En ce 8 mars, on célèbre partout dans le monde La journée internationale des femmes. Une célébration sur l’évolution des femmes à travers le temps, pour prendre la place qui leur revient dans notre société. Les batailles qu’elles ont menées ainsi que les luttes à finir envers des religions et des dictatures rétrogrades et insensées. Pour vous Mesdames, j’ai déniché sur la toile les citations qui suivent, venant d’hommes qui aimaient les femmes. Que cette journée exprime votre fierté d’être ce que vous êtes… adorables ! Et je vous aime.
– La femme est l’avenir de l’homme, Louis Aragon, Jean Ferrat
– L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain, Stendhal
– Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde, Léon Tolstoï
– Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes, Gandhi
– Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles, Montaigne, Essais, III, 5
Tel qu’en a décidé le gouvernement Marois, les québécois iront aux urnes le 7 avril prochain dans ce qu’on pourrait appeler Le grand cirque des bouffons. Parce que c’est de cela qu’on parle. Des bouffons qui nous font rire et pleurer, parfois en même temps, au gré de leurs fantaisies et leurs délires. Pendant la trentaine de journées qu’il reste, les journaux se noirciront d’annonces de promesses démesurées, d’attaques virulentes et de nombrilisme à outrance, sans oublier la horde d’analyses de tout acabit, qui décortiqueront jusqu’au bout des ongles, les forces en présence. Même choses aux bulletins de nouvelles télévisées et sur les différents médias sociaux de l’Internet. Beaucoup de millions de dollars injectés sous le chapiteau électoral, afin de devoir choisir de manière éclairée.
Les temps ont bien changés depuis la Révolution tranquille et les gouvernements passent le plus clair de leur temps à faire du sur place et se chicaner pour des peccadilles d’un côté comme de l’autre. Mis à part les révolutions sociales de 1960 avec Jean Lesage et son Maître chez-nous ainsi que l’élection stupéfiante de René Lévesque et de son premier gouvernement nationaliste de 1976, on ne peut pas dire qu’on a été tellement choyé. Presque pas de gouvernements majoritaires et les québécois qui se complaisent à élire des représentants minoritaires ayant les mains liées et qui ne peuvent gouverner aisément. Le présent gouvernement à cette image n’est vieux que de 18 mois et il faut tout recommencer.
En démocratie, c’est le peuple qui décide. C’est lui qui détient le pouvoir de choisir ses représentants. Mais pour cela, il faut massivement aller voter même si le politicien se maintient toujours aussi bas dans la liste de confiance des citoyens. Mieux vaut une démocratie qu’une dictature, alors j’espère que le taux de participation sera très élevé afin de représenter une volonté plus valable et juste de la population. Si, dans certains pays, le droit de vote s’exerce au prix de sa vie, ce n’est pas le cas ici et c’est un devoir fondamental qu’on applique sans contraintes.
Au moins, en votant, ce geste vous donne le pouvoir d’exprimer votre satisfaction ou votre désaccord, de condamner certaines politiques et d’influencer l’approche gouvernementale dans l’exercice d’une saine démocratie et ça, ça n’a pas de prix. Dans le cas contraire, votre inaction à déposer vitre bulletin dans l’urne, vous contraint à vous fermer la gueule pour les quatre prochaines années. J’entends déjà des gens dire – Ce sont tous des voleurs, des bandits, qui travaillent pour leurs poches… Alors raison de plus pour exprimer clairement notre choix. Avec les réseaux sociaux et la communication qui circule à la vitesse de l’éclair, surtout en période électorale, bien malin celui qui pourrait cacher son passé nébuleux ou condamnable.
Alors c’est important, voire primordial d’aller voter le 7 avril. Ça me désole que je ne sois sur place pour ce rendez-vous important, étant à l’étranger. Mais, heureusement le législateur a prévu un mécanisme de votation pour les québécois qui séjournent à l’étranger et qui, comme moi, ne pourront exercer leur devoir de citoyen et ça s’appelle le vote par correspondance, et on a jusqu’au 19 mars pour s’inscrire via le lien suivant. Louise et moi s’en sommes prévalus et on pourra voter comme prévu. C’est un exercice que je ne veux rien manquer pour tout l’or du monde et je serais ravi qu’un gouvernement majoritaire s’installe au Québec pour les quatre prochaines années et le fasse prospérer à la mesure de ses ambitions. Et même si je les surnomme humoristiquement les bouffons, je suis persuadé que les candidats sont animés du désir de servir intensément le Québec. Les amuseurs sont en place… Que le spectacle commence !
