Bonjour Tante Berthe. Cinq années se sont écoulées depuis ton départ. Aujourd’hui, tu meubleras nos pensées.
C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie
La langue française est en déclin à Montréal et la pente descendante ne cesse de s’accroitre. Avec l’arrivée massive d’immigrants, c’est clair que ça accélère cette dégringolade. Avec une très forte densité de citoyens dans la grande région montréalaise il faut être vigilant parce que déjà, le pourcentage du français, langue de travail, dégringole sous la barre des 50%.
L’assimilation se fait à petites dose vers la langue anglaise et les jeunes d’aujourd’hui sont plus ouverts et enclins à être bilingues. Si c’est un atout pour s’ouvrir sur le monde, ça demeure pernicieux et nocif pour préserver notre langue française. Il est également une vérité que lorsqu’on maîtrise les deux langues, on priorise l’anglais et son vocabulaire moins étoffé, au détriment de la langue de Molière.
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) publiait dans son dernier bulletin Travailler en français, sous le titre LE FRANÇAIS AU TRAVAIL : URGENCE D’AGIR, des données inquiétantes sur la francisation du marché du travail dans la grande région métropolitaine. Voici ce qui était révélé ;
Une étude de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), publiée en janvier dernier, révélait les données suivantes :
Comme vous pouvez le constater, ces données font référence aux années 2010 et 2011, donc 5-6 ans de plus à régresser. Selon moi, l’usage exclusif de la langue française devrait être privilégié au Québec, pour immigrer. Un bel exemple demeure la difficulté qu’ont des immigrants syriens dernièrement arrivés, à vivre dans un pays sans pouvoir s’exprimer.
Avec un gouvernement qui ne fait pas de la langue française sa priorité, c’est malheureux mais notre langue maternelle est sérieusement menacée de disparaître. C’est alarmant et ça porte à réfléchir.
Il y a de ces jours où tout ne tourne pas comme on voudrait. On prend bien soin de planifier un événement et un concours de circonstances vient contrecarrer vos attentes. Vous voulez faire plaisir à quelqu’un et voilà que toutes vos affirmations et ambitions tombent à l’eau. Devant l’imprévisible, vous abdiquez en vous promettant qu’on ne vous y prendra plus et vous revenez bredouilles. Laissez-moi vous raconter l’histoire vraie de ce quatuor, composé de votre humble serviteur, sa Loulou et leurs amis Marie-Josée et Jacques, pas plus tard qu’hier.
Nos amis découvrent la Floride depuis le début de Mars. On leur a indiqué et suggéré des endroits intéressants à visiter, des incontournables, des magasins et des plages de beau sable blanc, comme sur les cartes postales. Fort de ces indications, ils visitent allègrement les alentours. On se rencontre à quelques reprises et voilà qu’après leurs commentaires sur le déroulement de leur séjour, je leur dis qu’ils ont loupé la plus belle plage de la Floride : Siesta Key, à Sarasota.
Je leur vante les lieux, faisant miroiter une plage à la Baywatch et, conquis, nous convenons d’une journée pour leur faire découvrir ce paradis sablonneux. Après consultation des services météo, nous décidons que le mercredi le 24 mars ferais parfaitement l’affaire. Le soleil sera de la partie et le mercure devrait atteindre les 26°C. Ils quittent pour le Québec en fin de semaine, alors c’est parfait. Les deux jours précédents étaient tellement frisquets que c’était maintenant le moment.
Dès 9h00, nos amis sont là et nous prenons la route vers notre destination. Évidemment, la conversation tourne autour de cette plage ; son nouvel aménagement, son grand stationnement gratuit, la propreté des lieux, l’ambiance, bref, un survol assez évocateur et invitant. Arrivés à la sortie 205 de l’Interstate 75 en 60 minutes, le GPS indique 8 kilomètres à parcourir en 5 minutes, avant de piquer nos orteils dans le sable. Premier pépin ; le pont levis qui nous retarde d’une bonne demi-heure. Je pense soudainement au Spring break qui n’est pas fini… Bof ! Les jeunes, ça dort encore à cette heure… On traverse finalement et on suit l’impressionnante file d’automobiles, lentement mais sûrement. Enfin rendus ! Erreur ! Les étudiants sont réveillés. Ils sont tous ici.
