C’est le temps ou jamais

Sylvain GaudreaultLe chef intérimaire Sylvain Gaudreault étant connu et élu, la tâche ardue de trouver le nouveau successeur de PKP devient la priorité numéro 1 au Parti québécois avant l’élection générale de 2018.

Mercredi dernier, la chronique d’opinion de Mathieu Bock-Côté, dans les pages du Journal de Montréal, portait sur le nouveau contexte politique, suite à la démission de Pierre-Karl Péladeau. Son article, reflétant mon opinion sur le futur des souverainistes, je me permets de le partager avec vous, dans son intégralité…

Si les péquistes croyaient encore de temps en temps réaliser la souveraineté rapidement, c’est parce qu’ils prêtaient à Pierre-Karl Péladeau le pouvoir exceptionnel de la faire malgré les tendances lourdes qui jouent contre elle.

Son départ précipité de la chefferie du PQ nous ramène à une vérité désagréable : Le combat souverainiste, aujourd’hui, est désormais un combat de longue haleine.

Les indépendantistes sérieux ne s’imaginent pas qu’ils feront du Québec un pays d’ici quelques années. Ils veulent toutefois conserver cet idéal vivant, pour que nous ne le perdions pas de vue. Dans les circonstances, ne pas désespérer ou capituler, c’est déjà une victoire.

SURVIVRE
Mais une urgence s’impose aujourd’hui aux nationalistes, qu’ils soient souverainistes, qu’ils ne le soient plus ou qu’ils soient réservés devant l’indépendance ; déloger le Parti libéral.

On nous dira que ce n’est pas un projet de société exaltant. Mais le PLQ mène aujourd’hui une politique si ouvertement hostile à l’identité québécoise que le dégager du pouvoir devient une nécessité vitale.

Lorsque la course à la direction s’ouvrira au PQ, il ne faudra pas seulement tester les convictions souverainistes des candidats mais voir ce qu’ils proposent pour en finir avec la division suicidaire des francophones, Des nationalistes, il y en a à gauche. Il y en a à droite. Il y en a au centre. Comment les rassembler ?

Il faut envisager un programme commun. De grands objectifs devraient être identifiés. D’abord, il faut sauver notre langue et notre culture. C’est bête à dire, mais nous passons en ce moment du Québec français au Québec bilingue. Nous régressons.

On devrait s’entendre pour prendre les mesures nécessaires pour stopper l’anglicisation de Montréal. Cela implique à la fois le renforcement de la loi 101 et à la réduction de l’immigration

REDRESSEMENT
On devrait aussi mener une politique économique forte pour éviter que le Québec ne devienne une économie de succursales. Nos grandes entreprises passent trop facilement sous contrôle étranger. Nous perdons la maîtrise de notre destin.

L’héritage de la Révolution tranquille s’effrite. Disons-le franchement : à force d’être indifférent à son identité et ses intérêts, le peuple québécois risque aujourd’hui la dissolution tranquille, avec son confort nord-américain pour lui dissimuler cette réalité.

Une politique économique sérieuse devrait aussi tenir compte des besoins de la classe moyenne, qui étouffe dans une société trop bureaucratisée. Cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer aux services publics. Je pense à l’école qu’il nous faut sauver d’un désastre socioculturel. Une société qui laisse son école en ruine ne croit plus en l’avenir.

En gros, on pourrait dire que le Québec a besoin d’une nouvelle Révolution tranquille. Mais on pourrait aussi tristement parler d’une nouvelle survivance adaptée à notre époque. Nous devons en finir avec la petite médiocrité provinciale.

Il y a une forme de paresse collective aujourd’hui qui pourrait nous être fatale. C’est celle d’un peuple qui se laisse lentement mourir. C’est de cette torpeur dont on devra parler dans les prochains mois.

