Qu’est-ce que les Canadiens savent et croient savoir sur la consommation de cannabis?

À tort ou à raison, la légalisation du cannabis est pour bientôt, alors quoi de mieux que cet article d’intérêt, tiré d’un sondage canadien sur la question…

Vu les changements que propose le gouvernement au statut juridique du cannabis, beaucoup ne savent trop quoi penser et se demandent ce que ces changements signifieront pour eux, leur famille et leur collectivité. Santé Canada a réalisé un nouveau sondage pour recueillir des données sur les connaissances, les attitudes et les comportements des Canadiens qui consomment du cannabis à des fins médicales et non médicales, et sur les perceptions que les non-consommateurs ont de la consommation de cannabis. Voici quelques faits intéressants tirés du sondage.

PERCEPTIONS SUR LES BIENFAITS ET LES MÉFAITS

Environ la moitié de tous les répondants ont indiqué que le cannabis avait un effet positif sur l’humeur, la créativité, l’anxiété et le sommeil. D’un autre côté, certaines personnes étaient d’avis que le cannabis avait un effet négatif sur la motivation, la mémoire, la concentration, l’attention, le raisonnement et la prise de décision. Plus de 70% des répondants croyaient que la consommation de cannabis pouvait engendrer une dépendance. Des études ont démontré que le THC présent dans le cannabis augmente la concentration de dopamine (la molécule chimique qui procure une sensation de plaisir) dans le cerveau, ce qui incite les gens à en consommer. En fait, on estime que 9% des consommateurs de cannabis développeront une dépendance; ce taux augmente chez ceux qui fument du cannabis chaque jour ou qui ont commencé à en consommer à l’adolescence.

OPINIONS SUR LA CONSOMMATION ET LA CONDUITE AUTOMOBILE

4 répondants sur 10 ont affirmé avoir consommé du cannabis dans les 12 derniers mois et avoir conduit un véhicule dans les deux heures après avoir consommé. La consommation de cannabis peut affaiblir les facultés nécessaires pour conduire en toute sécurité et pour pratiquer des activités où la vitesse entre en jeu, comme le ski, le vélo et la planche à roulettes. Les personnes qui participent à de telles activités avec les facultés affaiblies s’exposent à des accidents pouvant leur causer des blessures graves, et même la mort.

ÂGE AU DÉBUT DE LA CONSOMMATION

L’âge moyen des répondants la première fois qu’ils ont consommé du cannabis des fins non médicales était de 18,7 ans. Il ne faut pas oublier que les effets du cannabis sur l’apprentissage, l’attention et la mémoire peuvent être persistants chez les personnes qui en consomment à un jeune âge, de façon régulière et sur une longue période. La consommation précoce et fréquente de cannabis augmente les risques de développer une dépendance. S’il est approuvé, le projet de loi interdirait la vente de cannabis aux personnes âgées de moins de 18 ans (ou plus, selon la province ou le territoire.

Pour en savoir plus, consultez canada.ca/cannabis.

Source : Nouvelles « CSA» Printemps 2018

Une initiative à imiter

Photo Journal de Montréal

Que c’est rafraîchissant et stimulant de voir des gestes de la sorte. Le Journal de Montréal d’hier, racontait en page 2 la fabuleuse histoire de Monsieur Bertin Savard de Rigaud, qui se fait un devoir d’embaucher des personnes handicapées pour travailler à son café Au Croissant 21 à Rigaud, ouvert récemment.

« Son modèle d’affaire est différent des cafés habituels. Son commerce était avant tout l’occasion d’offrir une perspective d’emploi pour son fils de 24 ans, qui est atteint de trisomie 21, dit-il. » De plus, ce quinquagénaire favorise la diversité en n’embauchant que des personnes avec un handicap. Quel beau geste qui envoi le message clair que ces personnes handicapées ont leur place toute grande dans notre société. Comme son employée, âgée de 14 ans et atteinte de paralysie cérébrale, qui se présente au travail avec son chien Mira.

Cette initiative devrait se répandre à volonté. Ces personnes sont capables d’accomplir des tas de petites choses tout en faisant une énorme différence. Ils sont charmants, dévoués, attentionnés et serviables. Y-a-t’il plus savoureux que de croiser leur candide sourire?

