Cette fin de semaine couronnait une saison d’efforts, de répétitions et d’acharnements pour réussir les chorégraphies qui allaient éblouir parents et amis rassemblés pour l’occasion. La Boîte à culture de la municipalité de Verchères, sur la Rive-Sud de Montréal, présentait son gala de fin d’année Imaginarium. Des jeunes et adultes, adeptes et passionnés pour la danse moderne, performaient au grand jour devant un public conquis d’avance.
Notre petite-fille Audrey-Anne, du haut de ses huit ans y est allée d’une belle prestation, bien concentrée et en confiance avec son pyjama et sa peluche qui se dandinait au son d’une musique entraînante. Bien sûr nous avions une critique cousue de fil blanc avec plein de fierté dans le cœur d’avoir réussi à nous impressionner. Elle était dans sa bulle la belle Audrey-Anne.
J’adore ce genre de spectacle. Loin d’être doué pour la danse mais plus pour la musique, je suis toujours étonné des prouesses que ces jeunes nous livrent avec toute leur candeur, se regardant timidement pour s’assurer qu’ils suivent le rythme. C’est beau de les voir et on se surprend à taper du pied pour suivre la cadence.
Les numéros s’enchaînent, colorés et dynamiques avec des éclairages professionnels et de qualité, pour animer les danseurs et danseuses amateurs, de la maternelle à l’âge adulte. Inutile d’ajouter que la salle était pleine. Il fallait voir les danseurs de hip-hop s’exécuter comme des toupies, bien dirigés par un professeur masculin qui nous a montré tout son talent dans la prestation d’ouverture.
Les professeurs ne sont pas en reste et livrent une performance au quart de tour, principalement dans la seconde partie du spectacle. Les costumes sont bien pensés, avec des thèmes précis sur les contes et les jeux de société. Comme tout bon spectacle qui se respecte, les bouquets de fleurs, en guise d’appréciation, trouvaient rapidement preneurs. Audrey-Anne tenait fièrement le sien et bien malin celui qui aurait osé lui enlever.
Un spectacle de la sorte c’est beaucoup d’énergie, d’organisation et de préparation pour deux représentations. Les organisateurs ainsi que le groupe de professeurs peuvent dire mission accomplie. La danse, c’est l’art dans une de ses plus belles expressions. Un bon exercice également pour gérer le trop plein d’énergie des danseurs, petits et grands qui, on le voit, en redemandent. Les parents sont en liesse devant leur progéniture, laisant échapper sans réserve des bravos.
Une belle soirée qu’on a appréciée pour une troisième année et tant que notre petite Audrey-Anne sera du spectacle avec ses amis, ils profiterons de nos applaudissements nourris pour saluer leur accomplissement. Ça demeure une solide expérience pour ces jeunes. Quand tu peux performer devant un public, ça te donne automatiquement une belle dose de confiance pour faire ton chemin. Chapeau et bravo à toute l’organisation.
Au Canada, si vous avez l’immense chance d’être un criminel détenu en milieu carcéral, vous avez tous les droits, même celui de manger casher et halal. Pendant ce temps, d’honnêtes citoyens ayant trimé dur toute leur vie tout en menant une vie rangée vieilliront dans des CHSLD, sans choisir ce qu’ils vont bouffer et en n’ayant, s’ils sont chanceux, qu’un seul bain par semaine, voire par mois.
C’est scandaleux quand on nous informe que des prisonniers profitent de l’argent des CONtribuables pour recevoir une nourriture préparée selon des rites religieux et qui coûtent beaucoup plus cher qu’un repas conventionnel. Ceux qui décident de ces façons de faire devraient être congédiés. Depuis quand, un détenu décide de ses préférences culinaires? La Charte? Une autre idiotie de l’ère Trudeau.
Un prisonnier devrait perdre tous ses droits. C’est le prix à payer quand on n’a aucun respect des lois. Nos gestes doivent porter à conséquence sans encourager de récidive. Je ne sais pas ce qui se passe ailleurs sur la planète mais ça devrait être bien différent d’ici. L’expression croupir en prison perd tout son sens ici alors que votre temps de détention vous permettra de préparer une autre carrière pour plusieurs alors que les autres feront tout pour y revenir. C’est comme une sécurité sociale… financée par les CONtribuables. T’as pas les moyens de manger casher? Vole une banque ou tue, et ton vœux se réalisera. Idiot vous pensez? Pas après ce qu’on découvre.