Une maman…

bouquet-fleurs2.jpg– Pense à ses enfants même s’ils ne sont pas avec elle;

– Aime ses enfants d’une manière qu’ils ne comprendront jamais;

– Aime ses enfants même s’ils la négligent;

– Aime ses enfants au point de se sacrifier;

– Va demander à quitter ce monde à la place de ses enfants.

« Comme les fleurs, les mamans ont le don d’ajouter à la vie une touche de bonheur. »

Bonne fête à toutes les mamans et à celles qui en ont l’âme.

L’Alberta brûle

DSC_7139Depuis lundi dernier, le titanesque incendie de Fort McMurray en Alberta progresse et les autorités se résignent devant l’incapacité de circonscrire les flammes qui s’étendent sur une superficie deux fois plus grande que l’île de Montréal.

Lorsque la nature se déchaîne, aucune force humaine et technologique ne peut se dresser contre elle. Seule une autre force contraire à cette même nature peut en venir à bout. Dans ce cas, c’est la pluie, aussi abondante que possible qui détruira l’élément destructeur. Malheureusement aucune averse n’est prévue avant dimanche.

Les images que diffusent les médias sont saisissantes. La fumée nous rappelle Lac Mégantic et plus loin, la destruction des tours du World Trade Center en 2001. De l’air irrespirable et suffocante qui laissera des traces. Que dire aussi de cette vidéo qu’un propriétaire a capté à l’aide de sa caméra installée au salon, et qui diffuse en direct l’embrasement de sa maison. Plus évocateur que ça, c’est de la fiction.

85 000 hectares se consument à la vitesse de l’éclair et selon une estimation d’un analyste de la Banque de Montréal, les réclamations aux assurances pourrait atteindre 9 milliards de dollars, soit quatre fois plus que le 1,9 milliard de dollars de la tragédie de Lac Mégantic.

Seule incroyable consolation dans cette catastrophe est qu’elle n’a pas fait de victime directe, si ce n’est qu’un accident de la route qui a fait deux victimes et qui n’est probablement pas lié au feu. Quand aux dommages collatéraux, l’avenir nous dévoilera leur étendu, des mois, voire des années après la catastrophe.

Avec toutes ces habitations détruites, c’est une longue et complexe reconstruction qui attend la population. En 2013, brûlait le centre ville de Lac Mégantic et trois ans plus tard, rien n’est réglé. Imaginez Fort McMurray… C’est démesuré !

Dans cet immense sinistre, on sent une entraide de partout. Les gouvernements ont promis de l’aide monétaire. Les dons fusent. La Croix-rouge est déjà à pied d’oeuvre comme toujours et 9 millions de dollars sont déjà comptabilisés.

Tout ce qu’on peut faire c’est d’avoir une pensée pour ces albertains avec l’espoir qu’on vienne la bout de cette malédiction. Il leur faudra rebâtir tout ce qui a été perdu, parti en fumée. Il faut souligner leur courage, leur détermination et leur entraide devant la démesure. Ils ont toute notre admiration.

Un petit pas en avant

CostcoQuébec s’apprête à forcer toutes les entreprises québécoises qui ont une marque de commerce anglaise, à afficher aussi des mots en français sur leur façade. Il était temps !

Je me rappelle de Costco, il y a plusieurs années, qui affichait une traduction pour son qualificatif «Wholesale» et qui était revenu sur sa décision en affichant effrontément Costco Wholesale. Un pied de nez et un affront qui est passé comme une lettre à la poste. Ça fait longtemps qu’on attendait que cette aberration disparaisse. Ce sera le cas avec ce règlement.

Best BuyEt ils sont nombreux dans cette situation. On n’a qu’à penser à Best Buy et Canadian Tire entre autres, qui se verront obliger d’ajouter un ou quelques mots de français sur leurs enseignes. Une simple question de respect.

Ce n’est pas le Pérou, mais c’est un petit pas en avant. Il y a quelques années, les raisons sociales anglophones au Québec, atteignaient 10%. Ce pourcentage est maintenant de 45%. Il faut y voir avant qu’il ne soit trop tard.

