Encore Hydro-Québec et ses augmentations cachées

Définitivement, Hydro-Québec fait les manchettes et continue de nous remplir comme des valises avec ses supposées minimes augmentations de tarifs. En y fouillant un peu plus, la réalité est toute autre et montre une réelle augmentation trois fois plus élevée.

Cette révélation a été dévoilée au grand jour récemment par un client d’Hydro-Québec, et transmise à Michel Girard, qui en a fait le sujet de son article du 26 avril dernier, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal.

Serait-ce une façon déguisée de payer les prochains bonis de cette société d’État qui continue de s’en mettre plein les poches sur le dos des CONtribuables québécois ? À vous d’en juger.

LA VRAIE HAUSSE DES TARIFS D’HYDRO EST DE 2,9%. Michel Girard

Ce n’est pas une hausse des tarifs d’électricité de 0,9% que les abonnés résidentiels d’Hydro-Québec subissent depuis le 1er avril dernier, mais une augmentation de 2,9%.

Eh oui ! On parle bel et bien d’une hausse trois fois plus élevée que celle annoncée en mars dernier par Hydro-Québec, à la suite de la décision de la Régie de l’énergie, l’organisme responsable de la fixation des tarifs d’électricité au Québec.

Pour en prendre conscience, je vous invite à faire comme Gilles D., le lecteur du Journal qui a attiré mon attention sur l’énorme écart entre la hausse annoncée et celle en vigueur.

À partir de sa facture d’électricité du 15 avril 2019, il a calculé la réelle hausse de tarifs que l’on subit à partir du 1er avril, en comparant les nouveaux tarifs à ceux qui étaient en vigueur jusqu’au 31 mars dernier.

Ainsi, le tarif domestique D, lequel s’applique aux quatre millions d’abonnés résidentiels d’Hydro, augmente comme suit :

Pour la consommation allant jusqu’à 40 kilowattheures (kWh) par jour, le tarif passe de 5,91 cents à 6,08 cents le kilowatt, soit une hausse de 2,9%.

Pour la consommation additionnelle, le tarif augmente de 9,12 cents à 9,38 cents le kilowatt, soit 2,85%.

INFORMATION TROMPEUSE

Pour vous montrer à quel point les annonces de hausses de tarifs sont trompeuses, j’attire cette fois votre attention sur la page 1 de votre facture d’électricité du 15 avril 2019. Et voici le texte qu’on y retrouve sous la rubrique « Information utile » :

« La Régie de l’énergie a approuvé un ajustement tarifaire moyen de 0,9%, qui a pris effet le 1er avril. Ainsi, l’électricité que vous avez consommée depuis cette date vous a été facturée au nouveau tarif en vigueur. »

Faites vous-même le calcul et vous allez vous apercevoir que l’ajustement tarifaire réel n’est pas de 0,9% mais plutôt de 2,9%.

Quand Hydro affirme dans son communiqué du 5 mars dernier qu’elle « respecte son engagement de limiter les hausses de tarifs d’électricité à un niveau égal ou supérieur à l’inflation pour une quatrième année de suite », je trouve cela vraiment trompeur pour les abonnés résidentiels, qui, eux, n’en bénéficient pas.

SCÉNARIO CONNU

J’ai constaté également que lors des précédentes annonces d’augmentation annuelle des tarifs d’électricité, on retrouvait un important écart entre la hausse annoncée par Hydro de concert avec la Régie de l’énergie et celle subie par les abonnés résidentiels.

En 2018, les tarifs résidentiels augmentaient de 1,55% (première portion de consommation) et de 2,24% (pour la consommation additionnelle), alors qu’Hydro y annonçait une hausse moyenne de tarifs d’à peine 0,3%.

L’année précédente, soit en 2017, Hydro et la Régie de l’énergie nous annonçaient une hausse de 0,7%, alors que les tarifs résidentiels grimpaient respectivement de 1,93% et de 2,76%, selon la portion de consommation.

Au cours des trois dernières années, les « Hydroquébécois » ont subi une hausse réelle des tarifs d’électricité de 6,5% à 8,1%, alors que les augmentations annoncées se limitaient à 2%.

Simple question de rigueur et de transparence, il serait grandement temps qu’Hydro-Québec diffuse auprès de sa clientèle résidentielle les vraies augmentations de tarifs qui les touchent.