Quel beau spectacle on a eu ce soir à Pioneer Village. Un spectacle de variété, conçu par Gérard Arsenault, musicien acadien à ses heures, qui présentait sa quatrième édition devant une salle comble. Si on en croît la réaction du public, la pérennité de l’événement semble acquise avec en prime, le bilinguisme de l’événement. Qui l’eut cru !
L’idée à la base, était de faire connaître le talent artistique parmi les résidents et saisonniers du parc, à travers des numéros diversifiés les mettant en vedette. Des comédiens, raconteurs, musiciens et chanteurs, tous amateurs, défilant à tour de rôle pour nous livrer leur meilleure prestation. Ce n’est pas évident de s’exécuter devant une foule même si elle est gagnée d’avance et on peut dire, sans se tromper, que ce fut mission accomplie. Tous, sans exception, y ont mis leur cœur et leurs tripes. Il fallait voir George Kuiper, fier dans son uniforme militaire de 1944, performer avec son harmonica, très solide malgré ses 88 ans.
Votre humble serviteur s’est investi cette année, suite à une idée de Carole, la conjointe de Mario. Le défi était de monter deux numéros que j’interprétais en chanson et au clavier, accompagné d’une chorégraphie avec danseurs choisis parmi les belles de Pioneer, qu’on a baptisé les Pretty Women pour l’occasion, puisque c’est ce succès de Roy Orbison qu’on avait choisi en levée de rideau. En moins de deux semaines, au prix d’efforts et de répétitions, on a réussi à produire quelque chose qui a définitivement plu à l’auditoire, si on se fie aux applaudissements nourris. Je m’empresse de vous présenter ces beautés qui agrémentent la photo de cet article; Francine qui personnifiait Julia Roberts, Carole, Johanne et Suzanne, sans compter Jean-Guy, dans le rôle de Richard Gere.
En seconde partie du programme, c’est sur la musique de Hot Hot Hot, que nos danseurs ont défilé dans la salle, brandissant des serviettes pour une ambiance de carnaval à laquelle les gens ont participé parce que Louiselle avait pris soin d’en distribuer dans l’assistance. Et l’an prochain on récidive. On promet de faire mieux, en se donnant un peu plus de temps pour se préparer.
Ces spectacles sont aussi une occasion de découvrir de nouveaux talents et Georges Marcoux en fut un, déridant l’assistance avec ses blagues, drôles au possible. Oui
définitivement un très beau spectacle qui, prévu originalement pour 90 minutes, en a duré 120, sans même s’en rendre compte. C’est à l’honneur de toute l’organisation et à Gérard, le maître d’œuvre, à l’extrême droite.
Un bel après-midi sur fond de ciel bleu, avec des odeurs de popcorn, hotdogs, bière, barbotines, barbe à papa, avec un mercure qui courtise les 30°C, quoi de mieux pour assister à un match de baseball. Tous les éléments étaient réunis pour célébrer le début des matchs de la ligue des pamplemousses, du baseball majeur. Quinze équipes ont établis leurs camps d’entraînement en Floride alors que le reste de la ligue a choisi l’Arizona. Ici à Fort Myers, nous sommes choyés avec deux équipes; Les Red Sox de Boston et les Twins du Minnessota. Ce sont sur ces derniers que notre choix s’est arrêté, et qui affrontaient les Blue Jays de Toronto.
J’adore le baseball et cette sortie me rappelait la nostalgie des belles visites aux matchs de nos défunts Expos, alors que nous visitions mes parents dans les années 90, sur la côte est de la Floride. La proximité des joueurs qui n’hésitaient pas à venir nous rejoindre à l’extérieur des champs de pratique, pour immortaliser un cliché avec mon fils Pascal. Des photos inestimables avec les Parrish, Alou, Carter, DeShield, Cordero et autres vedettes locales de l’époque. Celle qui me revient nettement en tête; avec Gary Carter serrant mon fils contre lui, comme un kid. C’était un gentleman ce Carter, disparu trop tôt. Il avait de la classe et du leadership.
