Bonjour belle-maman. Les années passent sans qu’elles n’effacent les douloureux souvenirs. Aujourd’hui nous avons une douce pensée pour vous.
Continuez de veiller sur nous et de guider chacun de nos pas.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Nous entamons notre dernière semaine en sol québécois et ce vendredi marquera notre départ vers notre destination soleil; la Floride. Ici les dernières nuits ont frôlé le point de congélation comme pour nous rappeler qu’il était temps de mettre le cap vers des régions plus clémentes ou du moins dans une région du globe qui ne connaît pas l’hiver.
Jadis, dans ma jeunesse, la saison froide était très bien accueilli mais maintenant, je m’en éloigne avec plaisir. Peut-être un signe de sagesse ? Je ne sais pas mais j’ai la chance d’avoir une conjointe pour qui le moindre soupçon de temps froid est prélude à chercher les sources de chaleur… Loin de moi l’idée de m’en plaindre. Les derniers préparatifs vont bon train et vendredi matin, il devrait nous rester que l’hivérisation de la caravane avant de bouffer les premiers kilomètres de route. D’ici là, encore plein de choses à finaliser; quelques déjeuners et dîners sociaux pour les aurevoirs et des petites corvées pour aider les autres pendant que notre disponibilité est là.
En fin de semaine dernière, j’ai apprécié avoir passé du temps avec nos petits-enfants. Pierre-Olivier débutait sa saison de hockey et je ne voulais pas manquer l’occasion d’aller le voir à l’œuvre à l’aréna. Il y avait aussi la belle Audrey-Anne qui dans toute sa candeur ne veux pas qu’on parte, mais à qui j’ai promis de l’appeler sur facetime. Vous savez, les petits sont comme ça on les appelle et on jase deux minutes, on leur dit qu’on les aime, puis c’est la fin des émissions… Ils ont leur petit monde et le simple fait de leur dire un beau bonjour de l’autre bout du monde, les rassure.
Mardi, avec l’aide de mon voisin Robert, nous irons installer la caravane de mon fils sur son nouveau terrain de camping pas très loin de chez-lui. Heureusement que nous puissions profiter de son robuste camion parce qu’avec mon auto électrique… Hiiiiiiiiiiii, faut même pas y penser! Mon voisin Robert c’est quelqu’un de charmant et toujours disponible à donner un coup de main. Il est spontané et j’ai bien du plaisir à faire la conversation avec lui. D’autant plus qu’il a fait carrière dans la même sphère d’activité que moi, alors on est souvent sur la même longueur d’onde.
Ici au camping, la belle température suscite l’envie de se préparer à la grande migration. On voit les gazébos s’enrubanner et les ornements de terrain prendre d’assaut les cabanons. La section des campeurs de fin de semaine affiche presque complet et un peu partout on profite des chauds rayons de soleil sur les terrasses. Chacun fait le tour de son lopin de terre pour tout ranger sans rien oublier. La prochaine fin de semaine marquera le départ des résidents et saisonnier, puis les grosses cloches de ciment et les barrières soient cadenassées avant la fin du mois, mettront fin à une autre belle saison de camping.
Mais avant de quitter, un dernier repas avec la famille au restaurant, servira de souper de Noël. Et cette année, le Père-Noël est passé plus tôt alors que nos petits-enfants ont déjà reçus leurs présents. Bah ! J’ai des connections avec le bonhomme et il m’a accordé cette faveur… Mais seulement pour cette année! Et comme toujours, la séparation sera émotive… Mais c’est la preuve qu’on s’aime.
La politique c’est sale, mesquin, irrespectueux, immonde et d’autres qualificatifs aussi peu flatteurs peuvent s’appliquer à cette guerre fratricide qui se déroule à l’Assemblée nationale. On adopte une motion qui vise un seul individu; Pierre-Karl Péladeau et son empire Québécor, alors que les libéraux mangent dans la main des Desmarais de ce monde. Mais ces politiciens sont les mêmes magouilleurs et corrupteurs qui ont gouverné entre 2002 et 2014 à l’abri des regards et en vase clos. C’est clair qu’ils veulent la peau de Monsieur Péladeau.
Ils mordent à belles dents dans cette nouvelle saga sans régler les nombreux problèmes auxquels les CONtribuables ont à faire face. Ça me donne la nausée quand j’entends Jean-Marc Fournier faire de la petite politique arrogante alors qu’il n’y a pas si longtemps, il démissionnait pour encaisser sa généreuse prime de départ, pour finalement revenir en politique. On n’a certainement pas des leçons à recevoir d’une personne qui fait passer ses intérêts avant ceux des CONtribuables.
