À quand les veaux, les cochons et les bœufs ?

Me Goldwater se mêle du dossier de l’euthanasie des cerfs dans le parc Michel-Chartrand de Longueuil, qui en menacent l’écosystème. Les  spécialistes s’entendent pour dire que c’est la seule solution. Ils ne survivraient pas dans un nouveau milieu.

Finalement, l’avis d’experts ne fait pas le poids dans ce genre de dossier. On parle d’injonction probable pour arrêter cette décision.

Saviez vous que la chasse sportive abat entre 45 000 et 50 000 chevreuils par année ? Que la chasse sportive existe justement pour contrôler les cheptels ? En milieu urbain, ça semble être un crime odieux.

Les humains sont souvent plus sensibles au sort des animaux que leurs semblables. Hé, les réfractaires… pourquoi ne pas manifester devant les fermes d’élevage du Québec pour protéger le « massacre » des bœufs, veaux et cochons, tant qu’à y être ?

Ah, j’oubliais les poulets. Eux aussi sont des animaux qu’on met à mort. Pourtant les Rôtisseries St-Hubert sont pleins de clients affamés pour les dévorer. Bientôt, même les végétariens récalcitrants n’auront plus de quoi se nourrir. Pauvre flore !

Dans l’édition du Journal de Montréal du 21 novembre dernier, Mario Dumont donnait son opinion sur le dossier de Longueuil, et que j’ai trouvé très pertinente.

Lorsqu’il affirme « On chasse 50 000 chevreuils par année, mais ceux de Longueuil méritent une commission d’enquête », c’est assez réaliste de ce qui se passe présentement sur la Rive-Sud.

DERNIÈRE HEURE : On apprend que l’administration de la mairesse Parent de Longueuil fait volte-face. Les cerfs seront déplacés. Elle vient définitivement d’ouvrir un panier de crabes.

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QUINZE CHEVREUILS

Longueuil doit euthanasier quinze chevreuils. La surpopulation est scientifiquement démontrée et les conséquences sont évidentes.

La décision de la Ville a donc été simple. On procède, avec les méthodes exemplaires de 2020, puis on remet la viande à des banques alimentaires.

Un plus un égale deux.

Dans la société aux valeurs mêlées de 2020, voici ce qui s’est produit. Un débat de société a enflammé Longueuil avant de s’élargir à tout le Québec. Des manifestations ont eu lieu. Une pétition d’opposants a connu un vif succès.

Finalement, la mairesse a été menacée de mort.

DES HEURES DE DÉBAT !

Cette semaine, le conseil municipal a vécu l’une de ses plus longues réunions. Jusqu’à une heure du matin, ils ont débattu de l’avenir de quinze cerfs de Virginie. Jamais le conseil ne siègerait aussi tardivement pour les problèmes des humains.

Pourtant, tous les experts, biologistes et autres, du ministère avaient reviré la question sous toutes ses coutures. Vous ne voulez pas savoir ce qu’ont coûté ces chevreuils dont on connaît le problème de surpopulation depuis quelques années. Un montant déraisonnable dans une société qui manque de ressources à la DPJ.

Mais l’avis des experts et leurs démonstrations blindées ne suffisaient pas. Parce que le chevreuil est beau. Un animal magnifique, gracieux, émouvant. Personne n’aurait fait pareil cas pour les porcs-épics ou des dindons sauvages. Mais l’animal majestueux a des droits supérieurs !

Je ne sais pas ce qui est le pire. Le caractère totalement irrationnel de cette opposition liée à la beauté de l’animal. Ou encore le fait de savoir que jamais on ne ferait autant de boucan pour des enfants ou des vieillards. En 2020, ce sont les animaux qui ont la cote.

Vous ne me croyez pas ? Venez travailler dans un poste de télé. Un accident routier impliquant un cheval et un monsieur : les courriels rentrent pour prendre des nouvelles du cheval.

LES FAITS S.V.P.

Toujours est-il que je me retrouve avec l’ingrate tâche de parler de quinze chevreuils qui doivent être euthanasiés. Quelqu’un veut les faits ?

Le Québec est très évolué en matière de gestion de la faune. Nous avons un plan de gestion du cerf de Virginie, basé sur les inventaires scientifiques par région et sous-région.

L’actuel plan de gestion du cerf de Virginie (2020-2027) établit les données de base. On craint les problèmes de surpopulation de cette espèce. Le nombre de chasseurs est en baisse, et les chevreuils se reproduisent joyeusement. Il s’agit d’un problème écologique.

Si vous pensez qu’il était justifié de faire tout un plat avec les quinze chevreuils de Longueuil, j’ai le triste devoir de vous annoncer que, pendant la saison de la chasse, il s’abat annuellement entre 45 000 et 50 000 chevreuils.

Une chasse sportive bien encadrée, basée sur des permis émis par territoire en fonction de la réalité des cheptels.