J’écoutais les lignes ouvertes sur le sujet cette semaine, et j’étais réellement déçu de la réaction des francophones qui trouvaient cette idée inutile et pour qui, l’affichage unilingue ne les dérangeait pas. C’était tout le contraire chez les allophones. Le monde à l’envers. Quand je vous disais que nous sommes un peuple mort, c’est une évidence.

Un autre, un entrepreneur, disait que si son client demandait d’être facturé en anglais, ça ne lui posait aucun problème. Il aurait sa facture en anglais. J’aimerais bien voir sa réaction si un asiatique lui demandait d’être facturé en mandarin. Encore le monde à l’envers.

Canadian TireIci, chez-nous au Québec, c’est le seul endroit sur toute la planète qui doit se battre pour préserver sa langue, celle de la majorité. C’est la moindre des choses que les entreprises se plient à ce règlement qui n’est pas encore en vigueur. J’insiste, une simple question de respect. Pourquoi font-ils des affaires ici ? Et si on décidait, collectivement, de les bouder et les ignorer, comme suggérait un auditeur… Oubliez ça au Québec, c’est une chose impossible.

Bref, je suis pour ces modifications à la loi. Tout ce qui touche à la sauvegarde de la langue française vient me chercher et reçoit mon appui indéfectible. Et n’ayez crainte, c’est tellement minime comme demande, qu’ils s’y plieront avec un petit sourire en coin. Ce qui les intéresse c’est le fric et celui-ci n’a pas de langue.

Une belle camaraderie

Mononcle SergeRéunissez une bande de retraités pour un déjeuner communautaire et vous venez de créer un événement, un happening qui sort de l’ordinaire. Si, en plus, son instigateur est un rassembleur-né, qui court depuis des semaines pour garnir son cahier de noms et de numéros de téléphone pour n’oublier personne, c’est un succès assuré sur toute la ligne.

C’est ce qu’on a vécu hier, Louise et moi, alors que nous étions invités à déjeuner avec les ex-compagnons de travail de ma douce, à Chambly. Qui était derrière cette belle activité ? Celui qui meuble la photo de cet article, Serge Gagnon lui-même, que tout le monde affectionne et surnomme gentiment « mononcle Serge ».

Il fallait voir les sourires radieux alors que les gens s’amenaient et découvraient les brochettes d’ex-compagnons et compagnes de travail. La relation est très différente hors du travail, et on a plein de choses à se raconter. Évidemment, tout le monde a vieilli, mais les accolades et étreintes bien senties démontrent à quel point cette belle et longue camaraderie est toujours présente.

Des retraités, ça placote tellement que ça devient cacophonique. On se rappelle les événements des dernières années. Certains sont déménagés, d’autres réalisent leurs rêves d’évasion mais plus que tout autre les gens sont heureux de se retrouver. Tellement heureux, que l’événement deviendra un incontournable chaque début du mois de mai. Et, parole de mononcle, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le cahier est sous bonne garde.

La bouffe était excellente et je vous recommande l’endroit déjà très connu ; B Sports Resto Bar, à Chambly.

Une déchirante décision

PKP5Quelle triste nouvelle que cette déclaration émotive de Pierre-Karl Péladeau sur son abandon immédiat, sans prévenir, de la vie politique. Je suis aussi attristé de cette bombe que ceux et celles qui croyaient en lui. Un jour de consternation dans le monde politique québécois.

C’était mon homme car il incarnait le renouveau. Enfin, un homme d’affaire avec une vision et une expérience économique, allait peut-être réaliser le but ultime du Parti québécois ; la souveraineté.

Il aura été celui qui m’a incité à renouveler ma carte de membre du parti. Depuis René Lévesque et Lucien Bouchard, l’accession d’un peuple à son autodétermination lui collait à la peau.

