C’est le mois des contes de Noël

Quoi de mieux pour les petits et grands enfants, que de se faire raconter de jolies histoires. Dès les premières paroles, ils pénètrent dans un monde fantastique et imaginaire qui finit toujours bien. Même les adultes qui ont conservé leur cœur d’enfant, se surprennent à replonger dans leur enfance et aimer la sensation qu’elle procure à travers les souvenirs heureux qui refont surface à cette période de l’année.

Pour une neuvième saison, je vous propose 12 nouveaux contes de Noël à compter d’aujourd’hui et à tous les deux jours jusqu’à la veille de la grande Fête. Et si vous en voulez encore, les archives du blogue en contiennent près d’une centaine. Toutes des histoires fabuleuses, sans violence, racontées en douceur pour le cœur. Les parents, c’est à votre tour de vous installer confortablement dans la chaleur d’une douillette avec vos petits bouts d’choux et de leur raconter l’histoire… pour les préparer à une nuit de rêves. Vous verrez, c’est magique.

Alors, que l’aventure commence… et bonne lecture.

Un grand-papa comblé

C’est moi ça! Après Audrey-Anne et ses talents pour la danse, voilà que Pierre-Olivier, mon petit-fils, exprime son talent pour la musique. À sa première année du secondaire, il est inscrit en musique et hier avait lieu leur concert de fin d’année et il joue de la clarinette dans un mini orchestre symphonique de son groupe de 48 musiciens. Grand-papa est comblé par la relève qui lorgne vers la musique. Quoi demander de plus. Pouvoir lire la musique à 13 ans, c’est fantastique. Et il a du talent.

La musique m’attire et je n’allais pas manquer pareille occasion. Alors je me suis présenté à l’école secondaire le Carrefour de Varennes pour le spectacle. Il réunissait des jeunes musiciens des secondaires 1 à 4 dans 7 prestations musicales; les niveaux 1 et 2 en harmonie et chant, puis ont enchaîné les secondaires 1, 2, 3 et 4 dans des pièces de jazz. On s’imagine que les jeunes ne s’intéressent qu’à la guitare mais détrompez-vous, ils jouent de tout ce qui compose un orchestre symphonique. L’acoustique était excellente, pour ce qui tient lieu de cafétéria habituellement.

La scène était disposée comme les grands orchestres; les cuivres ensemble, les percussions d’un côté, les pianos à gauche et les guitares regroupées. Il y avait de la place pour une quarantaine de musiciens, sans oublier le lutrin du chef d’orchestre. La salle était bondée et quand le concert s’est mis en branle, c’était fantastique, harmonieux et percutant. Ils ont du talent ces jeunes. On se rend compte qu’à mesure qu’ils progressent au niveau académique, la performance évolue dans le même sens.

Pierre-Olivier

Je ne suis pas un fin connaisseur en jazz mais je dois avouer que les pièces choisies étaient captivantes au point de battre la mesure, assis sur nos chaises. Il faut féliciter le travail de ces professeurs parce que c’est loin d’être évident d’atteindre un niveau de performance élevé et harmonieux, comme on en a été témoin.

En tout cas, ça me fait un petit velours de voir que mon petit-fils s’intéresse à la musique. Un de ces jours, il faudrait bien jouer une « toune » ensemble. Avec ta sœur, vous êtes définitivement mes idoles. J’ai passé une excellente soirée.

Danse ton cinéma

Un beau thème pour un spectacle de danse, qui promettait du rythme et de l’énergie. Nous voici donc dans l’univers d’Hollywood, dont certains films nous ont marqués plus que d’autres. Parfois, simplement entendre une musique de film et nous voilà projetés dans nos souvenirs. C’est ce que le Studio Multi Danse Dominique Girard de Varennes avait choisi comme thème pour leur spectacle de fin d’année qui se tenait hier à la salle de spectacle du Collège St-Paul de l’endroit.

Et pourquoi j’y ai assisté? En bon grand-papa, je voulais être témoin des prouesses de ma petite-fille de 10 ans, Audrey-Anne, qui fréquente cette école pour la première fois, mais pour sa cinquième année d’expérience.