Un débat sur quinze chevreuils… finalement nos problèmes ne sont peut-être pas si pires en 2020 !

L’impact journalier des changements climatiques

Vous vous souvenez de la belle et agressive Greta Thunberg qui a déclenché récemment une énorme manifestation pacifique à Montréal ?

À entendre ces fervents missionnaires, ils veulent tout maintenant. Pas dans deux ans, mais maintenant ! Ils sont la relève et ils sont en mission.

Malgré tout, chambouler notre existence a ses impacts, surtout dans une société comme la nôtre où tout est facilement accessible, sans efforts. Est-ce que ces jeunes de la génération grimpante sont prêts à beaucoup de sacrifices pour le bien collectif ?

À tout événement, je suis tombé sur cette lettre (on trouve vraiment de tout sur l’Internet), qui origine de France, et que j’ai adapté quelque peu pour le Québec. Ce sont des parents, fiers de leur progéniture manifestante, qui décident d’appliquer les principes prônés par ce dernier influencé par la belle Greta. Ça vous fera sourire mais bon, c’est le but de l’exercice.

LETTRE À NOTRE FILS QUI SE BAT « POUR LE CLIMAT »

Mon chéri,

Vendredi, plutôt que d’aller à l’école, tu as participé à la manifestation pour la défense du climat et le sauvetage de la planète. Tu n’imagines pas combien nous avons été fiers de te voir engagé dans une cause aussi essentielle. Profondément émus par tant de maturité et de noblesse d’âme, nous avons été totalement conquis par la pertinence de ton combat.

Aussi, je t’informe que ta mère et moi avons décidé d’être indéfectiblement solidaires et, dès aujourd’hui, de tout faire pour réduire l’empreinte carbone de notre famille.

Alors pour commencer, nous nous débarrassons de tous les cellulaires de la maison. Et puis aussi de la télévision. Tu ne verras aucune objection, naturellement, à ce que ta console de jeux subisse le même sort : on dit qu’ils contiennent des métaux rares que des enfants, comme toi, extraient sous la terre dans des conditions honteuses.

Évidemment, nous avons entrepris de résilier aussi tous les abonnements téléphoniques et le boîte d’accès à l’internet. Nous avons pris conscience que tous ces gigantesques serveurs qui stockent les données des réseaux sociaux et des films en « flux continu » sont des gouffres énergétiques. J’ai aussi contacté un plombier pour faire retirer le système de climatisation particulièrement énergivore. Nous nous le remplacerons par des ventilateurs basse consommation dont nous nous efforcerons de ne pas faire une utilisation abusive.

Nous pensons également qu’il est nécessaire de corriger nos modes de vie : nous cesserons donc de partir en vacances de ski ou à l’étranger. Ni même à la plage avec l’autocaravane que, d’ailleurs, nous avons la ferme intention de revendre. Et bien sûr, fini l’avion ! Pour l’été prochain, ta mère et moi avons programmé de remonter la rivière Richelieu à vélo. Comme tu iras désormais au collège avec ton vélo, cela te fera un excellent entraînement. Oui, parce que la batterie de ta trottinette électrique n’étant pas recyclable, il te faudra oublier ce mode de locomotion. Mais c’est déjà fait, j’imagine.

Ah ! pour tes vêtements, nous avons décidé de ne plus acheter de marques célèbres (ces vêtements sont fabriqués par des mains d’enfants dans les pays du tiers-monde comme tu le sais). Tu nous approuveras, nous en sommes persuadés. Nous envisageons par conséquent de t’acheter des vêtements en matières éco-responsables, comme le lin ou la laine, que nous choisirons de préférence non-blanchis (les teintures sont parmi les plus grands polluants).

Dans la foulée, nous nous mettrons à l’alimentation bio et privilégierons les courts trajets. Et pour aller au plus court, nous songeons même à acheter des poules afin d’avoir des œufs frais à portée de main : tu vas adorer ! Ta mère a même pensé à un mouton pour tondre le gazon. Et puis, j’ai adressé une demande en bonne et due forme à la municipalité pour l’obtention d’une parcelle dans les jardins familiaux partagés. Nous comptons sur toi pour nous aider à cultiver nos légumes. Il va sans dire que, dans cette démarche, nous bannirons les aliments industriels. Désolé pour le Coca et le Nutella dont tu faisais grande consommation et dont tu devras te priver à présent. Mais nous ne doutons pas un instant de ton approbation.

Enfin, pour pallier le manque de distractions par écrans interposés, le soir, nous nous remettrons à la lecture (dans des livres en papier recyclé, cela va de soi) ou nous jouerons aux échecs et pourquoi pas aux petits chevaux : il y a une éternité que nous n’avons pas fait une partie de ce jeu désopilant. Nous achèterons un plateau et des pièces en bois, comme il se doit. Et nous veillerons à nous coucher plus tôt pour économiser la lumière.

