L’apprentissage chez les « baby boomers »

Eh oui… autre époque, autres mœurs. Mais cette technique avait une certaine logique. Quand les familles comptaient entre 6 et 12 enfants, on sautait vite aux conclusions et les parents ne faisaient pas dans la dentelle.

Les techniques qui suivent rappelleront à certains, des moments inoubliables mais combien efficaces… Certaines servaient d’éducation à la maison.

1. Ma mère m’a appris à apprécier un travail bien fait : Si vous êtes pour vous entretuer, faites-le dehors, je viens de finir de nettoyer.

2. Ma mère m’a enseigné la religion : Tu ferais mieux de prier pour que cette tache s’enlève du tapis.

3. Mon père m’a appris la logique. Pourquoi ? Parce que je l’ai dit.

4. Ma mère m’a appris encore plus de logique. Si tu tombes en bas de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne viendras pas au magasin avec moi.

5. Ma mère m’a appris la prévoyance : Assure-toi de porter des sous-vêtements propres au cas où tu aurais un accident.

6. Mon père m’a appris l’ironie : Continue de pleurer et je te donnerai quelque chose qui te donnera une raison de pleurer.

7. Ma mère m’a appris des notions de la science d’osmose. Ferme ta boîte et mange ton souper.

8. Ma mère m’a appris à être contorsionniste : Regarde combien ton cou est sale à l’arrière.

9. Ma mère m’a appris des notions de météo : Ta chambre est dans le même état que si une tornade était passée par là.

10. Ma mère m’a appris l’hypocrisie : Si je te l’ai dit une fois, je te l’ai dit un million de fois, n’exagère pas.

11. Ma mère nous a appris l’anticipation : « Attends que nous soyons rendus à la maison ».

12. Ma mère nous a appris quelque chose sur la science médicale : Si tu n’arrêtes pas de croiser tes yeux, ils vont rester dans cette position.

13. Mon père m’a appris l’humour : Lorsque cette tondeuse te coupera les orteils, ne viens pas te plaindre à moi.

14. Ma mère m’a appris des notions sur la génétique : Tu es comme ton père.

15. Ma mère m’a appris à connaître mes racines. « Ferme la porte derrière toi. Penses-tu que tu es né dans une grange ? »

16. Ma mère m’a appris la sagesse : « Quand tu auras mon âge, tu comprendras. »

17. Mon père m’a appris le sens de la justice : « Un jour tu auras des enfants et j’espère qu’ils deviendront juste comme toi. »

Vous vous souvenez ?

Elles ont toujours le dernier mot

Vous êtes un dragueur ? Un bon soir, vous entrez dans un bar pour conquérir la perle rare. Prenez garde parce que ces dames ont toujours le dernier mot… surtout si vous ne correspondez pas à leurs critères. Vous serez prévenu par les quelques exemples d’échanges suivants…

Lui : – On ne s’est pas déjà rencontrés ?

Elle : – Probablement car je suis infirmière aux services des maladies vénériennes.

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Lui : – Vous, je vous ai déjà vue quelque part ?

Elle : – Oui et c’est d’ailleurs pour ça que je n’y vais plus.

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Lui : – J’aimerais bien vous appeler, c’est quoi votre numéro de téléphone ?

Elle : – C’est dans l’annuaire.

Lui : – Mais je ne connais pas votre nom.

Elle : – Dans l’annuaire aussi.

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Lui : – Je suis photographe et je cherchais justement un visage comme le vôtre !

Elle : – Je suis chirurgien esthétique et moi aussi je cherchais justement un visage comme le vôtre !

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Lui : – Salut ! On n’est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?

Elle : – C’est possible mais alors une fois seulement car je ne fais jamais deux fois la même erreur.

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Lui : – Comment avez-vous fait pour être si belle ?

Elle : – On a dû me donner votre part j’imagine !

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Lui : – Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?

Elle : – Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine ce week-end !

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Lui : – Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.

Elle : – Pourquoi ? vous partez ?

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Lui : – Puis-je avoir votre nom ?

Elle : – Pourquoi ? vous n’en avez pas ?

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Lui : – Ça vous dirait d’aller voir un film avec moi ?

Elle : – Non merci, je l’ai déjà vu !

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Lui : – Croyez-vous que ce soit le destin qui nous a fait nous rencontrer ?

Elle : – Non, juste la malchance !

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Lui : – Comment aimez-vous vos œufs le matin ?

Elle : – Non fécondés.

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Lui : – Où étiez-vous durant toute ma vie ?

Elle : – Là où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.

