Le rire c’est la santé

On fêtait, ce jour-là par un souper d’adieu, le départ à la retraite du curé de la paroisse. Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps.

– La première impression que j’ai eue de ma paroisse, je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai tout de suite pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu’elle avait volé un téléviseur, qu’elle avait volé de l’argent à son père, qu’elle avait aussi volé l’entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d’entretenir des relations sexuelles avec l’épouse de son supérieur. De plus, à l’occasion, il s’adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu’il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m’aperçus que tous… n’étaient pas ainsi. J’ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c’est ainsi que j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.

Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr il s’excuse de son retard et commence son allocution :

– Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !

Moralité : N’arrivez jamais en retard…

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Un instituteur demande à ses élèves :

– Quelle serait pour vous une belle mort ? Une petite fille au fond de la classe répond :

– C’est mourir comme mon grand-père.

– Ah bon, et comment est mort ton grand-père ?

– Il s’est endormi.

Le maître demande alors :

– Et quelle serait alors selon vous une mort atroce ?

Et la même petite fille répond :

– Ce serait mourir comme les copains de mon grand-père.

Le maître intrigué demande alors à la petite fille :

– Et comment sont-ils morts ?

– Ils étaient dans la voiture de mon grand-père quand il s’est endormi.

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– Maman hier pendant que tu étais au bureau papa est venu avec une femme à la maison, il l’a déposée sur le lit et…

La mère l’interrompt :

– Tiens ma chérie tu vas nous terminer ton récit pendant le dîner devant tout le monde quand papa sera là ce sera mieux.

La fillette s’exécute et part jouer tranquillement. Le père rentre à la maison et toute la famille passe à table. La mère dit à sa fille :

– Alors ma chérie c’est quoi l’histoire que tu voulais me raconter tout à l’heure ?

– Ah oui ! Alors maman hier quand tu étais au bureau papa a amené une femme sur ton lit et il lui a fait la même chose que le voisin te fait le samedi.

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Un homme va chez son médecin, son testicule gauche étant enflammé. Le médecin l’examine et lui dit d’un air assuré :

– C’est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n’est pas grave, je vous donne le téléphone d’un ami urologue.

Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste.

L’avocat lui demande :

– En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?

Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule :

– Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j’ai le testicule gauche enflammé.

L’avocat le regarde, hébété. Après un silence il lui dit :

– Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c’est le droit !

– Tab…, c’est vraiment devenu un pays de fous, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !

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Un pauvre homme est dans un bar depuis une demi-heure. Il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un costaud en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.

– Eh, oh attends ! lui dit le costaud, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!

– Non, non, laissez ! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie. Ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en retard au travail, mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en emmenant mes deux enfants. À peine partie, le four, dans lequel elle faisait cuire un rôti, explose et la maison brûle. En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite… À la fin, n’en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu’un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j’avais mis du poison pour mettre fin à mes jours !!!