Voilà, nous sommes certains que tu adhèreras pleinement à ce sympathique programme qui s’inscrit en ligne directe dans ton combat pour sauver la planète. Et nous te remercions encore de nous avoir ouvert les yeux.

Tes parents qui t’admirent et qui t’aiment.

Climat : en voilà des solutions

La question qui est sur toutes les lèvres; est-ce que les solutions seront reléguées aux oubliettes ? Pourtant, il est moins une et on n’a pas le temps de niaiser.

Surtout que depuis la grosse manifestation qui a amené entre 300 000 et un demi-million de pacifistes et qu’on est assuré que toutes ces personnes conduiront une voiture électrique dès qu’ils auront l’âge de conduire, c’est pour hier !

Et des solutions, il en pleut ! Francis Vailles publiait un article intéressant dans La Presse + du 28 septembre dernier et en proposait plusieurs qui ne devraient pas tarder à voir le jour, selon la volonté de nos politiciens, ou plutôt la grosseur de leurs couilles. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.

SI LE CLIMAT ÉTAIT VRAIMENT UNE URGENCE Francis Vailles

« Décideurs, bougez, merde »

Ce message lu sur une pancarte aperçue boulevard Saint-Laurent, hier, résume bien le sentiment de la foule record de jeunes manifestants. Politiciens, disent-ils, ayez le courage de prendre des décisions. Tranchez.

Oh, ils en ont fait, des gestes, nos décideurs. On sensibilise. On promet. On fixe des cibles, encore des cibles. Mais bouger, vraiment ? Non, car bouger heurterait trop fortement la masse de leurs électeurs, sceptiques, apathiques ou inconscients, qui ne veulent surtout pas que les mesures leur coûtent un sou.

Cette semaine, notre ministre de l’Environnement, Benoit Charette, a répété que pour le gouvernement Legault, l’urgence exige des mesures « incitatives », surtout pas punitives.

Or, les mesures incitatives, ça ne marche pas. Ou si peu. Pour vraiment réduire les gaz à effet de serre (GES), il faut des mesures « plates », qui découragent la surutilisation du carbone, quoi qu’en pensent les opposants.

Vous en doutez ?

Rappelez-vous les accidents d’auto. Depuis 40 ans, le nombre de morts a été divisé par six au Québec. Est-ce grâce aux publicités, aux mesures incitatives ? Pas du tout.

Ce qui a fait diminuer les accidents, c’est une série de mesures restrictives, tels les points d’inaptitude pour excès de vitesse (et maintenant pour les textos au volant), les contraventions exponentiellement élevées ou l’obligation du port de la ceinture de sécurité. Et, bien sûr, le fait qu’on a rendu criminelle la conduite en état d’ébriété.

Que disaient les nombreux opposants à l’époque ? Que ces mesures étaient excessives, qu’elles « brimaient les libertés individuelles », que prendre un petit verre n’était pas si dangereux pour peu qu’on sache conduire prudemment, etc.

Rappelez-vous la cigarette. Qu’est-ce qui a fait chuter le nombre de fumeurs ? Les campagnes de sensibilisation ? Si peu. La cigarette est une drogue et, en même temps, fumer représente un mode de vie, notamment chez les jeunes.

Ce qui a fait reculer le nombre de fumeurs, ce sont les taxes massives imposées sur les paquets de cigarettes. C’est l’interdiction de fumer dans les avions, les écoles, les lieux de travail, les restaurants et, enfin, les bars.

Que disait-on à l’époque ? Que ces mesures allaient beaucoup trop loin, qu’elles brimaient les libertés individuelles, qu’elles nuiraient à l’économie, puisque les restos et les bars allaient être désertés, notamment, et que les événements comme le Grand Prix du Canada perdraient leurs précieux commanditaires. Les bars ? Franchement ! Sacrilège.

Ces mesures draconiennes étaient motivées par des objectifs de santé publique, mais aussi par les coûts énormes qu’engendraient les excès. Aujourd’hui, rares sont ceux qui les remettent en question. Au contraire, on a peine à s’imaginer comment nous pouvions vivre à l’époque.

Cette logique dérangeante, elle s’applique précisément au réchauffement de la planète, ce cancer qui nous afflige.

Pour en venir à bout, la bonne volonté, les publicités et les mesures incitatives ne seront pas suffisantes. Pour en venir à bout, il faut interdire ou pénaliser fortement la surutilisation du carbone.

Il faut taxer fortement les stationnements et l’entrée au centre-ville de Montréal. Il faut imposer de lourdes amendes aux automobilistes qui laissent tourner inutilement leur moteur. Il faut taxer les vols aériens vers Cuba et ailleurs, puisque les voyageurs ne choisissent pas par eux-mêmes de compenser leurs émissions de carbone (en achetant des arbres, par exemple).