Toujours est-il que nous profitions d’une promotion pour les seniors, comme on dit ici, ou l’âge d’or si vous préférez, qui nous donnait droit à un hotdog et une boisson gazeuse sur le bras. Alors notre vieille garde se composait de Benoît, Mario, Carole, Joanne, Marcel, Jean-Noël, Jacques, Jean-Guy et votre humble serviteur. Nous n’avions pas de préférence pour une équipe ou l’autre mais disons que les Jays ont été rossés 12 à 2. Mais dans la ligue des pamplemousses ça ne veut absolument rien dire et c’est le temps idéal pour expérimenter des choses et évaluer les joueurs en prévision de la nouvelle saison. La vraie !
Quant au stade de 9 300 sièges, il me donnait des airs de l’ancien parc Jarry de 1969. La pelouse, soyeuse et fournie, n’a rien à envier aux plus beaux parcours de golf du monde. Nous avions plaisirs à marcher sur cette surface spongieuse et dense dans un stationnement de fortune du complexe sportif, disponible pour les jours de match. Petit mot pour les chiens-chauds, les amerloques ne rôtissent jamais leur pain. Mettons que ça fait assez simple, eux qui se targuent d’être la référence en matière de hotdogs. Ils auraient des leçons à recevoir de notre savoir-faire québécois en la matière. On devrait les inviter à nos tournois de pétanque pour leur faire apprécier toute la saveur de ces «rôteux», préparés à la mode de chez-nous par l’équipe de Claude Landriault, passée maître dans l’art de cuisiner ces irrésistibles pains-saucisses… Les meilleurs de la planète.
Comme toute partie de balle qui se respecte, on a eu droit au traditionnel Take Me Out To The Ball Game, en moitié de 7e manche. Du vrai baseball quoi ! Ça valait définitivement le détour, même si Mario n’est pas d’accord et que Madame Rhéaume aurait préféré son tricot ! Mais ça, c’est une autre histoire.
La semaine qui vient de se terminer a probablement été la plus remplie depuis notre arrivée en octobre dernier. La visite est partie hier en matinée, avec la satisfaction d’avoir passé une belle période en notre compagnie. D’autant plus que le soleil était au rendez-vous, alors quoi demander de plus. Leur présence m’aura permis de jouer deux rondes de golf avec l’ami Mario pour fermer le quatuor. Si la première ronde fut la meilleure de cette année, je ne peux en dire autant de la seconde qui fut un désastre… Mais ça arrive dans les meilleures familles.
Mis à part les bons restaurants et le magasinage, c’est aux courses de chiens que notre bande de 18 lurons a misé quelques dollars pour espérer faire fortune en trouvant la bonne combinaison. Seul soirée où la pluie était au rendez-vous, on voit bien sur la photo de cet article que la bonne humeur régnait. Si quelques «malchanceux» à qui la chance a souri, leur rapportait quelques gains, votre humble serviteur en est revenu bredouille. Mais bon… C’est le fruit du hasard et même si toutes les stratégies sont valables pour s’emparer de la cagnotte, on ne peut faire flèche de tout bois à chaque fois. L’important c’est de s’amuser et à ce chapitre, ce fut réussi.
Par les temps qui courent, la semaine de relâche des étudiants se fait sentir et on peut voir toute cette jeunesse venir quérir sa dose de soleil. Pioneer Village profite de cette effervescence et on voit des petits gringos venir visiter les grands-parents pour l’occasion. Ce fut le cas pour nos amis Carole et Marcel qui ont eu l’agréable surprise, avec ma complicité bien sûr, de voir apparaître leur fille Annie, accompagnée du petit Thomas. Il n’en fallait pas plus pour qu’ils profitent abondamment de la plage au point ou Carole a été pressentie pour figurer sur les prochains emballages de mélange à crêpes Aunt Jemima, tant elle est bronzée.
Un scoop ! Depuis les petites heures de la nuit de samedi, Linda, est de retour ici, après une absence de près de deux mois, pour retrouver son beau Benoît. Imaginez deux amoureux qui se sont vus seulement via facetime depuis tout ce temps… Les mauvaises langues chuchotent qu’ils font du rattrapage parce que je ne les ai pas encore aperçu depuis maintenant 36 heures. Ah, l’amour… Fini les larmes. Autre constat qui donne du poids à ce commérage; ils étaient attendus hier soir, à la soirée dansante et on les attend encore… Serait-ce les besoins de la chair ?
