à des remorques. Mais sortez et à votre droite vous verrez une halte avec tables de pique-nique pour dîner.

Ouais, c’est mieux que rien mais au moins, on pourra stationner l’auto, casser la croûte et enfin aboutir sur la belle plage. Effectivement, ce n’est pas très loin, mais il aurait fallu mettre notre auto dans nos poches. Les tables de pique-nique sont vacantes mais tout le monde est à la plage… En désespoir de cause, on décide d’un commun accord, de retourner à la maison en se promettant de se reprendre l’an prochain. On rebrousse chemin et imaginez quoi… Le pont est encore levé et on est bloqué dans la circulation pendant 25 minutes. Ce n’est pas notre journée. Finalement, à 12h05, nous reprenons l’Interstate 75 pour rentrer à la maison sur le coup de 13h15.

On ouvre les boîtes à lunch et on dévore nos émotions, assis bien sagement dans la Florida Room. Ils sont super les délicieux sandwichs aux œufs qu’on avait préparé de part et d’autre sans se consulter et qu’on devait bouffer les orteils bien calés dans le sable de Siesta Key. Plus de quatre heures de route pour aboutir à notre point de départ, sans avoir vu ce pourquoi on était venu. Fini Siesta Key pendant le Spring break… On ne nous y prendra plus. Mais l’histoire se termine quand même bien puisqu’on en rit, on n’a pas eu de coup de soleil et Marie-Josée s’est enrichie de 17 beaux dollars américains au bingo en soirée, avec Loulou. Et nous les mecs, on s’est tapé un 4 kilomètres de marche à travers le camping pour se dégourdir… après la vaisselle.

L’horreur a encore frappée

Source: l'express
Source: l’express

Après Paris, Bruxelles a goûté mortellement à la folie des hommes pour qui la vie ne signifie absolument rien pour eux, imaginez pour les autres. Malheureusement, ces actes revendiqués par l’État Islamique se reproduiront et bien malin celui qui pourra prédire l’endroit et le moment. Des bains de sang qu’il faut éradiquer sans relâche.

Ici, à 7 ou 8 heures de vol de Bruxelles, les autorités ont renforcé les mesures de sécurité, au cas où… Un peu partout dans le monde on craint. On a beau ne pas y penser mais dès qu’il y a foule une dense dans un endroit public, la menace d’un attentat par ces fous d’Allah est bien présente. C’est toujours le scénario qu’ils préconisent. Le coup d’éclat terrifiant, percutant et sanglant, avec le maximum de victimes.

Des atrocités comme Paris et Bruxelles me laissent perplexe. Loin de moi l’idée de condamner l’immigration récente de 25 000 syriens au Canada, mais cette entrée massive et expéditive au pays est loin de me rassurer. Des questions de sécurité nationale sur le travail d’enquête qui s’est fait sur ces personnes, dans un espace-temps relativement court. A-t-on scruté en profondeur le passé de ces immigrants ? Est-ce que parmi ces milliers de nouveaux réfugiés, des groupuscules extrémistes se seraient infiltrés pour imiter les gestes de kamikazes en Europe ? Autant de questions laissées sans réponses et on doit se fier à ce que nos gouvernements nous racontent.

Quand on connaît l’histoire de ces ghettos en France et en Belgique, on est en droit d’obtenir des réponses à ces questions. Ils ont ouvert leurs portes aveuglément à la diversité culturelle au fil des ans et récoltent aujourd’hui la haine sanglante. Montréal, le Québec et le Canada ne sont pas à l’abri de ces manifestations de terreur envers la population innocente. Le World Trade Center n’est pas si loin dans nos souvenirs… Ça fera 15 ans le 9 septembre prochain que plus de 3 000 citoyens pacifiques y ont laissé leur vie, et c’était à côté, chez nos voisins. Ça me fait bien rire que Selfie-Justin dénonce avec véhémence ces actes barbares, alors qu’il a retiré ses F-18 du paysage syrien. Il faut plus que des mouchoirs et des mots d’amour pour faire la guerre à ces extrémistes.

Comme l’écrivait Martineau aujourd’hui dans son billet, – Le temps est venu d’envisager les mosquées radicales pour ce qu’elles sont : des repaires de bandits. Comme les bunkers des Hells ou les «clubs sociaux» de la mafia. Surveillons-les. Organisons des raids. Fermons-les. Et arrêtons les imams radicaux qui se cachent sous le bouclier de la religion pour semer la haine. Jamais nous n’accepterions que la mafia ou les Hells fassent la loi dans certains quartiers. Pourquoi acceptons-nous que des imams autoproclamés empoisonnent leur communauté?

Il faut y voir pendant qu’il en est encore temps… Sinon, il sera trop tard !