Il faut forcer la fermeture des centrales au charbon. Il faut punir les entreprises qui n’atteignent pas leurs quotas d’émission. Il faut fixer des échéances précises aux entreprises de transport pour la conversion de leurs véhicules à l’électricité. Il faut imposer aux régions de développer un urbanisme qui défavorise l’étalement urbain. Il faut faire une croix sur le développement d’un troisième lien à Québec. Il faut imposer une réduction du coût des transports en commun et augmenter les services.

Comme pour la cigarette et l’auto, ces mesures soulageraient la santé planétaire et, oui, procureraient aussi d’énormes économies, sachant les coûts grandissants des GES (et sachant que la taxe carbone, par exemple, retourne dans les poches des contribuables, au bout du compte).

Je sais, ces mesures seraient électoralement très impopulaires. Elles devraient, en outre, être implantées progressivement, pour éviter de faire basculer l’économie et de se retrouver avec une opposition de chômeurs qui tuerait l’objectif, comme c’est le cas en Alberta.

Mais si vous jugez qu’il y a vraiment une urgence climatique, chers décideurs, « bougez, merde ».

Faudrait pas capoter

Greta Thunberg vous impressionne ? Pas moi ! Je reconnais la raison de son périple mais c’est dans la méthode que j’en ai. C’est une adolescente qui n’a aucun pouvoir autre que d’entraîner dans son action d’autres ados. Point final ! Elle ne décide de rien et on ne sait même pas ce que sera son avenir.

La planète existe depuis des millions d’années et durant cette période elle s’est transformée. La progression de ses habitants fait en sorte qu’elle évolue plus rapidement. Qu’on soit plus écologique pour freiner ce vieillissement c’est une excellente chose mais ça ne se fera pas du jour au lendemain. Et le discours alarmiste, vengeur et violent de Greta envers les décideurs actuels est loin d’être la bonne méthode à prendre. Dans 50 ans, on verra bien de quelle façon, et avec quel résultat, les jeunes d’aujourd’hui auront sauvé cette terre.

Dans l’édition du 27 septembre du Journal de Montréal, jour de la marche mondiale, Denise Bombardier a très bien analysé le nouveau phénomène Greta et a rejoint mon opinion sur cette nouvelle idole trop perturbée à mon goût. C’est ce texte que je partage avec vous aujourd’hui.

VISION D’APOCALYPSE Denise Bombardier

Depuis la nuit des temps, il existe une fascination pour l’idée de la fin du monde. L’annonce du cataclysme universel est aussi une façon d’exprimer l’impuissance à contrôler des forces qui dépassent l’homme et le renvoient à sa condition de grain de sel ou de fétu de paille.

La jeune Greta Thunberg qui marche dans les rues de Montréal aujourd’hui est habitée par l’apocalypse, pourrait-on dire. La violence de l’angoisse personnelle de cette jeune fille qui, à 10 ans, a plongé dans une grande dépression est douloureuse à observer. Son intervention rageuse à l’ONU, lundi dernier, a créé un malaise.

L’acuité de la perception de cette adolescente quant à la crise écologique s’explique en partie par le fait qu’on lui a diagnostiqué à 11 ans un syndrome d’Asperger, un trouble obsessionnel compulsif et un déficit d’attention. L’on trouve ces informations dans sa récente biographie, écrite par ses parents, sa sœur et elle-même.

URGENCE IMMÉDIATE

Il ne s’agit pas de discréditer la cause que cette jeune fille incarne, mais de comprendre que les tourments qui l’habitent portent peu d’espoir. Car aucune solution réelle ne peut être à court terme. Or, Greta et ses jeunes amis sont dans l’urgence immédiate.

En effet, c’est à la mort de la planète, donc de l’humanité, que mène cette vision d’apocalypse. D’ailleurs, nombre de disciples de Greta lancent désormais un appel pour qu’on cesse de mettre des enfants au monde.

Des centaines de milliers de Québécois qui défilent aujourd’hui dans les rues de Montréal, plusieurs avec leurs enfants, doivent éviter de surdramatiser la situation. Car l’écoanxiété s’est emparée des très jeunes, on le sait. D’ailleurs, à partir de quel âge doit-on exposer de jeunes enfants à des préoccupations auxquelles seuls les adultes peuvent trouver des réponses ? La question est légitime à une époque où trop d’adultes entraînent les enfants dans des situations émotionnelles qui les perturberont pour la vie.

Et à cet égard, les jeunes ne seraient-ils pas plus à l’abri dans leurs salles de classe avec des enseignants qui les sensibilisent avec réserve et intelligence à ces fléaux réels que dans la rue ?

DÉGRADATION DE LA PLANÈTE

Nous sommes tous dans le même bateau, les pollueurs criminels qui s’enrichissent comme ceux qui respectent l’environnement. C’est la seule véritable justice devant cette dégradation de la planète. Nous sommes tous des victimes des conséquences dramatiques de la violation de la terre.