J’adore ces spectacles parce que d’abord j’aime la musique et je ne me lasse jamais de voir ces jeunes, dès 4 ans jusqu’à l’âge adulte, se trémousser et bouger de la sorte. Quel talent ils ont. Si les bouts d’choux nous font sourire avec leur candeur et leurs gestes pas toujours gracieux et synchronisés, on ne peut que s’émerveiller devant les chorégraphies que les plus vieux nous offrent. Ça vaut vraiment le déplacement et ils n’ont rien à envier aux prestations professionnelles.

Audrey-Anne

Trois représentations étaient au programme et j’assistais à la première, où il y avait 39 numéros sur deux parties, incluant la finale haute en couleur. Quand on connaît les musiques de films, on s’attend à du rythme et du mouvement. Ça n’a pas manqué. Évidemment j’avais un parti pris pour les deux prestations d’Audrey-Anne et son groupe CheerDance, mais j’ai également apprécié les performances sur The Blues Brothers, Tina Turner, Ghostbusters et Fame, sans oublier la finale bien sûr. Du rythme, du mouvement, de la couleur et de l’ambiance. Une excellente note également pour les beaux costumes judicieusement choisis.

À voir ces performances, on peut se rendre compte du travail colossal des professeurs. Ce n’est pas évident de rassembler les petits pour une chorégraphie, qu’ils ont de la difficulté à bien assimiler. Lorsqu’ils sont sur scène, ils n’ont d’yeux que pour la professeure et les mouvements qu’elle exécute. C’est charmant de les voir. Comme dans tout spectacle digne de ce nom, les parents s’empressaient d’acheter des petits bouquets de fleurs, disponibles sur place, pour offrir aux danseurs à l’entracte où à la fin du spectacle.

Félicitations à toute l’équipe de production sous la direction artistique de Dominique Girard, aux professeurs et surtout aux danseurs, sans qui rien de tout ça ne serait possible. Vous m’avez conquis et je serai un fidèle spectateur l’an prochain. Bravo Audrey-Anne… tu es mon idole!

Une saison de poker réussie

Encore une preuve de la migration nordique des snowbirds, hier marquait notre 23e et dernière soirée de Poker Texas Hold’Em en sol américain, pour la communauté francophone. Une belle saison et un groupe dynamique où, semaine après semaine, le vendredi, on réussissait à disposer trois tables de jeux pour un maximum de 24 joueurs. La moyenne s’est maintenue à 20 joueurs et à quatre reprises, on a fait salle comble. Tour à tour, 48 joueurs ont meublé ces soirées. La répartition des fanatiques était de 14 femmes et 34 hommes.

Au chapitre des performances individuelles, certains se sont distingués. Chaque semaine, je compilais des statistiques afin de créer un certain défi. Pour chacune des tables, une première position donnait 3 points, la seconde 2 points et la troisième place 1 point. Cela permettait de dresser un tableau de performances des joueurs inscrits à l’activité. C’était intéressant de voir les gens prendre connaissance de leur position au classement. Maintenant et sans autre préambule, place aux lauréats dans les différentes catégories;

Champion de la saison pour les points : Rénald Bonenfant, avec 21 points.

Le plus de première position : Marjolaine Proulx, avec 5.

Le plus de 2e position : Rénald Bonenfant, avec 6.

Le plus de 3e position : Rollande Vézina, avec 6.

Le plus de « meilleure main » : Gilles Guay, avec 4.

Il faut aussi souligner l’assiduité de trois personnes qui ont été présentes à chacune des soirées : Lise et Gilles Guay ainsi que votre humble serviteur.

Si vous désirez obtenir le classement final, réservé aux joueurs, vous n’avez qu’à m’envoyer une demande par courriel, (normand.nantel@hotmail.com) et je me ferai un plaisir d’y répondre.

Un immense merci à tous les joueurs pour cette magnifique saison. Sans votre participation, le succès ne serait pas du rendez-vous. Un merci sincère également à ceux et celles qui offraient de leur temps pour monter, démonter la salle et remplir les sacs de jetons à chacune des soirées, sans oublier les petites gâteries d’Anita, hier soir, pour clôturer la saison de belle façon. Vous n’avez pas idée combien c’est apprécié.