Faites lire cela à des résidents de CHSLD et ne vous surprenez pas de leur incompréhension. Même chose pour les citoyens qui n’arrivent pas à boucler leur budget, mois après mois, en quémandant presque la nourriture dans les centres de distributions communautaires. La liste d’exemples pourrait s’allonger à outrance. C’est loin d’être drôle! Ils ont tous les droits, mais sans avoir le choix. Grosse différence quand on les compare aux malheureux criminels emprisonnés dans nos confortables pénitenciers, sans se soucier de ce qui arrivera demain. Avez-vous déjà vu un prisonnier être libéré chétif, avec la peau et les os? Au contraire!
Quand j’étais petit, je ne raffolais pas de la traditionnelle fricassée de ma mère. Quand je lui en faisait part, elle me répondait que c’était le repas prévu et que si je n’en voulais pas, il n’y avait rien d’autre. Point à la ligne et fin de la discussion. Pourquoi ce n’est pas la même chose dans les prisons? La même bouffe pour tout le monde. Lorsque tu seras sorti, tu choisiras. Pour l’instant, tu n’es pas en position de décider. Tu n’aime pas ça? Désolé mais tu repasseras demain. Une raison médicale sans équivoque devrait être la seule raison pour une spécificité alimentaire, pas une religion. Il faut qu’un séjour en prison soit une situation qui te fera réfléchir à l’idée de ne pas y retourner.
Mais à quoi bon! Aucun gouvernement n’aura assez de couilles pour mettre ses culottes et jeter aux ordures une aberration de la sorte. Seulement de penser que les repas servis dans un pénitencier dépendent de diètes religieuses, ça démontre toute la portée de leur bonasserie.
Nos Glorieux se sont inclinés mardi soir par une équipe plus talentueuse surtout en attaque et sont maintenant en vacances. Mon intérêt pour le hockey baisse d’un cran et reprendra l’automne prochain. D’ici là, il faut s’en remettre à Marc Bergevin pour trouver des solutions à une attaque lamentable et un jeu de puissance à ne pas faire trembler personne. Si les joueurs sont en congé, les vacances sont terminées pour l’état-major du club. La dernière saison nous aura laissée de beaux moments prometteurs pour le noyau de jeunes et l’expérience acquise n’en sera que plus profitable. On y a cru!
Par contre, j’avais beaucoup de respect pour le Lightning; bonne équipe en reconstruction également, et du talent à revendre à l’attaque. J’emploi le verbe à l’imparfait parce que leur dernière connerie marketing ne m’a pas tellement plu. Interdire la vente de billets pour un match aux partisans de l’équipe adverse et ne les offrir qu’aux résidents de la Floride, c’est loin de ce qu’on attend d’une équipe de sport professionnelle. Les Senators d’Ottawa on déjà fait la même connerie dans le passé. On ne parle pas d’un circuit amateur, on parle de la Ligue Nationale de Hockey, qui joue les Ponce Pilate! Comme dirait l’autre c’est de l’enfantillage.
Depuis quelques années, j’avais l’habitude de former un groupe de snowbirds en Floride pour aller voir un match opposant la Sainte-Flanelle au Lightning. Mais avec cette dernière trouvaille de merde, les Bolts ne méritent pas que je dépense un seul dollar pour garnir les goussets d’une équipe administrée par une bande de bouffons qui se disent à la hauteur. Agir de la sorte, c’est faire défaut d’une saine compétition et de fair play. C’est prendre la clientèle qui les fait vivre, pour une bande de cons sans intelligence. L’image qu’ils dégageaient à mes yeux a été ternie pour longtemps. J’irai probablement faire un tour du côté des futurs Nordiques, les Panthers de la Floride… Allez savoir.
Depuis quelques années, la pratique du cyclisme a explosée. Les fins de semaines et même en pleine semaine, il n’est pas rare d’observer des hordes d’adeptes de la bécane prendre d’assaut la première parcelle de bitume pour s’évader et filer tout azimut à la manière d’un Lance Armstrong, avec son p’tit kit serré aux couleurs flamboyantes. Des fesses d’enfer!
Ils utilisent très peu les pistes cyclables parce que l’objectif est de rouler à tombeau ouvert et de performer comme des athlètes de haut niveau. Conséquemment, on les retrouve sur nos routes en milieu rural directement sur la voie carrossable, l’accotement asphalté étant souvent absent sur nos belles routes du Québec. Je les observe depuis un bon moment et ce qui m’agace c’est leur délinquance face au Code de sécurité routière auquel ils ont l’obligation de se conformer, comme toute personne qui conduit sur un chemin public.