L’outrance, les délires, les faussetés qualifiées de scientifiques ou les vérités scientifiques dénoncées par les climatosceptiques doivent céder la place à la pensée humaine lumineuse et clairvoyante. C’est avec la raison que nous avons réussi à conjurer tant de malheurs passés pour en arriver à nous libérer, relativement certes, afin de vivre mieux, plus longtemps, dans une forme de progrès.

Un discours de haine et de rage envers les générations d’adultes est une façon pour les jeunes de se tuer eux-mêmes. Psychologiquement et moralement. Et faire l’éloge de l’infertilité ne fera pas pousser les feuilles aux arbres et fleurir les champs.

Des batteries recyclables pour les voitures électriques

Enfin, on pourra recycler les vieilles batteries des autos électriques, ici même au Québec. On pourra probablement vivre une baisse des prix pour renouveler sa vieille batterie. Lorsqu’on discute avec des sceptiques, c’est une question qui revient constamment : la batterie !

Il ne faut pas oublier que lorsque le moteur d’une automobile qui fonctionne à l’essence rend l’âme, on a deux choix, envoyer sa bagnole à la ferraille et s’en acheter une autre, ou on achète un moteur neuf. Dans les deux cas, le déboursé est assez important pour se comparer à la batterie d’un véhicule électrique. Quoi qu’il en soit, c’est un pas important qui rehausse et incite l’achat d’un véhicule électrique.

Rémi Leroux en a fait le sujet de son article, récemment, dans la revue Protégez-Vous. Étant moi-même heureux propriétaire d’une Chevrolet Volt 2013, c’est ce que je vous propose aujourd’hui.

VOITURES ÉLECTRIQUES : BATTERIES BIENTÔT RECYCLÉES AU QUÉBEC

La construction d’une usine pilote de recyclage des batteries de voitures électriques est en cours dans la région de Montréal. Elle permettra bientôt d’en recycler de 300 à 650 par année.

Ce projet innovateur, baptisé Recyclage Lithion, est né en 2018.

Il est le fruit d’un partenariat entre Seneca (une entreprise québécoise spécialisée dans les procédés industriels de transformation de la matière), le Centre d’excellence en électrification des transports et en stockage d’énergie d’Hydro-Québec et Appel à Recycler, un organisme à but non lucratif qui récupère les piles domestiques.

La raison derrière la création de ce projet ? La voiture électrique présente de nombreux avantages environnementaux, mais elle soulève également certains défis.

Parmi eux: le recyclage des batteries lithium-ion, qui assurent le fonctionnement de la majorité des autos « vertes » en Amérique du Nord.

Ces batteries sont composées de nombreuses matières premières non renouvelables, comme le lithium et le cobalt.

Elles doivent donc être recyclées afin que ces minéraux puissent être réutilisés, ce qui contribue à limiter les répercussions environnementales liées à leur extraction.

Recyclage Lithion vise à faciliter « le recyclage de tous les types de batteries lithium-ion, aspect essentiel au développement durable de l’électrification des transports », rappellent ses promoteurs.

Outre le cobalt et le lithium, le procédé industriel mis au point par Seneca permettra aussi de récupérer l’aluminium, le graphite et le cuivre qui entrent également dans la composition des batteries.

Ces matériaux pourront donc servir à la fabrication de batteries neuves.

Source : Rémi Leroux, magazine Protégez-Vous

Écologie : le secret c’est l’équilibre

Nous sommes à l’époque où tout le monde, les spécialistes j’entends, nous font peur avec l’écologie, l’alimentation, la consommation, les changements climatiques et j’en passe.

Ils ont tous le même discours; si on ne fait pas attention, la planète va s’auto-détruire. J’ai des nouvelles pour vous… ça fait des millions d’années que c’est commencé et ça s’arrêtera quelque part dans d’autres millions d’années.

LA NUTRITION

Moi, je prétends que pour être nutritionniste, il ne faut pas aimer manger. Remarquez que je ne suis pas un expert, mais je réfléchi comme ça. J’ai un intérêt pour leurs reportages mais ils ne m’impressionnent pas du tout. Leur nourriture n’a pas de goût… c’est fade et sans saveur. Cependant pour la diversité des couleurs, c’est vrai que c’est beau un plat avec des victuailles multicolores. Mais ça s’arrête là !

Au plus loin que je me souvienne, le discours parlait d’équilibre. C’est évident que si tu bouffes 24 hotdogs par semaine, avec frites et tout ce qui vient avec, on est loin de l’équilibre et tu provoques les problèmes. Mais si tu en manges 4 par mois, toujours selon moi, il n’y a pas d’excès. Un bon hotdog de temps en temps n’a jamais fait mourir personne. L’abus, oui ! En tout cas, je trouve ça meilleur que le tofu.

Manger de tout, de façon équilibrée, raisonnablement, et faite de l’exercice et vous n’aurez jamais besoin de consulter de nutritionniste. Avoir à l’esprit que les centenaires ne se compte plus… c’est déjà un bon indicatif. Eux, ces vrais mangeux de viande ! Un bon steak juteux ou du porc rosé… irrésistible ! Et vive la bouffe.