Deuxième pépin ; le stationnement affiche complet mais des dizaines et des dizaines d’automobilistes se risquent quand même dans les allées de l’immense stationnement et ses nombreux sens uniques, pour espérer trouver LA place disponible. Nous aussi ! On roule moins vite qu’une tortue et on fait le tour une fois. Les filles ont envie de pipi… On les fait descendre au bâtiment des toilettes, et nous les gars, on continue notre exploration des environs aussi minutieusement que Sherlock Holmes. On fait deux fois le tour, sans succès. On reprend les filles qui se sont permis de scruter la plage des yeux et de la trouver splendide. Les chanceuses.
On maugrée… Maudit Spring break. C’est sûr, il fait froid depuis deux jours et tout le monde a eu la même idée que nous. On quitte le stationnement, déçus, mais on ira plus loin… Tout d’un coup ! Vers le nord, tous les stationnements d’accès à la plage sont aussi bondés. Zut ! On fait demi-tour, direction Turtle beach, pas très loin au sud. Toujours le même constat ; aucune place de disponible. Si ! Peut-être cette petite place entre deux autos… On s’y aventure… On aurait pu s’y stationner, mais impossible d’ouvrir les portières. La malchance nous poursuit. Je vois le sheriff et je lui demande si je peux stationner près de l’endroit où elle se trouve… Non monsieur, c’est un stationnement pour les véhicules jumelés à des remorques. Mais sortez et à votre droite vous verrez une halte avec tables de pique-nique pour dîner.
Ouais, c’est mieux que rien mais au moins, on pourra stationner l’auto, casser la croûte et enfin aboutir sur la belle plage. Effectivement, ce n’est pas très loin, mais il aurait fallu mettre notre auto dans nos poches. Les tables de pique-nique sont vacantes mais tout le monde est à la plage… En désespoir de cause, on décide d’un commun accord, de retourner à la maison en se promettant de se reprendre l’an prochain. On rebrousse chemin et imaginez quoi… Le pont est encore levé et on est bloqué dans la circulation pendant 25 minutes. Ce n’est pas notre journée. Finalement, à 12h05, nous reprenons l’Interstate 75 pour rentrer à la maison sur le coup de 13h15.
On ouvre les boîtes à lunch et on dévore nos émotions, assis bien sagement dans la Florida Room. Ils sont super les délicieux sandwichs aux œufs qu’on avait préparé de part et d’autre sans se consulter et qu’on devait bouffer les orteils bien calés dans le sable de Siesta Key. Plus de quatre heures de route pour aboutir à notre point de départ, sans avoir vu ce pourquoi on était venu. Fini Siesta Key pendant le Spring break… On ne nous y prendra plus. Mais l’histoire se termine quand même bien puisqu’on en rit, on n’a pas eu de coup de soleil et Marie-Josée s’est enrichie de 17 beaux dollars américains au bingo en soirée, avec Loulou. Et nous les mecs, on s’est tapé un 4 kilomètres de marche à travers le camping pour se dégourdir… après la vaisselle.

Après Paris, Bruxelles a goûté mortellement à la folie des hommes pour qui la vie ne signifie absolument rien pour eux, imaginez pour les autres. Malheureusement, ces actes revendiqués par l’État Islamique se reproduiront et bien malin celui qui pourra prédire l’endroit et le moment. Des bains de sang qu’il faut éradiquer sans relâche.
Ici, à 7 ou 8 heures de vol de Bruxelles, les autorités ont renforcé les mesures de sécurité, au cas où… Un peu partout dans le monde on craint. On a beau ne pas y penser mais dès qu’il y a foule une dense dans un endroit public, la menace d’un attentat par ces fous d’Allah est bien présente. C’est toujours le scénario qu’ils préconisent. Le coup d’éclat terrifiant, percutant et sanglant, avec le maximum de victimes.
Des atrocités comme Paris et Bruxelles me laissent perplexe. Loin de moi l’idée de condamner l’immigration récente de 25 000 syriens au Canada, mais cette entrée massive et expéditive au pays est loin de me rassurer. Des questions de sécurité nationale sur le travail d’enquête qui s’est fait sur ces personnes, dans un espace-temps relativement court. A-t-on scruté en profondeur le passé de ces immigrants ? Est-ce que parmi ces milliers de nouveaux réfugiés, des groupuscules extrémistes se seraient infiltrés pour imiter les gestes de kamikazes en Europe ? Autant de questions laissées sans réponses et on doit se fier à ce que nos gouvernements nous racontent.
