Encore Hydro-Québec et ses augmentations cachées

Définitivement, Hydro-Québec fait les manchettes et continue de nous remplir comme des valises avec ses supposées minimes augmentations de tarifs. En y fouillant un peu plus, la réalité est toute autre et montre une réelle augmentation trois fois plus élevée.

Cette révélation a été dévoilée au grand jour récemment par un client d’Hydro-Québec, et transmise à Michel Girard, qui en a fait le sujet de son article du 26 avril dernier, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal.

Serait-ce une façon déguisée de payer les prochains bonis de cette société d’État qui continue de s’en mettre plein les poches sur le dos des CONtribuables québécois ? À vous d’en juger.

LA VRAIE HAUSSE DES TARIFS D’HYDRO EST DE 2,9%. Michel Girard

Ce n’est pas une hausse des tarifs d’électricité de 0,9% que les abonnés résidentiels d’Hydro-Québec subissent depuis le 1er avril dernier, mais une augmentation de 2,9%.

Eh oui ! On parle bel et bien d’une hausse trois fois plus élevée que celle annoncée en mars dernier par Hydro-Québec, à la suite de la décision de la Régie de l’énergie, l’organisme responsable de la fixation des tarifs d’électricité au Québec.

Pour en prendre conscience, je vous invite à faire comme Gilles D., le lecteur du Journal qui a attiré mon attention sur l’énorme écart entre la hausse annoncée et celle en vigueur.

À partir de sa facture d’électricité du 15 avril 2019, il a calculé la réelle hausse de tarifs que l’on subit à partir du 1er avril, en comparant les nouveaux tarifs à ceux qui étaient en vigueur jusqu’au 31 mars dernier.

Ainsi, le tarif domestique D, lequel s’applique aux quatre millions d’abonnés résidentiels d’Hydro, augmente comme suit :

Pour la consommation allant jusqu’à 40 kilowattheures (kWh) par jour, le tarif passe de 5,91 cents à 6,08 cents le kilowatt, soit une hausse de 2,9%.

Pour la consommation additionnelle, le tarif augmente de 9,12 cents à 9,38 cents le kilowatt, soit 2,85%.

INFORMATION TROMPEUSE

Pour vous montrer à quel point les annonces de hausses de tarifs sont trompeuses, j’attire cette fois votre attention sur la page 1 de votre facture d’électricité du 15 avril 2019. Et voici le texte qu’on y retrouve sous la rubrique « Information utile » :

« La Régie de l’énergie a approuvé un ajustement tarifaire moyen de 0,9%, qui a pris effet le 1er avril. Ainsi, l’électricité que vous avez consommée depuis cette date vous a été facturée au nouveau tarif en vigueur. »

Faites vous-même le calcul et vous allez vous apercevoir que l’ajustement tarifaire réel n’est pas de 0,9% mais plutôt de 2,9%.

Quand Hydro affirme dans son communiqué du 5 mars dernier qu’elle « respecte son engagement de limiter les hausses de tarifs d’électricité à un niveau égal ou supérieur à l’inflation pour une quatrième année de suite », je trouve cela vraiment trompeur pour les abonnés résidentiels, qui, eux, n’en bénéficient pas.

SCÉNARIO CONNU

J’ai constaté également que lors des précédentes annonces d’augmentation annuelle des tarifs d’électricité, on retrouvait un important écart entre la hausse annoncée par Hydro de concert avec la Régie de l’énergie et celle subie par les abonnés résidentiels.

En 2018, les tarifs résidentiels augmentaient de 1,55% (première portion de consommation) et de 2,24% (pour la consommation additionnelle), alors qu’Hydro y annonçait une hausse moyenne de tarifs d’à peine 0,3%.

L’année précédente, soit en 2017, Hydro et la Régie de l’énergie nous annonçaient une hausse de 0,7%, alors que les tarifs résidentiels grimpaient respectivement de 1,93% et de 2,76%, selon la portion de consommation.

Au cours des trois dernières années, les « Hydroquébécois » ont subi une hausse réelle des tarifs d’électricité de 6,5% à 8,1%, alors que les augmentations annoncées se limitaient à 2%.

Simple question de rigueur et de transparence, il serait grandement temps qu’Hydro-Québec diffuse auprès de sa clientèle résidentielle les vraies augmentations de tarifs qui les touchent.

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Et nous attendons encore et toujours notre part des tarifs payés en trop des dernières années. Ça rentre moins rapidement que les bonis de performance.

Disparaître ?

Il n’y a pas de titre plus éloquent pour l’assimilation de la race canadienne-française au Québec. Les prédictions sont alarmantes; avant l’an 2000, le Québec comptait une population canadienne-française de plus de 80%.

Malheureusement, au début du présent siècle, s’amorce un recul démographique de la majorité de langue maternelle française qui, selon l’un des principaux scénarios retenus par Statistique Canada, passera de 79% en 2011 à 69% en 2036.

