Du travail bâclé, rien de moins

L’été est arrivé et à mesure qu’on roule sur nos belles et lisses routes du Québec (voilà que je rêve), on constate le travail bâclé de ceux qui sont chargés de réparer les nids de poule que l’hiver a laissé.

LIGNES BLANCHES

Nous entamons août et il manque encore des lignes à tracer sur les routes. Je parle pour mon coin de pays sur la Rive-Sud de Montréal alors que la route 104, à l’ouest du rang Saint Raphaël, ils ont manqué de peinture ou en ont oublié une partie dans la courbe… très dangereux le soir, surtout lorsque des peureux s’entêtent à se servir des « hautes » même lorsqu’ils croisent d’autres voitures.

Beaucoup d’intersections manquent de peinture et c’est à se demander pourquoi c’est toujours à refaire. On parle de retourner sur la lune et même sur Mars, alors qu’on n’a pas encore trouvé une peinture résistante à nos intempéries et qui pourrait perdurer au moins trois ans. Surprenant !

ÉCHANGEUR DES ROUTES 30 ET 116

Définitivement le pire secteur de l’agglomération de Longueuil. Des trous, des trous et encore des trous, au point où faire du slalom pour les éviter devient une manœuvre dangereuse. Ils ont réparé l’endroit en cabochon puisque c’est aussi raboteux qu’avant. Aucun danger de crever ses pneus. Cependant, la suspension en prend pour son rhume. On enrage tout le long du parcours.

LA PRAIRIE

Autre secteur négligé; le Chemin de Saint-Jean à La Prairie. Principalement les quelques centaines de mètres à l’est du boulevard Taschereau, face au magasin de fruits et légumes. L’importante fente dans l’asphalte, bien installée depuis plusieurs mois et à quelques pouces de la ligne médiane, passe directement sous les roues gauches d’un véhicule et rend la conduite très désagréable. Ils l’ont finalement réparée, de la même façon que l’échangeur A30 et 116… raboteusement ! Au point où, si nous étions aveugles, nous ne verrions pas la différence. Et il en passe des voitures à cet endroit. Désolant !

PLOUC, TAPONNE ET AU SUIVANT

Connaissez-vous cette technique du « plouc-taponne-et-au-suivant » ? Très simple ! On s’approche du trou ou de la fente à boucher et PLOUC ! on laisse tomber un tapon de bitume, puis on TAPONNE le tout avec un genre de bidule pesant pour égaliser le tas, et finalement on passe au SUIVANT pour recommencer l’opération. Simple n’est-ce pas ? C’est la façon québécoise de travailler nos excavations routières.

LA RECETTE INFAILLIBLE

En Australie, ils l’ont trouvé la recette; une super machine à boucher les trous. À la regarder travailler, on peut dire que c’est du travail de professionnel. L’opérateur n’a rien d’autre à faire que de pitonner une boîte de contrôle et le tour est joué. À l’ère de l’électronique et des jeux vidéo, c’est un jeu d’enfant.

Vous l’avez probablement vu en opération via les réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, le vidéo qui suit vous permet de découvrir « la machine » qu’il nous faudrait au Québec. Imaginez… un seul opérateur au lieu des 6 ou 7 cols bleus pour le même boulot.

Parlez à votre député de cette merveille et harcelez-le pour qu’il fasse bouger le ministère des Transports pour en acheter quelques dizaines… à moins que ce gouvernement ait investi des millions de nos dollars dans les ateliers de réparation de suspension de nos bagnoles.

LE VIDÉO DE « LA MACHINE »

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