Quand on connaît l’histoire de ces ghettos en France et en Belgique, on est en droit d’obtenir des réponses à ces questions. Ils ont ouvert leurs portes aveuglément à la diversité culturelle au fil des ans et récoltent aujourd’hui la haine sanglante. Montréal, le Québec et le Canada ne sont pas à l’abri de ces manifestations de terreur envers la population innocente. Le World Trade Center n’est pas si loin dans nos souvenirs… Ça fera 15 ans le 9 septembre prochain que plus de 3 000 citoyens pacifiques y ont laissé leur vie, et c’était à côté, chez nos voisins. Ça me fait bien rire que Selfie-Justin dénonce avec véhémence ces actes barbares, alors qu’il a retiré ses F-18 du paysage syrien. Il faut plus que des mouchoirs et des mots d’amour pour faire la guerre à ces extrémistes.
Comme l’écrivait Martineau aujourd’hui dans son billet, – Le temps est venu d’envisager les mosquées radicales pour ce qu’elles sont : des repaires de bandits. Comme les bunkers des Hells ou les «clubs sociaux» de la mafia. Surveillons-les. Organisons des raids. Fermons-les. Et arrêtons les imams radicaux qui se cachent sous le bouclier de la religion pour semer la haine. Jamais nous n’accepterions que la mafia ou les Hells fassent la loi dans certains quartiers. Pourquoi acceptons-nous que des imams autoproclamés empoisonnent leur communauté?
Il faut y voir pendant qu’il en est encore temps… Sinon, il sera trop tard !
C’est bizarre la température et le changement des saisons. L’équinoxe du printemps s’est manifesté entre le 20 et 21 mars et voilà que les soubresauts de l’hiver se refusent à mourir de leur belle mort. Au nord, des précipitations sous forme de neige sont annoncées pendant qu’au sud, nous en subissons les contrecoups jusqu’en Floride. Hier matin au réveil, le mercure s’est arrêté à 12°C accompagné d’un vent glacial du Nord, comme pour nous rappeler que le fond de l’air arctique ne s’est pas encore dissipé. Et ce matin la barrière sous les 10°C a été franchie avec un frisquet 8°C. La marche matinale des snowbirds crispés, s’est faite avec des vêtements longs et chauds.
Malgré tout, le printemps réussira encore à s’imposer et laissera mourir l’hiver implacablement. Avant que le soleil se couche hier soir, le ciel en face de nous se parait de ses belles teintes vives, passant du jaune au rose avec de magnifiques coloris orangés. C’est toujours un spectacle saisissant et rapidement, j’ai saisi mon appareil photo pour partager avec vous, le cliché qui agrémente cet article.
Le printemps c’est comme une résurrection ; La nature se réveille et on la voit éclore, s’épanouir. La sève coule des érables et c’est aussi le temps des perce-neiges et leurs contrastes saisissants avec une chute de neige tardive. Ces arbres, déshabillés de leur parure, reprennent leurs habits neufs, quelquefois fleuris, afin d’inviter les oiseaux à y faire leur nid, se régaler des petits fruits hâtifs et protéger leur progéniture.
Dans la population on s’active également. Très tôt on sort les râteaux à feuilles pour le déchaumage et enlever toute trace de l’hiver sur les pelouses tout en favorisant son aération. On s’empresse de labourer les plates-bandes et jardins qui recevront à la mi-mai, les fleurs ornementales et les plants de légumes. Peu à peu, on laisse l’intérieur pour profiter des températures extérieures qui se réchauffent. Les adeptes du plein air songent déjà à la planification des vacances et des escapades pour s’évader. Les vélos sont astiqués et pas très loin à attendre les premières randonnées en famille. On fait le tour du terrain pour réparer les dégâts que la saison froide aurait pu laisser. On s’active, on est motivé.
En quelque sorte, un seul mot pourrait résumer tout ça : Renouveau. Et celui-ci inspire les gens à bouger et sortir de leur mutisme pour les six prochains mois et découvrir la nature dans ce qu’elle a de plus beau à nous offrir. Un éventail de couleurs dont on s’émerveille. Bienvenu le printemps ! Prend toute la place spécialement réservée pour toi et offre-nous la plénitude de ta beauté. Un spectacle chaud pour le cœur et l’âme.
Pour la santé publique, on repassera
Ainsi donc, le supermarché Métro Bourdon de la rue Jean-Talon à Montréal, s’est amusé à trafiquer les dates d’emballage sur les étiquettes de viandes destinées à sa clientèle. Le geste était prémédité, puisqu’un code « R » pour « réemballé » était apposé sur l’étiquette afin de confirmer l’action. Par le fait même, les dates de péremption étaient également trafiquées pour prolonger leur « meilleur avant ». Quand on connaît le danger de consommer des volailles, viandes, poissons et fruits de mer, c’est faire fi de la santé publique.