Mais voilà, subitement et cruellement, la vie lui a demandé de choisir. Tiraillé entre ses relations familiales et sa vie politique. Il a fait le choix de sauver sa famille, sans autre alternative et avec des trémolos dans la voix. Et ça, personne ne peut l’en blâmer. La famille, c’est ce qu’il y a de plus grand, de plus profond et de plus important. C’est viscéral et il ne pouvait passer à côté.

La vie politique et la vie familiale sont deux mondes complètement différents et pour la compatibilité, ça relève du tour de force. Sa déclaration, avec larmes refoulées, nous révélait hors de tout doute, sa passion et son amour pour la chose politique. Les souverainistes perdent le chef qui aurait pu les mener loin. Il est à souhaiter que son successeur soit aussi convaincu, convaincant et charismatique.

Sa courte carrière politique aura été intense. Dans sa candeur, son apprentissage politique se développait lentement mais sûrement. Il avait le potentiel  d’un excellent politicien. Il ne faut pas chercher à comprendre, mais simplement se mettre dans sa peau. Pour prendre une telle décision, il faut reconnaître toute sa grandeur qui l’honore. Comme on dit en québécois ; il faut des couilles !

Bonne chance pour la suite Pierre-Karl et merci pour tout. C’est un jour immensément triste pour toute la classe politique mais ta famille retrouve celui qui veux donner à ses enfants, ce qui lui a cruellement manqué du temps de son enfance. C’est le sacrifice d’une vie mais une satisfaction incommensurable et inestimable pour les siens. Ce sont eux, les grands gagnants et ils le méritent amplement.

Trois gouttes de lumière…

VieillesseEt puis, ce fut l’hiver…

Tu sais, le temps a une manière d’aller très vite sans que tu t’aperçoives des années qui ont passé. Il semble qu’hier j’étais encore jeune, nouvellement mariée et je m’aventurais dans ma nouvelle vie avec mon conjoint.

Pourtant il appert qu’il y a bien longtemps de cela et je me questionne où sont passées toutes ces années. Je sais que je les ai toutes vécues selon mes espérances et mes rêves et de la façon qu’elles étaient à l’époque.

Mais, il est ici, l’hiver de ma vie qui m’a attrapée par surprise. Comment suis-je arrivée si vite ici ? Où s’est envolée ma jeunesse ? Ou sont passées toutes ces années ? Je me souviens bien d’avoir vu des personnes pendant toutes ces années et qu’elles avaient beaucoup d’avance sur moi. Cet hiver était encore si loin que je ne pouvais deviner ou imaginer ce qu’il était.

Mais, il est ici. Mes amis sont retraités, grisonnent et se déplacent plus lentement. Je vois aussi des personnes encore plus âgées. Quelques-unes sont en bonne forme, d’autres moins que moi, mais je vois de grands changements. Je me rappelle qu’ils étaient jeunes et vibrants, mais, tout comme moi, leur âge est plus apparent. Je suis devenue la vieille que j’avais l’habitude d’observer et que jamais je n’aurais imaginé devenir.

Maintenant, chaque jour, je réalise que prendre une douche est devenu la réelle tâche du jour. Faire une sieste n’est plus un luxe, mais une nécessité, car, si je ne le fais pas volontairement, lorsque je m’assois je m’endors immédiatement.

J’entre maintenant dans cette nouvelle saison de ma vie sans être préparée aux malaises, aux souffrances, à la perte d’une certaine force, l’habilité de fonctionner et de faire des choses que je désirais tant, mais que je n’ai jamais réalisées. Au moins, je sais que l’hiver de ma vie est arrivé. Je ne sais pas ce que sera sa durée, mais une chose est certaine, lorsque ce sera terminé et que s’en sera fini sur cette terre, une nouvelle aventure va commencer !

Oui, j’ai des regrets quant à certaines choses que je n’aurais pas dû faire et d’autres que j’aurais dû m’efforcer d’accomplir. Il n’en reste pas moins que je suis très fière de plusieurs choses que j’ai faites et de certaines bonnes actions que j’ai à mon actif. Tout cela fait partie de mon vécu.