Le printemps est arrivé discrètement

2016-03-21 002C’est bizarre la température et le changement des saisons. L’équinoxe du printemps s’est manifesté entre le 20 et 21 mars et voilà que les soubresauts de l’hiver se refusent à mourir de leur belle mort. Au nord, des précipitations sous forme de neige sont annoncées pendant qu’au sud, nous en subissons les contrecoups jusqu’en Floride. Hier matin au réveil, le mercure s’est arrêté à 12°C accompagné d’un vent glacial du Nord, comme pour nous rappeler que le fond de l’air arctique ne s’est pas encore dissipé. Et ce matin la barrière sous les 10°C a été franchie avec un frisquet 8°C. La marche matinale des snowbirds crispés, s’est faite avec des vêtements longs et chauds.

Malgré tout, le printemps réussira encore à s’imposer et laissera mourir l’hiver implacablement. Avant que le soleil se couche hier soir, le ciel en face de nous se parait de ses belles teintes vives, passant du jaune au rose avec de magnifiques coloris orangés. C’est toujours un spectacle saisissant et rapidement, j’ai saisi mon appareil photo pour partager avec vous, le cliché qui agrémente cet article.

Le printemps c’est comme une résurrection ; La nature se réveille et on la voit éclore, s’épanouir. La sève coule des érables et c’est aussi le temps des perce-neiges et leurs contrastes saisissants avec une chute de neige tardive. Ces arbres, déshabillés de leur parure, reprennent leurs habits neufs, quelquefois fleuris, afin d’inviter les oiseaux à y faire leur nid, se régaler des petits fruits hâtifs et protéger leur progéniture.

Dans la population on s’active également. Très tôt on sort les râteaux à feuilles pour le déchaumage et enlever toute trace de l’hiver sur les pelouses tout en favorisant son aération. On s’empresse de labourer les plates-bandes et jardins qui recevront à la mi-mai, les fleurs ornementales et les plants de légumes. Peu à peu, on laisse l’intérieur pour profiter des températures extérieures qui se réchauffent. Les adeptes du plein air songent déjà à la planification des vacances et des escapades pour s’évader. Les vélos sont astiqués et pas très loin à attendre les premières randonnées en famille. On fait le tour du terrain pour réparer les dégâts que la saison froide aurait pu laisser. On s’active, on est motivé.

En quelque sorte, un seul mot pourrait résumer tout ça : Renouveau. Et celui-ci inspire les gens à bouger et sortir de leur mutisme pour les six prochains mois et découvrir la nature dans ce qu’elle a de plus beau à nous offrir. Un éventail de couleurs dont on s’émerveille. Bienvenu le printemps ! Prend toute la place spécialement réservée pour toi et offre-nous la plénitude de ta beauté. Un spectacle chaud pour le cœur et l’âme.

Salmigondis

SalmigondisPour la santé publique, on repassera
Ainsi donc, le supermarché Métro Bourdon de la rue Jean-Talon à Montréal, s’est amusé à trafiquer les dates d’emballage sur les étiquettes de viandes destinées à sa clientèle. Le geste était prémédité, puisqu’un code « R » pour « réemballé » était apposé sur l’étiquette afin de confirmer l’action. Par le fait même, les dates de péremption étaient également trafiquées pour prolonger leur « meilleur avant ». Quand on connaît le danger de consommer des volailles, viandes, poissons et fruits de mer, c’est faire fi de la santé publique.

Ils ont été pris la main dans le sac par les inspecteurs de la Ville de Montréal et le supermarché a écopé d’une amende de 1 800$. Il n’y a pas de quoi ébranler les colonnes du temple avec des amendes de la sorte. C’est 20 000$ qui devrait être imposé pour leur enlever le goût de recommencer.

Des tenanciers qui jouent à l’autruche.
L’émission JE nous rapportait cette semaine qu’une jeune fille de quinze ans pouvait, sans aucune question, louer une chambre de motel pour 4 heures, accompagnée d’un homme de trois fois son âge. Vidéo à l’appui, le préposé à l’accueil n’a jamais posé de question et a acquiescé à sa demande, subito-presto, collecté le cash et hop, au suivant. Un 50 piastres vite fait, en plein après-midi. On ferme les yeux, rien de moins. Où se situe leur responsabilité ? Si on demande une carte pour fréquenter un débit de boisson, on devrait le faire également pour ce qui est d’un motel où d’un hôtel, lorsqu’un mineur s’y présente comme client.