Ils ont été pris la main dans le sac par les inspecteurs de la Ville de Montréal et le supermarché a écopé d’une amende de 1 800$. Il n’y a pas de quoi ébranler les colonnes du temple avec des amendes de la sorte. C’est 20 000$ qui devrait être imposé pour leur enlever le goût de recommencer.
Des tenanciers qui jouent à l’autruche.
L’émission JE nous rapportait cette semaine qu’une jeune fille de quinze ans pouvait, sans aucune question, louer une chambre de motel pour 4 heures, accompagnée d’un homme de trois fois son âge. Vidéo à l’appui, le préposé à l’accueil n’a jamais posé de question et a acquiescé à sa demande, subito-presto, collecté le cash et hop, au suivant. Un 50 piastres vite fait, en plein après-midi. On ferme les yeux, rien de moins. Où se situe leur responsabilité ? Si on demande une carte pour fréquenter un débit de boisson, on devrait le faire également pour ce qui est d’un motel où d’un hôtel, lorsqu’un mineur s’y présente comme client.
Les proxénètes pullulent dans ce milieu et on ne fait rien pour leur rendre la vie difficile. Seul l’appât du gain, prime. Et après, on s’étonne du nombre de jeunes filles qui fuguent, son enlevées et disparaissent sans laisser de traces avant de devenir des prostituées. Le législateur devrait encadrer ce genre de chose et faire en sorte de responsabiliser les tenanciers de ces établissements, sous peines de fortes amendes. Ça permettrait d’assainir et de surveiller étroitement les réseaux de criminels qui abusent de notre jeunesse, principalement chez les filles. Cet enfer mènent directement aux drogues et aux agressions de toutes sortes. L’enfer !
Une saison qui s’éternise
Je veux parler bien sûr de nos Glorieux. Définitivement une saison à oublier. Avec ces 41 joueurs qui ont porté l’uniforme tricolore et ces blessures qui n’en finissent plus, on efface tout et on recommence… Mais pas avec les mêmes vétérans, du moins quelques-uns ; Les Pacioretty, Eller, Plekanec et Emelin doivent quitter. C’est du bois mort et avec le nombre de joueurs du club école qui ont été rappelés, ils ont manqué à leur devoir de leur montrer du leadership. Onze joueurs réguliers à l’infirmerie n’aide certainement pas une formation à performer, mais quand on se fait battre par d’autres équipes, également éliminées des séries de fin de saison, mais qui se présentent, on est en droit d’exiger de l’implication et de l’effort.
Dès cette longue saison terminée, il faudra faire une évaluation plus que minutieuse des effectifs et aller chercher des joueurs de talents avec de gros gabarits. Il faudrait peut-être prendre le virage du Lightning de Tampa Bay, qu’il avait pris jadis, pour racheter le contrat de Lecavalier et envoyer St-Louis sous d’autres cieux. On voit le résultat maintenant. Et je me pose toujours la question sur la nomination de Pacioretty à titre de capitaine. Le seul guerrier dans cette équipe et qui mérite pareil honneur, c’est Brendan Gallagher. Le « C » devrait se trouver sur ce chandail, le numéro 11 !
Dieu ne se trompe jamais
Un roi qui ne croyait pas en la bonté de Dieu, avait un esclave qui, en toutes circonstances disait :
– Mon roi, ne vous découragez pas, car tout ce que Dieu fait est parfait, il ne se trompe jamais…
Un jour, le roi et son esclave partent à la chasse et chemin faisant, une bête sauvage attaqua le roi. Son esclave réussi à tuer l’animal, mais ne put empêcher son maître de perdre un doigt. Furieux et sans montrer de gratitude pour avoir été sauvé, le noble dit à son esclave :
– Tu dis toujours que Dieu est bon. S’il était bon, je n’aurais pas été attaqué et perdu mon doigt.
L’esclave répondit seulement :
– Mon roi, en dépit de toutes les apparences, je peux seulement vous dire que Dieu est bon, et il connaît « le pourquoi » de toutes ces choses. Ce que Dieu fait est parfait. Il ne se trompe jamais.
Indigné par la réponse, le roi se mit en colère et ordonna l’arrestation immédiate de son esclave.