Les arrêts obligatoires, on n’y pense même pas! Les feux rouges, ça dépend! Rouler dans le sens de la circulation, ça va! Mais où le bât blesse c’est lorsqu’ils roulent en groupe; se suivre de trop près, le non-respect de la file indienne et ne pas respecter la limite établie de 15 cyclistes par groupe, sont trois obligations qui sont loin dans leurs pensées. À moins qu’ils soient participants à une compétition organisée et balisée en circuit fermé, c’est courir au suicide collectif de rouler sur une route en s’adjugeant la chaussée sur toute sa largeur.
Dernièrement, dans mon coin de pays, j’ai doublé une trentaine de cyclistes qui roulaient à quatre de large sans se soucier du danger omniprésent avec les automobilistes. J’ai dû beaucoup ralentir et me déplacer sur la voie contraire, allant même jusqu’à toucher quelque peu l’accotement en sens inverse… Il n’en fallait pas plus pour m’obliger à contrôler mes émotions. Et cette fois, la voie inverse était libre sur une longue distance.
Le Code autorise les automobilistes à traverser la ligne médiane en laissant 1,5 mètre de distance latérale au moment de doubler des cyclistes, pour leur protection. Alors imaginez un seul instant si la chaussée est complètement occupée par deux ou trois pédaleux côte à côte… c’est l’hécatombe. C’est comme une grosse boule qui frappe les quilles. Ils deviennent encore plus vulnérables.
Se suivre de trop près c’est la même chose. Il suffit d’une fausse manœuvre pour que tout le monde s’encastrent les uns aux autres avec des conséquences assez dramatiques. La protection corporelle est inexistante et comme pour les motocyclistes, ça peut vous tuer ou vous rendre paraplégique pour le reste de vos jours.
Tous les usagers de la route, sans exceptions, doivent partager la route en toute sécurité et c’est la loi du gros bon sens. Partager, je veux bien mais… c’est réciproque pour tout le monde et toujours dans le respect des règles et des lois.
Aujourd’hui, on célèbre les mamans. On sait tous qu’elles sont indispensables et aussi importantes que notre premier souffle de vie. C’est la seule personne sur cette terre qui travaille une trentaine d’heures par jour avec des semaines de 10 jours, tant elles sont occupées. La mienne est au ciel et je la sens toujours présente.
Une maman ça connait tout. Une maman, c’est s’imposer le contrat d’une vie, sans réserves. On la louangera sous toutes ses coutures aujourd’hui et avec raison. Mais pour faire changement, qu’est-ce qui peut bien trotter dans la tête d’un embryon devenu fœtus dans le ventre de sa mère?
Le texte qui suit pourrait probablement être un exemple de ce qu’il pense à mesure que l’heure de la délivrance approche. Je l’offre à toutes les mamans en leur souhaitant une fête des mères remplie d’amour et de reconnaissances.
– Bébé 1 :
– Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement?
– Bébé 2 :
– Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
– Bébé 1:
– Pffff…! Tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre?
Bébé 2 :
– Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de «l’autre côté»… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
Bébé 1 :
– Mais c’est n’importe quoi! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… Donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
Bébé 2 :
– Et bien, permets-moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
Bébé 1 :
– Maman? Tu veux dire que tu crois en «maman»??? Ah! Et où se trouve-t-elle?
Bébé 2 :
– Mais partout, tu vois bien! Elle est partout, autour de nous! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
Bébé 1 :
– C’est absurde! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
Bébé 2 :
– Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre vraie vie va commencer après l’accouchement… Elle sera dévouée, aimante, disponible, protectrice, adorable allant même jusqu’à donner sa propre vie pour nous. Elle frisera la perfection. C’est tout ça une maman, sans oublier son amour inconditionnel.
Pour un examen médical annuel, un homme se rend chez un urologue pour vérification de la prostate, il découvre que l’urologue en question est une très jolie femme. La doctoresse lui dit :
– Je vais vérifier votre prostate aujourd’hui mais d’une façon différente des autres. Vous devez vous coucher sur le côté droit, plier vos genoux, puis pendant que j’examine votre prostate, prenez une grande respiration et dites, «99».
L’homme obéit et dit :
– 99.