Lorsque Walmart a décidé de les congédier il y a quelques mois, le tollé de protestations que cette action a provoqué, a engendré des prises de conscience chez des employeurs à la recherche de personnel fiable. On a vu des embauches immédiates. D’ailleurs, on n’entend que du positif de ces employés et pour eux c’est plus que gratifiant.

Autre aspect qui n’est pas à dédaigner, Monsieur Savard avait prévu des revenus entre 6 000 et 9 000$ le premier mois… il a eu la surprise de constater qu’il fera plus du double, tellement ça fonctionne. Je le félicite et si je passe par Rigaud, c’est assuré que je vais m’y arrêter pour un bon café et une viennoise.

Encore plus impressionnant pour monsieur Savard, il ne fera pas appel à des programmes gouvernementaux pour payer une partie du salaire de ses employés même s’il est admissible. Comme il le dit si bien « C’est ma contribution comme entrepreneur pour une société meilleure. » C’est tout à son honneur.

Quoi ajouter de plus, sinon que son action soit contagieuse. Félicitations monsieur Savard pour votre grandeur d’âme et votre générosité. Il faut vivement l’encourager. Retenez ce nom; Au Croissant 21. Passez y faire un tour.

Blagues méchantes sur le mariage

Deux soldats se rencontrent au front :

– Dis-moi, pourquoi t’est-tu engagé?

– Parce que je suis célibataire et que j’aime la guerre, et toi?

– Parce que je suis marié et que j’aime la paix!

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Pourquoi les banquiers n’épousent jamais leur maîtresse?

Pour ne pas transformer une action en obligation.

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Un monsieur rencontre un ami qui va fêter ses 30 ans de mariage. Il lui demande ce qu’il offre à sa femme. L’ami lui répond :

– Nous allons partir vers une île déserte.

– Ah bon, fait l’autre… et pour tes 50 ans de mariage?

– J’irai la chercher!

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Un mois avant le mariage il parle… elle écoute. Un mois après le mariage, elle parle… il écoute. Dix ans après le mariage, ils parlent en même temps… et les voisins écoutent.

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C’est un mec qui dit :

Je me suis marié deux fois… deux échecs! La première est partie, la seconde est restée!

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Le mariage vous enseigne la loyauté, la patience, la persévérance, l’humilité, l’épargne et beaucoup d’autres choses dont vous n’avez aucunement besoin si vous restez célibataire.

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À un coquetel, deux copines discutent :

– Dis donc, ton alliance n’est pas sur le bon doigt.

– Oui, c’est parce que je n’ai pas le bon mari.

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Un gars est invité à bouffer chez des amis. Le couple qui le reçoit est dans la cinquantaine et vient de fêter ses noces d’argent. Après le repas, tandis que madame prépare le café, l’invité prend son hôte par le bras et lui dit sur le ton de la confidence :

– Dis donc, tu m’épates; après 25 années de mariage, tu continues à donner à ta femme des petits noms comme « Ma chérie », « Mon amour », « Mon bébé »… vraiment, je t’admire!

Et le mari lui répond à l’oreille :

– Pour être honnête… j’ai oublié comment elle s’appelle!

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Comment la plupart des hommes définissent le mariage? Une méthode très coûteuse pour faire laver son linge gratuitement.

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Le fils :

– C’est vrai papa, que dans certaines parties de l’Afrique, un homme ne connaît pas sa femme avant de se marier?

– Oui mon fils, et c’est pareil dans tous les pays!

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– Maman, pourquoi la mariée est-elle en blanc?

– Parce que le blanc est la couleur du bonheur, et ce jour est le plus beau jour de sa vie.

– Alors pourquoi le mari est en noir?

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Deux gars se parlent :

– Moi, ma femme c’est un ange!

– Tu es bien chanceux, la mienne est toujours en vie!

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– Ça fait 17 ans que je suis marié et je suis toujours amoureux de la même femme. C’est pas merveilleux ça?

– Oui, mais si ta femme l’apprend, t’es pas mieux que mort!

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Le mariage, c’est comme au restaurant :

Quand on a la carte sous les yeux, on ne sait que choisir. Alors on décide un peu au hasard et lorsqu’on voit ce qu’on a dans l’assiette, on se dit qu’on aurait dû choisir la même chose que le voisin.

