Phénomène naturel

On en apprend à tous les jours et la séquence vidéo qui suit le prouve très bien. Saviez-vous que sur notre planète, deux océans ne se mélangent pas ?

Eh oui ! Le point extraordinaire où se rejoignent l’Océan Atlantique et l’Océan Pacifique, sans se mélanger dans le Golfe d’Alaska, est un phénomène naturel qui se voit.

Et pourquoi ces eaux ne se mélangent pas ?

Parce qu’il y a une énorme différence de salinité entre l’eau claire qui provient de la fonte des glaciers, qui est fraîche et pauvre en sel, tandis que l’eau du second océan a une forte concentration en sel.

Par conséquent, les deux océans ont des densités différentes, ce qui les rend presque impossible de se mélanger.

Très impressionnant à regarder… jugez-en par vous-même.

En apprendre sur les nuages

La météo c’est devenu un incontournable sur tout ce qui a de portable, téléphone, internet, télévision. Partout on veut savoir le temps qu’il fera afin de mieux planifier nos sorties à l’extérieur. Mais les nuages eux, comment les interpréter ? Comment savoir leurs significations, leurs prédictions, bref, ce qu’ils nous réservent.

Le dernier numéro d’août de la revue Camping Caravaning nous a donné réponses à ces questions, que je voudrais partager avec vous.

LIRE LES NUAGES Danielle Goyette

Ils s’étirent en longues enfilades fines, ils se moutonnent, ils se font lourds, ils se font voile… Les nuages prennent une multitude de formes, portent une multitude de noms et peuvent aussi nous prévenir du temps qui s’amène. Levons ensemble les yeux vers le ciel pour mieux les comprendre.

Les nuages hantent la troposphère, cette partie de l’atmosphère proche de la Terre. Ils se forment à partir de vapeur d’eau contenue dans l’air, qui s’élève, se condense, se refroidit et finit par se solidifier. Ils se composent alors de fines particules d’eau réunies à l’état liquide, qui se précipitent en pluie ou, à l’état solide, en grêle ou en neige.

LE POIDS D’UN NUAGE

Bien qu’il puisse avoir l’air doux et léger comme de la ouate, le nuage peut peser étonnamment lourd. Un cumulonimbus qui s’étend sur une surface de 1 000 km3 avec une densité d’eau de 0,8 g/m3 pèse quelque 800 000 tonnes ! Et il peut flotter dans le ciel ? Les gouttelettes demeureront en suspension dans le nuage tant et aussi longtemps que l’air pourra soutenir leur poids. Mais lorsque ces gouttelettes s’agitent soit par le mouvement des courants d’air ou des tourbillons dans le nuage et qu’elles fusionnent, prenant ainsi de plus en plus de poids, elles finissent par former de « lourdes » gouttes de pluie.

DES NUAGES MORTELS

Les nuages qui entourent les planètes Jupiter et Saturne sont remplis d’ammoniac alors que ceux qui flottent autour de Vénus sont gorgées d’acide sulfurique. Ces deux composés chimiques sont extrêmement toxiques et il vaudrait mieux ne pas se retrouver sous une averse de l’une ou l’autre de ces planètes au risque d’y laisser sa peau… dans tous les sens du terme !

OÙ VOIT-ON LE PLUS DE NUAGES ?

Selon les données météorologiques, on trouverait plus de nuages sur la ceinture entourant la Terre près de l’Équateur, les zones océaniques de ce secteur étant plus touchées par une haute densité d’humidité. La zone des 50es parallèles de latitude dans les hémisphères nord et sud, plus sensible aux dépressions atmosphériques, serait aussi sujette aux formations nuageuses plus fréquentes.

POUR LES RECONNAÎTRE DANS LE CIEL

Voici quelques-uns des types de nuages que l’on peut observer dans le ciel.

LES STRATUS

Flottant à basse altitude entre le sol et deux kilomètres d’altitude, ces nuages dont le nom signifie « couches » sont bas, uniformes et souvent gris. Ils apportent des précipitations plutôt faibles et peuvent être générateurs de brouillard.

LES NIMBOSTRATUS

Très bas dans le ciel, ces gros nuages sombres, gris, aux formes épaisses et imprécises, annoncent souvent la venue imminente de bonnes précipitations de pluie ou de neige.

LES CUMULONIMBUS

Ces gros nuages denses souvent en forme de dômes, qui s’étirent verticalement sur des altitudes de plusieurs kilomètres, sont souvent gris ou même noirs et annoncent de forts orages ou des tempêtes de grêle.

LES CUMULUS

Les cumulus, mot qui signifie « amas », forment des groupes de petits ou gros nuages denses en figure verticale boursoufflée et d’une blancheur éclatante. Ils se distinguent souvent par leur base plate. Ils peuvent s’étendre à la verticale sur plusieurs kilomètres d’altitude. Les gros cumulus annoncent souvent des averses.

LES ALTOSTRATUS

Plutôt grisâtres, ces nuages en longue nappe s’étendent aussi dans le ciel à une altitude allant de deux à sept kilomètres. Ils cachent le soleil ou laissent filtrer un soleil blanchi.