Et justement, en parlant d’hier soir, le duo Deb and Ray animait la soirée avec sa musique endiablée des six dernières décennies. Ça faisait deux mois que j’avais espoir de les entendre et croyez-moi, les bons mots que j’avais entendu à leur sujet étaient fondés. Ils sont super et la performance de Deb à la batterie, sur Me and Bobby McGee de Janis Joplin, valait à lui seul le détour. Même voix rauque et mêmes intonations, on n’avait qu’à fermer les yeux pour entendre Joplin revivre en personne. Le 28 mars prochain, ils doivent se produire sur la scène extérieure du Gulf Coast Town Center et j’y serai pour les apprécier de nouveau.
La semaine qui débute sera aussi fertile, avec du baseball de la Ligue des pamplemousses (Twins-Blue Jays) demain, suivi du golf mardi. Mercredi, souper thématique, mais avant, on a monté une chorégraphie sur Pretty Woman, avec Carole, Johanne, Suzanne, Francine, Jean-Guy et moi-même, que nous présenterons, mardi soir, dans le cadre d’une soirée de variétés à la salle communautaire. Je vous en reparlerai.
Et finalement, pour ceux et celles qui suivent le blogue, on entend de plus en plus parler français ici. Comme annoncé précédemment, la littérature est maintenant bilingue et il n’est plus rare que nos rencontres communes entre les deux communautés tiennent compte de ces différentes cultures. Mieux, quelques américains rencontrés au hasard d’une promenade, nous saluent avec le sourire et un Bonjour! bien senti et sincère. Et la cerise sur le sundae; Le duo Deb and Ray, a chanté une version bilingue de Quand Le Soleil Dit Bonjour Aux Montagnes hier, lors de leur prestation. Du jamais vu ! La preuve qu’avec de la bonne volonté et du respect, tout est possible. Nous en sommes aux premiers balbutiements mais l’avenir s’annonce prometteur.
N’avez-vous jamais eu à changer votre mot de passe, à la demande d’un ordinateur plutôt intransigeant ? On a tellement de mot de passe qu’il devient ardu de trouver le bon, l’indéchiffrable. Il faut être inventif et ce n’est pas toujours évident, sans avoir à se creuser la tête.
Mais ce n’est pas tout, il faut aussi s’en rappeler. À tout événement, l’échange qui suit démontre ce à quoi vous pourriez vous exposer…
Recréer son mot de passe
*********
– Désolé, ce mot de passe est périmé. Vous devez en créer un nouveau.
Est-ce que quelqu’un a découvert mon mot de passe et piraté mon ordinateur?
– Non, mais votre mot de passe est expiré et vous devez en créer un nouveau.
Pourquoi devrais-je en créer un nouveau, le mien semblait très bien fonctionner ?
– Bien, vous devez en créer un nouveau parce qu’il expire automatiquement après 30 jours.
Est-ce que je peux utiliser l’ancien et juste le réenregistrer ?
– Non, vous devez en créer un nouveau.
Je ne veux pas un nouveau mot de passe, ça me fait trop de choses à me remémorer.
– Désolé mais vous devez en créer un nouveau.
OK, disons rose
– Désolé, il faut utiliser plus de lettres.
OK, jolie rose
– Pas bon, vous devez au moins utiliser un caractère numérique.
OK, 1 jolie rose
– Désolé, vous ne pouvez pas laisser d’espace libre.
OK, 1jolierose
– Désolé, vous devez utiliser plus de caractères.
OK, 1hostiedejolierose
– Désolé vous devez utiliser au moins une lettre majuscule.
OK, 1HOSTIEdejolierose
– Désolé, vous ne pouvez pas utiliser plus d’une lettre capitale à la suite.
OK, 1Hostiedejolierose
– Désolé, vous ne pouvez pas utiliser ce mot de passe, vous devez ajouter d’autres lettres.
OK, 1Hostiedejolierosedemerdejevaistemontrerdequelboisjemechauffesitunemedonnepasaccesimmediatement
– Désolé, vous ne pouvez pas utiliser ce mot de passe, il est déjà pris par un autre utilisateur.
L’histoire ne dit pas si l’usager s’est suicidé !
Oui, votre humble serviteur et son équipe des plus dynamiques, a remporté l’or à l’occasion du troisième tournoi de pétanque 2014, hier à Pioneer Village. Vingt-quatre équipes se disputaient les honneurs par une belle journée chaude, où une légère brise nous apportait un peu de fraîcheur.