Les proxénètes pullulent dans ce milieu et on ne fait rien pour leur rendre la vie difficile. Seul l’appât du gain, prime. Et après, on s’étonne du nombre de jeunes filles qui fuguent, son enlevées et disparaissent sans laisser de traces avant de devenir des prostituées. Le législateur devrait encadrer ce genre de chose et faire en sorte de responsabiliser les tenanciers de ces établissements, sous peines de fortes amendes. Ça permettrait d’assainir et de surveiller étroitement les réseaux de criminels qui abusent de notre jeunesse, principalement chez les filles. Cet enfer mènent directement aux drogues et aux agressions de toutes sortes. L’enfer !

Une saison qui s’éternise
Je veux parler bien sûr de nos Glorieux. Définitivement une saison à oublier. Avec ces 41 joueurs qui ont porté l’uniforme tricolore et ces blessures qui n’en finissent plus, on efface tout et on recommence… Mais pas avec les mêmes vétérans, du moins quelques-uns ; Les Pacioretty, Eller, Plekanec et Emelin doivent quitter. C’est du bois mort et avec le nombre de joueurs du club école qui ont été rappelés, ils ont manqué à leur devoir de leur montrer du leadership. Onze joueurs réguliers à l’infirmerie n’aide certainement pas une formation à performer, mais quand on se fait battre par d’autres équipes, également éliminées des séries de fin de saison, mais qui se présentent, on est en droit d’exiger de l’implication et de l’effort.

Dès cette longue saison terminée, il faudra faire une évaluation plus que minutieuse des effectifs et aller chercher des joueurs de talents avec de gros gabarits. Il faudrait peut-être prendre le virage du Lightning de Tampa Bay, qu’il avait pris jadis, pour racheter le contrat de Lecavalier et envoyer St-Louis sous d’autres cieux. On voit le résultat maintenant. Et je me pose toujours la question sur la nomination de Pacioretty à titre de capitaine. Le seul guerrier dans cette équipe et qui mérite pareil honneur, c’est Brendan Gallagher. Le « C » devrait se trouver sur ce chandail, le numéro 11 !

Trois gouttes de lumière

Dieu ne se trompe jamais

Dieu6Un roi qui ne croyait pas en la bonté de Dieu, avait un esclave qui, en toutes circonstances disait :

– Mon roi, ne vous découragez pas, car tout ce que Dieu fait est parfait, il ne se trompe jamais…

Un jour, le roi et son esclave partent à la chasse et chemin faisant, une bête sauvage attaqua le roi. Son esclave réussi à tuer l’animal, mais ne put empêcher son maître de perdre un doigt. Furieux et sans montrer de gratitude pour avoir été sauvé, le noble dit à son esclave :

– Tu dis toujours que Dieu est bon. S’il était bon, je n’aurais pas été attaqué et perdu mon doigt.

L’esclave répondit seulement :

– Mon roi, en dépit de toutes les apparences, je peux seulement vous dire que Dieu est bon, et il connaît « le pourquoi » de toutes ces choses. Ce que Dieu fait est parfait. Il ne se trompe jamais.

Indigné par la réponse, le roi se mit en colère et ordonna l’arrestation immédiate de son esclave.

Un peu plus tard, il partit pour une autre chasse et fut capturé par des hommes sauvages qui offraient à leurs dieux des sacrifices humains. Alors qu’ils étaient prêts à le sacrifier sur l’autel, les hommes sauvages constatèrent que la victime avait un doigt manquant. À cause de cela, ils le relâchèrent immédiatement car selon leurs coutumes, il n’était pas digne d’être offert en sacrifice à leurs dieux. À son retour au palais, le roi ordonna la libération de son esclave. Il lui dit alors :

– Tu sais, Dieu a été vraiment bon pour moi. J’ai failli être tué par ces hommes sauvages, mais ils m’ont relâché à cause de mon doigt manquant. Mais j’ai une question pour toi. Si Dieu est si bon, pourquoi a-t-il permis que je te mette en prison ?

– Mon roi, si j’étais allé à la chasse avec vous, j’aurais été sacrifié à votre place, parce qu’il ne me manque aucun membre. N’oubliez jamais que tout ce que Dieu fait est parfait. Il ne se trompe jamais !

Souvent, nous nous plaignons de la vie et des choses apparemment mauvaises qui nous arrivent en oubliant que rien n’est le fruit du hasard et que tout a un but. Chaque matin, offrez votre journée à Dieu.

Demandez-lui d’inspirer vos réflexions, de guider vos pas, de vous accompagner tout au long de votre journée. Et cheminez sans crainte car Dieu ne se trompe jamais !

Pourquoi êtes-vous en train de lire ce message présentement ? Moi, je n’en sais rien mais Dieu le sait lui, car il ne se trompe jamais… Ses voies sont insondables. C’est pourquoi ce message arrive probablement au bon moment dans votre vie.

Dieu en connaîtra très bien le pourquoi… Dieu ne se trompe jamais.