Une fin imprévisible

Définitivement, je suis accro de la série District 31. Ayant œuvré dans ce milieu durant 35 ans, mes repères ne me trompent pas. Le jeu des acteurs est sublime et très près de la réalité. Je revis une belle époque que j’ai adoré.

Je ne suis pas le seul puisque les mordus sont autour de 1 400 000 curieux, chaque épisode, pour deviner la suite. On ne s’en lasse pas mais il faut bien donner du répit à Luc Dionne et son équipe.

Mais je me suis fait avoir lors de la finale de jeudi dernier, alors que je ne m’attendais pas à un tel dénouement, quoique j’ai eu un petit doute sur le clan des agresseurs lorsqu’ils ont liquidé Christian Phaneuf d’une balle à la bonne place, et ce, sans molester les gardiens du fourgon cellulaire.

Mais quelle surprise de découvrir le commandant Chiasson, dans le rôle de justicier, de Maxime Vézeau des services secrets et sa nouvelle recrue, Laurent Cloutier. Si on portait bien attention durant le générique, on apprenait que la police en était arrivée à la conclusion que c’était un règlement de compte des Sixters. J’ai bien hâte de voir la suite. Je suis un fan de Gildor Roy depuis longtemps.

Il reste encore des dossiers en suspens pour écrire encore longtemps, surtout que le quotidien des policiers est rempli d’incertitudes et de surprises.

Avec la tentative de meurtre sur Brière, le journaliste, la découverte mystérieuse du supposé cadavre de Jeff Morin et le congé sabbatique de Patrick, la troisième saison ne manquera pas d’intrigues.

En tout cas, il faut souligner le jeu des comédiens qui ne fait pas défaut. Je ne sais pas si de vrais policiers et enquêteurs les conseillent dans leurs jeux, mais ils ont une crédibilité exceptionnelle. Félicitations à toutes les personnes qui assurent le succès de cette série qui en était à son 240e épisode au moment de cette deuxième saison.

J’ai déjà hâte à l’automne pour me river devant l’écran, quatre jours par semaine, pour assister à cette œuvre, qui n’a rien à envier aux plus populaires séries américaines.

Longue vie à District 31.

Un Spring Break en Floride

Soleil, alcool et débauche… c’est le printemps pour les étudiants américains !

Ils sont des millions chaque année à envahir les plages de Cancun, d’Acapulco, de Laguna Beach en Californie ou encore de Panama City Beach en Floride : les Spring Breakers. Malgré ses excès et ses dérives en tous genres, le Spring Break américain est un moment important de la vie étudiante, une semaine de tout permis, une sorte de « rite de passage ». Préparez les aspirines, la fête va être folle!

LE SPRING BREAK, QU’EST-CE QUE C’EST?

Le Spring Break, c’est la semaine de vacances de printemps où des millions d’étudiants américains vident leurs universités pour s’offrir une semaine de fête, sans limites. En effet, l’année universitaire américaine est divisée en 2 semestres : le premier, entre août et décembre, n’offre pas de vacances, à part les jours fériés et 2 ou 3 jours pour la Thanksgiving. Le deuxième semestre, quant à lui, s’étire de janvier à mai. Il n’y a pas de vacances non plus, sauf la semaine du Spring Break, qui se situe entre février et avril (les dates de vacances étant différentes selon les états). Alors, autant dire que les étudiants américains en profitent.

LE SPRING BREAK, TOUT UN PROGRAMME

Pendant une semaine, tout est permis, tout est possible. Des fêtes trépidantes sur la plage non-stop, l’alcool à gogo, les filles en bikini et dérapages en tous genres. Les hôtels et les agences de voyages ont d’ailleurs repéré le filon et proposent des séjours avec soirées à thème (sexe, alcool et… encore alcool) et quelques célèbres marques de bières sponsorisent l’événement et organisent même des concours… Bref, tout le monde s’y met pour faire de Spring Break un moment unique de la vie étudiante.

LE SPRING BREAK ET SES COUTUMES

Parmi les plus connues :

Un collier, un décolleté : un garçon offre un collier à une fille et celle-ci lui montre son décolleté. La gagnante est… celle qui a le plus de colliers autour du cou (Ah, l’esprit de compétition américain…)

Concours de T-shirt mouillé.