On se dit à l’automne prochain, puisque je vous confirme la poursuite de cette activité à compter du vendredi 3 novembre 2017 au 6 avril 2018, les réservations auprès de la réception du Complexe étant confirmées.

Les devinettes

Un beau lundi matin, en pyjama devant un bon déjeuner et se payant du bon temps. On est relaxe, alors pourquoi pas quelques petites devinettes pour partir sa journée du bon pied. En plus, vous n’aurez pas à vous creuser les méninges longtemps, elles sont tellement savoureuses qu’elles vous feront sourire. Allez-y…

Q1    Sais-tu pourquoi les grenouilles ont toujours les fesses dans l’eau?

R1        Pour qu’elles aient la raie nette! (rainette)

Q2    Pourquoi vaut-il mieux enlever ses lunettes lors d’un alcootest?

R2        Ça fait déjà deux verres en moins!

Q3    Savez-vous quel animal peut marcher sur la tête?

R3        Mais un pou, voyons!

Q4    Comment s’appelle la femelle du hamster?

R4        Hamsterdam!

Q5    Pourquoi les abeilles ne piquent-elles pas les policiers?

R5        Parce qu’elles ne veulent pas se faire arrêter (piquer, c’est voler)

Q6    Pourquoi les vaches ne parlent-elles pas?

R6        Parce que sur la grange, c’est écrit la ferme.

Q7    Pourquoi les souris n’aiment pas jouer aux devinettes?

R7        Parce qu’elles ont peur de donner leur langue au chat.

Q8    Quel est le sport que les serpents détestent le plus?

R8        La course à pied.

Q9    Savez-vous pourquoi les savants ont des trous de mémoire?

R9        Parce qu’ils se creusent la tête.

Et le Bye Bye ?

Les réalisateurs

Les réalisateurs peuvent dire mission accomplie.

Vous avez aimé ou pas? Moi oui! Et dès mon retour à la maison, en début de nuit, je prenais place dans le salon pour le regarder. En fait, j’ai vu la fin et je suis plongé dans les coulisses. Je vous avouerai très franchement, ce making of m’a toujours fasciné.

C’est très intéressant ce que la technologie peut apporter dans ce genre de spectacle. Aujourd’hui, techniciens et créateurs font des merveilles avec l’équipement électronique dont ils disposent. Quel talent on a au Québec. J’ai retenu la phrase de Patrice Lécuyer lorsqu’il vantait le travail de ces spécialistes et génies de l’image et des effets spéciaux. Il disait qu’ici au Québec, les budgets alloués aux productions étant minimes, on arrivait à faire rien de moins que des miracles et réussir des tours de forces, qui prouvent à l’industrie, l’immensité de leur talent.

Ces coulisses nous aident à comprendre et apprécié tout l’immense travail qu’il y a derrière une super production de ce calibre. Les costumes, maquillages et décors et les effets sonores sont impressionnants. Quatre mois sont nécessaires pour livrer le produit. On n’a qu’à regarder le générique pour se rendre compte du nombre d’artisans que cela demande. Cette heure est passée très rapidement et j’en aurais demandé encore. J’avoue que je suis resté sur mon appétit. Les bloopers? Comment ne pas s’esclaffer devant ces fou-rires tellement naturels, que les comédiens doivent avoir un plaisir fou à jouer certaines scènes. Ça paraît!

bye-bye-2016bC’est calmement et bien reposé, au matin du premier de l’an, que ma conjointe et moi avons visionné le vrai Bye Bye. Le verdict? On a beaucoup aimé. Je ne connais pas les cotes d’écoutes mais je ne serais pas surpris si elles atteignaient les 3 millions. L’actualité de l’année a été très bien servie par une brochette de comédiens hors-pairs, qui n’ont plus besoin de présentation. Leurs parodies étaient bien interprétées et les personnages qu’ils campaient leurs allaient à merveille. J’ai particulièrement apprécié le Justin Poppins, Les Dragons et l’incontournable Donald Trump. D’ailleurs, je crois bien que ce beau blond vient de se trouver malgré lui, un créneau pour des scènes des quatre prochains Bye Bye.