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« Ma femme et moi on a été heureux pendant 25 ans. Après, nous nous sommes mariés. »

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Au moment où elle se réveille, une femme dit à son mari :

– Chéri, je viens de faire un rêve incroyable. Je rêvais que tu m’offrais un collier de perles pour la Saint-Valentin. À ton avis, qu’est-ce que ça peut vouloir dire?

– Tu le sauras ce soir, répond le mari avec un petit sourire.

Ce soir-là, l’homme rentre du travail avec un petit paquet cadeau. Sa femme, ravie, commence à le déballer, et à l’intérieur, elle découvre… un livre intitulé : « L’interprétation des rêves. »

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L’amour rend aveugle, le mariage rend la vue,

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Le mariage est comme un mirage dans le désert : Palais, cocotiers, chameaux. Mais soudain, tout disparaît et il ne reste que le chameau.

Trucs faciles pour garder un cerveau actif

Chez les aînés, il est important d’exercer votre corps, mais aussi votre cerveau. En gardant votre esprit actif et éveillé, vous pouvez aider à réduire votre risque de démence. Voici quelques activités amusantes que vous pourriez faire au quotidien.

FAITES DES CASSE-TÊTES
La recherche démontre que les personnes qui font des casse-têtes et des jeux cérébraux ont de meilleurs résultats aux tests d’aptitudes cognitives comme l’attention, le raisonnement et la mémoire. Essayez un mot croisé, un mot mystère ou un sudoku sur le chemin du travail, à l’heure du dîner ou encore en vous détendant avant le coucher. Écrivez votre nom avec votre main non dominante pour titiller une autre partie de votre cerveau.

ÉTUDIEZ UNE NOUVELLE LANGUE
Vous n’avez pas besoin de maîtriser parfaitement une autre langue pour en faire profiter votre cerveau. Parler deux langues ou plus et passer d’une à l’autre peut améliorer l’attention, la mémoire et la résolution de problèmes. Suivez un cours à votre centre communautaire ou essayez une application spécialisée sur votre téléphone intelligent.

CONTINUEZ D’APPRENDRE
Si vous ne voulez pas essayer d’apprendre une nouvelle langue, vous pouvez néanmoins aiguiser votre esprit en apprenant autre chose. Lire un nouveau livre sur un sujet d’intérêt, essayer un nouveau jeu de cartes, jouer à des jeux sur tablette ou ordinateur personnel, commencer un passe-temps qui vous a toujours tenté, voilà autant d’excellentes façons de stimuler votre cerveau.

Le gouvernement fédéral prépare une stratégie nationale sur la démence qui apportera un complément aux initiatives en place afin de sensibiliser la population, réduire la stigmatisation et soutenir les personnes touchées, l’objectif étant d’améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec la démence et de leurs aidants.

Source : Nouvelles « CSA » Printemps 2018

Pourquoi il faut aimer sa retraite

Qu’est-ce que je vais faire à ma retraite? Est-ce que je vais trouver le temps long? Est-ce que je vais m’ennuyer? Allons donc! Ça fait longtemps que vous vous posez toutes ces questions? Eh bien, voici des réponses et je souhaite qu’elles vous satisfassent.

Q- Combien de jours y a-t-il dans une semaine?

R- 6 samedis et 1 dimanche

Q- À quelle heure doit-on se coucher?

R- Trois heures après s’être endormi dans le sofa devant la télé.

Q- Combien de retraités sont nécessaires pour changer une ampoule?

R- Seulement un, mais ça peut prendre la journée.

Q- Quel est le plus grand embêtement pour les retraités?

R- Ils n’ont jamais le temps de faire quoi que ce soit.

Q- Pourquoi ça ne les gêne pas quand on les appelle séniors?

R- Parce que ce titre leur permet d’avoir pas mal de réductions.

Q- Qu’est-ce qui est considéré comme un grand exploit pour les retraités?

R- Attacher ses chaussures.

Q- Pourquoi comptent-ils leur monnaie?

R- Ils sont les seuls à avoir du temps pour le faire.

Q- Comment nomme-t-on quelqu’un qui aime travailler et refuse de prendre sa retraite?

R- Nigaud.

Q- Pourquoi les retraités remettent toujours à plus tard le nettoyage du grenier et le rangement du garage?