À ce rythme de décroissance de dix points de pourcentage par vingt-cinq ans, la majorité historique francophone va disparaître sous la barre des 50% avant la fin du siècle. Et sa langue aussi.

Les Montréalais francophones sont déjà minoritaires sur l’Île de Montréal et à la vitesse de l’immigration, ce chiffre descendra à 33% d’ici deux décennies. C’est la catastrophe ! Aujourd’hui, je veux partager avec vous ce texte de Joseph Facal, récemment publié dans les pages du Journal de Montréal, et qui parlait du livre de Jacques Houle (Disparaître ?) sur la question, et que je me promets de lire.

DISPARAÎTRE? Joseph Facal

Cette chronique reprend délibérément le titre de l’ouvrage de Jacques Houle, tout juste paru chez Liber, que je viens de terminer.

L’auteur fut, pendant plus d’une vingtaine d’années, un fonctionnaire du gouvernement fédéral à Emploi et Immigration Canada

Il dresse un portrait cinglant de nos politiques d’immigration, de leurs impacts réels, de leurs justifications boiteuses et de leurs vraies motivations.

TENDANCE

La population québécoise de langue maternelle française recule de 10 points de pourcentage tous les 25 ans. À ce rythme, elle passera sous les 50% avant la fin du siècle. Comme dit l’auteur, à l’échelle de l’histoire, c’est demain.

Ce sentiment croissant qu’ont tant de Montréalais de langue maternelle française, déjà minoritaires, de se sentir des étrangers chez eux, et coupables de dire leur inconfort, deviendra progressivement celui de tout le Québec.

Jusqu’au tournant des années 2000, explique Houle, le Québec accueillait grosso modo 30 000 immigrants par année. Les gouvernements péquistes ajustaient les volumes aux cycles économiques. Avec le retour au pouvoir du PLQ, on passa rapidement aux 50 000 actuels.

Plus pernicieusement, au-delà des chiffres, nous entrâmes dans un climat intellectuel où il ne fallait surtout pas confronter le jovialisme discursif aux données disponibles.

Or, ces données existent et, comme l’explique Houle, elles montrent que :

Non, l’immigration ne permet pas d’enrayer le vieillissement du Québec.

Non, elle n’a pas d’impact positif sur les finances publiques, les salaires ou la richesse collective.

Non, on n’a pas réussi à faire s’établir les immigrants dans les régions moins urbanisées.

Non, on n’a pas réussi à apparier efficacement les qualifications professionnelles des nouveaux venus avec les exigences des postes vacants.

Non, on n’a pas réussi à maintenir, encore moins à renforcer, la prédominance du français comme langue première de la vie publique.

Or, tous ces objectifs sont ceux que prétendent poursuivre nos politiques d’immigration.

« Fiasco » ? Ça dépend pour qui…

Ces politiques font trois grands gagnants : le patronat, le PLQ, qui importe ce qui est devenu le cœur de son électorat, et une fraction de cette bourgeoisie qui a les moyens de ne profiter que des bons côtés de la diversité : resto exotiques, beaux voyages et amis triés sur le volet.

DÉBATTRE

On ne compte plus les reportages complaisants et tendancieux sur la « terrible » pénurie de main-d’œuvre qui nous affligerait, alors que le Québec serait rempli d’immigrants fabuleusement instruits qui ne peuvent faire valoir leurs compétences.

Dans les faits, la catégorie d’emploi qui connaît la plus forte demande est celle des serveurs au comptoir, des aides dans les cuisines et du personnel de soutien, suivie, au deuxième rang, par les vendeurs dans le commerce de détail.

Voilà pourquoi le patronat, qui veut payer le moins possible, n’a qu’une seule piste audio dans la bouche : toujours plus. Déprimant ? Pas complètement…

Pendant longtemps, il fut impossible de parler d’immigration autrement que sur le mode de l’approbation muette ou de l’émerveillement béat. Nous sommes rendus ailleurs. Ce livre est une nouvelle illustration.

Combien coûte un miracle

Un jour, un petit garçon cassa sa tirelire, prit la monnaie et compta soigneusement. Trois fois même.

Je ne dois pas me tromper ici, pensa-t-il.

Il plaça les pièces de monnaie dans un pot, ferma le bouchon et s’échappa discrètement par la porte de derrière.

Après s’être rendu dans une pharmacie, le garçon attendit patiemment que la pharmacienne lui prête attention.

– Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? demanda la pharmacienne au petit garçon devant son comptoir.

– Je veux acheter un miracle, répondit le garçon.

– Je te demande pardon ? lui dit la pharmacienne.

– Ma sœur est vraiment malade et mon père dit que seul un miracle peut la guérir. Alors je veux un miracle pour elle. Combien coûte un miracle ?

– Je suis désolée, lui dit la pharmacienne en sentant son cœur se briser un peu. Nous ne vendons pas de miracles ici, dit-elle doucement.

– J’ai de l’argent pour le payer. Si ce n’est pas assez… Dites-moi combien ça coûte.