L’idée de regrouper des citoyens de différentes régions du Québec pour le décompte était une bonne idée. Puis, on n’a pas oublié l’échange qui envoyait PK Subban à Nashville… L’histoire du chapeau comme intervention, était très drôle. Le vrai PK aurait ri lui aussi. Quant au 375e de Montréal et le Centre Vidéotron de Québec, ils préparaient la table pour le prochain rendez-vous du 31 décembre 2017.

Somme toute, un excellent divertissement! Et pour les réalisateurs et toute l’immense équipe, vous pouvez dire mission accomplie et, à l’an prochain.

L’heure des bilans

31-decembreLe 31 décembre c’est le moment de regarder en arrière, du moins les douze derniers mois, et se demander si 2016 a répondu à nos attentes. Si le chemin qu’on s’était tracé, était le bon. Le premier janvier dernier, on mettait le pied dans la nouvelle année avec plein de projets, de résolutions, avec l’idée de repartir du bon pied. Pour certains, ce renouveau était rempli d’espoir.

Les journaux inondent les derniers jours de décembre en faisant de la rétrospective; les bonnes nouvelles, les moins bonnes, les grands qui ont quitté cette vie. Bref, les moments privilégiés refont surface pour nous rappeler combien le temps passe vite. Ce qui nous semblait déjà si lointain n’est vieux que de quelques mois, voire quelques semaines. À travers le quotidien, on s’arrête, on fait une pause, puis on passe à autre chose. Ainsi va la vie. L’arrivée de l’an 2000 c’était hier, pourtant, ça fera 17 ans demain!

La télévision n’est pas en reste, avec plein d’émissions spéciales; le Bye Bye est rendu une institution et un divertissement qu’il ne faut pas manquer. Familles et amis se regroupent autour du téléviseur pour écouter et revoir les parodies tragi-comiques des évènements marquants de l’année qui s’achève. Et à la fin du décompte, les mousseux éclatent, on s’étreint et on s’embrasse en se souhaitant tout ce qu’il y a de plus merveilleux. Il en est ainsi partout sur la planète et depuis longtemps. Dans les grandes capitales c’est le même mouvement euphorique qui se répète aux sons des pétarades de pièces pyrotechniques. Et même si la menace terroriste plane en certains endroits chauds, le coeur est à la fête.

On me dit qu’il faut vivre le passage à la nouvelle année à New York, un incontournable à ce qu’on raconte. J’aimerais bien un jour. Ici, en Floride, on se rassemble à la salle communautaire dès 20h00, avec nos consommations et grignotines. Les musiciens animent cette soirée qui atteint son paroxysme à minuit, alors qu’éclatent des centaines de ballons suspendus en plein centre de la piste de danse.

Mais vous, comment se passe votre 31 décembre? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette tradition, ce passage à la nouvelle année, qu’est-ce qui vous inspire? Ne vous gênez pas pour vous exprimer et vos commentaires sont les bienvenus. Ayez beaucoup de plaisir et surtout, rappelez-vous… La modération a bien meilleur goût!

Bonnes festivités!

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil

C’est un peu ce qui résume ce temps de l’Avent. Quand on regarde autour de nous, la période est propice aux rassemblements, aux instants de bonheur, aux sourires faciles, aux gestes de générosité et les gens sont, en général, de très bonne humeur.

2016-12-18-027Prenez dimanche dernier, ici à Pioneer Village et sous un chaud 30°C, l’après-midi était réservée pour la traditionnelle parade du Père Noël, composée en majeure partie des voiturettes de golf, patiemment et joliment décorées pour l’occasion. Les badauds, installés le long du parcours, attendaient curieusement de voir l’originalité des petites bagnoles. S’ajoutent au cortège quelques motos, bicyclettes et trois roues du genre «slingshot» puis, en fin de défilé, le Père Noël et sa tendre conjointe, distribuent bonbons et salutations sous les nombreuses exclamations énergiques du Merry Christmas. Les photos de la parade sont disponibles en marge droite de la page principale du blogue dans la section Albums Photos, sous Floride – Hiver 2016-2017.