Même chose du côté de Philippe Couillard qui s’est enfui en Arabie Saoudite après sa démission pour revenir lui aussi où il était, au parti Libéral. Où étaient ses intérêts pour le Québec? Je vous fais grâce des détails de l’abus de pouvoir d’Yves Bolduc. C’est ça les libéraux. Des hypocrites! Ce n’est guère mieux du côté des péquistes avec Jean-François Lisée qui me déçoit au plus haut point et qui n’est pas digne de diriger ce parti. La guerre fratricide qu’il livre à Pierre-Karl Péladeau fait pitié à voir. Comment voulez-vous aspirer au pouvoir quand des éléments internes passent leur temps à saboter l’unité d’un parti. Pas étonnant que les CONtribuables soient dégoutés.
J’adorais Pierre Péladeau parce qu’il ne passait pas par quatre chemins pour s’exprimer. Il était direct! Il fonçait tel un bulldozer pour arriver à ses fins. C’est malheureux qu’il y ait de moins en moins d’individus de cette envergure. Le politically correct n’était pas sa tasse de thé. La déclaration qu’a faite Pierre-Karl Péladeau hier était sincère et juste. Il a tellement cloué le bec de ses détraqueurs qu’ils ont utilisé le remède de cheval pour imposer la motion qu’on connaît. Tel que des putains, les libéraux, caquistes et Québec solidaires ont couché ensemble, sans savoir si PKP tenterait seulement de devenir chef du Parti québécois. Aucun député intègre n’a eu droit à un tel traitement. C’est là qu’on voit comment la politique peut être sale. Après, on se demandera pourquoi les personnes de qualité n’osent vouloir tenter l’aventure.
Mon souhait le plus cher serait que toute cette manigance envers Pierre-Karl Péladeau lui soit salutaire auprès de la population est qu’il puisse réaliser son rêve de devenir celui qui a l’envergure, l’expérience et la volonté de faire du Québec un pays. Il a toute mon admiration. J’aime mieux que le premier Ministre du Québec soit un homme d’affaire prospère, qui a fait fortune au Québec et qui connaît sa réalité, plutôt qu’une bande de médecins qui ont encore bien des choses à prouver et des croûtes à manger, pour régler les vrais problèmes. En lieu et place, ils embarquent à pieds joints dans fabulations des vire-capots Legault et Barrette de ce monde, pour assouvir leurs bas instincts. On revoit les libéraux des années 2000, y a pas de doutes là-dessus.
Plus ça change, plus c’est pareil
C’est assez enrageant de constater comment les riches administrateurs de la Caisse de Dépôt et Placements du Québec se paient de belles retraites dorées. Un demi-million de dollars par année à vie et indexé en plus, à un seul administrateur. Les autres s’en tirent avec quelques petits dollars de moins. Du petit change en fait! Il ne manque que la limousine et le chauffeur inclus, à moins qu’on nous ait caché ce détail. C’est de l’indécence pure et simple alors que les fonctionnaires municipaux se font rentrer dans la gorge des gels d’indexation de leurs rentes en plus d’une réforme en profondeur de leur régime de retraite incluant un remboursement du déficit accumulé.
Trouvez-vous une différence avec le gouvernement du Poodle qui, sous son règne, avait consenti une prime de départ de 380 000 dollars à Henri-Paul Rousseau, responsable de la perte de 40 milliard de nos dollars dans l’affaire des papiers commerciaux bidons. Les exemples de retraites dorées continuent de faire la manchette des journaux, jetant de l’huile sur le feu. Saviez-vous que le déficit du régime de retraite des élus est de 200 millions et que celui de la Sûreté du Québec, plus de 3 milliards ??? Bizarrement, ils ne sont pas assujettis au projet de loi 3. C’est pas beau ça ?
Un libéral demeure un libéral avec toute son arrogance et en ce sens, les exemples sont légions par les temps qui courent; les Couillard, Barrette, Moreau qui prend la poudre d’escampette avec son chauffeur sur le gazon, et Thériault de ce monde. Mais c’est ce que le bon peuple a choisi en avril dernier alors… Mieux que ça, je vous prédis qu’aux prochaines élections, dans quatre longues années, le déficit aura encore grimpé à des sommets inégalés. Tout ça parce que leurs politiques économiques et le saignement toujours constant des CONtribuables aura pour effet de diminuer substantiellement notre pouvoir d’achat. Et la barbe blanche de Couillard ressemblera bientôt à celle du Père-Noël à la différence qu’il aura dans sa poche, d’autres cadeaux empoisonnés, accompagné de ses lutins Denis et Régis.
Qui en profitera ?