À côté du petit garçon, il y avait un grand homme bien habillé. Il l’a regardé et a demandé :

– De quel genre de miracle ta sœur a besoin ?

– Je ne sais pas, répondit le garçon.

Les larmes ont commencé à rouler sur ses joues.

– Je sais juste qu’elle est très malade et qu’elle a quelque chose de mauvais qui grandit dans sa tête. Le docteur a dit qu’elle avait besoin d’une opération. Mais papa ne peut pas payer, alors on a besoin d’un miracle pour la sauver. S’il vous plaît, je peux utiliser tout mon argent pour sauver ma sœur.

– Combien as-tu ? demanda l’homme.

– 1 euro et 12 centimes, répondit le garçon, à peine audible. C’est tout ce que j’ai maintenant, mais je peux en obtenir un peu plus si besoin, ajouta-t-il rapidement.

– Hé bien, quelle coïncidence, sourit l’homme. 1 euro et 12 centimes, c’est le prix exact d’un miracle pour une petite sœur.

Il prit l’argent du garçon dans une main et, avec l’autre, il prit doucement la main et lui dit :

– Amène-moi ta sœur. Voyons si j’ai le miracle dont elle a besoin.

Cet homme était le directeur d’un hôpital réputé. C’était la bonne personne pour sauver la vie de la petite fille. L’opération s’est achevée sans problème et il ne fallut pas longtemps avant que la sœur du petit garçon ne soit de retour à la maison et se porte bien.

– Cette opération, murmura sa maman, c’était un vrai miracle. Je me demande combien ça aurait coûté ?

Le petit garçon sourit car il savait exactement combien coûte un miracle. 1 euro et 12 centimes. Plus la foi et la bonté d’un enfant !

Source : The Epoch Times

Honorer un défunt

Un jour ou l’autre, un proche nous quittera pour toujours. Dès lors, on repassera sa vie et on voudra bien lui rendre hommage. Immortaliser sa mémoire pour toujours. Mais comment ?

J’ai reçu cet article récemment, qui donne des conseils pour y parvenir. Il est de Pamela Fournier, rédactrice d’éloges funéraires, entre autres. Sa page personnelle, « Services linguistiques Pamela Fournier », est disponible sur Facebook. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui…

LA PAGE DU DERNIER HOMMAGE Pamela Fournier

Tant de paroles muettes, tant de mercis oubliés… Il est très possible de sentir que les mots nous ont été volés lors de la perte d’un proche. Mais heureusement, il est possible de rédiger un dernier hommage, une exceptionnelle deuxième chance de dire au revoir et merci. C’est aussi une façon unique de se faire entendre par tous les gens qui ont estimé le défunt.

Un être cher meurt. Les étapes se suivent et s’enchaînent à toute vitesse lors de la préparation de la cérémonie des funérailles. Il faut choisir le cercueil, l’urne, les fleurs, la musique, les lectures… Mais il faut aussi choisir les mots. Comment choisir les mots, ceux qui nous brûlent la gorge, ceux que nous aurions aimé dire et surtout, ceux qui resteront à jamais écrits ?

Pour certains, il sera très difficile de rédiger un texte rendant hommage à la personne décédée. Ce qui est important de comprendre ici, est qu’il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de dire adieu. Il n’y a pas de marche à suivre particulière ou de critères à respecter. Il n’est pas nécessaire que ce soit un très long texte avec une introduction et des paragraphes structurés. Il ne s’agit pas d’écrire à la manière de Molière, mais bien de se synchroniser avec ce que dicte notre cœur.

LE JOUR DE LA LECTURE

Préparez-vous ensuite pour la cérémonie, le jour de la lecture officielle. Exercez-vous à lire votre texte. Faites-le à maintes reprises, à voix haute et devant un miroir. Faites les pauses nécessaires après les virgules et les points, afin que les gens vous comprennent bien. Mettez-y votre chaleur, vos émotions. Et si, au moment de faire la lecture officielle, vous ne vous sentez plus capable de poursuivre, acceptez-le. Prenez une pause ou pleurez si vous en avez envie. Les gens de l’auditoire comprendront et respecteront votre peine.

Peut-être qu’ils ont, eux aussi, envie de regarder le sol, de se moucher, de reprendre leurs esprits. Gardez en tête que votre but est d’adresser un dernier message à une personne que vous avez profondément aimé, en compagnie de tous ceux et celles qui l’estimaient.

Vous pourrez garder votre texte à portée de main et le relire lors des journées plus difficiles. La personne aimée est peut-être partie dans l’invisible, mais ce qu’elle représentait pour vous demeurera bien vivant dans votre cœur et bien réel sur cette page du dernier hommage.

Rendre hommage à un être cher, c’est lui accorder un dernier moment d’amour, grâce à la force et la puissance inouïes de vos propres mots. Faites-vous confiance. Tout est là.