– Tu oublies des noms, ce n’est pas grave, car les autres ont même oublié qu’ils te connaissaient.

– Tu réalises que tu n’es plus aussi habile à accomplir certaines choses et que les choses que tu aimais faire ne t’intéressent plus autant et alors…

– Tu dors mieux dans une chaise longue avec la télévision allumée que dans ton lit. Cela s’appelle une « sieste » et non de l’insomnie…

– Tu as tendance à utiliser des mots débutants pas un «Q» : «Quoi ?», «Quand ?», «Quel ?», «Qui» ?

– Tu te plains que les imprimeurs utilisent de plus petits caractères dans leurs publications…

– Les villes et les villages ont éloigné les coins de rue de plusieurs pieds. Les trottoirs sont moins au niveau…

– Maintenant que tu as les moyens d’avoir des bijoux dispendieux, tu as peur de les porter partout…

– Tu t’aperçois que tout ce qui se vend dans les magasins est sans manche et ce qui t’apparaissait comme des taches de rousseur sont devenu des taches brunes…

– Tout le monde chuchote maintenant…

– Dans ta garde-robe, tu as des vêtements de trois grandeurs, dont deux que tu ne porteras plus jamais…

Tout cela indique que tu es entrée dans l’hiver de ta vie.

Par conséquent, si tu n’es pas encore dans ton hiver, laisse-moi te rappeler que le temps passe beaucoup plus vite que tu ne le penses. Alors, s’il y a des choses que tu désires accomplir durant ta vie, s’il te plaît fais-le vite. Ne remets pas les choses à faire, à plus tard… La vie est si courte.

Fais ce que tu peux aujourd’hui même afin de vraiment profiter de toutes les saisons de ta vie. Alors, vis pour aujourd’hui et fais part de toutes les choses dont tu rêves à tes proches et à ceux que tu aimes. Ils apprécieront et t’aimeront pour ce que tu es et se souviendront de ce que tu as fait pour eux durant toutes ces années passées. Ce n’est pas ce que tu auras amassé, mais ce que tu auras dégagé qui indiquera quel genre de vie tu as vécue.

La vie est un cadeau et ta manière de vivre sera un cadeau pour ceux qui te succèderont. Rends-la fantastique et vis-la bien ! Amuse-toi aujourd’hui!
Fais quelque chose de plaisant ! Sois heureux ! Aie une belle journée !

Rappelles-toi : La vraie richesse est la santé et le bonheur. Vis heureusement en 2016 ! En terminant, considère ce qui suit : aujourd’hui, tu as atteint ton plus grand âge, mais tu es également plus jeune que tu seras demain. Alors, profite de cette journée le temps qu’elle durera.

In Memoriam – Carole Jolicoeur – 4e anniversaire

2012-02-02 001AQuatre années se sont écoulées depuis ce triste jour de ton départ, bouleversant tous ceux et celles qui te connaissent.

Ton irrésistible sourire est toujours présent dans nos cœurs et dans nos pensées.

Continue de veiller sur tes proches pour apaiser leur douleur et inonde-les de ta lumière afin qu’ils poursuivent leur route jusqu’au moment des retrouvailles célestes.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Stationnements pour sous-compactes

Cases - Promenades St-BrunoLa mode est aux égratignures et aux coups de portes dans les stationnements des centres commerciaux et autres établissements publics. Pour ne pas se faire esquinter sa bagnole, mieux vaut qu’elle soit sous-compacte parce que plus gros que ça, la case de stationnement est exiguë. Trop même !

Alors que la mode est aux VUS et véhicules de gros gabarit, on rapetisse la largeur des espaces. Si vous avez une voiture deux portes, attention de ne pas frapper votre voisin en ouvrant votre large portière. Une camionnette ? Alors là, stationnez vous en fond de stationnement, où il y a peu de véhicules, et prenez deux cases.