Un peu plus tard, il partit pour une autre chasse et fut capturé par des hommes sauvages qui offraient à leurs dieux des sacrifices humains. Alors qu’ils étaient prêts à le sacrifier sur l’autel, les hommes sauvages constatèrent que la victime avait un doigt manquant. À cause de cela, ils le relâchèrent immédiatement car selon leurs coutumes, il n’était pas digne d’être offert en sacrifice à leurs dieux. À son retour au palais, le roi ordonna la libération de son esclave. Il lui dit alors :
– Tu sais, Dieu a été vraiment bon pour moi. J’ai failli être tué par ces hommes sauvages, mais ils m’ont relâché à cause de mon doigt manquant. Mais j’ai une question pour toi. Si Dieu est si bon, pourquoi a-t-il permis que je te mette en prison ?
– Mon roi, si j’étais allé à la chasse avec vous, j’aurais été sacrifié à votre place, parce qu’il ne me manque aucun membre. N’oubliez jamais que tout ce que Dieu fait est parfait. Il ne se trompe jamais !
Souvent, nous nous plaignons de la vie et des choses apparemment mauvaises qui nous arrivent en oubliant que rien n’est le fruit du hasard et que tout a un but. Chaque matin, offrez votre journée à Dieu.
Demandez-lui d’inspirer vos réflexions, de guider vos pas, de vous accompagner tout au long de votre journée. Et cheminez sans crainte car Dieu ne se trompe jamais !
Pourquoi êtes-vous en train de lire ce message présentement ? Moi, je n’en sais rien mais Dieu le sait lui, car il ne se trompe jamais… Ses voies sont insondables. C’est pourquoi ce message arrive probablement au bon moment dans votre vie.
Dieu en connaîtra très bien le pourquoi… Dieu ne se trompe jamais.
Le gouvernement du Poodle demeure, à mon avis, le pire gouvernement de magouilleurs qu’il m’ait été donné de connaître. On avait des doutes, mais à la lumière des accusations portées contre Nathalie Normandeau et sa bande de sbires sans scrupules, par l’UPAC, la cochonnerie est révélée au grand jour. Et on ne parle pas de vol à l’étalage… Complot, fraude, corruption, traffic d’influence et pots-de-vin… Toutes de sérieuses infractions criminelles. Si la Commission Charbonneau fut un gros pétard mouillé, ces procès dévoileront les manigances des artisans de cette maudite politique sale. Si c’est un mal nécessaire ceux et celles qui abusent de leurs pouvoir, doivent en payer chèrement le prix et assumer la disgrâce collective.
Et maintenant, je vois la face-au-rire-jaune de Couillard, faire son Ponce-Pilate de ce gouvernement dont il a jadis fait partie. Il rejette du revers de la main son passé pour s’en laver les mains et faire voir son gouvernement actuel comme un redresseur de tort. Comme médiocrité, c’est dur à battre. Malheureusement, le peuple est en grande partie responsable d’avoir ramené ces magouilleurs au pouvoir en l’élisant MAJORITAIREMENT et après un purgatoire de seulement 18 mois. On récolte ce qu’on sème et on en subit les conséquences.
André Pratte, ex-chroniqueur de La Presse et devenu un nouveau sénateur indépendant nommé par Selfie-Justin, n’a-t’il pas déjà dit qu’un politicien est foncièrement un menteur ? Il avait raison. J’ajouterai, même si ce n’est pas généralisé, qu’un politicien n’a pas non plus de pudeur, et de conscience publique. En québécois, il est là pour sa propre poche, pour l’influence créé par sa fonction. Et ça ne date pas d’hier…
Je fais un parallèle avec la série télévisée Les Pays d’en Haut, qui a débuté cette saison et qui nous plonge en pleine colonisation. Certes, c’est une fiction, mais je pense qu’elle est un reflet de cette société à en devenir. Ceux de ma génération qui ont vu la version originale de Claude-Henri Grignon datant des débuts de la télévision, se souviendront de cette belle histoire cousue de fil blanc. On nous peignait Séraphin Poudrier comme un homme avaricieux, sans scrupules et maire en plus. Dans la nouvelle série, c’est un maire Shylock qui abuse des colons analphabètes et sans instructions. Des défricheurs qu’il aidait d’une main, pour les obliger par le chantage et l’abus de pouvoir à le rembourser dans l’autre. Je regarde ces émissions et je fulmine. La tradition ancestrale se poursuit. Cela a toujours exister et existe toujours. Au plus fort la poche.
Ce n’est pas demain qu’on verra Nathalie dans une cellule voisine de notre Lise Thibault nationale, parce que ce procès sera très très long et elle est présumée innocente. Mais l’important est que l’Unité PERMANENTE Anti Corruption soit aux aguets, et amène ces abuseurs de système derrière les barreaux pour faire en sorte de décrasser l’appareil politique une bonne fois pour toute et de coffrer sans réserve ceux et celles qui oseraient en profiter impunément. Derrière des barreaux, ça réfléchit mieux !