R- Ils savent qu’aussitôt que ce sera fait, leurs fils adultes voudront y mettre leur bazar.

Q- Quand les retraités mangent, qu’appellent-ils un long dîner?

R- Un dîner normal.

Q- Quelle est la meilleure définition de la retraite?

R- L’éternelle pause-café.

Q- Quel est le meilleur avantage de retourner à l’école?

R- S’ils manquent des cours, personne ne téléphone aux parents.

Q- Pourquoi un retraité dit tout le temps qu’il n’a pas la nostalgie du travail, mais plutôt des personnes avec qui il travaillait?

R- Parce que c’est bien de dire la vérité.

Q- Que font-ils pendant toute la semaine?

R- Du lundi au vendredi; rien. Le samedi et le dimanche ils se reposent.

Bonne retraite!

Les médecins n’ont plus la cote

C’est triste à dire mais beaucoup de médecins n’ont plus l’appréciation du public, du moins depuis les derniers événements qu’on leur connaît. Gains monétaires substantiels, perte de productivité évidente et accommodations de toutes sortes ont fait en sorte qu’ils ont perdu leur cote d’amour. Rendez-vous de patients déplacés ou reportés à des dates plus éloignées et souvent à la dernière minute, on constate le même phénomène chez les chirurgiens. Considérés comme des dieux, l’opinion publique les a fait descendre de leur piédestal. Ils sont devenus des profiteurs de systèmes, avec la bénédiction des deux médecins qui nous gouvernent.

Gilles Proulx a écrit un article intéressant sur le sujet hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, que je me permets de partager avec vous…

MÉDECINS EN PERTE D’ALTITUDE

Autant nos ingénieurs avec leurs joncs argentés au petit doigt ont perdu leur crédibilité lors de la commission Charbonneau, autant nombre de médecins sont en train de dégringoler dans l’estime général. Le bon docteur Barrette a eu beau dire qu’ils sont paresseux tout en augmentant leurs revenus, on s’aperçoit que plus on en donne, moins le public en reçoit.

Habitude d’homme de radio, je prête l’oreille à ce qui se dit dans les lieux publics. J’écoute les gens parler sur les tabourets des restaurants populaires. J’y constate une grogne sans précédent contre la profession médicale.

DÉLAI DE TROIS MOIS

J’ai jusqu’à maintenant pigé le bon numéro à la loterie du système médical, je touche du bois. Que dire toutefois du cas de Roland C. (nom fictif) qui souffre du cœur et qui, le 17 mars, se fait donner un rendez-vous chez un cardiologue le 7 mai à l’hôpital de Verdun?

Un coup de fil à la secrétaire le reporte au 16 mai à 16h30. « N’oubliez pas vos pilules », lui dit cette dernière. Le jour venu, le bon cardiologue n’est pas là. Il est « parti dans les îles », lui dit-on. Bref, Roland C. ne verra ledit docteur qu’à 11h le 27 août…

JOUR DE LA MARMOTTE

Dans une clinique médicale de LaSalle, une femme de ma connaissance vivait le « Jour de la marmotte » avec son médecin. Il ne lisait pas ses notes et oubliait son cas de rendez-vous en rendez-vous. « Vous fumez! » lui disait-il chaque fois en constatant qu’elle faisait de l’emphysème. « Non, je ne fume pas! » lui répondait-elle… à quatre reprises! J’ai aidé la pauvre à se dénicher un médecin de famille moins amnésique.

On se doute bien que les scandaleuses histoires de primes pour tout ou n’importe quoi (arriver à l’heure, revêtir une jaquette, enfiler des gants, etc.) ne sont que la pointe de l’iceberg. À quand le grand ménage pour enlever les poires pourries, pour éliminer les pratiques douteuses et pour rétablir l’honneur de la profession?

215% de taxes et de taxes déguisées

« Nous sommes heureux de vous compter parmi nos clients. » Pas beau ça comme mot de bienvenue? C’est que qui apparaît sur ma première facture que je viens de recevoir de la compagnie monopoliste Hydro-Québec. Ma première depuis 2012, alors que nous vivions l’aventure d’être caravanier à plein temps. Maintenant que nous avons élu domicile, le choix de faire affaire avec Hydro-Québec s’imposait. Pas le choix!