Est-ce qu’on peut s’attendre à une réduction du coût du renouvellement de notre permis de conduire du Québec ? Parce qu’avec la durée du permis et de la carte soleil qui passe à 8 ans, le gouvernement économisera annuellement 5,1 millions de dollars. Il me semble que ce serait un juste retour du balancier et compenserait pour que le tarif bisannuel qui est passé à annuel depuis quelques années, sans réductions, faut-il le rappeler. Normand… Normand… Réveille-toi… Tu rêves!
Une vie, contre 90 jours à purger les fins de semaine
Décidément, la justice ne se lassera pas de nous étonner. Marcel «le brave» Bergeron, responsable d’un service de garde privé à son domicile en Estrie, a secoué un poupon de 8 mois en octobre 2013, parce qu’il pleurait beaucoup, pour ensuite le déposer brusquement dans sa poussette. Résultat : un œil qui louche ainsi que des côtes et un poignet fracturés. À long terme, les conséquences pour l’enfant, âgé aujourd’hui de 20 mois, pourrait entraîner des retard de développement ou un déficit de l’attention, tout sa vie.
Pour compenser ce geste, le «prix Nobel» de Juge qui présidait ce procès, a imposé une sentence de 90 jours, à purger les samedis et dimanche, entre 9h et 16 h, en plus d’une amende de 1 500$. Quand on sait que lorsqu’un criminel se présente au pénitencier pour purger sa peine discontinue et qu’il n’y a plus de cellules disponibles, il signe sur une feuille et retourne chez-lui. C’est le prix à payer pour un geste gratuit qui risque d’empoisonner toute l’existence de ce bambin. Un chausson avec ça ?
Pas étonnant que le citoyen ne croit plus en son système de justice. Et que fait le législateur ? Rien! Absolument rien! Le Québec est passé chef de file en matière de sentences bonbons. On n’a qu’à se rappeler qu’il détient également le record canadien pour les sentences de non responsabilité pour troubles mentaux. L’affaire Turcotte précédemment, et les causes de Tartamella et Magnotta qui se déroulent actuellement en sont de beaux exemples.
Go Habs Go
Et pour finir sur du positif, nos Canadiens entament leur nouvelle saison demain contre les méchants Maple Leafs de Toronto. Enfin quelque chose de palpitant et de divertissant. De belles soirées de hockey en perspectives où il sera intéressant de voir évoluer cette bande de jeunes qui, par leur prouesses et erreurs, ne laisseront personne indifférent.
Loin de moi de me prétendre un fin connaisseur, mais j’adore ce sport et j’ai également mes opinions. Je suis d’avis que cette équipe, avec une direction dynamique ultra compétente sera de la finale pour la coupe Stanley. Le seul autre que je connaisse et qui a osé cette prédiction est Renaud Lavoie de TVA-Sports.
Louise sera désormais confinée à la petite télé, les soirs de matchs. C’est le résultat d’une négociation réciproque. Le hockey, c’est écœurant sur une «50 pouces» et HD en plus… Le bonheur total! Go Habs Go!
Je rêve ou quoi? Selon l’énigmatique ministre de l’Éducation Yves Bolduc, les prochaines élections scolaires du 2 novembre seront déterminantes pour l’avenir des commissions scolaires, dépendamment du taux de participation des électeurs. Toujours la même rengaine! La cassette est usée.
Ça fait des dizaines d’années qu’on parle d’abolir ces structures qui ne sont d’aucun intérêt autre que dilapider des fonds public pour une nullité qui perdure. Des commissaires élus par leurs amis et familles n’est pas très représentatif de ce que la population désire. Et cette population s’en balance, sauf au moment de recevoir son compte de taxe où elle mord quelques minutes sans mettre ses dentiers.
Toujours selon le ministre, les élus scolaires ont la responsabilité d’animer le débat public et de faire connaître les enjeux locaux en matière d’éducation. De la boucane! De la poudre aux yeux! Ça prend une réforme en profondeur de ces administrations dépensières qui ne servent qu’à faire des voyages et manger des sandwichs pas de croutes dans des réunions bidons. On coupe tous les services aux élèves alors qu’on devrait mettre toute l’administration à la porte et confier la direction des écoles aux municipalités qui les abritent. Une poignée de fonctionnaires et le tour est joué.
Pas d’élection! On sauve des millions et on peut commencer par acheter des dictionnaires à jour et donner les services dont les étudiants ont grand besoin et dans des bâtiments moins infestés de moisissures et de pathogènes. On met le paquet de fric dans l’école publique et on cesse de subventionner les écoles privées et de niveler par le bas. Les parents qui font le choix d’inscrire leurs enfants au privé, ont généralement les moyens de le faire et doivent l’assumer. L’évidence est qu’ils ont perdu confiance à la petite école qui dépérit et qui ne se démarque plus. L’école publique avec cet argent neuf, pourrait trouver les ressources nécessaires pour donner une éducation de qualité, comparable au privé et dans le souci d’atteindre les mêmes normes.
