Écologie : le secret c’est l’équilibre

Nous sommes à l’époque où tout le monde, les spécialistes j’entends, nous font peur avec l’écologie, l’alimentation, la consommation, les changements climatiques et j’en passe.

Ils ont tous le même discours; si on ne fait pas attention, la planète va s’auto-détruire. J’ai des nouvelles pour vous… ça fait des millions d’années que c’est commencé et ça s’arrêtera quelque part dans d’autres millions d’années.

LA NUTRITION

Moi, je prétends que pour être nutritionniste, il ne faut pas aimer manger. Remarquez que je ne suis pas un expert, mais je réfléchi comme ça. J’ai un intérêt pour leurs reportages mais ils ne m’impressionnent pas du tout. Leur nourriture n’a pas de goût… c’est fade et sans saveur. Cependant pour la diversité des couleurs, c’est vrai que c’est beau un plat avec des victuailles multicolores. Mais ça s’arrête là !

Au plus loin que je me souvienne, le discours parlait d’équilibre. C’est évident que si tu bouffes 24 hotdogs par semaine, avec frites et tout ce qui vient avec, on est loin de l’équilibre et tu provoques les problèmes. Mais si tu en manges 4 par mois, toujours selon moi, il n’y a pas d’excès. Un bon hotdog de temps en temps n’a jamais fait mourir personne. L’abus, oui ! En tout cas, je trouve ça meilleur que le tofu.

Manger de tout, de façon équilibrée, raisonnablement, et faite de l’exercice et vous n’aurez jamais besoin de consulter de nutritionniste. Avoir à l’esprit que les centenaires ne se compte plus… c’est déjà un bon indicatif. Eux, ces vrais mangeux de viande ! Un bon steak juteux ou du porc rosé… irrésistible ! Et vive la bouffe.

LA CONSOMMATION

Principalement le plastique. Je veux bien faire ma part mais pourquoi on me propose toujours ces nombreuses bouteilles d’eau dans les caisses énormes de Costco. Enlevez la tentation et ça va créer automatiquement le changement. Chez-nous, c’est un refroidisseur d’eau qui étanche notre soif. Avec deux bouteilles rechargeables de 24 oz., pour les remplissages, les bouteilles d’eau sont disparues de notre environnement. Et Dieu qu’elle est bonne cette eau. Elle porte bien son nom « Renaissance »… une eau de qualité tellement pure qu’elle convient parfaitement pour mon appareil CPAP. D’une pierre deux coups !

Pour les sacs en plastique, c’est malheureux qu’on les laisse tomber. C’était tellement pratique. Encore là, au lieu d’y aller lentement en intégrant ces changements, on capote ! Vite, on doit éliminer ces sacs qui polluent pour des 50 prochaines années. On trouve sur nos berges des tonnes de sacs qui proviennent d’où ? De l’autre bout du monde. Ils ont vogué par-delà les mers pour arriver ici. Et les écologistes veulent qu’on fasse l’effort pour protéger les pauvres poissons. C’est nous qui devons faire ce que les autres ne font pas. Oh là… on prend son gaz égal et on respire. N’oubliez pas l’équilibre. L’industrie doit faire sa part et trouver des solutions pour régler rapidement la façon de totalement les recycler.

Et comme par hasard, une excellente nouvelle est tombée hier alors qu’on nous annonçait qu’une découverte au Mexique, allait peut-être nous redonner nos indispensables sacs de plastique biodégradables et à usage unique. En effet le jus extrait d’un cactus, le Collect White Nopal pourrait permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement. Ce n’est pas beau ça ! Et c’est le positif que je recherche. Une belle trouvaille qui prouve que quand on peut et qu’on s’y met sérieusement, c’est fou comme on devient productif et écologique.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Ils ont le dos large ces changements climatiques. Ça fait des millions d’années que la terre se réchauffe et c’est pas fini. Que dire des bagnoles qui pollues… La mode est aux camionnettes et aux VUS. On pointe toujours le consommateur, le CONtribuable mais que fait-on de ces usines qui polluent sur la planète. Le charbon qu’on utilise encore de nos jours. Les gouvernements ne font rien et les bien-pensants ne cessent de nous rendre coupable des grosses bagnoles qu’on conduit.

Ici, au Québec, nous sommes riches en hydro-électricité et il faut définitivement prendre le virage vert. Lentement mais sûrement et toujours en équilibre, le parc d’automobiles électriques grossit et convainc de plus en plus d’incrédules. Personnellement, je roule électrique depuis maintenant 6 ans et jamais je ne reviendrai à la propulsion conventionnelle. C’est terminé ! Il faut que le mouvement prenne de l’ampleur. Les gouvernements du Québec et du Canada conservent leurs mesures incitatives; subventions, péages gratuits, zones réservées aux véhicules électriques. Là aussi ça s’améliore. Bref, c’est positif.

Il faut surtout se rappeler que progresser dans un environnement sain pour tous, les petites doses sont mieux qu’un changement drastique, qui ne donne pas les résultats souhaités. Encore et toujours, le dénominateur commun reste l’équilibre, sans rien brusquer. Il en va de notre qualité de vie, du moins pour ce qu’il en reste.