Concours du Roi et de la Reine de Spring Break

Et beaucoup, beaucoup de concours alcoolisés…

POUR LA PETITE HISTOIRE

Tout a commencé à Fort Lauderdale en 1936, date du premier Spring Break américain, car la ville accueillait au printemps, un congrès d’entraîneurs de natation de l’Université de Colgate (NY). Après le séminaire, ces messieurs et dames allaient se détendre à grand renfort de plage, de soleil et bien sûr de bières.

Deux ans plus tard, le Bar Elbo Room ouvrait son comptoir et le mélange étudiants/plage/alcool/ commençait à prendre forme. Le Spring Break était né. Pourtant, en 1985, le National Minimum Drinking Act fut voté aux Etats-Unis et a élevé l’âge requis pour la consommation d’alcool à 21 ans, poussant ainsi tous les plus jeunes à se diriger vers d’autres contrées pour faire la fête, et notamment le Mexique.

LE SPRING BREAK, C’EST OÙ?

Là où il fait beau, où le sable est chaud et où la bière coule à flots (c’est à dire où la législation sur l’alcool est assez souple). Concrètement :

Au Mexique avec Acapulco, Cancun (qui possède plus de 200 bars), Tijuana, à Puerto Rico et aux Bahamas, en Californie à Laguna Beach, à South Padre Island au Texas, en Floride, à South Beach, à Daytona Beach (destination numéro 1) et dans le Panhandle, particulièrement à Panama City Beach.

LE SPRING BREAK EN QUELQUES CHIFFRES

500 000 : c’est le nombre d’étudiants qui viennent fêter le Spring Break dans le nord-ouest de la Floride, à Panama City Beach.

1 500 000 : c’est le nombre approximatif de Spring Breakers chaque année, qui dépensent, collectivement, 1 milliards de dollars.

18 : c’est, quant à lui, le nombre de consommations par jour (pas uniquement alcoolisées) pour un étudiant pendant le Spring Break, contre 12 pour les femmes.

Durant cette semaine, 50% des étudiants s’évanouissent suite à l’ingestion d’alcool, contre 35% pour les femmes. 1986 est l’année de la première retransmission en direct d’un Spring Break sur MTV. En 2015, plus de 2600 étudiants ont été arrêtés par la police à l’étranger (Mexique notamment) à l’occasion du Spring break.

CHACUN SON SPRING BREAK

Si Spring Break rime, pour la majorité des jeunes, avec « Pause Débauche », certains étudiants américains utilisent cette trêve pour s’investir dans un projet humanitaire et aider les plus démunis. Ainsi, de nombreuses organisations telles que Habitat for Humanity, voient les volontaires affluer (plus de 10 000 chaque année). Par exemple, après l’ouragan Katrina qui avait dévasté une partie du sud-est de la Floride en 2006, plus de 35 000 volontaires se sont réunis pour participer à l’effort de reconstruction.

Source: French District

Place à la musique et aux festivités

Depuis hier, notre communauté floridienne vit au rythme des Pioneer Day’s jusqu’à dimanche. La salle communautaire, la piscine et la grande terrasse sont autant de lieux de rassemblements où les snowbirds font la fête. Une roulotte de bière en fût, bien en évidence, trône dans un coin de la terrasse pour satisfaire les plus assoiffés; à seulement un dollar verre, tant pour la bière que le vin, pas besoin de préciser que l’affluence ne dérougit pas. On n’a pas besoin de conduire alors… autant en profiter.

Une foule d’activités sont offertes gratuitement chaque jour. Des artistes s’y donnent en spectacle sous l’abri aménagé à cet effet sur la terrasse invitante pour les danseurs qui ne se font pas prier pour se trémousser. Hier, Clive Alive, faisait les frais de la musique entre 14h00 et 17h00 puis, en soirée, il fallait débourser 10$ pour le spectacle hommage Shania Twain 2 (photo), dans la grande salle communautaire. La première partie était un hommage à la chanteuse canadienne, alors que la seconde partie était consacrée à la musique populaire. Un beau spectacle qui a incité les spectateurs à danser. Une aubaine!