QUAND PARLE LE CŒUR

Voici quelques idées qui peuvent vous aider à trouver l’inspiration pour rédiger votre hommage et venir chercher l’émotion :

Créez une atmosphère

1- Choisissez un moment où vous êtes calme et où vous n’êtes pas trop occupé à l’organisation des funérailles.

2- Écoutez une chanson qui vous fait penser à la personne aimée ou bien une mélodie qui vous inspire.

Papier et crayons en main

3- Écrivez tout ce qui vous vient en tête en pensant au défunt. Allez-y dans n’importe quel ordre, faites confiances aux mots qui viennent.

4- Répondez aux questions suivantes, susceptibles de vous aider dans votre rédaction : quelles étaient les principales qualités du défunt ? Par quoi le distinguait-on (son sourire, son rire, sa prestance, etc.) ? Quelles étaient ses passions et intérêts ? Quel est le nom des gens qu’il aimait ? Qu’est-ce qu’il a accompli d’important dans sa vie ? Quelles étaient ses valeurs (l’amour, le partage, la famille, la liberté, etc.) ? Qu’est-ce qui le caractérisait (par exemple : il faisait toujours des clins d’œil. Il avait le don de faire ressortir le positif, il aimait les repas du dimanche soir, etc.) ?

5- Avez-vous une anecdote à raconter ?

6- S’il avait une chanson ou un poème préféré, écrivez-en un extrait.

7- Regroupez ensuite toutes vos idées et faites-en un plan. Vous pouvez y indiquer les points avec lesquels vous voudriez commencer, puis ceux avec lesquels vous voudriez finir.

8- Rédigez le texte comme bon vous semble. Les fautes importent moins que le message à livrer.

Pendant la rédaction, vous aurez peut-être envie de pleurer. Laissez l’émotion monter. Les larmes sont le signe que vous avez trouvé les bons mots.

Lorsque l’écriture de l’hommage sera complétée, faites une petite révision. Assurez-vous que les mots se disent bien à l’oral et que vous êtes à l’aise avec l’enchaînement de ceux-ci.

Source : Revue PROFIL (CFGM), Vol. 31, no 1

Trois gouttes de lumière…

L’ENGAGEMENT À VIE N’EST PAS CE QUE TOUT LE MONDE PENSE…

Ce n’est pas se réveiller tôt tous les matins pour faire le petit déjeuner et manger ensemble.

Ce n’est pas les câlins dans le lit ensemble jusqu’à ce que vous vous endormiez paisiblement.

Ce n’est pas une maison propre et un repas fait maison tous les jours.

C’est quelqu’un qui vole toutes les couvertures ou ronfle comme une tronçonneuse.

C’est parfois des portes claquées et quelques mots durs, des désaccords suivis de traitement du silence jusqu’à ce que vos cœurs guérissent et que survienne le pardon !

C’est rentrer à la maison tous les jours et retrouver la même personne que vous connaissez, aimez et qui se soucie de vous.

C’est rire de la fois où vous avez accidentellement fait quelque chose de stupide.

C’est du linge sale et des lits défaits sans pointer du doigt.

C’est de s’entraider avec les durs moments de la vie.

C’est d’avaler les mots méchants au lieu de les dire à voix haute.

C’est quand vous craquez sous l’émotion et que votre amour se repose avec vous et vous tient en vous disant que tout va bien se passer, et que vous le croyez.

Il s’agit d’aimer quelqu’un inconditionnellement même si parfois il te rend fou et blesse tes sentiments.

C’est d’aimer gros ou mince, heureux ou grincheux, jeune ou vieux. Dans la maladie et en bonne santé.

L’amour n’est pas parfait, il est même parfois dur, mais il est incroyable, réconfortant, et l’une des plus merveilleuses choses que vous vivrez !

Auteur Anonyme

La leçon de français (39)

QUELQUES PARTICULARITÉS DE VERBES DU 1ER GROUPE EN « -cer », « -ger », « -yer ».

Règles

Les verbes en « -cer » prennent une cédille sous le « c » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [s].

Nous grinçons, j’avançais, ils exerçaient, tu fonças

Les verbes en « -ger » prennent un « e » après le « g » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [j].

Nous mangeons, tu nageais, elle plongeait, il jugea

Pour les verbes en « -oyer », « -uyer », on transforme le « y » en « i » devant les terminaisons débutant par un « e » muet.

Je m’ennuie, elles nettoient, il aboiera, nous essuierions

Pour les verbes en « -ayer » on tolère le maintient du « y » devant un « e » muet. Mais, pour faciliter l’apprentissage, il est référable d’appliquer la transformation du « y » en « i » pour tous les verbes en « -yer ».

il paie, elle balaie, tu pagaieras, nous essaierons

Attention ! Le verbe envoyer a une conjugaison particulière au futur simple et au présent du conditionnel : Tu enverrais de tes nouvelles.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?

Tu te proté… du froid en portant un bonnet et des gants.

A) ge – B) gera – C) geais

2- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?