L’avantage des snowbirds qui célèbrent leurs anniversaires de naissance pendant la migration est qu’ils peuvent profiter des nombreux amis qui se trouvent sur place pour se retrouver en groupe dans les bons restaurants dont la grande région de Fort Myers déborde. S’il est une tradition qui perdure, c’est bien la fête de notre gaspésienne Roseline qui justement, et par la plus belle des coïncidences, tombait hier.
En deux temps trois mouvements, son cachotié de mari réunissait ses amis au Ruby Tuesday de Cape Coral, et sa bonne cuisine, pour mémoriser l’événement. Nous étions 24 à lever nos verres et envelopper la vedette du jour d’une bonne dose d’amour. Roseline, avec son sourire radieux, démontrait hors de tout doute combien elle était heureuse de se retrouver à cet endroit. Cette célébration est devenue un incontournable au pays des gougounes et on ne voudrait rater ça pour aucune considération.
D’ailleurs, sur la photo toute fraîche qui accompagne cet article, vous pouvez constater par vous-mêmes ce que j’avance. Et ce n’est pas ses 71 ans qui vont changer quoi que ce soit. Elle est très active, adore la danse, les jeux de société et les rencontres mondaines. Mais plus que tout, elle aime rire et celui-ci est contagieux et communicateur.
Encore une fois, bon anniversaire Roseline et avec le cœur jeune comme tu as, on n’a pas fini de célébrer tes anniversaires autour d’un bon repas et en compagnie d’une bande de joyeux lurons qui ne demandent qu’à partager ton bonheur.

Dame nature était de notre bord aujourd’hui pour le quatrième et dernier tournoi de pétanque de la saison. Fidèles au poste, les adeptes de cette activité n’allaient pas rater pareille occasion de se mesurer amicalement entre amis et exprimer leur combativité pour espérer mettre la main sur le précieux trophée.
Dès 12h15, on sentait l’engouement autour de la formation des équipes. Les compétiteurs cherchaient tant bien que mal à trouver quel coéquipier ou coéquipière allait faire équipe avec eux. Certains furent agréablement surpris, anticipant l’espoir de bien se qualifier et espérer gagner les grands honneurs.
Le signal du départ fut donné à 13h00 et après trois heures d’intense compétition, les lauréats étaient connus. Avec un différentiel de seulement 6 points entre les trois premières positions, la bataille s’est avérée ardue et intense. On retrouvait deux équipes à égalité en troisième position avec une fiche identique de 39-22 ; l’équipe numéro 7 du capitaine Richard Hétu, flanqué de Diane Pelchat et Aimé Tremblay d’un côté, et de l’autre, la formation 14 du capitaine Claude Courval et de ses équipiers Jocelyn Pruneau et Carole Dumas.
Luc Blanchet, Raynald Anctil et Jean Lavoie, de l’équipe 15, présentaient une fiche de 39-20 pour s’emparer du deuxième rang, par une mince différence de deux points. Finalement, les grands honneurs ont été décernés à la puissante équipe 22 de Jean-Marie Arsenault, Roméo Charbonneau et Léonilla Duguay qui avaient le vent dans les voiles pour remettre une belle carte de 39-16 et ainsi mettre la main sur le convoité trophée représenté sur la photo qui meuble cet article. Une belle victoire pour Léonilla qui tire sa révérence de Pioneer Village en pleine gloire.
Comme au temps d’Astérix, un festin de hotdogs nous attendait après les remises de prix, pour l’habituel happening. On a pris le temps de remercier tout le monde de leur participation indispensable et de souligner le travail incessant de Michel Bellemare qui met toute son énergie à l’animation, au magasinage et au transport des victuailles lors de ces tournois. Autre nouveauté, Marc a pu mener le jeu des tirages comme un pro, sous le regard discret de son mentor Charles. Il a passé l’examen haut la main et le patriarche peut dormir sur ses deux oreilles ; La relève est assurée et à la hauteur.
Pour les pétanqueux, profitez de l’été pour vous améliorer et peaufiner vos stratégies, parce que la compétition reprendra de plus belle en janvier prochain… C’est comme demain ça ! Les résultats oficiels et les photos sont disponibles via ce lien.
Ces adjectifs courts et révélateurs résument parfaitement ce mois de mars qui est, qu’on le veuille ou non, un peu le déclencheur du début de la migration vers le nord, le retour à la maison. Quand on écoute les bulletins météo pour le Québec, les prédictions d’un printemps hâtif et doux, sont de bon augure. La photo qui agrémente cet article affiche une preuve irréfutable du mercure qu’il faisait en après-midi hier, au pays des gougounes.