La doctoresse dit :
– Parfait. Maintenant, tournez-vous sur le côté gauche et à nouveau, pendant que je refais la vérification, prenez une grande respiration et dites, «99».
À nouveau, l’homme dit :
– 99.
Puis, La doctoresse dit :
– C’est très bien. Maintenant, vous allez vous tourner sur le dos avec les genoux pliés. Je vais vérifier votre prostate avec cette main et avec l’autre, je vais tenir votre pénis pour le mettre en dehors du chemin. Maintenant, prenez une grande respiration et dites, «99».
L’homme commence :
– Un… Deux… Trois… Quatre… Cinq…
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Un aveugle entre dans un bar de lesbiennes par erreur. Il réussit à se rendre au comptoir où il s’installe et commande une bière. Après un moment, il crie vers la serveuse :
– Hé! Tu aimerais entendre une blague sur les blondes?
Le bar devient soudain silencieux. Puis, d’une grosse voix profonde, la femme assise près de l’aveugle s’adresse à lui :
– Petit Monsieur, avant que tu ne commences, laisse-moi t’apprendre quelque chose : 1. La serveuse est blonde. 2. La videuse est blonde, 3. Je mesure 1m80, je pèse 85 kg, je suis ceinture noire de karaté… et blonde. 4. La femme assise à côté de moi est blonde aussi et c’est une pro de la lutte gréco-romaine. 5. La femme de l’autre côté du bar est championne de poids et haltères et blonde. Maintenant réfléchis bien, petit Monsieur, tu veux toujours la raconter ta blague?
Alors l’aveugle répond :
– Naaan… Ça va me faire chier si je dois l’expliquer cinq fois.
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Un Sénégalais se promène avec un petit chimpanzé, voulant entrer dans une boulangerie, où tous les animaux sont interdits, il demande à une jeune femme de passage si elle ne voudrait pas lui garder son petit singe pendant quelques minutes. La jeune femme accepte volontiers et joue avec la bête. Passe une vieille :
– D’où est-ce que vous tenez ça?
– D’un Sénégalais!
– Et, ils n’ont rien remarqué à l’échographie?
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La femme d’un pasteur attendait un bébé. Alors qu’il se tenait devant l’assemblée de ses fidèles, il demanda une augmentation. Après de longues discussions, ils ont adopté une règle que, chaque fois que la famille du pasteur s’élargissait, ils augmenteraient son chèque de paie. Au bout de 6 enfants, il a commencé à coûter cher et l’assemblée a décidé de tenir une autre réunion pour discuter d’une augmentation de salaire. Beaucoup de disputes intérieures ont suivi. Combien d’autres enfants le pasteur peut-il avoir et combien il pourrait coûter? Après les avoir écoutés pendant environ une heure, le pasteur se leva de sa chaise et dit :
– Les enfants sont un don de Dieu, et nous prendrons des cadeaux comme autant qu’il nous donne d’enfants.
Le silence tomba sur l’assemblée. À l’arrière banc, une vieille dame ayant du mal à se tenir debout se leva, et enfin dit de sa voix frêle :
– La pluie est aussi un don de Dieu, mais quand nous en recevons trop, nous portons un caoutchouc.
Toute l’assemblée dit :
– Amen.
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Un pauvre petit bonhomme est dans un bar depuis une demi-heure. Il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un costaud en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière au nez. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.
– Eh, oh attends! lui dit le costaud, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!
– Non, non, laissez! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie; ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en retard au travail, mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en amenant mes deux enfants. À peine parti, le four, dans lequel ma femme faisait cuire un rôti, explose et la maison brûle. En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite. À la fin, n’en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu’un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j’avais mis du poison pour mettre fin à mes jours…
Et oui, nul n’est parfait et sur le coup de l’émotion, je prédisais un balayage rapide en quatre matchs. Force est d’admettre que nos p’tits gars ont du cœur au ventre et ils l’ont clairement démontré dans la belle victoire de 6 à 2 hier soir, contre le Lightning. Je me rétracte donc avec le plus grand des plaisirs. Je suis revenu à de meilleurs sentiments.
Qu’ils étaient beaux à voir jouer hier, refusant avec brio de s’avouer vaincus au moment de se trouver sur le bord du gouffre. Comme Michel Therrien le répète, son but était de transporter la série au Centre Bell, dans une cinquième partie qui sera disputée demain et de prendre un match à la fois, cinq minutes par cinq minutes. Conséquemment, l’objectif de cet affrontement sera de transporter tout ce beau monde à Tampa Bay. Mais bon… Il faut d’abord gagner pour ça.