Activité très courue au royaume des snowbirds, dès midi, la fourmilière des bénévoles affectés aux inscriptions et à la vente de billets de la contribution volontaire était à pied d’œuvre pour mettre la machine en branle. Déjà on pouvait voir les participants installer chaises et glacières et se promener pour connaître la composition de leur équipe d’un jour. Tout se déroule dans la plus grande cordialité et une belle camaraderie, qui fascine toujours les badauds qui viennent y faire un tour.
Après une lutte épique, le comité organisateur couronnait ses lauréats :
Première position, médaille d’or et trophée emblématique
Normand Nantel, Capitaine
Claude Desjardins
Danielle Thibault
Deuxième position, médaille d’argent
Raymond Lalonde, Capitaine
Daniel Boutin
Andréane Ferland

Troisième position, médaille de bronze
Jacques Ferland, Capitaine
Jean Lavoie
Jean-Luc Vigneault
À la fin du tournoi, de nombreux prix ont été tirés parmi les participants et bénévoles, en plus des prix de la contribution volontaire qui ont provoqués des sourires chez les chanceux et chanceuses venus défiler devant Charles, le grand argentier, pour ramasser leur cagnotte. D’ailleurs, les photos de l’événement sont disponibles en marge droite du blogue, dans la section Albums photos, sous le titre Floride – Hiver 2013-2014.
Après tant d’émotions, rien de mieux que de s’empiffrer des délicieux hotdogs, cuisinés et offerts par les dévoués bénévoles de l’équipe de Rosaire. Il fallait voir la file se masser devant le chapiteau, pour s’en régaler. Les bénévoles dans une organisation comme celle-ci, sont essentiels à sa réussite et leur implication est inestimable. Tournoi après tournoi, ils y mettent tout leur cœur et avec le temps, ils ont adopté des façons de faire efficaces. Servir 150 personnes, griller pains et saucisses, en moins de 45 minutes, représente un défi qu’ils relèvent haut la main et avec le plus beau des sourires. Le seul salaire qu’ils en reçoivent, c’est le merci qu’on leur offre gentiment lorsqu’on les rencontre. Il s’adresse également aux gens qui restent spontanément à la fin, pour tout ramasser. Un beau travail d’équipe.
Le dernier tournoi de la saison aura lieu de 17 mars prochain. C’est un rendez-vous !
On a de la visite chez nous, à Pioneer Village. La sœur de Louise, Francine et son Gaston de mari sont parmi nous depuis vendredi, en fin d’après-midi et pour toute la semaine prochaine, avant de repartir pour Kissimmee dans la région d’Orlando, pour un mois de golf avec leurs amis. Mais d’ici là, on leur a préparé une semaine occupée.
Francine et Jean-Guy étaient avec nous pour les accueillir et partager le souper des retrouvailles. Ils en sont à leur deuxième visite ici, mais la dernière fois, c’était seulement pour la journée et nous étions avec la caravane à sellette. S’ils étaient quelque peu fatigués des deux mille huit cent kilomètres parcourus depuis mercredi matin, ils étaient souriants et heureux d’être enfin arrivés à destination. Croyez-moi, on mettra tout en œuvre pour que leur séjour soit mémorable. Et on va jouer au golf assurément.
Hier après-midi, pendant que les femmes magasinaient au Bealls du coin pour trouver un costume de bain pour Francine, Gaston et moi avons entrepris de redonner le lustre à sa bagnole, souillée par tout ce kilométrage. En moins d’une heure, elle est passée de «minoune» à voiture neuve. L’Impala brillait de mille éclats au point de découvrir qu’elle était toujours d’un joli bleu métallisé.
En soirée, place à la fête au village pour le traditionnel Luau party à la salle communautaire qui faisait salle comble encore une fois, sous une chaleur accablante. Le porc était à l’honneur avec ses accompagnements et la portion musicale était animée par l’orchestre local Silver River Band. À un moment donné, Louise et moi on se lève pour danser un slow. Comme je ne suis pas un danseur, avec la souplesse d’un deux par quatre sur un plancher de danse, je ne suis pas très friand de l’exercice, mais bon ! Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour plaire à sa douce… La réaction ne s’est pas fait attendre. Nos «zamis», n’en croyant pas leurs yeux, ont accueilli l’événement rare et incrédule avec des applaudissements et des flashes de caméra. On chuchote même qu’un cliché pourrait se retrouver sur facebook. C’est dire comment ils furent traumatisés ! Soyez rassurés cependant, le Fred Astaire qui sommeille en moi est à des années-lumière de se réveiller.