Ici, à Pioneer Village, la vie communautaire s’intensifie avec ses réceptions et rencontres pour souligner et festoyer lentement la fin des activités. Les adeptes du pickleball, les pédaleux et férus de vélos et autres regroupements s’organisent pour se remémorer les bons moments de cette saison, que certains souhaiteraient qu’elle perdure. Mais hélas, tout à une fin et le bon côté est que nous sommes toujours heureux de reprendre où on avait laissé, l’automne venu.
Hier, à la salle communautaire, tout le monde s’était donné rendez-vous pour célébrer la St-Patrick où le vert était à l’honneur. Chacun y allant de son accoutrement de circonstance, pour se régaler du met traditionnel des irlandais pour l’occasion; Corned-Beef and Cabbage ou, si vous préférez boeuf salé et choux. Par la suite, place à Solid Gold et sa musique des belles années rock et pop. Le plancher de danse était bondé comme seuls savent profiter les snowbirds de Pioneer Village.
Du nouveau également dans le parc ; Chris Engle, le nouveau gérant, amène un peu de fraîcheur et d’espoir, après les inconvénients et caprices que Dame nature et son sbire El Niño nous ont fait subir plus tôt en saison. On nous promet des changements au cours de l’été, principalement les systèmes de drainage, d’électricité et le réaménagement en profondeur de certains sites préalablement identifiés. D’ailleurs, au moment de rédiger cet article, une rencontre est prévue avec toute la communauté, demain, entre 15h00 et 18h00. Rafraîchissements et bouffe seront offert gracieusement. On a déjà hâte au retour pour constater de visu, les améliorations promises.
Lentement on voit quelques sites déserts. Avec l’arrivée d’avril, les snowbirds, pas trop pressés de rentrer, s’accrochent les pieds dans des campings sur le chemin du retour. Ça donne ainsi l’occasion de découvrir d’autres horizons et d’étirer la belle température avant de remplacer les vêtements courts par quelque chose de plus chaud et approprié au climat nordique. Même si le printemps s’annonce hâtif, comme je le mentionnais, le fond de l’air, comme on aime l’appeler, demeure frisquet jusqu’à la fin mai. Dans notre groupe sélect d’amis, Carole et Mario tenteront l’expérience des explorateurs en s’arrêtant à Pompano Beach, St-Augustine en Floride, puis Myrtle Beach en Caroline du Sud, entre autres. Une belle occasion d’augmenter son degré d’habileté à manœuvrer dans les stationnements, avec la combinaison camion et caravane à sellette jumelés.
Pour nous, j’ai profité de la dernière semaine pour faire de la musique sous le Tiki Hut. Trois heures sans arrêt, jeudi après-midi, au plaisir des badauds et amis qui se sont arrêtés pour m’écouter. C’est sûr que je récidive l’hiver prochain ! On profite de cette douce et belle chaleur pour faire comme les mexicains ; réduire ses activités au plus fort de la canicule. Je vais vous faire une confidence, mais chut ! Ne lui dites pas… J’ai surpris ma Loulou à rentrer à l’intérieur et profiter de la climatisation alors qu’elle se plaignait qu’il faisait trop chaud dans la Florida Room…Pour ceux et celles qui la connaissent, ça tient du miracle. Elle qui ne sue jamais, c’est l’impossible, l’inimaginable.
Ah oui ! J’allais oublier ! Le dernier tournoi de pétanque a lieu demain, sous un chaud 28°C avec une possibilité d’orage à 40%. Espérons que Dame nature soit plus conciliante que la dernière fois, alors qu’il tombait des clous juste au moment de bouffer. Allez Mère nature… Faites en sorte de reporter tout ça lorsqu’on sera sous les couvertures… Merci à l’avance ! On s’en reparle.
Une possibilité de plus en plus probable. Je ne connais pas ou très peu de la politique américaine. Cependant, je sais que la route est longue pour arriver au sommet de ce pays. En passant nos hivers ici, c’est le sujet de l’heure, 24 mois avant l’élection présidentielle.
Trump est tout le contraire d’un politicien. Il n’a pas la langue de bois Baveux, direct, il dit ce qu’il pense sans détours, possède une bonne dose d’arrogance et n’a pas besoin de cet argent pour vivre, étant indépendant de fortune. En fait, tout le contraire du portrait d’un politicien conventionnel. Je ne suis pas toujours d’accord avec sa manière de mettre quelqu’un à sa place, mais bon… !