La photo du haut est un exemple de l’étroitesse des cases de stationnement pour un petit véhicule. La photo a été prise aux Promenades St-Bruno. Si le conducteur a stationné près de la ligne jaune, c’est encore pire. De nos jours, où jadis il y avait deux places, il y en a maintenant trois. D’accord, on stationne plus de véhicules mais c’est souvent hasardeux d’avoir juste assez d’espace pour descendre de son véhicule.

Cases - Costco CandiacPar ailleurs, la photo ci-contre prise au Costco de Candiac, est une façon intelligente de marquer les espaces de stationnement. La ligne médiane est large et permet un excellent dégagement pour les portières et même de mieux charger la voiture avec des paquets, des emplettes. Quand on sait qu’en général les gens ne se stationnent jamais plus qu’une heure, peut importe le gabarit des autos ou camions, on peut se stationner sans crainte de revenir et découvrir que notre voisin nous a laissé un déplaisant coup de porte, sans laisser d’adresse. Le roulement se fait tout seul. Costco ; un exemple à suivre, côté conception de stationnement. Bravo !

C Series ou Série C ?

Série CBeaucoup d’euphorie pour Bombardier avec la vente de ses avions de la Série C à Delta Airline. On s’en réjouit pour les emplois de qualité qu’elle engendre chez nous. Du boulot dont nous avons amplement besoin.

J’écoutais aujourd’hui les différents commentaires des journalistes, spécialistes, gens concernés sans oublier les politiciens qui se permettaient avec raison, de se péter les bretelles. Atlanta c’est aux États-Unis et dans le monde, la langue anglaise est appropriée en affaires. Cependant, pourquoi toujours insister chez nous, au Québec francophone sur l’appellation « C Series » ? Nous sommes différents, il faut faire différent… Innover !

Bombardier c’est francophone depuis ses tous premiers balbutiements tout comme le Québec, alors pourquoi ne dit-on pas « Série C » ? C’est pas joli ? C’est pas in ? Encore une fois on a raté une belle occasion de souligner nos origines. Est-ce une honte de s’exprimer dans un bon et simple français au Québec ?

Je veux bien admettre que dans le monde, on parle de C Series, mais ici, c’est inacceptable. Sur toutes les tribunes et les interventions radiophoniques et télévisuelles, deux seules personnes ont osée prononcer un « Série C » très bien senti ; le premier Ministre du Québec Philippe Couillard et l’animateur Paul Houde au 98,5 fm. S’il y en a eu d’autres, vous m’en voyez ravi.

Félicitations et bravo messieurs. Je lève mon chapeau pour vous souligner cette délicatesse qui est toute à votre honneur. Souvent, ce sont ces petits détails que je retiens. On a une fierté et j’aime l’exprimer, même si les dinosaures comme moi sont en voie d’extinction. N’ayons pas peur de nos origines. Il y a déjà assez des Français qui se franglisent…

La complainte d’une machine à tuer

Anders B. Breivik
Anders B. Breivik

Assez répugnant et incompréhensible ce qui se passe en Norvège. La machine à tuer et extrémiste de droite Anders Behring Breivik, qui a été condamné à 21 ans de réclusion pour l’assassinat de 77 personnes en 2011, est maintenu en isolement depuis cinq ans dans sa cellule et se plaint de ses conditions de détention, inhumaines selon lui.

Aussi insensé que cela puisse paraître et dans un verdict retentissant rendu le 20 avril dernier, le tribunal d’Oslo avait jugé contraires à la Convention européenne des droits de l’Homme les conditions de détention de Breivik. Ce monstre bénéficie de trois cellules avec deux douches, deux télévisions, une Xbox, une PlayStation et des appareils de gym, mais il trouve que son isolement carcéral nuit à sa santé. Certains gens libres et honnêtes ne disposent même pas de ce luxe.