Est-ce que vous aimez les Jeux olympiques ? Moi je les adore et particulièrement ceux d’hiver. M’écouter, je serais rivé devant le téléviseur pour suivre toutes les compétitions. J’hibernerais quoi ! D’autant plus que le Canada n’étant pas en reste au chapitre des médailles, ça devient plus captivant.
Certes, il y a des déceptions quand je pense aux Alex Harvey, Marianne St-Gelais et Charles Hamelin, auxquels les honneurs individuels leurs étaient presqu’acquis. Mais que voulez-vous ! Ainsi va la vie et à ces niveaux, ça ne prend pas grand-chose pour que tout bascule et avec les espoirs qui s’envolent. Ça fait partie des Jeux. Malgré tout, on doit être fier de cette jeunesse mature qui représente l’élite mondiale dans leurs disciplines respectives. Ils ne doivent avoir honte de rien et le seul fait d’être présents aux compétitions leur confère le statut de champion.
Les Jeux nous permettent également de s’intéresser à d’autres sports méconnus comme le bobsleigh, le curling, le biathlon et le ski acrobatique puis le surf des neiges. Virer comme ça entre ciel et terre pour aboutir sus ses skis en parfait contrôle, faut le faire. Moi je suis étourdi seulement à les regarder ces athlètes. Même constat du côté des patineurs… C’est très impressionnant ce qu’ils peuvent réussir sur deux minces lames et avec quelle agilité.
Le travail des juges en patinage, me laisse perplexe et ce n’est pas la première fois que leur travail est remis en question. Des irrégularités, des magouilles et du favoritisme, il y en a déjà eu. Je veux en venir au couple canadien en danse, Virtue et Moir, contre les américains Davis et White, avec mes yeux de néophyte et les commentaires des descripteurs, j’en arrivais aux mêmes conclusions que ces derniers sur la performance supérieure des canadiens, qui ont perdu l’or. C’est souvent la même histoire qui se produit, Jeux après Jeux.
On ne peut pas exclure le hockey. J’ai été impressionné par le jeu de l’équipe féminine canadienne. Du beau hockey de haut calibre. Je ne savais pas qu’elles étaient si talentueuses, presque toujours sur la rondelle avec un échec avant coriace. Tous les espoirs d’or sont permis et j’ai confiance. Pour les pros de la LNH par contre, l’équipe canadienne me déçoit. Mike Babcock ne m’impressionne pas avec ses airs hautains et expliquez-moi comment il se fait que le gagnant du «Norris» est dans les estrades ! Même chose pour Martin St-Louis… Le roi Babcock ne le blaire pas. Leur puissanet attaque, sur papier, tarde à s’imposer et ne terrorise personne. Quand on bat la Lettonie par un seul but en fin de troisième période et que nos défenseurs sont les meilleurs marqueurs, il faut se poser des questions. Ma boule de cristal me dit que les Américains vont quitter avec l’or. Ils sont affamés et explosifs, point à la ligne !
Finalement, la couverture télévisuelle est à la hauteur et il fait bon voir les principaux diffuseurs faire équipe ensemble et se partager le boulot. Le résultat est qu’on ne peut rien manquer tout au long de la journée. Les reportages sont de qualité et les analystes très compétents, avec un petit côté vulgarisateurs, pour nous faire comprendre les subtilités des différentes disciplines. Des pros ! Le côté triste dans tout ça demeure qu’une fois le rideau tombé dans quelques jours, il faudra attendre encore quatre ans avant de les revoir.
Pour une 76e édition, Fort Myers présentait avant-hier la grande parade de nuit de l’Edison Festival of Light, afin de souligner la vie de Thomas Edison (1847-1931), qui avait ses quartiers d’hiver à Fort Myers en Floride. Prolifique inventeur, scientifique et industriel américain et revendiquant 1 093 brevets, la ville de Fort Myers tient un musée perpétuel à sa mémoire, sur son lopin de terre en plein quartier historique de son centre-ville. Créateur de l’ampoule électrique à incandescence en 1879, c’est à cette invention que réfère entr’autre le Festival of Light.