Il faut dire qu’ici, nous sommes très gâtés d’avoir un bonhomme sympathique qui personnifie le Père Noël. Avec sa vraie barbe blanche et ses rondeurs, on pourrait facilement croire que c’est l’authentique. En tout cas, il en a l’air. Il se promène partout sur le complexe et n’est pas avare de sourires. Il se garde aussi des réserves de friandises pour les adeptes du bingo, qui attendent ce moment avec impatience, demain soir.

C’est aussi comme ça à la télévision également. De beaux films de Noël, à l’eau de rose, qui se terminent toujours bien. On fait durer le plaisir avec ce fond de mystère sur l’existence du Père Noël. Chaque soir, les diffuseurs mettent à l’affiche ce qu’ils ont de meilleur et souvent en continu. Louise et moi, on les regarde avec un œil critique et amusé pour découvrir quelques invraisemblances sur les images. C’est justement un de ces films qui m’a incité à rédiger cet article.

D’abord, il y a de la neige dans presque tous les films de Noël et pourtant, personne n’enlève ses bottes lorsqu’ils pénètrent dans la maison… Bizarre! Ensuite, aucune voiture, sauf celle du Père Noël, n’a de trace de neige sur sa carrosserie. Puis, jamais de givre ou de verglas bref, ça manque un peu beaucoup de réalisme. Mais bon, c’est comme les romans Harlequin, c’est beau et ça finit toujours bien. L’amour triomphe.

Le dernier film de Noël qu’on a regardé se déroulait en Alaska. Je n’ai jamais mis les pieds en Alaska, mais je présume que la neige s’y trouve en abondance en décembre. Dans le film, à peine un petit centimètre éparpillé et les rues mouillées. Lorsqu’ils sortent de leurs maisons, on entend le vent fort souffler, mais aucun arbre ne bouge. Les acteurs frissonnent alors qu’ils sont légèrement vêtus et qu’aucune buée ou vapeur ne sort de leur bouche quand ils parlent ou respirent. C’est assez amusant d’observer ces drôleries. Ça manque de réalisme, mais ce n’est pas le but de ces films. Observez, et vous verrez…!

Immédiatement après, j’écoutais l’annonceur des nouvelles de Montréal, décrire la journée bordélique que le Québec connaissait avec sa pluie verglaçante, ses nombreuses sorties de route et les promeneurs fortement cagoulés. Très différent de l’Alaska. Quoi qu’il en soit, dans cette frénésie du temps des Fêtes et ces courses folles pour y arriver à temps, il faut profiter de ces moments de détente qui, tout de même, sont porteurs de messages pour cette période de réjouissance. C’est LA période! C’est pour cela que tout le monde il est beau et que tout le monde il est gentil.

La subtilité du propos…

jaime-le-francaisQuelle est la différence entre une pioche, un pull et une semaine? La pioche a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dimanche!

Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière? Pendant qu’il clique, elle claque!

Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses? Les oiseaux font leurs nids, et les banquiers suisses nient leurs fonds!

Quelle est la différence entre le temps et l’éternité? Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.

Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie? Paris est métropole, l’ours blanc est maître au pôle, et Virginie aimait trop Paul …

Quelle est la différence entre une girouette et un horloger? La girouette montre les vents et l’horloger vend les montres!

Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises, et un sapin de Noël? Aucune! Les deux se font enguirlander!

Quelle est la différence entre un homme, et une calculatrice? On peut toujours compter sur une calculatrice!

Quelle est la différence entre une poule, et un chapon? Une poule, cha’pond; un chapon, cha’pond pas…

Quelle est la différence entre la lettre A, et le clocher de l’église? La lettre A, c’est la voyelle et le clocher, c’est là qu’on sonne!

Quelle est la différence entre un cendrier, et une théière? Le cendrier, c’est pour des cendres, la théière, c’est pour mon thé…

Attends, et ce n’est pas tout…

Pourquoi dit-on qu’il y a «Embarras de voitures» quand il y en a trop et «Embarras d’argent» quand il n’y en a pas assez?

Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre alors qu’elle est ronde?

Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint! Quand il est mort, on l’appelle «feu»!