Si la livraison n’est pas conforme à la commande, vous la renverrez.

A) renvoyer – B) renverser – C) revenir – D) revoir

3- À quel temps de l’indicatif le verbe en gras est-il conjugué ?

Mécontent du fonctionnement de son ordinateur, M. Blanc rédigea une lettre de réclamation.

A) présent – B) imparfait – C) passé simple – D) futur simple

4- Quelle forme verbale est conjuguée au présent de l’indicatif ?

A) Je m’octroierai une petite pause. – B) Nous nous octroyons une petite pause

C) Tu t’octroyas une petite pause. – D) Elles s’octroyèrent une petite pause.

5- Quelle proposition complète la phrase ?

Si tu voulais arrêter le programme, tu… .

A) appuierais sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

B) appuiera sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

C) appuyai sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Comme l’orage …, le pilote … à décoller dans de telles conditions.

A) menaçait / renonça – B) menaceras / renoncera

C) menace / renonces – D) menaçait / renonçai

7- Quelle est la seule phrase au futur simple de l’indicatif ?

A) Après la randonnée, je nettoie mon VTT.

B) Après la randonnée, je nettoyai mon VTT.

C) Après la randonnée, je nettoierai mon VTT.

D) Après la randonnée, je nettoyais mon VTT.

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) C – 4) B*** – 5) A**** – 6) A***** – 7) C******
* Une seule terminaison correspond à la 2e personne du singulier.
** La forme particulière du radical de ce verbe du 1er groupe au futur simple, ainsi qu’au présent du conditionnel.
*** Le 1er verbe est conjugué au futur simple, le 3e et 4e au passé simple.
**** Le verbe de la subordonnée, à l’imparfait, appelle un verbe au présent du conditionnel dans la principale.
***** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
****** Le 1er verbe est au présent de l’indicatif, le 2e au passé simple et le 4e à l’imparfait.

Salmigondis

MANGER DES NOIX POUR VIEILLIR EN BONNE SANTÉ 

RELAXNEWS | Des chercheurs australiens ont montré que la consommation d’au moins 10g de noix par jour, soit l’équivalent de deux cuillères à café, pouvait améliorer la santé cognitive des personnes de plus de 55 ans. Les chercheurs ont suivi 4822 adultes chinois, dans le cadre de l’enquête de nutrition China Health Nutrition Survey.

Leurs résultats ont montré que les participants assidus étaient presque deux fois moins susceptibles de souffrir d’un mauvais fonctionnement cognitif et enregistraient même une amélioration des fonctions de mémoire, des capacités de raisonnement et de la pensée.

LES JEUNES AMÉRICAINS EN MAL DE SEXE

NEW YORK | (AFP) Les jeunes Américains ont-ils perdu le goût du sexe ? La proportion d’adultes n’ayant aucune relation sexuelle a atteint un record en 2018, avec une pointe notoire chez les hommes de 18-29 ans, selon des données publiées récemment par le Washington Post.

Selon le quotidien, qui a analysé de nouveaux chiffres de l’institut General Social Survey, le nombre de jeunes de 18 à 29 ans ayant indiqué avoir traversé un désert sexuel l’an passée atteint 23% – presque un sur quatre – soit plus du double des 8% enregistrés en 2008 (ils étaient 14% en 1989).

Les jeunes hommes étaient particulièrement chastes : le taux parmi eux atteint 28%, presque trois fois plus qu’en 2008. Les femmes du même âge étaient plus actives, avec 18% déclarant ne pas avoir eu de relations l’an passée. Explication ? Un nombre croissant de jeunes de cet âge ne vivent pas encore en couple, a indiqué au Post la chercheuse Jean Twenge, psychologue à l’université d’État de San Diego, Californie.

Toutefois, même parmi l’ensemble des adultes sexuellement actifs, la proportion de ceux qui font l’amour au moins une fois par semaine a baissé, à 39% en 2018 contre 51% en 1996, une baisse que Mme Twenge attribue notamment à l’hyperconnexion et aux écrans.

TOUS DES DONNEURS D’ORGANES EN NOUVELLE-ÉCOSSE

Le premier ministre Stephen McNeil vient de déposer un projet de loi qui ferait de la Nouvelle-Écosse, le premier endroit en Amérique du Nord ou les résidents deviennent automatiquement des donneurs d’organes. Il faudra le signaler seulement si on ne veut PAS être donneur.

Quelle excellente idée et qu’est-ce qu’on attend pour voter une pareille loi au Québec. C’est le plus beau cadeau qu’on peut donner, après la naissance.

L’ESPÉRANCE DE VIE A AUGMENTÉ DE 5 ANS

GENÈVE | (AFP) L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans et demi entre les années 2000 et 2016, a indiqué récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que les inégalités entre pays riches et pays pauvres persistaient.

Alors qu’une personne née en 2000 pouvait espérer vivre jusqu’à 66,5 ans, celles qui sont nées en 2016 peuvent espérer atteindre les 72 ans. C’est ce qu’a révélé l’OMS à l’occasion de la publication des statistiques sanitaires mondiales.