Depuis les dix ans que nous passons ici, c’était l’occasion rêvée de voir l’événement en direct en ouvrant nos chaises sur les trottoirs de Cleveland Avenue pour admirer le spectacle flamboyant, dès la nuit tombée. Pour nous accompagner, Louise et moi, il y avait Denis, Romuald, Danielle, Benoît, Louiselle, Jean-Noël, Carole, Marcel, Jacques et l’énergique Suzanne. Le temps ensoleillé et chaud de l’après-midi devait laisser place à une soirée plus fraîche donc une petite laine était de mise. À 15°C, avec un léger vent du nord-est, c’était l’idéal. Selon les organisateurs, près de 200 000 personnes, dont en majorité des familles ont répondus à l’appel.
Dès 17 heures, les rues étaient fermées à la circulation et à mesure qu’on s’approchait du début de La parade, on pouvait voir défiler tous les véhicules d’urgence, tant policiers, incendie, qu’ambulanciers, qui allaient défiler au son tonitruant des sirènes, avec leur quantité impressionnante de gyrophares afin de donner le ton à l’événement. En préambule, quelques milliers de coureurs ont sillonné les cinq kilomètres du parcours sous les applaudissements et encouragements des badauds. Des coureurs de 7 à 77 ans et même plus, qui s’en donnaient à cœur joie.
Sur le coup de 19 heures, les policiers motards débutaient le cortège par des démonstrations d’habileté au guidon de leur monture, sirènes et gyrophares à plein régime. Tout un arbre de Noël au centre du boulevard. Pour ajouter plus de couleurs, leur phare de route était éteint. Au même moment, un feu d’artifice pétaradait à la fin du parcours pour illuminer la nuit et donner une allure festive. En tout, 200 véhicules, chars allégoriques, organismes caritatifs, high schools et corps de clairons et tambours ont défilés tour à tour durant deux heures, qui représente également un record de participation. En fait, c’était tout le comté de Lee qui exhibait ses lumières.
Une magnifique parade qui s’est déroulé de brillante façon et dans un service d’ordre exemplaire. C’était magique de voir les amuseurs de foule, clowns et autres, distribuer bonbons, colliers lumineux, crayons et toutes sortes de babioles à la volée et au grand plaisir des enfants, petits et grands…. Hein Suzanne…!
En terminant, vous pouvez visionner les photos, dans l’album photo Floride – Hiver 2013-2014, en marge droite du blogue.
Un homme accablé de problèmes décide de se pendre. Il accroche une corde à une branche d’arbre, puis monte sur un tabouret. Il passe sa tête dans le nœud coulant et s’apprête à sauter, lorsqu’un brave curé qui passait par là lui crie :
– Arrêtez, arrêtez ! Ne faites pas çà, mon fils ! Songez que Dieu nous a donné la vie ! > Quels que soient vos soucis et vos peines, vous trouverez force et réconfort dans les Saintes Écritures. Tenez, je vous donne ma Bible. Ouvrez-la à n’importe quelle page et suivez les sages conseils qu’elle vous donne.
Le curé s’éloigne. L’homme se dit que cela vaut peut-être la peine d’essayer. Il se libère de la corde et descend du tabouret. Il prend la Bible, l’ouvre au hasard et lit :
Repens-toi !
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Le grand-père raconte à son petit-fils comment la vie a changé depuis le bon vieux temps…
– Quand j’étais petit, maman me donnait un dollar pour aller à l’épicerie. Je revenais avec une livre de beure, une pinte de lait, deux livres de patates, une livre de fromage, du sucre, des œufs et du pain !
L’enfant répond :
– Maintenant c’est plus possible, avec les caméras de surveillance !
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Un petit garçon paysan et son père visitaient un centre commercial. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu’ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s’ouvrir en deux et se refermer. Le petit garçon demanda :
– C’est quoi, Père ?
Le père n’ayant jamais vu un ascenseur auparavant, répondit :
– Fils, je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c’est.
Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration, une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu’aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s’ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu’à ce que les chiffres se mirent à défiler dans l’ordre inverse. Les murs s’ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 24 ans sortit. Alors, le père murmura à son fils :
– Va chercher ta mère !
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Je viens de recevoir un appel d’une œuvre charité qui me demandait de donner mes vêtements à des gens qui meurent de faim à travers le monde. Je leur ai dit :
– Allez-vous faire foutre. Si quelqu’un rentre dans mon linge y crève pas de faim !
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Le passager d’un taxi se penche vers l’avant pour poser une question au chauffeur et lui touche l’épaule doucement pour attirer son attention. Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s’arrête à quelques centimètres de la vitrine d’un magasin ! Pendant quelques instants c’est le silence, puis le chauffeur dit , d’une voix tremblante :
– Je regrette, mais vous m’avez vraiment fait peur !