Je n’invente pas la roue et je ne prétends pas que je n’en savais rien mais, voyez-vous, à la retraite on a le temps de s’attarder à nos factures et de constater combien on se fait siphonner en taxes de toutes sortes, par des gouvernements voraces et des grosses compagnies qui fournissent des services essentiels, comme l’électricité. Et quand j’ai jeté un coup d’œil à la mienne, j’en suis resté bouche bée. 215% de taxes et de cossins tout aussi taxables. 215%, c’est plus du triple en dollars. Laissez-moi vous décortiquer tout ça…

D’abord, ma consommation réelle d’électricité (684 kWh) pour 53 jours a été de 40,37$. Très raisonnable et abordable selon moi. Mais arrivent les surprises… voilà que des rubriques monétaires s’ajoutent; un frais d’abonnement… ah oui j’oubliais, je suis un nouveau client et ça me coûte 50$, seulement pour ouvrir mon dossier et m’inscrire dans le système informatisé révolutionnaire, supposé simplifier cette tâche. Puis, 21,54$ apparaissent comme redevance d’abonnement. En clair ce sont les frais pour l’entretien du réseau, et la beauté de la chose est que si je quitte pour quelques mois et que je ne consomme pas un seul cent d’électricité, ce montant me sera facturé. Fantastique comme attrape! Évidemment, il faut ajouter TPS et TVQ sur tous ces services, soit 16,76$. Montant total à débiter de mon compte bancaire dans 21 jours; 128,67$. Qui dit mieux?

Je n’ai pas le choix mais ça m’enrage, surtout lorsque je constate le salaire du PDG, les augmentations colossales qu’il reçoit, tout comme la horde de cadres qui reçoivent de généreux bonis annuellement, ainsi que la redondance des demandes d’augmentations annuelles de tarifs. Et tout ça, avec la bénédiction d’un gouvernement insatiable qui, comme il se tait présentement pour l’essence, ne lève pas le petit doigt et empoche des millions de dollars de taxes.

Il ne faut pas se surprendre du nombre de ménages qui n’arrivent pas à payer leur électricité. On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Pourquoi la « redevance d’abonnement » n’est pas incluse dans le coût au kWh? On éviterait ainsi de payer ce foutu montant dans les périodes où on ne consomme pas. Probablement trop compliqué et l’arnaque est efficace.

Le tarif pour nouveau client me fait penser à l’odieuse taxe de bienvenue de plusieurs milliers de dollars que votre ville préférée vous imposait, et vous impose peut-être encore, d’une main pour vous remercier, sourire en coin, de votre décision de vous installer chez eux. Si ce n’est pas de l’hypocrisie, qu’est-ce que c’est?

Bref, on n’a pas le choix de subir et de payer… mais maudit que ça fait du bien de l’écrire et de le partager.

Pour les femmes qui dépriment à 60 ans

Commentaires masculins, de ceux qui adorent et estiment les femmes de plus de 60 ans. En voici les raisons…

Une femme de plus de 60 ans ne vous réveille jamais au milieu de la nuit pour vous demander : « À quoi tu penses ? » Elle ne s’en préoccupe plus.

Si une femme de plus de 60 ans ne veut pas regarder le match à la télé, elle ne s’assoit pas près de toi pour pleurnicher. Elle fait quelque chose qu’elle veut faire et de plus intéressant.

Les femmes de plus de 60 ans sont pleines de dignité. Elles complimentent souvent les autres, car elles savent ce que c’est que de ne pas être appréciée.

Les femmes deviennent psychologues en vieillissant. Vous n’avez jamais à vous confesser de vos péchés à une femme de plus de 60 ans.

A une ou deux rides près, une femme de plus de 60 ans est beaucoup plus sexy que sa collègue plus jeune.

Les femmes plus âgées sont franches et honnêtes. Elles vous diront immédiatement que vous êtes stupide si vous agissez comme tel.

Vous n’avez même pas à vous demander où vous en êtes avec elles.

Pour toutes les femmes formidables, débrouillardes, bien coiffées et séduisantes de plus de 60 ans; il y a un chauve, mal rasé, bedonnant et en pantalon jaune, qui se ridiculise avec une serveuse de 22 ans. Mesdames, en leur nom, je vous présente des excuses.