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Et nous attendons encore et toujours notre part des tarifs payés en trop des dernières années. Ça rentre moins rapidement que les bonis de performance.

Disparaître ?

Il n’y a pas de titre plus éloquent pour l’assimilation de la race canadienne-française au Québec. Les prédictions sont alarmantes; avant l’an 2000, le Québec comptait une population canadienne-française de plus de 80%.

Malheureusement, au début du présent siècle, s’amorce un recul démographique de la majorité de langue maternelle française qui, selon l’un des principaux scénarios retenus par Statistique Canada, passera de 79% en 2011 à 69% en 2036.

À ce rythme de décroissance de dix points de pourcentage par vingt-cinq ans, la majorité historique francophone va disparaître sous la barre des 50% avant la fin du siècle. Et sa langue aussi.

Les Montréalais francophones sont déjà minoritaires sur l’Île de Montréal et à la vitesse de l’immigration, ce chiffre descendra à 33% d’ici deux décennies. C’est la catastrophe ! Aujourd’hui, je veux partager avec vous ce texte de Joseph Facal, récemment publié dans les pages du Journal de Montréal, et qui parlait du livre de Jacques Houle (Disparaître ?) sur la question, et que je me promets de lire.

DISPARAÎTRE? Joseph Facal

Cette chronique reprend délibérément le titre de l’ouvrage de Jacques Houle, tout juste paru chez Liber, que je viens de terminer.

L’auteur fut, pendant plus d’une vingtaine d’années, un fonctionnaire du gouvernement fédéral à Emploi et Immigration Canada

Il dresse un portrait cinglant de nos politiques d’immigration, de leurs impacts réels, de leurs justifications boiteuses et de leurs vraies motivations.

TENDANCE

La population québécoise de langue maternelle française recule de 10 points de pourcentage tous les 25 ans. À ce rythme, elle passera sous les 50% avant la fin du siècle. Comme dit l’auteur, à l’échelle de l’histoire, c’est demain.

Ce sentiment croissant qu’ont tant de Montréalais de langue maternelle française, déjà minoritaires, de se sentir des étrangers chez eux, et coupables de dire leur inconfort, deviendra progressivement celui de tout le Québec.

Jusqu’au tournant des années 2000, explique Houle, le Québec accueillait grosso modo 30 000 immigrants par année. Les gouvernements péquistes ajustaient les volumes aux cycles économiques. Avec le retour au pouvoir du PLQ, on passa rapidement aux 50 000 actuels.

Plus pernicieusement, au-delà des chiffres, nous entrâmes dans un climat intellectuel où il ne fallait surtout pas confronter le jovialisme discursif aux données disponibles.

Or, ces données existent et, comme l’explique Houle, elles montrent que :

Non, l’immigration ne permet pas d’enrayer le vieillissement du Québec.

Non, elle n’a pas d’impact positif sur les finances publiques, les salaires ou la richesse collective.

Non, on n’a pas réussi à faire s’établir les immigrants dans les régions moins urbanisées.

Non, on n’a pas réussi à apparier efficacement les qualifications professionnelles des nouveaux venus avec les exigences des postes vacants.

Non, on n’a pas réussi à maintenir, encore moins à renforcer, la prédominance du français comme langue première de la vie publique.

Or, tous ces objectifs sont ceux que prétendent poursuivre nos politiques d’immigration.

« Fiasco » ? Ça dépend pour qui…

Ces politiques font trois grands gagnants : le patronat, le PLQ, qui importe ce qui est devenu le cœur de son électorat, et une fraction de cette bourgeoisie qui a les moyens de ne profiter que des bons côtés de la diversité : resto exotiques, beaux voyages et amis triés sur le volet.

DÉBATTRE

On ne compte plus les reportages complaisants et tendancieux sur la « terrible » pénurie de main-d’œuvre qui nous affligerait, alors que le Québec serait rempli d’immigrants fabuleusement instruits qui ne peuvent faire valoir leurs compétences.

Dans les faits, la catégorie d’emploi qui connaît la plus forte demande est celle des serveurs au comptoir, des aides dans les cuisines et du personnel de soutien, suivie, au deuxième rang, par les vendeurs dans le commerce de détail.