LA CONSOMMATION

Principalement le plastique. Je veux bien faire ma part mais pourquoi on me propose toujours ces nombreuses bouteilles d’eau dans les caisses énormes de Costco. Enlevez la tentation et ça va créer automatiquement le changement. Chez-nous, c’est un refroidisseur d’eau qui étanche notre soif. Avec deux bouteilles rechargeables de 24 oz., pour les remplissages, les bouteilles d’eau sont disparues de notre environnement. Et Dieu qu’elle est bonne cette eau. Elle porte bien son nom « Renaissance »… une eau de qualité tellement pure qu’elle convient parfaitement pour mon appareil CPAP. D’une pierre deux coups !

Pour les sacs en plastique, c’est malheureux qu’on les laisse tomber. C’était tellement pratique. Encore là, au lieu d’y aller lentement en intégrant ces changements, on capote ! Vite, on doit éliminer ces sacs qui polluent pour des 50 prochaines années. On trouve sur nos berges des tonnes de sacs qui proviennent d’où ? De l’autre bout du monde. Ils ont vogué par-delà les mers pour arriver ici. Et les écologistes veulent qu’on fasse l’effort pour protéger les pauvres poissons. C’est nous qui devons faire ce que les autres ne font pas. Oh là… on prend son gaz égal et on respire. N’oubliez pas l’équilibre. L’industrie doit faire sa part et trouver des solutions pour régler rapidement la façon de totalement les recycler.

Et comme par hasard, une excellente nouvelle est tombée hier alors qu’on nous annonçait qu’une découverte au Mexique, allait peut-être nous redonner nos indispensables sacs de plastique biodégradables et à usage unique. En effet le jus extrait d’un cactus, le Collect White Nopal pourrait permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement. Ce n’est pas beau ça ! Et c’est le positif que je recherche. Une belle trouvaille qui prouve que quand on peut et qu’on s’y met sérieusement, c’est fou comme on devient productif et écologique.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Ils ont le dos large ces changements climatiques. Ça fait des millions d’années que la terre se réchauffe et c’est pas fini. Que dire des bagnoles qui pollues… La mode est aux camionnettes et aux VUS. On pointe toujours le consommateur, le CONtribuable mais que fait-on de ces usines qui polluent sur la planète. Le charbon qu’on utilise encore de nos jours. Les gouvernements ne font rien et les bien-pensants ne cessent de nous rendre coupable des grosses bagnoles qu’on conduit.

Ici, au Québec, nous sommes riches en hydro-électricité et il faut définitivement prendre le virage vert. Lentement mais sûrement et toujours en équilibre, le parc d’automobiles électriques grossit et convainc de plus en plus d’incrédules. Personnellement, je roule électrique depuis maintenant 6 ans et jamais je ne reviendrai à la propulsion conventionnelle. C’est terminé ! Il faut que le mouvement prenne de l’ampleur. Les gouvernements du Québec et du Canada conservent leurs mesures incitatives; subventions, péages gratuits, zones réservées aux véhicules électriques. Là aussi ça s’améliore. Bref, c’est positif.

Il faut surtout se rappeler que progresser dans un environnement sain pour tous, les petites doses sont mieux qu’un changement drastique, qui ne donne pas les résultats souhaités. Encore et toujours, le dénominateur commun reste l’équilibre, sans rien brusquer. Il en va de notre qualité de vie, du moins pour ce qu’il en reste.

J’entends la terre crier

« AU SECOURS ! »

Les forces de la nature nous parlent.

Elles nous envoient des messages.

Elles nous disent que la terre étouffe sous le poids de notre bitume et de nos édifices.

Et qu’elle a un grand besoin de respirer.

Les soubresauts qu’elle donne est sa façon de nous mettre en garde.

Car elle pourrait nous effacer de sa surface du revers de la main.

La terre a traversé des millénaires sans nous et le fait d’habiter cette demeure ne nous donne pas le droit de tout chambarder.

Tendons l’oreille pour un instant et écoutons son cri du cœur.

« J’ai mis des millions d’années à créer un jardin que je vous ai prêté. »

« Mais vous en avez fait une poubelle ! »

« Vous avez pollué l’atmosphère de vos gaz toxiques. »

« Vous avez empoisonné les cours d’eau de vos déchets. »

« Vous avez dévasté les forêts. »

« Vous ne laissez que désolation derrière vous. »

« Et vous n’avez aucun respect de la propriété. »

Heureusement il y a des endroits, loin de tous les regards, qui sont demeurés intact.

Cela nous donne l’espoir d’un monde meilleur.

Un monde où tous les humains vivraient en harmonie avec la nature.

Cette terre est la seule demeure que nous ayons. Et les autres mondes ne nous sont pas accessibles.