Le docteur Bolduc, par son inertie et sa facilité à se mettre successivement les pieds dans les plats, devrait songer à démissionner de la politique sans droit à une quelconque prime de départ, et retourner à ce qu’il connaît le mieux; sa pratique. Par le fait même, il serait assurément plus utile à la société et ses patients.
Un monsieur marié possède un chien et il en est fou. Un jour il voit dans le journal qu’à Paris, ils procèdent à une opération qui permet au chien de parler. Ça coûte 5000 Euros. Il regarde son fils et lui dit :
– Tu pars à Paris avec le chien !
Son fils, très heureux, part avec le chien et 5000 Euros en poche… Rapidement le jeune dépense tout l’argent et se demande tout à coup comment affronter son père et lui annoncer que le chien n’avait pas été opéré et qu’il n’avait plus un sou en poche. Donc il mange tranquillement dans un petit resto tout en réfléchissant… peut-être est-il mieux de ne pas rentrer à la maison? Il prend le téléphone et appelle son père :
– Ça fait 4 jours que je n’ai pas eu de tes nouvelles ! Et le chien ?
– Ha ! Le chien va très très bien… J’ai essayé de téléphoner mais c’était toujours occupé, il devait y avoir un problème avec le téléphone.
– Et le chien il parle ?
– Il n’arrête plus ! Il parle, Il parle… Au fait est-ce que tu couches toujours avec ta secrétaire ?
– Qui t’a dit cela ?
– Mais le chien !
– Fais-le piquer et rentre à la maison tout de suite!
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Un homme a perdu son chapeau, et a passé plusieurs jours à le chercher. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église pendant la messe du dimanche. Il se rend à l’église, et s’assoit à l’arrière près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant semblant d’écouter le sermon qui porte sur les 10 commandements de Dieu. Après la messe, l’homme a changé d’avis. Au lieu de voler un chapeau, il va parler au prêtre.
– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.
– Soyez béni, mon fils! Est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, tu ne voleras pas ton prochain, que vous avez changé d’avis?
– Non mon père! C’est quand vous avez parlé du septième, tu ne commettras pas l’adultère, que ça a sonné dans ma tête. Je me suis rappelé de l’endroit où j’ai laissé mon chapeau.
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Bill et Sam sont deux amis âgés. Ils se rencontrent au parc tous les jours pour nourrir les pigeons, regarder les écureuils et discuter de tout et de rien. Un jour, Bill ne s’est pas présenté. Sam ne s’en est pas fait et il a pensé qu’il souffrait d’une grippe ou quelque chose d’autre. Mais après une semaine d’absence, Sam a commencé à s’inquiéter. Mais, les seuls moments où ils étaient ensemble étaient dans le parc. Sam ne savait pas où Bill demeurait, donc il ne pouvait pas savoir ce qui était arrivé à Bill. Un mois a passé et Sam pensa qu’il ne reverrait plus Bill. Mais un jour, Sam s’approcha du parc et voilà, Bill était assis. Sam était très heureux et lui a dit.
– Pour l’amour du ciel, que t’est-il arrivé?
Bill a répondu qu’il avait séjourné en prison!
– En prison!!! s’est écrié Sam. Mais pourquoi donc?
– Bien, a dit Bill, tu connais Sue, cette jolie petite brunette qui est serveuse au café où je me rends tous les jours?
– Oui, a dit Sam, je m’en souviens. Qui a-t-il avec elle?
– Bien, elle m’a accusé de l’avoir violée… J’ai 89 ans. J’étais tellement fier, que lorsque je suis arrivé en cour, j’ai plaidé coupable.
Le maudit juge m’a donné 30 jours de prison pour parjure!!!
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Une jeune femme téléphone à un plombier :
– J’ai une fuite d’eau dans ma salle de bain !
– OK J’arrive dans dix minutes avec mon nouvel assistant.
Le plombier arrive avec un gros chien.
– Bonjour madame, voici mon nouvel assistant, Rex.
Surprise la femme conduit le plombier et le chien à la salle de bain. Le plombier regarde le tout et dit à son chien :
– Rex, apporte une clé 3/4 svp.
Le chien fouille dans le coffre et rapporte une clé 3/4. Après quelques instants, le plombier reprend…
– Rex, j’ai besoin d’un joint numéro 4.
Le chien revient avec un joint numéro 4.