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Je vous le disais … LES FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT !

CNESST : quels sont les recours en cas de litige lié à l’emploi

En emploi, des situations litigieuses peuvent survenir. Mais quels sont les recours possibles ?

Sébastien Parent à publié un article à ce sujet dans l’édition du 20 août dernier, dans le Journal de Montréal. En voici la teneur.

Il est particulièrement important de connaître les recours envisageables face aux situation litigieuses qui surviennent couramment au travail.

1- JE VIS DU HARCÈLEMENT

Le salarié qui croit être victime de harcèlement psychologique ou sexuel peut déposer une plainte, par écrit, à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).

En milieu syndiqué, c’est toutefois au syndicat que le salarié devra s’adresser.

2- JE ME SUIS BLESSÉ

En cas d’accident du travail, le travailleur doit d’abord aviser son employeur avant de quitter l’établissement, ou le faire dès que possible. Il devra ensuite consulter un professionnel de la santé, dans les meilleurs délais.

Lorsque l’absence au travail excède 14 jours complets, le travailleur dispose alors de six mois, à partir de la survenance de l’accident, pour transmettre le formulaire de réclamation à la CNESST ainsi qu’une copie à l’employeur.

3- J’AI ÉTÉ CONGÉDIÉ

Un salarié ayant été congédié sans cause juste et suffisante peut déposer une plainte écrite à la CNESST dans les 45 jours suivant son congédiement. Mais pour bénéficier de ce recours, il doit avoir au moins deux ans de service continu au sein de l’entreprise.

En contexte syndiqué, la convention collective comporte généralement une protection contre les congédiements injustifiés.

4- JE SUBIS DES REPRÉSAILLES

Le salarié ciblé par des représailles de la part de son employeur parce qu’il a exercé un droit prévu dans une loi du travail pourra contester la mesure imposée.

Le salarié devra soumettre une plainte écrite à la CNESST si le droit exercé figure dans la Loi sur les normes du travail, dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail ou dans la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Dans le cas du Code du travail, il faudra déposer une plainte directement au Tribunal administratif du travail.

La leçon de français (57)

LE PASSÉ SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES EN « -i »

Règles

Au passé simple, tous les verbes du 2e groupe ont des terminaisons formées sur la voyelle « i », sans modification du radical.

Je réussis tu rajeunis elle réagit

Nous surgîmes vous faiblîtes ils atterrirent

Un certain nombre de verbes du 3e groupe (mais pas tous) forment également leur passé simple avec la voyelle « i ». On constate généralement une modification du radical.

FAIRE je fis

APPRENDRE tu appris

VOIR il vit

METTRE nous mîmes

ÉCRIRE vous écrivîtes

CONDUIRE elles conduisirent

DIRE vous dîtes

OUVRIR ils ouvrirent

Rappel ! Les deux premières personnes du pluriel ne sont plus employées que dans les récits.

Les formes des trois personnes du singulier des verbes du 2e groupe sont identiques au présent de l’indicatif et au passé simple. Pour distinguer ces deux temps, il faut observer les formes des autres verbes de la phrase.

Attention ! À la 3e personne du singulier, il n’y a jamais d’accent sur la voyelle qui précède le « t ».

Exercices

1- Complétez la phrase avec les pronoms personnels qui conviennent.

… ne commis pas l’erreur de croire les histoires que … me racontais.

A) Je / il – B) Tu / elle – C) Je / tu – D) Il / elle

2- Quel verbe complète cette phrase ?

La pente était si raide, que nous … pied à terre, ne pouvant plus pédaler !

A) mîmes – B) mirent – C) mettront – D) mettaient

3- Quel est l’infinitif du verbe en gras de cette phrase ?

Sur les conseils du médecin, vous vous astreignîtes à un régime strict.

A) s’assujettir – B) s’astreindre – C) s’attendrir – D) s’assouvir

4- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Le comédien … son trac en buvant un grand verre d’eau et … en scène.

A) vainquit / entra – B) vainquais / entrais – C) vainquis / entras – D) vainc / entreras

5- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Antoine s’… lentement lorsqu’il … le sol se dérober sous ses pas; il … peur.

A) avançais / sentis / pris – B) avança / sens / prenait

C) avançait / sentit / prit – D) avançait / sentis / prit

6- À quels temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils employés ?

Comme mes amis ne connaissaient pas le quartier, je les reconduisis jusqu’au métro.

A) imparfait / passé simple – B) passé simple / passé simple

C) imparfait / futur simple – D) futur simple / imparfait

7- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Une fois la maquette du bateau …, Paul la … et la … sur une étagère.