Pour tous ces hommes qui disent, « Pourquoi acheter la vache quand vous pouvez avoir le lait gratuit? » voici une mise à jour pour vous : De nos jours, 80 % des femmes sont contre le mariage et surtout le remariage. Pourquoi? Parce que les femmes réalisent que ça ne vaut pas la peine d’acheter un cochon entier juste pour avoir une petite saucisse!

Voilà!

La triste et évidente réalité

Le Canada est officiellement un pays bilingue mais, dans la réalité, il n’en est absolument rien. De la foutaise! L’expérience vécue par Richard Martineau en est la preuve hors de tout doute que l’assimilation des francophones poursuit son cours, à petite dose, cyniquement, mais il se poursuit.

Il en a fait l’objet de son article, hier, dans les pages du Journal de Montréal. Tout autre commentaire de ma part sur cette triste et évidente réalité est superflu.

MY WEEK-END IN OTTAWA

Je suis allé passer le long week-end à Ottawa, montrer le magnifique Musée de la guerre à mon fils et voir la superbe expo des impressionnistes su Musée des beaux-arts.

Et comme chaque fois où je suis allé dans la capitale nationale, je me suis rendu compte à quel point c’est difficile de s’y faire servir en français.

LAURIER CASTLE

La pire expérience s’est déroulée au Château Laurier, où nous nous sommes arrêtés pour prendre un verre. Le serveur ne connaissait pas un traître mot de français. Pas un. Même pas « Bonjour » ou « Merci ». Rendu là, c’est de la mauvaise foi totale.

D’ailleurs, une de ses collègues francophones nous a dit que le bonhomme baragouine quelques mots de français, mais qu’il refuse de le faire, par principe. Quand les clients francophones lui parlent, il fait comme s’il ne comprenait pas ce qu’ils disent…

Comme ma femme lui a dit dans un anglais impeccable : « Monsieur, considérez-vous comme chanceux. Jamais un francophone unilingue ne pourrait travailler comme serveur au Château Laurier, mais vous, vous n’avez eu aucun problème à décrocher un boulot ici même si vous ne pouvez même pas dire « Bonjour » en français! Je trouve ça insultant de ne pas pouvoir me faire servir en français dans la capitale nationale de mon pays qui, jusqu’à preuve du contraire, a deux langues officielles! Vous connaissez ce que veut dire le mot « pourboire »? Eh bien, vous n’en n’aurez pas. » (NDLR : Une pratique à répandre abondamment dans de telles circonstances).

KONICHIWA, HI

Ça s’est répété à de nombreuses reprises au cours du long week-end. Qu’on ne me parle pas en français à Flin Flon, Manitoba, ou à Calgary, Alberta, pas de problème, je ne crois pas au mythe du bilinguisme Coast to Coast, tel qu’il a été galvaudé par Trudeau père. Mais à Ottawa?

Cette situation est d’autant plus inacceptable que j’ai croisé de nombreux Québécois qui étaient tout heureux de profiter de ce long congé pour visiter leur capitale nationale. Là-bas, il n’y a pas de « Bonjour, Hi » dans les commerces. C’est « Hi » tout court. Le bilinguisme, ils n’en ont rien à foutre.

Et pendant ce temps, les anglos du Québec disent qu’ils ne sont pas bien traités. Bou-hou-hou!

Mais que voulez-vous, c’est le Canada de Trudeau fils. Un pays sans identité propre. Une courtepointe de groupes ethniques qui se côtoient. Les francophones n’occupent pas une place plus importante que les immigrants d’origine indienne qui parlent le punjabi. D’ailleurs, savez-vous que le réseau CBC utilise une partie de son financement pour diffuser les matches de la LNH en punjabi?

Pas sûr que la radio publique japonaise diffuse les tournois de sumo en espagnol ou en russe. Ou que dans les commerces de Tokyo, on accueille les clients en disant « Konichiwa, Hi ».

UN BEAU PAYS

Le bilinguisme est mort? Ottawa est une ville unilingue anglophone? Parfait, qu’on le dise haut et fort, alors, et qu’on cesse de se raconter des histoires! Malgré ça, j’ai bien aimé mon long week-end à Ottawa. C’est comme aller en Suède ou aux États-Unis. C’est un bien beau pays, le Canada. Poli, Propre. Et c’est juste à côté.