La jeune femme n’en revient pas
– C’est incroyable ce que votre chien peut faire !
– Je sais, il apprend encore. Il peut même faire l’amour aux femmes !
– Ah non, ça je ne le crois pas !
– Je vous le jure.
– Laissez-moi vous le prouver. Allez dans votre chambre, déshabillez-vous, couchez-vous sur le dos dans votre lit et vous verrez! La femme s’exécute se disant que c’est impossible. Le plombier entre dans la chambre et voit la charmante jeune femme nue sur le lit.
– Rex, vas-y!
Le chien ne bouge pas.
– Rex, allez, vas-y !
Le chien reste sur place. Le plombier se déshabille alors et dit :
– Rex, regarde bien, c’est la dernière fois que je te le montre…
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Un fermier décide d`aller au cinéma. Le vendeur de billets lui demande ce qu`il a sur son épaule? Le vieux fermier répond :
– C`est mon poulet Chuck, c’est mon ami. Partout où je vais Chuck vient aussi.
– Je suis désolé mais votre poulet ne peut pas entrer. Les animaux sont défendus dans le cinéma.
Le vieux fermier se cache derrière, dans la ruelle et met son poulet dans son pantalon. Il retourne acheter un billet. Il entre dans le cinéma et s`assoit à côté de deux veuves âgées. Le film commence. Et le poulet a chaud dans le pantalon. Alors le vieil homme détache son pantalon afin que le poulet puisse sortir sa tête. La vieille assise à côté dit à son amie :
– Marge!
– Quoi! dit Marge.
– L`homme assis à côté de moi est pervers.
– Pourquoi tu dis ça, demande Marge?
– Il a défait son pantalon et son outil sort, chuchote-t-elle.
– Ne t`en fait pas, dit Marge. À ton âge tu en a vu d`autres!
– C`est ce que je pensais aussi, dit-elle! Mais celle-là est spéciale… ELLE MANGE MON POPCORN!
Et oui, depuis le temps que je rêvais de faire un safari, l’événement s’est réalisé aujourd’hui même et tout près d’ici… à Montréal. Pas un safari dans la brousse… Non non, en bagnole dans Montréal-la-salope, la ville la plus laide que je connaisse.
Au lieu des tigres, panthères et éléphants, ce sont plutôt de la machinerie lourde qui grugeait le bitume entouré d’affreux cônes orange en fin de vie, tant ils étaient massacrés. Ce n’était guère mieux dans les secteurs sans construction; des rues lézardées, d’autres en décrépitude au point de provoquer des bruits de caisse très désagréable. Des trous, des bosses, de la poussière… Mettez-en!
Si vous voulez vous adonner au slalom, la Métropole est l’endroit idéal pour vous exercer; zigzag par ci, obstacle à contourner par là. Il faut des yeux tout le tour de la tête pour ne pas esquinter sa caisse.
Contrairement à la brousse, qui offre un décor saisissant, Montréal est sale avec ses commerces abandonnés et ses constructions d’une autre époque complètement défraîchies et en décrépitudes qui auraient grand besoin d’une couche de peinture ou passer sous les pics des démolisseurs. Les façades de restaurants sont repoussantes au point où on n’ose y mettre le pied. Bref, la ville a besoin de renouveau. Pendant ce temps, Monsieur le maire Coderre visite Los Angeles (ça c’est mon petit côté démagogue). Après quelques longues minutes, il faisait bon regagner la Rive-Sud, même si le boulevard Taschereau fait pitié entre le pont Jacques-Cartier et le Mail Champlain à Brossard.
Par ailleurs, nous allions à Montréal Louise et moi, pour un rendez-vous médical de routine, sur Jean-Talon Est, en milieu de matinée. Donc, il fallait se taper l’heure de pointe et ça partait mal la journée. Arrivé au pont Jacques-Cartier, c’était le stationnement à ciel ouvert. Quand je pense que plusieurs conducteurs se tapent l’exercice soir et matin, je préférerais de loin le transport en commun. D’autant plus que la majorité des voitures n’ont qu’une seule personne à bord et mon petit doigt me dit qu’une bonne proportion de ces automobilistes n’a pas l’obligation de prendre sa bagnole pour aller travailler.
La circulation dense aiguise la patience et la courtoisie. Tout le monde veut passer tout le monde et se suivent dans l’cul, comme on dit en bon québécois. Par contre, en observant bien les comportements on en arrive aux constatations suivantes; le cellulaire au volant est toujours populaire, la signalisation «CEDEZ» est totalement ignorée et les lignes sur la chaussée sont absolument inutiles.