Cette avancée s’explique en partie par la chute spectaculaire des décès d’enfants de moins de cinq ans, en particulier en Afrique subsaharienne, où les progrès ont été accomplis dans la lutte contre le paludisme, la rougeole et d’autres maladies transmises, selon l’OMS.

Mais il subsiste d’importants écarts en matière d’espérance de vie entre pays développés et pays en développement. Dans les pays à faible revenu, l’espérance de vie est ainsi inférieure de 18,1 ans à celle des pays à revenu élevé.

LES CHEMINS DÉFONCÉS

C’est triste de constater à chaque printemps combien les routes et chemins sont défoncés au Québec. En pleine crue printanière il ne faut pas l’accuser de tous les mots mais, force est d’admettre qu’à notre ère technologique et où on s’apprête à marcher sur Mars, on n’ait pas trouvé encore la recette du bitume qui résistera à notre climat hivernal. À moins que la recette qu’on applique soit fragilisée dans le but de fournir du travail à l’année pour les travailleurs concernés ou simplement de faire des économies de bout de chandelle au détriment des automobilistes.

Quoi qu’il en soit, la situation ne fait que s’envenimer, année après année, sans qu’on ne cesse d’engloutir des sommes considérables au lieu de s’attaquer au problème de front. Pourtant, les routes américaines limitrophes n’ont pas le même problème tout en connaissant les hivers aussi rigoureux que ceux de la région montréalaise, à tout le moins. À quand des réponses ?

Trois gouttes de lumière…

LE CÔTÉ POSITIF DE LA VIE

Vivre sur terre est dispendieux mais ça inclut un voyage gratuit autour du soleil chaque année.

Comment longue est une minute, ça dépend de quel côté de la porte de la salle de bain vous êtes.

Les anniversaires sont bons pour vous : plus vous en avez, plus longtemps vous vivez.

Le bonheur vient par la porte que vous ne saviez pas avoir laissé ouverte.

Quelques erreurs son trop plaisantes pour les faire juste une fois.

Vous êtes peut-être une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.

Avez-vous remarqué que les gens qui sont en retard sont d’habitude plus de bonne humeur que les gens qui les attendent ?

Si Walmart descend ses prix à chaque jour, comment se fait-il que rien n’est encore gratuit ?

Ne pleure pas parce que c’est fini; souris parce que c’est arrivé.

Une vraie personne heureuse est quelqu’un qui peut admirer un paysage dans un détour.

Passe une superbe de belle journée et sache que quelqu’un, qui pense que tu es formidable, a pensé à toi aujourd’hui !

Le chat sort du sac

Pour ceux et celles qui me lisent régulièrement, j’avais publié un article, en mars dernier, sur Hydro-Québec au sujet de leur campagne publicitaire où je questionnais le pourquoi d’une telle publicité.

Sans concurrent et en situation de monopole au Québec, en électricité, je me disais que cet argent dépensé inutilement pourrait servir à freiner leurs avides augmentations annuelles de tarifs à ses abonnés.

Voilà qu’en lisant mon Journal de Montréal d’hier, je tombe sur l’article de Pierre Couture, dont le titre répondait à ma question; « Combien ça coûte, une telle publicité ? » La réponse : 2,3 millions de dollars, dont je n’en vois toujours pas la nécessité.

Surtout que récemment, on apprenait que certains employés et les hauts dirigeants de cette société d’État s’étaient partagés de faramineux bonis de performance de 29 millions $ pour leur travail. C’est justement pourquoi on les paie grassement. Alors on en rajoute à même nos coûts d’électricité.

Lorsqu’ils arrivent pour demander des augmentations de tarifs, le gouvernement leur accorde. Pour faire baisser la grogne, on diminue leur demande. Ça m’écœure ! Qui paie pour ces débordements ? Les CONtribuables. Et c’est pas fini… À tout événement, je partage cet article avec vous. Ne le lisez pas en sirotant votre café, vous pourriez vous étouffer.

UNE CAMPAGNE DE PUBLICITÉ DE 2,3 M$ POUR HYDRO-QUÉBEC Pierre Couture, Journal de Québec

Pour ses 75 ans d’histoire, Hydro-Québec a décidé de se payer une campagne de pub de 2,3 millions $.

Depuis quelques semaines, la société d’État a déployé la campagne « Une énergie propre à nous » dans différents médias. La campagne se poursuivra jusqu’au 26 mai.

Hydro-Québec soutient que les coûts liés à cette nouvelle campagne de promotion font partie de ses budgets annuels de publicité et n’auront aucun impact sur les tarifs d’électricité de ses clients.

« Le budget de 2,3 millions $ comprend la production de messages télévisés, des panneaux d’affichage d’impact, de l’affichage dans plusieurs stations de métro, des publicités numériques dans différents médias québécois ainsi que du contenu pour les réseaux sociaux », a fait savoir un porte-parole d’Hydro-Québec, Louis-Olivier Batty.