Quand on parle d’évènement du genre, il faut fouiller dans nos poches pour les tirages quotidiens de « contributions volontaires », ou si vous préférez les « moitié-moitié ». Ils sont des incontournables en pareille circonstance et surtout très populaires. S’il vous reste quelques dollars, d’autres billets sont également disponibles pour les tirages de prix de participation. Là aussi, la popularité ne se dément pas avec ses invitants cadeaux; télés intelligentes, barbecue au gaz, abris moustiquaires et autres cadeaux utilitaires… un genre d’encan chinois, pour ceux qui en sont familiers… tu mets tes billets dans les contenants des cadeaux qui t’intéressent. Voilà!

Contrairement aux années précédentes, ces Pionner Day’s ont été déplacés, cette année, à la fin de février, soit un mois plus tard, afin de profiter d’une température plus clémente. Janvier étant le mois le plus froid et incertain de l’hiver en Floride, les organisateurs ont pris cette sage décision. Dame nature est conciliante puisqu’elle nous a promis du soleil mur à mur jusqu’à dimanche, avec un mercure juste en dessous des 30°C.

Chaque midi, un dîner est offert à prix dérisoire; une autre occasion de se retrouver entre amis. Les Pioneer Day’s, demeure une activité très courue et croyez-moi, l’esprit est à la fête. Sans être chauvin, je suis d’avis que les Québécois et Canadiens, par leur entrain et leur joie de vivre, y sont pour beaucoup dans l’immense succès toujours renouvelé de l’événement. Tout est prétexte à s’amuser.

Dimanche, à la piscine, le beach party viendra couronner ce qu’il est convenu d’appeler l’événement de l’année pour les snowbirds.

C’est le mois des contes de Noël

Quoi de mieux pour les petits et grands enfants, que de se faire raconter de jolies histoires. Dès les premières paroles, ils pénètrent dans un monde fantastique et imaginaire qui finit toujours bien. Même les adultes qui ont conservé leur cœur d’enfant, se surprennent à replonger dans leur enfance et aimer la sensation qu’elle procure à travers les souvenirs heureux qui refont surface à cette période de l’année.

Pour une neuvième saison, je vous propose 12 nouveaux contes de Noël à compter d’aujourd’hui et à tous les deux jours jusqu’à la veille de la grande Fête. Et si vous en voulez encore, les archives du blogue en contiennent près d’une centaine. Toutes des histoires fabuleuses, sans violence, racontées en douceur pour le cœur. Les parents, c’est à votre tour de vous installer confortablement dans la chaleur d’une douillette avec vos petits bouts d’choux et de leur raconter l’histoire… pour les préparer à une nuit de rêves. Vous verrez, c’est magique.

Alors, que l’aventure commence… et bonne lecture.

Un grand-papa comblé

C’est moi ça! Après Audrey-Anne et ses talents pour la danse, voilà que Pierre-Olivier, mon petit-fils, exprime son talent pour la musique. À sa première année du secondaire, il est inscrit en musique et hier avait lieu leur concert de fin d’année et il joue de la clarinette dans un mini orchestre symphonique de son groupe de 48 musiciens. Grand-papa est comblé par la relève qui lorgne vers la musique. Quoi demander de plus. Pouvoir lire la musique à 13 ans, c’est fantastique. Et il a du talent.

La musique m’attire et je n’allais pas manquer pareille occasion. Alors je me suis présenté à l’école secondaire le Carrefour de Varennes pour le spectacle. Il réunissait des jeunes musiciens des secondaires 1 à 4 dans 7 prestations musicales; les niveaux 1 et 2 en harmonie et chant, puis ont enchaîné les secondaires 1, 2, 3 et 4 dans des pièces de jazz. On s’imagine que les jeunes ne s’intéressent qu’à la guitare mais détrompez-vous, ils jouent de tout ce qui compose un orchestre symphonique. L’acoustique était excellente, pour ce qui tient lieu de cafétéria habituellement.

La scène était disposée comme les grands orchestres; les cuivres ensemble, les percussions d’un côté, les pianos à gauche et les guitares regroupées. Il y avait de la place pour une quarantaine de musiciens, sans oublier le lutrin du chef d’orchestre. La salle était bondée et quand le concert s’est mis en branle, c’était fantastique, harmonieux et percutant. Ils ont du talent ces jeunes. On se rend compte qu’à mesure qu’ils progressent au niveau académique, la performance évolue dans le même sens.