Alors pourquoi se présente-t-il à ce poste prestigieux ? Peut-être pour faire le ménage et donner un bon coup de barre. Faire la différence, appeler un chat un chat, ne pas parler en paraboles et prendre le virage du peuple. Comme au Canada et principalement au Québec, le bon peuple souffre probablement d’écoeurantite aiguë et qu’il a trouvé en Donald Trump, le sauveur. Celui qui va changer les choses et arrêter de parler pour ne rien dire et d’agir. L’avenir nous le diras mais force est d’admettre que la campagne américaine amène un discours totalement différent de la normalité.
Ça me rappelle ma jeunesse alors qu’il y aura 40 ans le 15 novembre prochain, un sauveur s’était démarqué pour faire un balayage qui, selon les campagnes de peur, allait provoquer l’anarchie au Québec, déclencher une guerre civile, et provoquer un exode des anglos vers les provinces anglophones. On nous promettait des heures sombres alors que le despote René Lévesque prenait le pouvoir de façon éclatante et sans équivoque. Un balayage qui chassait du pouvoir Robert Bourassa et ses libéraux.
Au lendemain, rien de toutes les calamités annoncées se sont produites. Au contraire, ce fut le meilleur gouvernement des cinquante dernières années, y allant des plus belles réformes politiques jamais vues ; Assainissement des finances publiques, fin des caisses occultes, dépôt de lois avant-gardistes et populaires pour le peuple du Québec, et j’en passe. René Lévesque était un politicien du peuple et pour le peuple. Un révolutionnaire qui voulait changer les choses avec des réformes audacieuses qui ont fait progresser le Québec. Les québécois y ont cru en 1976 et peut être que c’est le même phénomène qu’on observe avec Donald Trump, dans une certaine mesure.
Le 30 septembre 2014, j’écrivais sur ce blogue un article traitant d’écoeurantite aiguë, devant l’inertie de nos politiciens. Toujours le même portrait ; on promet sans réserve, sachant fort bien que ce sont des paroles en l’air. Une façon de berner le bon peuple, le CONtribuable. Je pensais bien m’être guéri de cette pathologie mais voilà que mes symptômes reviennent me hanter, me faire souffrir.
Ce qui m’enrage au plus profond de mon être c’est de lire des absurdités et des scandales économiques du genre :
– La construction de deux navires à Lévis coûtera au minimum 20 millions $ de plus en raison d’erreurs de planification de la Société des Traversiers du Québec (STQ), faisant bondir le pris des bateaux de 145 millions $.
– Les employés d’Hydro-Québec doublent leur salaire avec comme résultat que la facture s’élève à 131 millions $. Certains ont rajoutés 100 000 $ d’extras à leur salaire annuel.
– En santé, les primes faramineuses ont été versées aux infirmières et préposés aux bénéficiaires, passant de 230 millions $ à 382 millions $ en cinq ans.
– Le registre des armes à feu qui devait coûter 2 millions $ en 1994 dépassera le milliard $.
– Audi et première classe pour le recteur de l’Université de Montréal en plus d’un salaire de 414 000 $ qui a progressé de 60% en dix ans, malgré un déficit record de 166 M$ pour l’U de M. Rien de trop beau.
– Le ministère des Transport du Québec (MTQ) a accepté des réclamations totalisant près de 10 M$ de la part d’entreprises sur le chantier Turcot.
– 70 médecins de famille iront en formation pour apprivoiser le système de santé chinois. La Chine, ce n’est pas donné ! Désolé chers patients mais vos rendez-vous sont reportés…
– Alors que le monde de l’éducation crie famine, plus de 200 directeurs d’école montréalais participeront à un congrès aux frais des contribuables dans un chic hôtel de Saint-Sauveur, pour la deuxième année consécutive. Coût du forfait par personne : 230$ à 455$ en fonction de diverses options. J’ai fait le calcul rapide arrondi à 100 000$.
Et tout ça a été dénoncé seulement durant la dernière semaine. Imaginez ce qu’on ne sait pas. Et qui paie pour tout ce gaspillage, cette mauvaise gestion et ces fonds publics dilapidés ? Vous l’avez deviné ; les CONtribuables comme vous et moi, qui n’ont autre chose à faire que payer et se fermer la gueule. Peut-être qu’un «Donald Trump» québécois pourrait faire le ménage et ramener ces abuseurs de système sur terre et surtout, les rendre imputables (un mot absent de leur dictionnaire). Je voterais probablement pour lui parce que ça ne peut pas aller plus mal.