En fêtant ses 75 ans, Hydro-Québec soutient que cette campagne dévoile sa vision et son savoir-faire auprès du grand public en plus de rappeler que la société d’État est un leader mondial en énergie propre. Cette année, Hydro-Québec prévoit dépenser 8 millions $ en publicités de toutes sortes.

LA FACTURE ÉLECTRONIQUE

Dans cette campagne publicitaire actuelle, Hydro-Québec tente également de passer un message à ses abonnés en leur rappelant que le service de la facturation électronique est disponible.

Actuellement, seulement 40% des clients résidentiels d’Hydro-Québec ont recours au service de la facturation électronique. Hydro-Québec ne cache pas qu’elle aimerait faire passer de taux à 60% prochainement.

L’envoi des factures à ses clients par la poste représente des coûts annuels importants pour Hydro-Québec. Chaque année, Hydro-Québec dépense plus de 10 millions $ lors de l’envoi de factures par la poste à plus de 1,8 million de clients résidentiels. La société d’État compte 3,1 millions de clients résidentiels.

AGENCE RECHERCHÉE

Par ailleurs, Hydro-Québec a lancé plus tôt cette semaine un appel d’offres pour retenir les services d’une agence de publicité. Alors que le contrat actuel entre Hydro-Québec et l’agence québécoise lg2 tire à sa fin, la société d’État vient de lancer un nouveau mandat de 36 mois.

Le budget pour ce nouveau mandat de trois ans est estimé entre 10 et 20 millions $. L’an dernier, Hydro-Québec avait choisi lg2 et Nurum parmi ses agences numériques officielles, et ce, pour de nombreuses années.

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Et tout ça avec NOTRE argent, SANS CONCURRENCE AUCUNE, alors qu’on attend encore qu’ils nous versent NOS SURPLUS FACTURÉS DEPUIS DES ANNÉES. Tirez-en vos propres conclusions et exprimez-vous !

Samedi de rigoler

Savoir bien dire les choses est un art !

J’ai donné un coup de fil à un ami, et je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a répondu qu’il travaillait sur :

« Le traitement aqua-thermique des céramiques, du verre, de l’aluminium et de l’acier dans un environnement contrôlé ».

J’ai été très impressionné. Et, pour mieux comprendre, je lui ai demandé des précisions et il m’a déclaré qu’en fait, iI lavait la vaisselle à l’eau chaude, sous la surveillance de sa femme.

Quelle langue magnifique !

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Dans un village de Vendée, le vieux curé, « à l’ancienne », ne voulait pas entendre les femmes lui dire en confession qu’elles avaient trompé leur mari. Si bien que lorsque c’était le cas, il leur demandait de dire :

– Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir.

Un jour, le vieux curé part à la retraite et un jeune prêtre vient le remplacer. Avant de partir, le vieux curé le présente aux notoriétés et lui explique la vie du village mais bien sûr sans dévoiler le secret de la confession. Chaque dimanche l’église est pleine mais à la confession, le vendredi, une phrase revient relativement souvent :

« Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir. »

Au bout de quelques semaines, le jeune prêtre va voir le maire à la fin de l’office et lui demande de faire faire le plus rapidement possible des travaux au lavoir pour arrêter tous ces accidents. Le maire, étant au courant de la fameuse phrase, lui tape sur l’épaule et le rassure en lui disant que ce n’est pas bien grave et qu’il n’y a jamais eu de blessées. Le jeune curé lui répond :

– À votre place, je ferais tout de même quelques travaux car votre épouse est tombée trois fois dedans cette semaine.

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Un avocat a une femme et 12 enfants, et doit quitter la maison louée parce que le propriétaire veut la reprendre pour l’occuper lui-même. Mais le pauvre monsieur est incapable d’en louer une nouvelle parce qu’on trouve qu’il a trop d’enfants. Aussi envoie-t-il sa femme se promener au cimetière avec 11 enfants et lui et l’autre petit se mettent à la recherche d’une maison. Il en trouve une qui est bien à son goût et au moment de signer le bail, le propriétaire lui demande combien il a d’enfants.

– Douze ! qu’il répond.

– Mais où sont les onze autres ? demande le propriétaire.

– Au cimetière avec leur mère.

Le bail est signé !

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C’est un père qui couche sa fillette certains soirs et lui fait réciter sa prière qui se termine en disant :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, bénie ma grand-maman et adieu grand-papa. Amen.

Le père lui demande pourquoi elle a dit : « Adieu grand-papa », elle lui répond qu’elle n’en sait rien, que c’est quelque chose qu’elle devait dire.

Le lendemain matin, on apprend que le grand-père est décédé. Le père pense à une étrange coïncidence, sans plus.

Quelque mois passèrent et l’enfant récite :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, adieu grand-maman. Amen.

Le lendemain, la grand-mère meurt.