Dans son verdict, la juge avait notamment pointé du doigt la durée de l’isolement de l’ordure de 37 ans, détenu depuis 2011 à l’écart des autres prisonniers, l’insuffisance des mesures compensatoires ou encore les inspections corporelles après chaque promenade. Elle avait condamné l’État à payer les frais judiciaires de Breivik, soit 51 060$. Le jugement avait provoqué la stupéfaction en Norvège, pays au régime carcéral réputé humain, et mieux encore. C’est à n’y rien comprendre.

Heureusement, l’État va en appel de ce verdict et juge que l’ignoble individu ne subit aucunement un traitement inhumain. Je souhaite que la raison triomphe.

Rappelons que cette merde nazi, le 22 juillet 2011, avait tué 8 personnes en faisant exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo, puis 69 autres en traquant et tirant pendant plus d’une heure sur les participants d’un camp d’été de la Jeunesse travailliste sur l’île d’Utoya. Pire encore, il avait poussé l’horreur en tirant une balle dans la tête de chaque jeune victime.

Il y a de ces fois ou on se demande si un juge, dans son « jugement » mesure les dommages causés à toute une population qui vivra le reste de ses jours dans la douleur et la peine causées par la folie meurtrière d’un parasite désaxé. Quant à moi, il pourrait pourrir dans sa cellule jusqu’à ce que mort s’ensuive, sans voir un seul rayon de soleil du reste de son existence.

Apophtegme

Langue francaise écriteWow ! Qu’est-ce que ça mange en hiver ça ?
Inutile de courir à vos dictionnaires, je vais vous dévoiler sa définition : Le mot est compliqué, mais un apophtegme est un précepte, une parole mémorable ayant valeur de maxime.

Constatez par vous-même…

– L’homme descend du songe (Georges Moustaki).

– Elle était belle comme la femme d’un autre (Paul Morand).

– L’enfant est un fruit qu’on fit (Léo Campion).

– C’est curieux, se faire refaire les seins, ça coûte la peau des fesses (Vincent Roca).

– Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d’abord, c’est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.

– Vous connaissez l’histoire du mouton qui court jusqu’à perdre la laine ?

– Si vous m’avez compris, c’est que je me suis mal exprimé (Alan Greenspan).

– L’ennemi est bête, il croit que c’est nous l’ennemi, alors que c’est lui (Pierre Desproges).

– Vous n’êtes pas responsables de la tête que vous avez, mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites.

– Elle est tellement vieille qu’elle a un exemplaire de la Bible dédicacé.

– De nos jours, l’assistance à personne en danger se résume à assister au danger…

– Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir.

– Les socialistes ont eu tort de venir au pouvoir. Ils auraient dû faire comme Dieu : ne jamais se montrer pour qu’on continue à y croire (Coluche).

– Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale, je lui ai donné un verre d’eau.

– Cette nuit un voleur s’est introduit chez moi, il cherchait de l’argent. Je suis sorti de mon lit et j’ai cherché avec lui.

– La seule fin heureuse que je connaisse, c’est la fin de semaine…

– De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar jusque chez moi il y a 1h30 !..

– L’ironie c’est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu sors pour bonne conduite.

– Le travail d’équipe est essentiel. En cas d’erreur, ça permet d’accuser quelqu’un d’autre !

– Les parents, c’est deux personnes qui t’apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t’assoir et de te taire !

– Avant je savais bien écrire et, un jour, j’ai eu un téléphone portable : « é depu il c produi kelk choz 2 bizar… »

– Les statistiques, c’est comme les bikinis : ça donne des idées mais ça cache l’essentiel !

– J’ai dit à ma femme que j’avais envie de la tuer, elle m’a dit que j’avais besoin de consulter un spécialiste. J’ai donc engagé un tueur à gages.

– Le Père Noël est le seul barbu qui peut survoler les États-Unis sans problèmes.

– L’être humain est incroyable : c’est la seule créature qui va couper un arbre pour en faire du papier et écrire dessus: « Sauvez les arbres » !

Voilà ! Du coup, vous venez de comprendre et de découvrir un mot compliqué de la langue française.