Pierre-Olivier

Je ne suis pas un fin connaisseur en jazz mais je dois avouer que les pièces choisies étaient captivantes au point de battre la mesure, assis sur nos chaises. Il faut féliciter le travail de ces professeurs parce que c’est loin d’être évident d’atteindre un niveau de performance élevé et harmonieux, comme on en a été témoin.

En tout cas, ça me fait un petit velours de voir que mon petit-fils s’intéresse à la musique. Un de ces jours, il faudrait bien jouer une « toune » ensemble. Avec ta sœur, vous êtes définitivement mes idoles. J’ai passé une excellente soirée.

Danse ton cinéma

Un beau thème pour un spectacle de danse, qui promettait du rythme et de l’énergie. Nous voici donc dans l’univers d’Hollywood, dont certains films nous ont marqués plus que d’autres. Parfois, simplement entendre une musique de film et nous voilà projetés dans nos souvenirs. C’est ce que le Studio Multi Danse Dominique Girard de Varennes avait choisi comme thème pour leur spectacle de fin d’année qui se tenait hier à la salle de spectacle du Collège St-Paul de l’endroit.

Et pourquoi j’y ai assisté? En bon grand-papa, je voulais être témoin des prouesses de ma petite-fille de 10 ans, Audrey-Anne, qui fréquente cette école pour la première fois, mais pour sa cinquième année d’expérience.

J’adore ces spectacles parce que d’abord j’aime la musique et je ne me lasse jamais de voir ces jeunes, dès 4 ans jusqu’à l’âge adulte, se trémousser et bouger de la sorte. Quel talent ils ont. Si les bouts d’choux nous font sourire avec leur candeur et leurs gestes pas toujours gracieux et synchronisés, on ne peut que s’émerveiller devant les chorégraphies que les plus vieux nous offrent. Ça vaut vraiment le déplacement et ils n’ont rien à envier aux prestations professionnelles.

Audrey-Anne

Trois représentations étaient au programme et j’assistais à la première, où il y avait 39 numéros sur deux parties, incluant la finale haute en couleur. Quand on connaît les musiques de films, on s’attend à du rythme et du mouvement. Ça n’a pas manqué. Évidemment j’avais un parti pris pour les deux prestations d’Audrey-Anne et son groupe CheerDance, mais j’ai également apprécié les performances sur The Blues Brothers, Tina Turner, Ghostbusters et Fame, sans oublier la finale bien sûr. Du rythme, du mouvement, de la couleur et de l’ambiance. Une excellente note également pour les beaux costumes judicieusement choisis.

À voir ces performances, on peut se rendre compte du travail colossal des professeurs. Ce n’est pas évident de rassembler les petits pour une chorégraphie, qu’ils ont de la difficulté à bien assimiler. Lorsqu’ils sont sur scène, ils n’ont d’yeux que pour la professeure et les mouvements qu’elle exécute. C’est charmant de les voir. Comme dans tout spectacle digne de ce nom, les parents s’empressaient d’acheter des petits bouquets de fleurs, disponibles sur place, pour offrir aux danseurs à l’entracte où à la fin du spectacle.

Félicitations à toute l’équipe de production sous la direction artistique de Dominique Girard, aux professeurs et surtout aux danseurs, sans qui rien de tout ça ne serait possible. Vous m’avez conquis et je serai un fidèle spectateur l’an prochain. Bravo Audrey-Anne… tu es mon idole!

Une saison de poker réussie

Encore une preuve de la migration nordique des snowbirds, hier marquait notre 23e et dernière soirée de Poker Texas Hold’Em en sol américain, pour la communauté francophone. Une belle saison et un groupe dynamique où, semaine après semaine, le vendredi, on réussissait à disposer trois tables de jeux pour un maximum de 24 joueurs. La moyenne s’est maintenue à 20 joueurs et à quatre reprises, on a fait salle comble. Tour à tour, 48 joueurs ont meublé ces soirées. La répartition des fanatiques était de 14 femmes et 34 hommes.