Hier soir, alors que j’avais une pratique de musique à la salle communautaire avec mon groupe au camping, la partie diffusée sur écran géant a tôt fait de devenir l’attraction de l’heure avec quelques résidents tous aussi enthousiastes que nous. Un but de la Sainte-Flanelle et c’était l’euphorie, les cris et les sourires. Mais pendant les entractes, la musique reprenait sa place. Une belle soirée, dans les circonstances.
C’est impossible? Je ne crois pas! Si quatre équipes ont réussi l’exploit, c’est signe que ça demeure réalisable. Si on y pense sérieusement, mis à part la deuxième rencontre, les Canadiens n’ont pas été surclassés. Les première et troisième parties auraient pu tourner à notre avantage et hier, ce fut une réplique à l’inverse du deuxième match. Alors rien n’est impossible.
Mais ce qui me réjouit par-dessus tout, c’est que Jon Cooper n’aura pas réussi son pari de balayer le Canadien, leur faisant subir le même sort qu’il avait lui-même subit le printemps dernier. C’était évident que cet objectif le rongeait de l’intérieur. Quoi qu’il en soit, si nos Glorieux devaient perdre cette ronde, nous pourrons toujours être satisfaits de cette jeune équipe en reconstruction pour la productive saison qu’ils nous ont fait vivre et vibrer.
N’oublions pas qu’ils ont terminé au premier rang de leur division. Et la saison morte pourra servir à améliorer notre punch à l’attaque avec quelques judicieuses transactions. La reconstruction peut être longue mais elle aboutira sur une équipe de premier plan pour plusieurs années.
Ah, s’il fallait que le miracle se reproduise… La foi est revenue. Go Habs Go!
Je sais, nous sommes sollicités de toute part pour donner un peu de sous à tel organisme, un téléthon, une cause plus que louable et j’en passe. Mais aujourd’hui, il faut faire une différence pour les enfants malades et plus particulièrement leurs parents qui doivent les accompagner en mettant de côté, souvent pour une période indéterminée, une carrière ou un emploi.
C’est aujourd’hui, 6 mai, jour du Grand McDon qui en est à sa vingt-deuxième édition, dans tous les restaurants McDonald’s du Québec. Il faut se faire un devoir d’y prendre un repas parce que tous les dons amassés iront directement aux enfants, notamment aux Manoirs Ronald McDonald.
Lors de l’achat de certains produits, 1$ sera remis pour la cause. L’année dernière, l’événement a généré 940 000$ et depuis ses débuts, il y a 21 ans, c’est la somme mirobolante de 46 millions $ qui a permis de rendre l’épreuve plus humaine pour toutes les familles concernées.
Les Manoirs Ronald McDonald permettent aux familles éloignées d’être logées pour un prix dérisoire de 10$ par nuit, pendant que leur enfant est hospitalisé. Avec la chambre, ils ont accès à une cuisine communautaire, des salles de repos et une cour extérieure. L’objectif est de permettre aux parents de décrocher de l’hôpital et de déconnecter quelques heures.
Avec un budget annuel de 800 000$, provenant exclusivement de dons privés et corporatifs, c’est la raison pour laquelle le Grand McDon existe. Alors aujourd’hui, faisons la différence et imposons-nous un arrêt aux Deux Arches D’or près de chez-vous, pour que les enfants mettent toutes les chances de leur côté. On peut bien poser ce geste sans problème et vous verrez combien ça nourrit l’âme. Louise et moi, nous y serons… Et vous?
L’histoire qui suit est véridique et est un bel exemple de ce que l’humain est capable de réaliser pour continuer à vivre pleinement, malgré la maladie. Le courage de se battre. Je veux la partager avec vous pour vous montrer que la volonté et l’amour sont capables de grandes choses. Ce texte d’Emmanuelle Tassé, est reproduit intégralement avec la permission de Diabète-Québec et est présentement publié dans le numéro Printemps 2015 de la revue Plein Soleil, périodique officiel de cet organisme.
Louise Thibault, 52 ans, sait ce qu’est un parcours de combattant. Éducatrice spécialisée pour les jeunes affectés par des problèmes de santé mentale à l’Hôpital de Sept-Îles, elle a dû elle-même faire face à une succession de difficultés avec un courage et un sang-froid qui touchent le cœur. Elle en est venue à accepter un diagnostic de diabète, puis de sclérose en plaques, et même la greffe d’un rein pour continuer à aller de l’avant.