– Seigneur ! Pensa le père. Cette petite est en contact avec l’au-delà !

Plusieurs semaines après, cette fois la fillette dit :

– Bénie ma maman, adieu papa. Amen.

Le père est maintenant pris de panique. Il ne dort pas de la nuit, il se rend au travail mais ne va pas dîner et pour plus de sécurité, décide de rester sagement au bureau jusqu’à minuit. Il rentre tard mais soulagé et raconte à sa femme quelle terrible journée il a eu.

Sa femme lui répond :

– Moi aussi, j’ai eu une horrible journée ! Figure-toi que ce matin, le facteur est tombé raide mort sur notre perron !

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Un homme frappe à la porte d’un bordel exclusif. À travers une petite fenêtre dans la porte, la dame dit :

– Qu’est-ce que je peux faire pour vous, Monsieur ?

– J’aimerais me faire baiser.

– C’est un club exclusif. Pour entrer, vous devez glisser cent dollars sous la porte.

L’homme s’exécute, mais la porte reste fermée. Il sonne.

– Que voulez-vous ?

– Ben, je vous l’ai dit… me faire baiser.

– Comment ? Encore ???

Le siphon gouvernemental québécois

On le sait, le pouvoir de succion de taxe de notre gouvernement du Québec est insatiable.

Dernièrement, Michel Girard, chroniqueur financier au Journal de Montréal, dénonçait la connivence entre les compagnies d’assurances et le gouvernement du Québec. Le seul dénominateur commun qu’ils prennent plaisir à se partager, c’est toujours les taxes. En plus de payer le gros prix pour notre système de santé, on se fait siphonner en taxes de toutes sortes.

Et, comme notre superbe taxe de vente à près de 16%, on parle ici de surtaxe, de taxe sur la taxe. Que fera le gouvernement Legault ? Québec, une société distincte… on en a une autre preuve. Voici donc l’article révélateur que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LA FACE CACHÉE DE LA TAXATION DES ASSURANCES Michel Girard

Avec toutes les taxes que le gouvernement du Québec nous charge sur les produits d’assurance, il ne faut certes pas compter sur lui pour taper sur les doigts des compagnies d’assurance qui haussent exagérément leurs primes.

Plus les primes sont élevées, plus le gouvernement québécois fait de l’argent sur le dos des assurés.

De toutes les provinces, c’est d’ailleurs le Québec qui se montre fiscalement le plus gourmand avec les produits d’assurance.

L’ASSURANCE DE DOMMAGES

Concernant l’assurance habitation, l’assurance automobile de dommages, l’assurance responsabilité, sachez que la ponction des taxes provinciales fait grimper la prime d’assurance de 12,79%.

Ce taux global de taxation d’assurance comprend : une taxe sur prime de 3% et la taxe compensatoire de 0,48% (pour financer les services publics) sont déjà incluses dans le montant de la prime que les assureurs facturent.

C’est pour cela qu’on ne les voit pas lorsque nous recevons notre facture de primes d’assurance auto, habitation ou autre. Seule la taxe de vente provinciale de 9% apparaît au grand jour.

À ce total de taxes de 12,79% s’ajoute une taxe sur le capital de 1,25% que les compagnies d’assurance doivent payer au gouvernement du Québec. Évidemment, les assureurs refilent cette autre taxe à leurs assurés québécois.

Pour un total de taxes typiquement québécoises de l’ordre de 14% sur les assurances de dommages.

C’est 2,63 points de pourcentage de plus qu’en Ontario et au Manitoba, les deux autres provinces les plus gourmandes au Canada en matière de taxation des primes d’assurance.

L’ASSURANCE-VIE

Concernant maintenant les produits d’assurance-vie, distribués au Québec, si vous croyez que les primes ne font l’objet d’aucune taxe, détrompez-vous.

Dans le montant de la prime qu’on vous facture, sont également incluses la prime sur taxe de 3%, la taxe compensatoire de 0,48%, et, bien sûr, la taxe sur le capital de 1,25%.

L’ASSURANCE COLLECTIVE

Dans la province, quelque 66% des Québécois sont couverts par un régime privé d’assurance collective de soins médicaux, de soins dentaires et de médicaments.

C’est très avantageux pour Québec : il n’a pas à couvrir tout ce beau monde avec son régime d’assurance médicaments.

Grâce à ces régimes privés d’assurance collective que les employeurs et employés se paient à fort prix, Québec économise des milliards de dollars en dépenses d’assurance maladie.

Comble d’exploitation fiscale, non seulement le coût de ces régimes est-il assujetti à toutes les taxes d’assurance exigées par Québec, mais en plus, on est la seule province où la contribution de l’employeur à des régimes privés d’assurance médicale et dentaire représente un avantage imposable pour les employés.

Eh oui ! le gouvernement du Québec a le culot de nous faire payer des centaines de millions d’impôts sur les primes d’assurance maladie payées par les employeurs, lesquels sont déjà surtaxées à hauteur de 14%