La durée de notre bail ne dépend que de nous et de l’utilisation des lieux.

J’entends la terre crier : « Au secours ! »

La complainte de l’arbre

Avez-vous déjà entendu le murmure des arbres ? Évidemment, non… et pourtant, selon les circonstances, il peut être perçu. Il suffit de se lever de bon matin et d’aller saluer des arbres qui vous connaissent bien, qui n’ont aucune crainte de dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas.

Je suis donc allé les rencontrer pour la énième fois, en ce matin du mois d’octobre et… voici ce qu’ils m’ont dit :

« Homme,

Je suis la chaleur de ton foyer les nuits d’hiver.

Je suis l’ombrage ami lorsque brûle le soleil d’été.

Je suis la charpente de ta maison, la planche de ta table.

Je suis le lit où tu dors et le bois de tes bateaux.

Je suis le manche de ta pioche et la porte de ton enclos.

Je suis le protecteur des sols contre l’érosion.

Je suis le bois de ton berceau et aussi celui de ton cercueil.

Je suis la voûte de tes temples et de tes églises.

Je suis la matière qui crée l’harmonie de ton violon. Écoute ma prière.

Laisse-moi vivre pour tempérer les climats et favoriser l’éclosion des fleurs.

Laisse-moi vivre pour calmer les vents et pousser les nuages qui apportent la pluie.

Laisse-moi vivre pour empêcher les inondations catastrophiques qui tuent.

Laisse-moi vivre car je t’apporte tranquillité et apaisement.

Laisse-moi vivre pour modérer les effets du soleil, du vent, de la pluie.

Laisse-moi vivre pour protéger et nourrir des insectes, des animaux.

Laisse-moi vivre pour t’aider à te soigner.

Laisse-moi vivre car j’embellis ton pays par les couleurs de mon manteau.

Laisse-moi vivre pour le plaisir des promeneurs.

Homme, écoute ma prière, ne me détruis pas inutilement, n’oublie jamais que ta vie est liée à la mienne.

Je suis un arbre. »

Plastique : la solution facile

Encore une fois, les gouvernements ne veulent pas se salir les mains dans l’utilisation intensive du plastique et ont recourt à la solution la plus facile; en interdire son usage… dans 2 ans.

Un immense bouleversement semble inquiéter l’industrie mais ça, on s’en fout pas mal parce qu’en fin de compte ce sera encore et toujours nous, les CONtribuables, qui en paieront l’exorbitante facture. En dollars et en emplois perdus. Il faut faire notre mea culpa, étant responsable en grande partie de notre surutilisation.

On ne frappe définitivement pas le bon clou ! Les photos de la disposition des déchets sur les bateaux, en pleine mer est plus qu’éloquente. Il ne faut pas avoir une si minime conscience écologique pour jeter à la dérive des tonnes de déchets, avec les résultats qu’on connaît. Si on est capable de tourner pareilles scènes, qu’est-ce qu’on fait pour les faire cesser. Les gouvernements ont le devoir de sanctionner les fautifs sans aucune réserve, avec des amendes salées. Mais rien n’est fait !

Les dernières statistiques sur la disposition des plastiques sont décevantes; 9% sont recyclés, 12% sont incinérés et 79 % sont accumulés en déchetterie ou jetés dans la nature. C’est inconscient ! On nous a tant vanté le R-E-C-Y-C-L-A-G-E… Qu’est-ce qu’on fait ? Pourquoi on ne recycle pas plus ?

Pourquoi on ne le développe pas ? C’est là qu’il faut faire les efforts… pas sur l’interdiction. Tous le monde a une responsabilité dans l’usage du plastique. C’est facile de jeter et ne plus s’en soucier. Le plastique a ses côtés pratiques et principalement dans l’alimentation. Alors pourquoi tout chambouler pour l’interdire ? Il faut plutôt en faire un usage judicieux et conscientisé. Il faut en faire l’éducation !

Prenez les sacs d’épicerie à usage unique qui sont disparus depuis quelques années. On les a remplacés par d’autres, fourre-tout, plus « écologiques », mon œil ! Ils servent tellement à toutes les sauces qu’ils sont carrément souillés à longueur d’année. En connaissez-vous des personnes qui prennent soin de les laver régulièrement ? Pas facile hein ? Voilà ! On a remplacé la solution par un problème bactériologique. Aucun contenant en plastique ne devrait contenir moins de 4 litres de liquide. Les petites bouteilles oubliez ça. Cessez de vendre des caisses de 48 bouteilles d’eau. Un gros « 4 litres », ça tient mal dans les mains. C’est encombrant !

La solution, plus ardue cette fois, serait de mettre l’emphase sur la création de plastiques écologiques, biodégradables rapidement. Ça existe déjà ! Alors on attend quoi ? Il faut mettre toutes nos énergies là-dessus. Aussi, se responsabiliser pour cesser d’en faire une utilisation à outrance. Des gourdes à usages répétées peuvent facilement remplacer les petites bouteilles d’eau, vites jetées aux ordures. Il faut conscientiser l’industrie sur l’utilisation écologique des plastiques.