«Je côtoie des jeunes de 0 à 18 ans qui ont du mal à cohabiter avec leur famille, sont placés dans une autre ou qui sont suicidaires, tous les cas de figures sont possibles. Ce sont des jeunes qui ne passent pas bien en société et qui ont besoin d’être compris, qui ont surtout besoin d’être orientés pour espérer s’en sortir», explique Louise Thibault qui travaille avec des pédopsychiatres, des parents, les écoles et les centres jeunesse «par amour des enfants».
La vie de Louise était plutôt calme jusqu’à 30 ans. Puis, enceinte de Simon, elle a vu un diabète de grossesse se déclarer étonnamment tôt, à huit semaines, ce qui peut laisser penser qu’il était déjà présent avant le bébé. De type 1 ou 2, ce n’était pas clair car, d’un côté, il s’est déclaré à un âge avancé mais, de l’autre, il ne s’est pas accompagné de surpoids. Une tentative de diète n’en est pas venue à bout. Il a fallu dominer la peur des aiguilles et apprendre à se piquer car la médication par voie orale ne suffisait pas. «J’ai fait beaucoup d’exercice et, heureusement, j’ai vécu une très belle grossesse et un bel accouchement quand même», se souvient-elle. En contrepartie, le diabète a refusé de s’en aller et le traitement à l’insuline a perduré, à raison de quatre injections par jour, sans compter le calcul des glucides au quotidien.
À 34 ans, Louise est rentrée à l’hôpital. Soudainement, elle avait perdu la vision de son œil gauche. Tumeur au cerveau ou sclérose en plaques, les médecins ne savaient pas encore ce qu’il en était. «J’étais en état de choc. Je pensais à Simon qui n’étaient même pas encore en âge d’entrer à l’école», se rappelle-t-elle. Il aura fallu huit mois d’angoisse pour aller passer un scanner à Québec et finalement en revenir avec un diagnostic de sclérose en plaques. «J’avais peur mais le neurologue m’a prescrit un médicament injectable tous les deux jours pour empêcher la maladie d’évoluer. Je n’ai jamais eu d’autres périodes de crise par la suite», dit Louise. Malgré la séparation d’avec le père de Simon et une santé fragile, elle s’est adaptée à la situation. À partir de 40 ans, une pompe à insuline a facilité son quotidien.
Greffe d’amour
À 48 ans, un matin, Louise a vomi du sang et a été envoyée d’urgence à Québec en avion. On lui a alors enlevé le lobe moyen droit pour remédier à ce que les médecins ont cru être une pneumonie mal traitée. Il a fallu retourner à Québec une seconde fois et reprendre l’opération qui n’a pas eu les résultats escomptés. C’est à cette époque que Louise a débuté l’hémodialyse car ses reins montraient des signes de faiblesse. Elle a passé quatre mois à l’hôpital à cette époque.
Deux ans plus tard, il a fallu songer à une greffe de rein car l’hémodialyse, même trois fois par jour, ne suffisais plus. «J’ai passé trois ans en tout sans travailler, j’étais très fatiguée», dit Louise. C’est son frère Guy, de 10 ans son aîné, qui a pris la décision de lui donner son propre rein et qui a entamé des démarches et mené son initiative jusqu’au bout. «J’attendais un donneur et mon frère n’en pouvait plus de me voir malade, Il a été très généreux. C’est mon idole. Je l’ai toujours aimé, mais maintenant c’est comme mon jumeau. Je n’ai pas de mot pour dire ce que je ressens face à ce don», raconte Louise qui a reçu avec beaucoup d’émotion ce cadeau pour ses 50 ans.
«Après la greffe, j’étais surexcitée, mais il a fallu réopérer à cause d’une hémorragie. Mon médecin, le Dr Caumartin, a été formidable», dit Louise, encore ravie. Elle est restée trois mois à Québec pour l’opération, les échographies et les prises de sang, pour s’éviter les allers-retours en avion et la fatigue. «À Québec, j’ai vécu chez ma sœur et j’ai eu de bons amis, j’ai été bien entourée», dit Louise qui apprécie beaucoup sa nouvelle condition. «C’est complètement une nouvelle vie. Mes proches me disent que je suis redevenue la même qu’avant la maladie», ajoute-t-elle. Le Dr Annie Lebel, généraliste à Sept-Îles et le Dr Whittom, endocrinologue à Québec, l’ont énormément soutenue pendant ces années si difficiles.