A) finit / vernit / mettais – B) fini / vernis / mis

C) finie / vernit / mit – D) finis / vernie / mit

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) B*** – 4) A**** – 5) C***** – 6) A – 7) C******
* Le pronom personnel « me » fournit les indications de personnes.
** Seul verbe conjugué à la 1re personne du pluriel.
*** « s’astreindre » signifie « s’obliger impérativement ».
**** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
***** La première action dure, donc imparfait à la 3e personne du singulier, Les deux autres verbes expriment des actions brèves et sont donc à la 3e personne du singulier du passé simple.
****** La première forme verbale est un participe passé employé comme adjectif, donc accord au féminin singulier. Les deux autres formes sont conjuguées à la 3e personne du singulier du passé simple.

Une énigme difficile à résoudre…

Super C organise un super concours « Voyage de rêve à Orlando » pour une famille. Le concours s’étend du 15 août au 11 septembre et quatre voyages seront tirés à raison d’un par semaine. Jusque-là, tout va bien.

On se doit d’acheter un produit parmi ceux offerts, se rendre sur le site internet de la chaîne d’épicerie et participer en inscrivant ses coordonnées personnelles et un code de participation qui apparaît sur votre facture. Encore-là, tout va toujours bien.

Voici ce qui apparaît sur votre bon de participation qui accompagne votre facture ainsi que sur le site internet de l’inscription :

« *Aucun achat requis. Concours ouvert aux résidents canadiens qui ont atteint l’âge de la majorité au moment de l’inscription. Magasins Super C participants du Québec. Le concours commence le 15 août 2019 à l’ouverture des magasins Super C et se termine le 11 septembre 2019 à 23 h 59 (heure de l’Est). Pour participer, procurez-vous l’un des produits participants chez Super C, obtenez un code de participation unique à la caisse et rendez-vous au superc.ca pour vous inscrire. »

Alors, voici l’énigme :

Comment participer sans acheter le produit éligible ?

Personnellement, je cherche encore et ça me semble impossible à résoudre… il faut définitivement que j’achète !

Oupsss ! Mystère !

Salmigondis

MÉDECINE À DEUX VITESSES

C’est dégueulasse de constater la médecine à deux vitesses au Québec. Le reportage du Journal de Montréal du 19 août est très révélateur de cette façon de faire. Et qui en profite ? Des médecins spécialistes qui ont déjà une rémunération de base annuelle de 350 000 $. Et le gouvernement ne fait rien. !

Une grosse farce qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On en revient à l’époque d’une médecine de riches. Tu fais partie des bien nantis, l’avenir est prometteur. Tu es pauvre… tu vas crever avant longtemps. Finalement, le serment d’Hippocrate, c’est de la grosse merde. Allez, madame la ministre McCann… c’est le temps de mettre ces profiteurs au pas en mettant fin à ces passe-droits.

ÇA PUE !

Les dirigeants d’Air Canada empochent le magot durant la transaction pour acheter Air Transat. Ça pue les informations privilégiées. Le président Câlin Rovinescu, à lui seul a fait un profit instantané de 52 millions $. Quant à ses acolytes, huit d’entre eux ont mis la main collectivement sur 3 millions et demi $. Depuis mai, c’est la fête au conseil d’administration. L’Autorité des marchés financiers poursuit ses vérifications d’usage et si elle trouvait des irrégularités, elle déclencherait une enquête formelle.

Vous croyez à ça vous… surtout dans de milieu de millionnaires ? Moi, pas du tout. C’est encore une grosse magouille qui ne mènera à rien. Air Canada possède déjà une réputation très discutable, c’est bien évident qu’ils se ferment la gueule et ne sont pas portés sur les commentaires. Ça sent le purin !

SANCTIONS DE PART ET D’AUTRE

Ainsi donc, un nouveau dispositif indiquant la distance entre cyclistes et automobilistes permettra aux policiers de donner des contraventions salées aux contrevenants (automobilistes), de 313 $ plus 2 points d’inaptitude Le dispositif est déjà en opération depuis 4 ans à Ottawa et sera en vigueur à Montréal dès le 28 août. Si cette nouvelle application est une bonne chose c’est à une condition; qu’elle soit réciproque entre cyclistes et automobilistes.

En ce sens que les cyclistes doivent être sanctionnés aussi intensivement pour leurs manœuvres souvent dangereuses comme; circuler sans casque, louvoiement, passer outre aux arrêts obligatoires, aux traverses de piétons et aux feux de circulations.

