Salmigondis

LE MONDE DU SPORT PROFESSIONNEL EST MALADE
Kawhi Leonard, un joueur de basketball, touchera 141 millions $ en salaire pour les 4 prochaines saisons avec les Clippers de Los Angeles. Ça représente un salaire annuel de plus de 35 millions $. Chaque journée qu’une année apporte, qu’il joue ou pas, c’est 96 000 $ qui rentrent dans ses poches. Le monde du basketball est vraiment malade et pas étonnant que le prix des billets pour assister à un match soit hors de prix. Il y existe encore des imbéciles pour y assister et encourager ces dépenses démesurées.

Définitivement, le hockey de la ligue nationale avec son plafond salarial, demeure le circuit professionnel où la parité est tellement présente qu’il devient impossible de prédire qui remportera la précieuse Coupe Stanley. Ça rend le spectacle plus qu’intéressant et ce, tout au long de la saison. Là aussi, les salaires sont faramineux, mais demeurent loin de ceux de la NBA. Le baseball le football et le basketball devraient revenir sur terre et arrêter de prendre les amateurs pour des cruches.

NOS BOBOS SONT INSIGNIFIANTS QUAND ON SE COMPARE
Vraiment triste et touchante l’histoire de cette sereine adolescente de 18 ans qui attend la mort. Racontée dans les pages du Journal de Montréal du 7 juillet dernier, cet émouvant récit m’a bouleversé. Imaginez, 18 ans, alors qu’on devrait avoir la vie devant nous, c’est horrible. Déjà, à 4 ans, elle recevait son premier diagnostic de neuroblastome. En rémission pour les onze années suivantes, le cancer est réapparu à 15 ans et elle se dit prête à affronter la mort et rejoindre ses proches parents et amis qui l’ont précédé.

Bon courage Annie-Claude Mondor. On a des leçons de vie à apprendre de ton combat, dont celle de l’insignifiance de nos bobos de tous les jours. Nos pensées t’accompagnent.

UNE AUTRE ÉCOEURENTERIE DE BARRETTE
31 millions $ en prime d’assiduité ont été versés aux médecins spécialistes pour arriver à l’heure au travail. C’est révoltant ! Des spécialistes qui bénéficient déjà d’un salaire moyen entre 500 000 et 650 000 $ annuellement. Ils ne sont pas capables d’être à l’heure au travail… ça vous étonne ? Pas moi ! Avez-vous déjà rencontré votre médecin, en cabinet, et à l’heure prévue de votre rendez-vous ? Oui ? Vous devriez courir vous chercher un 6/49 au plus sacrant.

Moi, ça n’arrive jamais. C’est toujours entre 15 minutes et une heure plus tard. On se croirait dans les Maritimes. Ça leur prend une petite prime d’assiduité pour être efficace. Quant à moi, un solide coup de pied au cul ferait l’affaire. Envoyez les CONtribuables, payez pour les conneries d’un ministre de la santé qui n’a fait que passer, mais qui a laissé des traces indélébiles.

LE DÉSASTRE DU RÉSEAU ROUTIER AU QUÉBEC
Je lis avec beaucoup d’intérêt l’immense constat sur l’état de nos routes au Québec, publié depuis un bon moment dans les pages du Journal de Montréal, avec son dossier « Nos routes en déroute ». Les révélations qui y sont dévoilées sont stupéfiantes, tout en étant connues de la population et discutées depuis belle lurette. Cependant, l’édition du 15 juillet dernier faisait état de la surcharge des camions principalement en période de dégel, qui sont une des causes majeures de la détérioration de nos routes.

C’est un secret de polichinelle pour beaucoup de personnes dont moi, le premier. Les contrôleurs routiers devraient être sans pitié pour décerner des contraventions et agir pour retirer ces véhicules fautifs de la circulation, le temps de rétablir la situation. Il faut de plus augmenter substantiellement les amendes à imposer. Il faut agir sans relâche et même en tout temps, afin que le Québec ait la réputation d’être sans pitié pour le maintien de ses routes en excellent état. En Ontario, les camionneurs respectent religieusement la limite de vitesse sur ces routes et il faut qu’il en soit ainsi chez nous sur les surcharges.

Tous s’entendent pour affirmer que c’est un gros problème sur notre réseau routier, alors et il faut s’y attaquer fermement et constamment.