Finalement, il faudrait interdire aux immenses camions de circuler autour des agglomérations durant les heures de pointe et les concepteurs routiers devraient éviter à tout prix de créer les entonnoirs à un kilomètre des échangeurs. Tout ça pour la fluidité. On me dit que certains automobilistes quittent la maison à quatre heures du matin… pour arriver au boulot pour huit heures. Faut être maso!
Soyez sans crainte, l’écoeurantite aiguë n’est pas une maladie, c’est un état. Et à la lumière de tout ce qu’on entend un peu partout, de plus en plus de CONtribuables en sont atteints, dont moi le premier. Notre bon gouvernement continu de nous saigner et selon ses dires, on n’a encore rien vu. Attendez 2015 et vous verrez.
Pourquoi en sommes-nous rendus là ? Parce que les riches continuent de s’enrichir alors que les pauvres s’appauvrissent. Aujourd’hui, mes petits-enfants sont revenus de l’école primaire avec une jolie lettre de leur Commission scolaire à l’effet que l’aide aux devoirs était supprimée ! Le mot à la mode est C-O-U-P-U-R-E-S !
Je suis écœuré de voir la coupe sauvage dans les services directs à la population;
Je suis écœuré des médecins de famille qui font du 9 à 5;
Je suis écœuré des allocations de départ;
Je suis écœuré de voir le gouvernement Couillard parler de relance économique alors qu’il coupe partout. Comment pouvons-nous dépenser et faire rouler l’économie avec les poches vides;
Je suis écœuré de voir Hydro-Québec augmenter ses tarifs à outrance, pendant que ses dirigeants se paient des hausses de salaires faramineuses avec boni et primes de toutes sortes;
Je suis écœuré de voir les pétrolières faire grimper les prix de l’essence, alors que le coût du baril de pétrole diminue substantiellement sur les marchés;
Je suis écœuré que le gouvernement continue de percevoir honteusement des taxes sur l’essence;
Je suis écœuré de voir des administrateurs encaisser leur généreux régime de retraite, puis reprendre le même travail deux jours plus tard avec un autre salaire mirobolant;
Je suis écœuré de voir des politiciens quitter la vie politique en cours de mandat, avec une incompréhensible prime de départ, puis revenir comme député à l’élection suivante;
Je suis écœuré de voir qu’on ne se soucie pas des démunis en sabrant dans les programmes sociaux;
Je suis écœuré d’apprendre que la collusion est toujours présente dans les services publics;
Je suis écœuré de constater le gaspillage de fonds publics, en dilapidant des sommes colossales sur des projets farfelus et voués à l’échec;
Je suis écœuré de voir la lenteur du système judiciaire à condamner les fraudeurs et des maires sans scrupules qui sont toujours en attente de procès après des années de procédures interminables;
Je suis écœuré de voir l’incompétence des gouvernements en votant des lois rétrogrades pour invalider des règlements de conventions collectives légalement négociés.
Je suis écœuré de voir tous ces voyages, payés à même mes taxes, que les politiciens se paient pour des raisons discutables. Des globe-trotteurs à cravates qui se déplacent toujours en délégation, sans égard à ce que ça coûte. De visiter du pays! Voulez-vous bien me dire pourquoi un maire d’une ville voyage autour de la planète pour toutes sortes de raisons?
Je suis écœuré des politiciens qui parlent des deux côtés de la gueule et qui font tout le contraire de ce qu’ils prêchent.
Je suis écœuré qu’on amenuise mon pouvoir d’achat;
Je suis écœuré qu’on me parle de placements alors que je n’ai même pas les moyens d’économiser…
La liste pourrait être plus longue et je vous invite à exprimer les vôtres dans vos commentaires. Laissez parler vos tripes… Je veux bien faire ma part pour réduire le déficit qui frise les 270 milliard de dollars, mais j’ai l’impression que c’est seulement moi qui fait l’effort.
J’ouvre le journal chaque matin et ce n’est pas bon pour mon petit cœur lorsque je vois de notables profiter de leur statut pour piger dans le plat de bonbons à pleines mains. Bravo aux journalistes qui dénoncent. Quand une personne visée par ces enquêtes ne veut pas corroborer les informations, c’est qu’elle a quelque chose à cacher, une anguille sous la roche, comme dirait mon ami Clément!
Il faut continuer de dénoncer et de dévoiler au grand jour ce qui se trame en vase clos. De poser des questions au point d’harceler. C’est le seul moyen de nous débarrasser de la rapace qui pourrit le Québec, sinon l’écoeurantite aiguë prendra des proportions pandémique. Non n’ayez crainte… Je ne suis pas dépressif, mais écœuré ! Il faut faire sortir le méchant de temps à autre.