Voilà pourquoi le patronat, qui veut payer le moins possible, n’a qu’une seule piste audio dans la bouche : toujours plus. Déprimant ? Pas complètement…

Pendant longtemps, il fut impossible de parler d’immigration autrement que sur le mode de l’approbation muette ou de l’émerveillement béat. Nous sommes rendus ailleurs. Ce livre est une nouvelle illustration.

Combien coûte un miracle

Un jour, un petit garçon cassa sa tirelire, prit la monnaie et compta soigneusement. Trois fois même.

Je ne dois pas me tromper ici, pensa-t-il.

Il plaça les pièces de monnaie dans un pot, ferma le bouchon et s’échappa discrètement par la porte de derrière.

Après s’être rendu dans une pharmacie, le garçon attendit patiemment que la pharmacienne lui prête attention.

– Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? demanda la pharmacienne au petit garçon devant son comptoir.

– Je veux acheter un miracle, répondit le garçon.

– Je te demande pardon ? lui dit la pharmacienne.

– Ma sœur est vraiment malade et mon père dit que seul un miracle peut la guérir. Alors je veux un miracle pour elle. Combien coûte un miracle ?

– Je suis désolée, lui dit la pharmacienne en sentant son cœur se briser un peu. Nous ne vendons pas de miracles ici, dit-elle doucement.

– J’ai de l’argent pour le payer. Si ce n’est pas assez… Dites-moi combien ça coûte.

À côté du petit garçon, il y avait un grand homme bien habillé. Il l’a regardé et a demandé :

– De quel genre de miracle ta sœur a besoin ?

– Je ne sais pas, répondit le garçon.

Les larmes ont commencé à rouler sur ses joues.

– Je sais juste qu’elle est très malade et qu’elle a quelque chose de mauvais qui grandit dans sa tête. Le docteur a dit qu’elle avait besoin d’une opération. Mais papa ne peut pas payer, alors on a besoin d’un miracle pour la sauver. S’il vous plaît, je peux utiliser tout mon argent pour sauver ma sœur.

– Combien as-tu ? demanda l’homme.

– 1 euro et 12 centimes, répondit le garçon, à peine audible. C’est tout ce que j’ai maintenant, mais je peux en obtenir un peu plus si besoin, ajouta-t-il rapidement.

– Hé bien, quelle coïncidence, sourit l’homme. 1 euro et 12 centimes, c’est le prix exact d’un miracle pour une petite sœur.

Il prit l’argent du garçon dans une main et, avec l’autre, il prit doucement la main et lui dit :

– Amène-moi ta sœur. Voyons si j’ai le miracle dont elle a besoin.

Cet homme était le directeur d’un hôpital réputé. C’était la bonne personne pour sauver la vie de la petite fille. L’opération s’est achevée sans problème et il ne fallut pas longtemps avant que la sœur du petit garçon ne soit de retour à la maison et se porte bien.

– Cette opération, murmura sa maman, c’était un vrai miracle. Je me demande combien ça aurait coûté ?

Le petit garçon sourit car il savait exactement combien coûte un miracle. 1 euro et 12 centimes. Plus la foi et la bonté d’un enfant !

Source : The Epoch Times

Honorer un défunt

Un jour ou l’autre, un proche nous quittera pour toujours. Dès lors, on repassera sa vie et on voudra bien lui rendre hommage. Immortaliser sa mémoire pour toujours. Mais comment ?

J’ai reçu cet article récemment, qui donne des conseils pour y parvenir. Il est de Pamela Fournier, rédactrice d’éloges funéraires, entre autres. Sa page personnelle, « Services linguistiques Pamela Fournier », est disponible sur Facebook. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui…

LA PAGE DU DERNIER HOMMAGE Pamela Fournier

Tant de paroles muettes, tant de mercis oubliés… Il est très possible de sentir que les mots nous ont été volés lors de la perte d’un proche. Mais heureusement, il est possible de rédiger un dernier hommage, une exceptionnelle deuxième chance de dire au revoir et merci. C’est aussi une façon unique de se faire entendre par tous les gens qui ont estimé le défunt.

Un être cher meurt. Les étapes se suivent et s’enchaînent à toute vitesse lors de la préparation de la cérémonie des funérailles. Il faut choisir le cercueil, l’urne, les fleurs, la musique, les lectures… Mais il faut aussi choisir les mots. Comment choisir les mots, ceux qui nous brûlent la gorge, ceux que nous aurions aimé dire et surtout, ceux qui resteront à jamais écrits ?