Au chapitre des performances individuelles, certains se sont distingués. Chaque semaine, je compilais des statistiques afin de créer un certain défi. Pour chacune des tables, une première position donnait 3 points, la seconde 2 points et la troisième place 1 point. Cela permettait de dresser un tableau de performances des joueurs inscrits à l’activité. C’était intéressant de voir les gens prendre connaissance de leur position au classement. Maintenant et sans autre préambule, place aux lauréats dans les différentes catégories;

Champion de la saison pour les points : Rénald Bonenfant, avec 21 points.

Le plus de première position : Marjolaine Proulx, avec 5.

Le plus de 2e position : Rénald Bonenfant, avec 6.

Le plus de 3e position : Rollande Vézina, avec 6.

Le plus de « meilleure main » : Gilles Guay, avec 4.

Il faut aussi souligner l’assiduité de trois personnes qui ont été présentes à chacune des soirées : Lise et Gilles Guay ainsi que votre humble serviteur.

Si vous désirez obtenir le classement final, réservé aux joueurs, vous n’avez qu’à m’envoyer une demande par courriel, (normand.nantel@hotmail.com) et je me ferai un plaisir d’y répondre.

Un immense merci à tous les joueurs pour cette magnifique saison. Sans votre participation, le succès ne serait pas du rendez-vous. Un merci sincère également à ceux et celles qui offraient de leur temps pour monter, démonter la salle et remplir les sacs de jetons à chacune des soirées, sans oublier les petites gâteries d’Anita, hier soir, pour clôturer la saison de belle façon. Vous n’avez pas idée combien c’est apprécié.

On se dit à l’automne prochain, puisque je vous confirme la poursuite de cette activité à compter du vendredi 3 novembre 2017 au 6 avril 2018, les réservations auprès de la réception du Complexe étant confirmées.

Les devinettes

Un beau lundi matin, en pyjama devant un bon déjeuner et se payant du bon temps. On est relaxe, alors pourquoi pas quelques petites devinettes pour partir sa journée du bon pied. En plus, vous n’aurez pas à vous creuser les méninges longtemps, elles sont tellement savoureuses qu’elles vous feront sourire. Allez-y…

Q1    Sais-tu pourquoi les grenouilles ont toujours les fesses dans l’eau?

R1        Pour qu’elles aient la raie nette! (rainette)

Q2    Pourquoi vaut-il mieux enlever ses lunettes lors d’un alcootest?

R2        Ça fait déjà deux verres en moins!

Q3    Savez-vous quel animal peut marcher sur la tête?

R3        Mais un pou, voyons!

Q4    Comment s’appelle la femelle du hamster?

R4        Hamsterdam!

Q5    Pourquoi les abeilles ne piquent-elles pas les policiers?

R5        Parce qu’elles ne veulent pas se faire arrêter (piquer, c’est voler)

Q6    Pourquoi les vaches ne parlent-elles pas?

R6        Parce que sur la grange, c’est écrit la ferme.

Q7    Pourquoi les souris n’aiment pas jouer aux devinettes?

R7        Parce qu’elles ont peur de donner leur langue au chat.

Q8    Quel est le sport que les serpents détestent le plus?

R8        La course à pied.

Q9    Savez-vous pourquoi les savants ont des trous de mémoire?

R9        Parce qu’ils se creusent la tête.

Et le Bye Bye ?

Les réalisateurs

Les réalisateurs peuvent dire mission accomplie.

Vous avez aimé ou pas? Moi oui! Et dès mon retour à la maison, en début de nuit, je prenais place dans le salon pour le regarder. En fait, j’ai vu la fin et je suis plongé dans les coulisses. Je vous avouerai très franchement, ce making of m’a toujours fasciné.

C’est très intéressant ce que la technologie peut apporter dans ce genre de spectacle. Aujourd’hui, techniciens et créateurs font des merveilles avec l’équipement électronique dont ils disposent. Quel talent on a au Québec. J’ai retenu la phrase de Patrice Lécuyer lorsqu’il vantait le travail de ces spécialistes et génies de l’image et des effets spéciaux. Il disait qu’ici au Québec, les budgets alloués aux productions étant minimes, on arrivait à faire rien de moins que des miracles et réussir des tours de forces, qui prouvent à l’industrie, l’immensité de leur talent.