Depuis le temps qu’on désirait jouer de la musique et animer une soirée dansante au camping La Clé des Champs Complexe VR de Saint Philippe, c’est maintenant chose faite. Samedi soir dernier, près d’une centaine de joyeux lurons étaient présents pour se divertir au son de la musique du Trio Boomerang.
Sur les chapeaux de roues, les danseurs ont occupé le plancher de danse toute la soirée, au son du répertoire des années ’40 à nos jours. Rock ‘n Roll, country, danses sociales et de ligne, les snowbirds y allaient à fond de train. Et laissez-moi vous dire que les bons danseurs sont légion. Ça me rappelait les samedis soirs qu’on vit en Floride l’hiver. Je peux vous dire que si les jeunes aiment danser, les baby-boomers ne s’en laissent pas imposer. Quelle énergie !
En toute modestie et à la suite des commentaires que les gens nous ont témoignés, on peut dire mission accomplie et il ne serait pas surprenant que nous soyons de retour l’été prochain. Depuis trois ans que nous habitons ce camping en permanence, Louise et moi, on a agréablement surpris quelques voisins qui ne se doutaient pas de l’existence de notre petit orchestre qui roule sa bosse depuis près de vingt ans. Une passion qui ne s’estompe pas.
Merci aux campeurs de la Clé des Champs de votre accueil chaleureux parce que, comme le tango ne se danse pas seul, votre présence à cette soirée représente une immense partie de notre succès. Merci également aux organisateurs, Yvon et son équipe, qui nous ont fait confiance. Ce fut un plaisir de jouer pour vous.
Excusez ma courte absence d’écriture, mais tout se bouscule rapidement au point de manquer de temps. Dans 21 jours, on troquera nos vêtements chauds pour quelques choses de plus léger pour notre migration sudiste, alors inutile de vous dire qu’il nous reste plein de détails à vérifier pour partir l’esprit tranquille. Ceci étant dit, mon propos d’aujourd’hui veut vous démontrer l’imagination fertile des enfants.
Ces petits cerveaux, comme des disques durs, emmagasinent plein de données qu’ils transforment en histoires drôles, farfelues ou rocambolesques, au point où on doit cacher un rire soudain quand la situation n’est pas nécessairement drôle. Qui n’a pas pris un air quelque peu fâché pour se tourner en dérision devant la candeur des enfants. C’est précisément une petite histoire semblable que je veux vous raconter, alors que nous gardions nos petits-enfants, mercredi dernier, Louise et moi.
Fidèles aux directives des parents, c’était l’heure du dodo à 20 heures. Pour Pierre-Olivier, presque 11 ans, c’est un jeu d’enfants. Sitôt l’oreille droite sur l’oreiller, il est parti dans les bras de Morphée. Audrey-Anne, 7 ans, c’est un peu plus compliqué; un cérémonial de je t’aime avec plein de câlins, puis le petit verre d’eau froide sur la table de chevet, je lui souhaite une bonne nuit avant de me diriger au salon, pour écouter la télé avec Louise.
La maisonnée est calme et les enfants nous semblent endormis, mis à part Arthur, le gros toutou poilu de la famille, qui s’installe un peu partout non sans avoir sniffé la grande fenêtre pour surveiller des rôdeurs potentiels mais qui échappe un semblant de jappement s’il aperçoit une feuille tomber d’un arbre. Enfin, comme beaucoup de chiens…
Vers vingt-et-une heure, à pas feutrés, Audrey-Anne s’approche dans l’embrasure de la salle à manger et s’exclame :
– Grand-papa ! Il y a un raton-laveur qui a mangé des bonbons et qui a laissé ses sachets vides sous les draps de mon lit. Viens voir.
Je jette un regard incrédule à Louise et j’accompagne la petite dans sa chambre. J’allume la lumière, tire le couvre-lit et effectivement, je découvre les sachets en questions, tout chiffonnés.
– Oui oui…! Je te jure que c’était un raton-laveur, je l’ai vu, qu’elle me dit, toute fière de sa version de l’histoire cousue de fil blanc et sortie tout droit de son imagination.
Alors je lui demande de regagner son lit et de dormir. Je la borde et je pars à la recherche de la coupable bestiole, pour découvrir que dans le fond du placard, se trouvait un gros sac de bonbons, du même genre… mais pas de trace du raton-laveur. J’ai quitté la chambre sans que la petite ne se rende compte de mon fou-rire, tant j’avais trouvé son histoire assez abracadabrante. Évidemment, on a tous compris qu’elle était LA coupable et qu’elle avait forgée son histoire de toute pièce en se sucrant le bec
À mon retour au salon, je l’ai raconté à Louise, puis aux parents un peu plus tard et on l’a bien rit. On ne s’imagine pas toujours ce que ces petits anges peuvent imaginer comme scénario, devant telle ou telle situation, mais quand on expérimente ces comportements, je me dis qu’ils sont définitivement heureux dans leur épanouissement. Comment en serait-il autrement ? Ça fait partie des petits bonheurs de la vie.