Pour certains, il sera très difficile de rédiger un texte rendant hommage à la personne décédée. Ce qui est important de comprendre ici, est qu’il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de dire adieu. Il n’y a pas de marche à suivre particulière ou de critères à respecter. Il n’est pas nécessaire que ce soit un très long texte avec une introduction et des paragraphes structurés. Il ne s’agit pas d’écrire à la manière de Molière, mais bien de se synchroniser avec ce que dicte notre cœur.

LE JOUR DE LA LECTURE

Préparez-vous ensuite pour la cérémonie, le jour de la lecture officielle. Exercez-vous à lire votre texte. Faites-le à maintes reprises, à voix haute et devant un miroir. Faites les pauses nécessaires après les virgules et les points, afin que les gens vous comprennent bien. Mettez-y votre chaleur, vos émotions. Et si, au moment de faire la lecture officielle, vous ne vous sentez plus capable de poursuivre, acceptez-le. Prenez une pause ou pleurez si vous en avez envie. Les gens de l’auditoire comprendront et respecteront votre peine.

Peut-être qu’ils ont, eux aussi, envie de regarder le sol, de se moucher, de reprendre leurs esprits. Gardez en tête que votre but est d’adresser un dernier message à une personne que vous avez profondément aimé, en compagnie de tous ceux et celles qui l’estimaient.

Vous pourrez garder votre texte à portée de main et le relire lors des journées plus difficiles. La personne aimée est peut-être partie dans l’invisible, mais ce qu’elle représentait pour vous demeurera bien vivant dans votre cœur et bien réel sur cette page du dernier hommage.

Rendre hommage à un être cher, c’est lui accorder un dernier moment d’amour, grâce à la force et la puissance inouïes de vos propres mots. Faites-vous confiance. Tout est là.

QUAND PARLE LE CŒUR

Voici quelques idées qui peuvent vous aider à trouver l’inspiration pour rédiger votre hommage et venir chercher l’émotion :

Créez une atmosphère

1- Choisissez un moment où vous êtes calme et où vous n’êtes pas trop occupé à l’organisation des funérailles.

2- Écoutez une chanson qui vous fait penser à la personne aimée ou bien une mélodie qui vous inspire.

Papier et crayons en main

3- Écrivez tout ce qui vous vient en tête en pensant au défunt. Allez-y dans n’importe quel ordre, faites confiances aux mots qui viennent.

4- Répondez aux questions suivantes, susceptibles de vous aider dans votre rédaction : quelles étaient les principales qualités du défunt ? Par quoi le distinguait-on (son sourire, son rire, sa prestance, etc.) ? Quelles étaient ses passions et intérêts ? Quel est le nom des gens qu’il aimait ? Qu’est-ce qu’il a accompli d’important dans sa vie ? Quelles étaient ses valeurs (l’amour, le partage, la famille, la liberté, etc.) ? Qu’est-ce qui le caractérisait (par exemple : il faisait toujours des clins d’œil. Il avait le don de faire ressortir le positif, il aimait les repas du dimanche soir, etc.) ?

5- Avez-vous une anecdote à raconter ?

6- S’il avait une chanson ou un poème préféré, écrivez-en un extrait.

7- Regroupez ensuite toutes vos idées et faites-en un plan. Vous pouvez y indiquer les points avec lesquels vous voudriez commencer, puis ceux avec lesquels vous voudriez finir.

8- Rédigez le texte comme bon vous semble. Les fautes importent moins que le message à livrer.

Pendant la rédaction, vous aurez peut-être envie de pleurer. Laissez l’émotion monter. Les larmes sont le signe que vous avez trouvé les bons mots.

Lorsque l’écriture de l’hommage sera complétée, faites une petite révision. Assurez-vous que les mots se disent bien à l’oral et que vous êtes à l’aise avec l’enchaînement de ceux-ci.

Source : Revue PROFIL (CFGM), Vol. 31, no 1

Trois gouttes de lumière…

L’ENGAGEMENT À VIE N’EST PAS CE QUE TOUT LE MONDE PENSE…

Ce n’est pas se réveiller tôt tous les matins pour faire le petit déjeuner et manger ensemble.

Ce n’est pas les câlins dans le lit ensemble jusqu’à ce que vous vous endormiez paisiblement.

Ce n’est pas une maison propre et un repas fait maison tous les jours.