AIR CANADA AVALE ET BOUFFE AIR TRANSAT

Les actionnaires d’Air Transat ont décidé presqu’à l’unanimité de se laisser dévorer par Air Canada pour une seule raison; le fric. Avec un rendement de 150% la compagnie était bien loin dans leurs pensées et ils se foutaient pas mal de l’avenir sombre qui se dessine. Vous l’aurez sur la conscience, s’il vous en reste une.

Vous vous souvenez des Expos, lorsqu’ils ont quitté ? Même scénario ! Les « pauvres investisseurs » se sont bourrés les poches avant de partir, et encore là, le baseball ne valait plus dire grand-chose. Triste journée pour l’aviation civile québécoise.

DES SALAUDS À GROS BRAS

Écœurant et révoltant ce que des salauds ont fait en tabassant les deux homosexuels à la sortie d’un bar de La Malbaie. Probable des « braves » qui tabassent les gens lorsqu’ils sont en bande. Ça dérange qui en 2019 que les gens soient homosexuels ? Ils ont droit de vivre leur vie comme tout le monde dans cette société qu’on dit ouverte et civilisée.

Heureusement, les victimes ont porté plainte à la police et les « sans génies » qui ont posé ce geste insensé devront être punis exemplairement. L’homophobie n’a plus sa place au Québec et partout sur la planète. Point à la ligne.

Encore un problème insensé de religion

Vous vous souvenez de la mort de cette maman qui venait d’accoucher de son bébé et qui avait refusé de recevoir une transfusion sanguine parce qu’elle était témoin de Jéhovah ?

Un autre cas semblable, mais concernant un enfant de 5 ans cette fois-ci, a dû être réglé en Cour supérieure le 23 juillet dernier et heureusement à la faveur de l’enfant. Voici cette histoire…

EN COUR POUR TRANSFUSER UN ENFANT DE CINQ ANS Martin Lavoie, Journal de Québec

QUÉBEC | Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec a obtenu un ordre de la cour pour procéder à une transfusion sanguine sur un enfant de cinq ans, à laquelle ses parents, témoins de Jéhovah, s’opposaient.

L’enfant, qui souffrait de troubles respiratoires nocturnes et avait de la difficulté à avaler et à manger devait subit l’ablation des amygdales le 30 juillet dernier.

Le CHU n’a pas confirmé au Journal si l’opération avait finalement eu lieu comme prévu.

Si les parents de l’enfant consentaient à l’opération, ils avaient aussi demandé à l’hôpital de respecter leurs croyances religieuses.

Or, le recours à au moins une transfusion sanguine était inévitable selon l’hôpital. Valérie Larouche, hémato-oncologue pédiatrique qui assure le suivi de l’enfant depuis 2014, a donc témoigné devant la Cour supérieure le 23 juillet.

ANÉMIE CHRONIQUE

Elle a précisé que l’enfant souffrait d’anémie chronique. Son hémoglobine n’était qu’à 76 g/l et un taux de 100 g/l était nécessaire pour procéder de manière sécuritaire à la chirurgie.

Il devenait donc essentiel qu’il reçoive une transfusion sanguine la veille de l’opération et il n’y avait pas d’autre choix.

La Dre Larouche a ensuite fait référence à des études faisant « état d’un taux élevé de complications chez des patients qui n’ont pas de transfusions ».

Si cette chirurgie est considérée comme étant à « risque intermédiaire », ses complications « sont graves ».

« Le risque est alors significatif, pouvant aller de séquelles permanentes au décès. » Il était donc impossible d’entreprendre la chirurgie sans pouvoir, au besoin, recourir à des transfusions.

Le jugement rapporte que « la mère est reconnaissante des soins dispensés à on fils, parce qu’en Afrique, elle croit qu’il serait mort. Elle craint cependant que le sang provenant de la transfusion soit souillé, que la transfusion puisse causer une maladie, par exemple le VIH », précise-t-on.

LA RELIGION EN CONFLIT

Dans sa décision, la juge France Bergeron a souligné que « les convictions religieuses des parents et leurs valeurs entrent en conflit avec l’intérêt de l’enfant ».

La juge écrit que « la Cour suprême a établi que le droit à la liberté ne comprend pas le droit des parents de refuser à leur enfant un soin jugé nécessaire par le médecin, pour lequel il n’y a aucune autre solution ».

Elle a ajouté que la démonstration de la Dre Larouche n’est pas contredite.

La juge a finalement autorisé le CHU de Québec à procéder aux transfusions requises au stade préopératoire, et jusqu’à 15 jours après la chirurgie en cas de complications.