Pourquoi appelle-t-on «coup de grâce» le coup qui tue ?

On «remercie» un employé quand on n’est pas content de ses services!

Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux, ruiné et qui n’a même plus un lit dans lequel se coucher, qu’il est dans de «beaux draps»?

Et celui qui a des ennuis judiciaires dans de «sales draps» même si la servante les changent tous les jours…

Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois: «Je viens de louer un appartement»?

Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru?

Pourquoi lave-t-on une injure, et essuie-t-on un affront?

On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires?

Pourquoi faut-il en mettre de l’argent de côté quand on veut en avoir devant soi?

Pourquoi dit-on que «les avis sont partagés» lorsque vous ne partagez pas l’avis d’autres personnes?

Réjouissons-nous car ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites!

Ah! La beauté de la langue française… À déguster sans modération.

La caverne d’Alibaba

2016-10-01-037Samedi dernier, c’était la sortie grand-papa petit-fils, pour aller voir les super bolides au Stade olympique de Montréal, dans le cadre de l’Autorama qui s’y déroulait pour la fin de semaine.

Les passionnés d’automobiles s’étaient donnés rendez-vous pour montrer aux visiteurs plus de 250 hot-rods, muscle cars, voitures classiques, modifiées, voitures de courses, exotiques, sans oublier les motos, camions et même des vélos chromés à outrance.

Une vrai caverne d’Alibaba où les centaines de milliers de dollars investis révélaient au grand jour leurs parures des plus scintillantes. Une orgie de chrome éclatant avec toutes sortes de gadgets. Une voiture était même équipée de 14 téléviseurs, dispersés un peu partout; sur le capot, la console centrale, les bas de porte jusque dans le coffre.

D’autres dont la partie moteur était totalement illuminée par des lumières LED, piquaient la curiosité. On pouvait voir une réplique de la Hornet du film Cars, ainsi que la DeLorean, vedette de Back To The Future. Des autos qui dansent, des carrosseries surbaissées, des couleurs vives, on avait l’embarras du choix. Pierre-Olivier n’avait pas les yeux assez grands pour tout voir. Je venais de l’initier au monde fascinant des voitures modifiées.

2016-10-01-019En fait, l’idée d’aller visiter cette foire a été proposée par Pierre Béchard, un voisin de camping, qui exposait sa bagnole, une magnifique Ford 1930 (photo), dont il n’est pas peu fier. En passant, les juges lui ont décerné la seconde place dans sa catégorie. Félicitations Pierre et tu peux maintenant commencer ta collection de trophées.

Dès qu’on parle de vieilles voitures, Pierre devient très volubile et on voit bien qu’il est passionné. On a fait un bout de chemin avec lui, nous servant de guide.

Mais la surprise fut lorsque nous nous sommes dirigés vers les pony cars, alors qu’une superbe Javelin AMX 1973 est apparue devant nous. Soudainement, c’est moi qui devenait verbomoteur. La voiture peinte en bleu, blanc et rouge, était identique à la mienne que j’avais possédé durant les années 1970, alors que les courses de la série Trans-Am étaient populaires au Québec et aux États-Unis.

Elles regroupaient les Mustang, Firebird, Camaro et Javelin de l’époque. Mon AMX était de l’année 1972 et la raison de cette peinture était que je vouais une admiration sans borne à Mark Donohue, qui pilotait la même bagnole. Alors je voulais lui rendre hommage. Oui, ce bolide faisait tourner les têtes. Avec ses silencieux Big Daddy de l’époque, je ne passais pas inaperçu.

Autre coïncidence, le propriétaire de cette Javelin AMX, se nommait également Nantel. Alors là, devant mon excitation et mon enthousiasme, la charmante dame du kiosque me proposa de faire une photo avec mon petit-fils au volant. Elle n’a pas eu à le répéter deux fois. Pierre-Olivier, tout sourire a pris une pose tout à fait naturelle et symbolique. C’est la photo que vous pouvez admirer au début de l’article.

Oui, une très belle journée, grâce à Pierre et croyez-moi, le petit a découvert le monde fascinant de l’automobile sous une autre forme. Il va s’en souvenir.