Jour gris et frais pour ajouter à la tristesse de la disparition d’un monument québécois. Gilles Latulippe s’est éteint ce matin, des suites d’un cancer du poumon, à l’âge vénérable de 77 ans.
Depuis l’annonce surprise, les stations de radio en ont fait le sujet du jour. De partout, on souligne la modestie et la simplicité qu’il a démontré tout au long d’une carrière de 55 ans très bien remplie. Deux générations ont grandi avec lui. Qui ne se souvient pas du Capitaine Bonhomme, de Symphorien, des Brillants ainsi que Poivre et Sel; des classiques qui rejoignaient des milliers d’adeptes du loufoque et du rire. Encore aujourd’hui, la nouvelle génération peut apprécier le comique qu’il était grâce à Prise 2 qui rediffuse toujours Symphorien.
Homme de théâtre également, il a fait revivre pendant des années le vaudeville avec son Théâtre des Variétés. Il est de la lignée des grands qui l’ont précédé; les Berval, Drouin, Manda, La Poune et Gignac qu’il retrouve maintenant pour l’éternité. Il leur réserve sûrement une bonne joke en arrivant au paradis.
Quoi qu’il en soit, son départ se veut le chant du cygne définitif du vaudeville et du burlesque. Tout un pan de l’histoire humoristique du Québec quitte avec lui. Une période fastueuse où, si on se fie à leurs anecdotes, incarnait le rire absolu. Un bonhomme qui avait toujours une bonne blague à raconter et qui arrivait à nous faire sourire, même si on la connaissait déjà.
À écouter les différents témoignages un peu partout, on s’aperçoit qu’il était plus grand que lui-même. Son cancer n’était connu que de quelques proches, ce qui démontre l’humilité et l’intimité dont il faisait preuve. La colonie artistique et particulièrement le milieu des humoristes lui a rendu un hommage bien mérité l’été dernier, pour l’ensemble de sa carrière. Lui qui avait toujours refusé un tel honneur, il savait peut-être, dans son for intérieur, que le moment était bien choisi pour un dernier tour de piste.
Merci pour tout Monsieur Latulippe. On se rappellera de vous très longtemps et je souhaite que quelqu’un, quelque part, vous immortalisera.
En feuilletant le dernier numéro du magazine Camping Caravaning, la référence des campeurs au Québec, quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que la FQCC entreprend des démarches avec le gouvernement du Québec, pour que les avantages de la Régie de l’Assurance-Maladie du Québec soit prolongés pour les séjours à l’étranger. C’est précisément le cas des snowbirds québécois qui sont limités par la règle des 183 jours obligatoires de résidence au Québec, par année, pour conserver leur couverture de la RAMQ.
Enfin, depuis le temps qu’on en parlait, ce souhait deviendra probablement réalité dans un proche avenir. À cet égard, je vous reproduis une partie de l’éditorial de Paul Laquerre, rédacteur en chef du magazine dans sa dernière livraison de novembre-décembre 2014, qui en fait foi. C’est un important dossier à suivre…
«…Camping Caravaning vient d’apprendre en exclusivité qu’au courant de l’été, la Fédération québécoise de camping et caravaning (FQCC) a amorcé des démarches auprès des autorités gouvernementales québécoises afin de les sensibiliser à un assouplissement des règles régissant la durée de séjour hors province autorisée, tout en conservant les privilèges liés au régime d’assurance maladie.
Cette question est en relation directe avec un sujet déjà traité dans le numéro d’octobre-novembre 2013 de Camping Caravaning sur la possibilité que le gouvernement des États-Unis modifie prochainement sa loi sur l’immigration. Une proposition est en effet actuellement en discussion à la Chambre des représentants pour accorder aux citoyens du Canada âgés de 55 ans et plus le privilège de séjourner jusqu’à 240 jours dans ce pays par séquence de 12 mois.
Bien sûr, pour que les québécois puissent profiter de cette mesure, il faudrait que la limite actuelle de la RAMQ, fixée à 183 jours au Québec, soit modifiée; un changement que plusieurs autres provinces ont d’ailleurs déjà adopté. La FQCC entend bien multiplier efforts et représentations afin de convaincre nos dirigeants d’épouser cette tendance.»
On espère bien en profiter.