C’est quelqu’un qui vole toutes les couvertures ou ronfle comme une tronçonneuse.

C’est parfois des portes claquées et quelques mots durs, des désaccords suivis de traitement du silence jusqu’à ce que vos cœurs guérissent et que survienne le pardon !

C’est rentrer à la maison tous les jours et retrouver la même personne que vous connaissez, aimez et qui se soucie de vous.

C’est rire de la fois où vous avez accidentellement fait quelque chose de stupide.

C’est du linge sale et des lits défaits sans pointer du doigt.

C’est de s’entraider avec les durs moments de la vie.

C’est d’avaler les mots méchants au lieu de les dire à voix haute.

C’est quand vous craquez sous l’émotion et que votre amour se repose avec vous et vous tient en vous disant que tout va bien se passer, et que vous le croyez.

Il s’agit d’aimer quelqu’un inconditionnellement même si parfois il te rend fou et blesse tes sentiments.

C’est d’aimer gros ou mince, heureux ou grincheux, jeune ou vieux. Dans la maladie et en bonne santé.

L’amour n’est pas parfait, il est même parfois dur, mais il est incroyable, réconfortant, et l’une des plus merveilleuses choses que vous vivrez !

Auteur Anonyme

La leçon de français (39)

QUELQUES PARTICULARITÉS DE VERBES DU 1ER GROUPE EN « -cer », « -ger », « -yer ».

Règles

Les verbes en « -cer » prennent une cédille sous le « c » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [s].

Nous grinçons, j’avançais, ils exerçaient, tu fonças

Les verbes en « -ger » prennent un « e » après le « g » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [j].

Nous mangeons, tu nageais, elle plongeait, il jugea

Pour les verbes en « -oyer », « -uyer », on transforme le « y » en « i » devant les terminaisons débutant par un « e » muet.

Je m’ennuie, elles nettoient, il aboiera, nous essuierions

Pour les verbes en « -ayer » on tolère le maintient du « y » devant un « e » muet. Mais, pour faciliter l’apprentissage, il est référable d’appliquer la transformation du « y » en « i » pour tous les verbes en « -yer ».

il paie, elle balaie, tu pagaieras, nous essaierons

Attention ! Le verbe envoyer a une conjugaison particulière au futur simple et au présent du conditionnel : Tu enverrais de tes nouvelles.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?

Tu te proté… du froid en portant un bonnet et des gants.

A) ge – B) gera – C) geais

2- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?

Si la livraison n’est pas conforme à la commande, vous la renverrez.

A) renvoyer – B) renverser – C) revenir – D) revoir

3- À quel temps de l’indicatif le verbe en gras est-il conjugué ?

Mécontent du fonctionnement de son ordinateur, M. Blanc rédigea une lettre de réclamation.

A) présent – B) imparfait – C) passé simple – D) futur simple

4- Quelle forme verbale est conjuguée au présent de l’indicatif ?

A) Je m’octroierai une petite pause. – B) Nous nous octroyons une petite pause

C) Tu t’octroyas une petite pause. – D) Elles s’octroyèrent une petite pause.

5- Quelle proposition complète la phrase ?

Si tu voulais arrêter le programme, tu… .

A) appuierais sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

B) appuiera sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

C) appuyai sur la touche « Echap » de l’ordinateur.

6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Comme l’orage …, le pilote … à décoller dans de telles conditions.

A) menaçait / renonça – B) menaceras / renoncera

C) menace / renonces – D) menaçait / renonçai

7- Quelle est la seule phrase au futur simple de l’indicatif ?

A) Après la randonnée, je nettoie mon VTT.

B) Après la randonnée, je nettoyai mon VTT.

C) Après la randonnée, je nettoierai mon VTT.

D) Après la randonnée, je nettoyais mon VTT.

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) C – 4) B*** – 5) A**** – 6) A***** – 7) C******
* Une seule terminaison correspond à la 2e personne du singulier.
** La forme particulière du radical de ce verbe du 1er groupe au futur simple, ainsi qu’au présent du conditionnel.
*** Le 1er verbe est conjugué au futur simple, le 3e et 4e au passé simple.
**** Le verbe de la subordonnée, à l’imparfait, appelle un verbe au présent du conditionnel dans la principale.
***** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
****** Le 1er verbe est au présent de l’indicatif, le 2e au passé simple et le 4e à l’imparfait.