Le passager s’excuse en disant qu’il ne pensait pas qu’un simple toucher sur l’épaule pourrait l’apeurer autant. Le chauffeur répond :
– Ne vous excusez pas, c’est entièrement de ma faute. C’est ma première journée de taxi… Pendant 25 ans, j’ai conduit un corbillard !
La St-Valentin est chose du passé maintenant et je brûle d’envie de vous raconter notre petit souper intime, Louise et moi. Si je veux le partager avec vous, c’est qu’il était vraiment spécial, exceptionnel et loufoque en quelque sorte.
Tout d’abord, offrir des fleurs à ma Loulou c’est un incontournable et j’ai préféré vous montrer le bouquet qui agrémente le présent article à la place du cliché du punch de mon article, pour ne pas provoquer des nausées. Je blague bien sûr, mais à peine.
Toujours est-il qu’en milieu d’après-midi, nous partons faire quelques courses en se disant qu’il ne fallait pas arriver trop tard au restaurant, que je n’avais pas réservé, parce qu’on anticipait un fort achalandage. De toute manière, ils n’en prennent pas dans ces moments. À 16h20, nous prenons la direction de notre premier restaurant sur notre liste; Carrabbas, sur Pine Island à Cape Coral. Il n’est même pas dix-sept heures que le stationnement est saturé. Un coup de chance, quelqu’un quitte et je prends la place. À l’entrée du restaurant, la très jolie hôtesse, nous apprend qu’il y a 90 minutes d’attente. On rebrousse chemin pour ailleurs.
Deuxième destination, le Golden Corral, sur la même rue, plus à l’est. Encore là, le stationnement est bondé, avec une file d’attente à l’entrée du resto. On reprend la route vers North Fort Myers et chemin faisant, le Ruby Tuesday, Olive Garden et le Mel’s Dinner affichent complet avec des files de clients faisant le pied de grue. Les seuls qui sont déserts et je vous le donne en mille, sont les McDonald, Burger King, et restos du genre… Ouach ! Pas un jour de St-Valentin, on mérite plus glamour que ça ! En désespoir de cause, nous nous entendons pour un repas de pâtes qu’on prendra sur le pouce, pour consommer à la maison. C’est à croire que tout le monde est au restaurant un soir de St-Valentin. L’idéal semble être de souper à quatorze heures ou à vingt-et-une heures.
D’un commun accord, on se rend chez Rosie’s Pizza, voisin du Publix, près du camping. On avait parcouru le menu et ils offraient des pâtes, alors pourquoi pas ! Je commande deux plats de veau au parmesan qui consiste en une escalope de veau panée et frite déposée sur un lit de linguini, nappé d’une sauce marinara, puis le tout gratiné au four. Le plat s’accompagne d’un pain à l’ail. Excellent ! Nous arrivons à la maison et c’est là qu’une surprise de taille nous attend. On dresse la table et j’ouvre le sac qui renferme notre lunch. Chacun des plats est déposé dans une boîte en carton ciré. Pas question de bouffer dans cette supposée assiette, on prend notre vaisselle. J’en arrive au punch…
J’ouvre la boîte et je vide son contenu dans l’assiette. Une assiette de 10 pouces. Merde ! Ça déborde ! Il me faut prendre une assiette plus grande que je remplie quand même. Même chose pour la deuxième boîte. Je n’en reviens tout simplement pas. C’est monstrueux et je n’ai même pas pensé prendre ma caméra ! On a de la bouffe pour six ! Du jamais vu ! Chacune des boîtes coûte 13$. Une aubaine pour trois personnes. Et après, on se demande pourquoi les américains sont obèses. C’est le pays de la démesure. Il nous faudra deux autres occasions pour terminer les restes. On va s’en rappeler longtemps de ce repas mémorable. L’équivalent d’un buffet pour deux quoi ! Nous avons des amis qui mangent si peu, que seule la vue de l’assiette leur aurait coupé l’appétit net.
Malgré tout, le repas était délicieux, enfin pour notre portion réduite, et je vous le recommande, avec un petit bémol cependant; si vous décidez d’encourager ce restaurateur, soyez avertis qu’avec de telles portions gargantuesques, vous pourrez nourrir pas mal de monde pour quelques minimes dollars. Un petit conseil d’ami !