Chaque seconde ce sont plus de 6 600 bouteilles de boissons en plastique qui sont utilisées aux Etats-Unis, 400 000 par minutes et 210 milliards par an. Une montagne de plastique.

Trudeau, avec sa dernière politique sur le plastique, procède exactement de la même façon que lors de la légalisation du « pot ». Des phrases creuses, qui ne veulent rien dire. Rien de concret et il fera faire le sale travail par les autres. Toujours la solution facile. Dès que ça se corse, il s’éclipse ! Il nous reste encore trois mois pour y penser sérieusement… et se décider à lui montrer la porte de sortie.

Le virage vert

On a pu le constater lors du dernier congrès du gouvernement de la CAQ en fin de semaine dernière, la mode est aux écolos. On parle de vert, de changements climatiques, d’énergie pur. Bref, les écologiques trouvent qu’on ne va pas assez loin. Il ne faut toutefois pas capoter et se rendre à l’évidence que le climat a produit la terre où nous vivons présentement. Si la nature a mis des millions et des millions d’années, il ne faudrait pas partir en peur et vouloir tout bouleverser en quelques petites années.

J’ai trouvé très pertinent, l’article de Richard Martineau, mardi dernier, dans les pages du Journal de Montréal sur le sujet, et j’endosse complètement son propos. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LES VERTS DEVRAIENT DESCENDRE DE LEUR NUAGE Richard Martineau

Les militants écolos voudraient que les partis politiques (plus particulièrement les partis qui sont considérés pro-business, comme le Parti conservateur et la CAQ) cessent de ne penser qu’à la croissance économique et fassent davantage d’efforts pour lutter contre les changements climatiques.

Difficile de ne pas être d’accord.

Comme je l’ai déjà écrit dans une chronique qui a eu un certain retentissement, même auprès de gens qui me trouvent habituellement infréquentable et radioactif, la protection de l’environnement est trop importante pour être laissée à la seule gauche.

C’est un dossier qui nous implique tous et qui devrait transcender des clivages politiques et idéologiques.

PLUS VERTS, MOINS ROSES

Cela dit, si les conservateurs doivent prendre le combat environnemental au sérieux (c’est-à-dire : injecter une bonne dose d’idéalisme dans leur programme beaucoup trop pragmatique), les militants écologistes, eux, doivent effectuer le chemin inverse, et injecter une bonne dose de réalisme et de pragmatisme dans leur programme hyper idéaliste.

Les premiers doivent devenir plus verts. Et les seconds, moins roses.

Qu’est-ce que vous voulez, chers amis écologistes ? Gagner ou avoir raison ?

C’est bien beau, dire aux gens de ne plus prendre l’avion, mais c’est contre-productif.

On vous écoute, et on a juste envie de changer de poste ou de fermer la télé.

Savez-vous où l’on vit ? On vit au Québec ! Aller dans le sud l’hiver n’est pas un luxe, c’est un remède essentiel, qui devrait être prescrit par l’Association des psychiatres.

Quand un écolo me dit de ne pas prendre l’avion alors que 500 jets privés ont atterri à Davos lors du récent Congrès sur l’environnement, j’ai la désagréable impression qu’on rit de moi.

Il y a trois ans, Leonardo Di Caprio a fait un aller-retour entre Cannes et New York en jet privé… pour aller chercher un prix qui lui a été remis lors d’un événement écologiste ! Allo ?

REGARDEZ COMME JE SUIS BON !

Quand on veut gagner une personne à sa cause, on ne lui demande pas l’impossible.

On ne lui demande pas de changer du tout au tout.

On ne fait pas la baboune chaque fois qu’elle fait un effort, en disant que ce n’est pas suffisant.

On l’encourage. On la félicite.

« Bravo, c’est un pas dans la bonne direction ! Plus qu’hier, moins que demain ! »

C’est comme ça qu’on gagne des votes. Pas en regardant les gens du haut de votre pureté et de votre intransigeance.

Oui, l’électricité pollue. Mais moins que le pétrole !

Rappelez-vous : le mieux est l’ennemi du bien.

La recherche de la perfection, loin d’aider à atteindre le but, nuit.

Parfois, je regarde certains écolos, et je me dis que ces gens ne veulent pas que les choses changent.

Ils veulent juste montrer à quel point ils sont bons, sages et vertueux.

LES PIEDS SUR TERRE

Et puis, arrêtez avec les discours catastrophiques !

Là encore, c’est contre-productif. On se dit que la situation est tellement grave que rien ne peut l’améliorer.

Vous voulez vraiment mettre les gens de votre bord ? Descendez de votre nuage et faites comme Jésus dans le Nouveau Testament : cessez de vous prendre pour Dieu et devenez humains.