La sclérose en plaques ne se manifeste toujours pas, on touche du bois. Un retour progressif au travail a permis à Louise de reprendre son poste d’éducatrice spécialisée à temps plein, qu’elle aime sincèrement. Elle s’offre des loisirs et de petits voyages. Simon, quant à lui, a terminé sa technique policière à Nicolet et fait la fierté de sa mère. Ils ont fêté sa deuxième année de greffe et la graduation de Simon en même temps en faisant un bilan ému des épreuves traversées ensemble. «Je crois vraiment que c’est par amour pour lui que j’ai fait preuve d’autant de résilience», confie Louise qui, espère-t-elle, a encore de beaux jours devant elle.
Les artisans de la grande famille du Canadien de Montréal depuis sa fondation et qui ceinturent les murs de la chambre des joueurs, ont dû verser des larmes de sang en voyant la piètre performance des joueurs de la présente édition de ce club.
Mis à part la première moitié du premier engagement, toute l’équipe s’est écroulée après la double mineure de Brendan Prust. Subban en a rajouté avec un double échec et le Lightning nivelait la marque pour ne plus jamais regarder en arrière. Fin des émissions! Une dégelée! Une leçon de hockey!
Se faire battre alors qu’on a vraiment compétitionner c’est une chose, mais perdre sans donner le moindre effort, c’est disgracieux pour quiconque porte ce chandail. Où sont nos guerriers qui nous ont amené à terminer au premier rang de notre division, en saison régulière, par leur persévérance et leur deuxième effort? Pourtant, le premier match promettait une belle série et maintenant, les casiers du Centre Bell se videront vendredi.
J’ai complètement perdu espoir d’une remontée. 1 but en 26 avantages numériques c’est carrément indécent et à 5 contre 5 on ne marque plus. Comment voulez-vous aspirer aux grands honneurs sans compter de buts. Contre le Lightning, c’est notre septième défaite d’affilé et on se rendra à 9 avant la fin de semaine. Je suis gêné!
On nous répète qu’on a le meilleur gardien au monde, mais il ne peut pas tout arrêter. En regardant patiner Tampa Bay hier, je m’attendais à ce qu’on nous annonce une épidémie de rhume au sein de notre équipe. Quand je retourne en arrière, je m’ennuie de Sekac. Il était jeune et patinait à la vitesse du Lightning.
Quand on fera le post mortem de la présente saison, dans quelques jours, il faudra réévaluer les effectifs parce que les vétérans ne sont plus capables de suivre la parade dans les présentes séries. Il n’y a pas si longtemps, le Lightning liquidait de gros contrats, sans crainte, pour faire place à la jeunesse avec le résultat qu’on constate et il est probablement le temps d’en faire autant. Nos vétérans, on ne les voit pas. C’est dans ces moments sombres qu’un capitaine peut faire la différence, mais à Montréal, c’est toujours plus compliqué et on en cherche toujours un. Un rassembleur pour ramener tout le monde à l’ordre.
Et finalement, je suis tanné qu’on bâtisse une équipe en fonction de la défensive. De l’offensive! Encore de l’offensive! Si on se fait compter 5 buts et qu’on en marque 6, c’est toujours une victoire au bout du compte. Les Lafleur, Shutt et Lemaire ne peuvent plus revenir, mais maudit qu’on avait du punch dans ce temps-là. Anaheim en est un bel exemple cette saison et ils sont dans une classe à part. Galchenyuk est au neutre? J’ai hâte qu’on le mette au centre, sa position naturelle.
Les bâtons de golf vont s’astiquer très bientôt. Dans soixante-douze heures en fait. Ça m’enrage quand même de voir Jon Cooper en conférence de presse avec le sourire pleine la face.
Enfin, la dame de 91 ans qui terrorisait bruyamment son voisin en se berçant, n’aura pas à payer sa contravention de 148$, puisque la Sécurité publique de Saguenay a tout simplement annulé le billet. C’est une belle victoire du gros bon sens qui n’aurait jamais dû se rendre si loin.
Avez-vous déjà été incommodé par le bruit excessif, voire insoutenable, d’une chaise berçante sur laquelle trône une dame âgée pesant à peine 89 livres? Avouez que cette histoire ressemblait beaucoup plus à une attrape digne du poisson d’avril que du fait divers. Pourtant, deux policiers ont décidé d’émettre une contravention parce que le plaignant désirait porter plainte, rédigeant même une déclaration écrite en ce sens.