Ces coulisses nous aident à comprendre et apprécié tout l’immense travail qu’il y a derrière une super production de ce calibre. Les costumes, maquillages et décors et les effets sonores sont impressionnants. Quatre mois sont nécessaires pour livrer le produit. On n’a qu’à regarder le générique pour se rendre compte du nombre d’artisans que cela demande. Cette heure est passée très rapidement et j’en aurais demandé encore. J’avoue que je suis resté sur mon appétit. Les bloopers? Comment ne pas s’esclaffer devant ces fou-rires tellement naturels, que les comédiens doivent avoir un plaisir fou à jouer certaines scènes. Ça paraît!

bye-bye-2016bC’est calmement et bien reposé, au matin du premier de l’an, que ma conjointe et moi avons visionné le vrai Bye Bye. Le verdict? On a beaucoup aimé. Je ne connais pas les cotes d’écoutes mais je ne serais pas surpris si elles atteignaient les 3 millions. L’actualité de l’année a été très bien servie par une brochette de comédiens hors-pairs, qui n’ont plus besoin de présentation. Leurs parodies étaient bien interprétées et les personnages qu’ils campaient leurs allaient à merveille. J’ai particulièrement apprécié le Justin Poppins, Les Dragons et l’incontournable Donald Trump. D’ailleurs, je crois bien que ce beau blond vient de se trouver malgré lui, un créneau pour des scènes des quatre prochains Bye Bye.

L’idée de regrouper des citoyens de différentes régions du Québec pour le décompte était une bonne idée. Puis, on n’a pas oublié l’échange qui envoyait PK Subban à Nashville… L’histoire du chapeau comme intervention, était très drôle. Le vrai PK aurait ri lui aussi. Quant au 375e de Montréal et le Centre Vidéotron de Québec, ils préparaient la table pour le prochain rendez-vous du 31 décembre 2017.

Somme toute, un excellent divertissement! Et pour les réalisateurs et toute l’immense équipe, vous pouvez dire mission accomplie et, à l’an prochain.

L’heure des bilans

31-decembreLe 31 décembre c’est le moment de regarder en arrière, du moins les douze derniers mois, et se demander si 2016 a répondu à nos attentes. Si le chemin qu’on s’était tracé, était le bon. Le premier janvier dernier, on mettait le pied dans la nouvelle année avec plein de projets, de résolutions, avec l’idée de repartir du bon pied. Pour certains, ce renouveau était rempli d’espoir.

Les journaux inondent les derniers jours de décembre en faisant de la rétrospective; les bonnes nouvelles, les moins bonnes, les grands qui ont quitté cette vie. Bref, les moments privilégiés refont surface pour nous rappeler combien le temps passe vite. Ce qui nous semblait déjà si lointain n’est vieux que de quelques mois, voire quelques semaines. À travers le quotidien, on s’arrête, on fait une pause, puis on passe à autre chose. Ainsi va la vie. L’arrivée de l’an 2000 c’était hier, pourtant, ça fera 17 ans demain!

La télévision n’est pas en reste, avec plein d’émissions spéciales; le Bye Bye est rendu une institution et un divertissement qu’il ne faut pas manquer. Familles et amis se regroupent autour du téléviseur pour écouter et revoir les parodies tragi-comiques des évènements marquants de l’année qui s’achève. Et à la fin du décompte, les mousseux éclatent, on s’étreint et on s’embrasse en se souhaitant tout ce qu’il y a de plus merveilleux. Il en est ainsi partout sur la planète et depuis longtemps. Dans les grandes capitales c’est le même mouvement euphorique qui se répète aux sons des pétarades de pièces pyrotechniques. Et même si la menace terroriste plane en certains endroits chauds, le coeur est à la fête.

On me dit qu’il faut vivre le passage à la nouvelle année à New York, un incontournable à ce qu’on raconte. J’aimerais bien un jour. Ici, en Floride, on se rassemble à la salle communautaire dès 20h00, avec nos consommations et grignotines. Les musiciens animent cette soirée qui atteint son paroxysme à minuit, alors qu’éclatent des centaines de ballons suspendus en plein centre de la piste de danse.

Mais vous, comment se passe votre 31 décembre? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette tradition, ce passage à la nouvelle année, qu’est-ce qui vous inspire? Ne vous gênez pas pour vous exprimer et vos commentaires sont les bienvenus. Ayez beaucoup de plaisir et surtout, rappelez-vous… La modération a bien meilleur goût!

Bonnes festivités!