De la vraie bouffonnerie qui se règle à l’amiable et faisant comprendre au plaignant l’absurdité de sa récrimination. À tout le moins, les agents pouvaient utiliser leur pouvoir discrétionnaire afin éteindre rapidement ce feu de paille, n’ayant constaté aucun bruit. Bang! Une contravention dès la supposée première «offense» imaginaire. Pas un avertissement, une contravention! On ne niaise pas avec le puck à Saguenay, devant un bandit à quelques années de devenir centenaire.
Heureusement, la police a annulé le billet pour faire en sorte de ne pas traîner une aberration semblable en cour. Me Charles Cantin, l’avocat représentant gratuitement la terroriste, ne voyait vraiment pas l’utilité de plaider pareille cause loufoque au tribunal. Depuis les événements, la nonagénaire arrivait difficilement à trouver le sommeil. Elle peut maintenant s’y abandonner sans crainte.
Quant au plaignant, il est ultrasensible aux bruits pas à peu près. Un jour, j’étais dans un centre d’accueil pour personnes âgées et ils étaient une bonne quinzaine sur des chaises berçantes, à écouter la télévision dans des mouvements de va et vient. Je vous jure que mis à part le son du téléviseur très bas, on aurait pu entendre une mouche voler. Et certains pesaient plus de 135 livres, sans porter leurs vestes de cuir avec des patchs de motards…
Encore une fois, une chance que le ridicule ne tue pas et merci au gros bon sens.
Finalement, mis à part la série remportée par le Wild du Minnesota contre les Blues de St-Louis, mes prédictions de la première ronde des séries de la coupe Stanley se sont avérées justes. Ma moyenne est bonne et à l’aube de la deuxième ronde, il ne reste plus que huit équipes en lice.
Si beaucoup d’amateurs espéraient une série Montréal-Détroit. Je préfère qu’ils affrontent Tampa Bay, même si nos Glorieux ont perdu leurs cinq duels conte les hommes de John Cooper cette saison. C’est en se mesurant aux meilleurs qu’on aspire aux grands honneurs. Dans cette série, le Lightning voudra venger son balayage du printemps 2014 en quatre parties par les Canadiens, maintenant que Bishop est de l’alignement. Par contre, les éliminatoires sont une autre saison et la Sainte-flanelle pourrait mêler les cartes. Je favorise Montréal en 6 parties… avec un jeu de puissance qui doit retrouver du punch. Le Dieu Price ne peut tout faire.
Du côté des Rangers, leur championnat en saison régulière leur confère une longueur d’avance mais je crois que leur parcours s’arrêtera là. Les Capitals sont plus affamés et pour une fois, Ovechkin fera la différence. Il est un joueur transformé depuis l’arrivée de l’instructeur Barry Trotz et demeure un poison dans la zone payante. Avec une rondelle sur la palette, il est extrêmement dangereux. C’est peut-être aussi la dernière chance d’aller loin, pour cette équipe vieillissante. Washington en 6.
Dans l’ouest, une autre série enlevante entre les Blackhawks de Chicago et le Wild du Minnesota se rendra à la limite. À l’image de Montréal et Tampa Bay, il sera ardu de favoriser une équipe plus que l’autre. La réputation des Hawks n’est plus à faire avec Toews, leur valeureux capitaine, et sa bande de joueurs talentueux mais ils auront une vive opposition du gardien Devan Dubnyk, de Zach Parisé et Thomas Vanek. La série sera dure, serrée et au final, Chicago remportera la série en 7 parties.
Et pour terminer Bob Hartley et les Flames de Calgary seront rapidement en vacances devant une machine de hockey presque parfaite que sont les Ducks d’Anaheim. Fort d’une écrasante victoire de 6 à 1 hier soir, cette série devrait être expéditive. Les Ducks ont tous les talents et à toutes les positions. Même si mon cœur est avec les Canadiens et que je souhaite qu’ils gagnent une 25e coupe Stanley dès cette année, je favorise les Ducks pour mettre la main sur le prestigieux Trophée. Donc, Anaheim en 5.
La beauté dans tout ça, c’est de pouvoir regarder de superbes parties de hockey soir après soir. Un spectacle de grande qualité et avec cette parité ça demeure hasardeux, voire suicidaire, de miser de grosses sommes sur le grand gagnant.