LES ALTOCUMULUS

Ces amas de grosses boulettes blanches collées les unes aux autres ou en forme de galets plats peuvent se regrouper dans une zone du ciel ou s’étaler en une longue bande. Ils flottent à une altitude de deux à sept kilomètres et laissent parfois tomber quelques précipitations passagères. Ses rayons.

LES CIRROSTRATUS

Nuage unique, il peut s’étendre en un grand voile fin dans tout le ciel, ou en partie, et ce, à quelques 4,5 à 12 kilomètres d’altitude. Il cache très peu le soleil et laisse souvent filtrer ses rayons.

LES CIRROCUMULUS

Ces nuages en nappes de petits moutons tout blancs collés les uns aux autres présagent l’arrivée d’un front froid ou chaud.

LES CIRRUS

Ils s’étirent comme de longs cheveux et affichent un aspect fibreux de filaments blancs. Ils gravitent entre 5 et 13 kilomètres d’altitude.

UNE RARETÉ

LE NUAGE LENTICULAIRE

Parmi les nombreux aspects que peuvent adopter les nuages, la forme lenticulaire constitue certainement celle qui étonne le plus. Sa consistance laiteuse et ses ovales peuvent même rappeler une soucoupe volante. Ce nuage demeure souvent immobile au sommet d’une onde stagnante provoquée par un vent pulsé vers le ciel le long du flanc d’une montagne, par exemple.

C’EST NOUVEAU !

LE VOLUTUS

Une toute nouvelle espèce de nuage a été intégrée en 2017 à l’Atlas international des nuages ! Ce volutus ressemble à un long rouleau de nuage.

L’ASPERITAS

Autre nouveauté en 2017 dans l’Atlas, l’asperitas se dessine dans le ciel comme une grosse vague de mer qui se soulève. Rare, il est inoubliable quand on l’aperçoit dans le ciel, dit-on.

CE QUE L’HISTOIRE EN DIT

Dans son traité des Météorologiques, diffusé en Occident au 12e siècle, Aristote décrivait les nuages comme des météores aqueux qu’il avait baptisés « hydrométéores ». À la même époque, certains croyants prétendaient qu’ils étaient plutôt une manifestation mystique du « voile de Dieu » alors que l’éclair dévoilait la lumière du paradis !

C’est à partir du 13e siècle que les encyclopédistes se penchent sur l’étude naturelle de ces formations qui pourraient se composer d’air et d’eau. Au 19e siècle, les montées en ballons permettent d’approcher ces formations dans le ciel et de mieux comprendre leur composante en vapeur d’eau.

Si un certain Jean-Baptiste de Lamarck, naturaliste français, élabore une première ébauche de classification des nuages en 1802, c’est le scientifique et météorologiste britannique Luke Howard qui, en 1804, se servira du latin, alors la langue de la science, pour publier une classification par noms des différentes formations nuageuses. Il fut même baptisé le « parrain des nuages ».

En septembre 1986, une version enrichie de la nomenclature d’Howard sera finalement publiée dans le premier Atlas international des nuages.

3200 ans d’histoire, en une seule photo!

La nature n’a pas fini de nous étonner. La preuve, c’est tout simplement incroyable si l’on pense à la vie de cet arbre. Pas de feux de forêts ni de tremblements de terre l’ont affecté. Il vit tranquillement dans une forêt de la Californie depuis plusieurs années.

Les arbres n’ont pas chacun leurs surnoms, mais celui-ci, Le Président a mérité le sien.

Ce séquoia d’une hauteur de 247 pieds est estimé avoir 3 200 ans. Imaginez-vous, cet arbre avait déjà 1200 ans quand Jésus a marché sur la terre. Le tronc du Président mesure 27 pieds de diamètre, avec 2 millions d’aiguilles de bas en haut.

À cause de ses dimensions incroyables, cet arbre n’avait jamais été photographié dans sa pleine grandeur jusqu’à maintenant. Les photographes du National Geographic ont travaillé avec des scientistes pour essayer de créer la première photo du Président dans toute sa splendeur. Ils ont dû monter dans l’arbre avec des poulies et appareils de levage et prendre des milliers de photos.

Parmi celles-ci, ils en ont choisi 126 qu’ils ont réunies ensemble pour obtenir ce portrait incroyable du Président. C’est lui qui meuble cet article…

En voyant l’homme debout au pied de l’arbre cela nous donne une bonne indication des mesures de l’arbre. N’est-ce pas incroyable?

Enfin le printemps

L’hiver 2017-2018 sera officiellement terminé aujourd’hui, vers 10h15! Ce 20 mars marquera en effet l’arrivée du printemps. De quoi étonner lorsqu’on est habitué à lier cet équinoxe avec la date du 21 mars. L’équinoxe a en effet lieu ce mardi 20 mars. Mais pourquoi donc si tôt alors qu’on nous a bien souvent appris que la date de début du printemps était le 21 mars?

L’équinoxe désigne ce moment où le soleil est à la verticale de l’équateur. Le jour et la nuit ont alors la même durée. Après l’équinoxe de printemps, les jours sont plus longs dans l’hémisphère nord que dans le sud. C’est l’inverse au moment de l’équinoxe d’automne.

UNE RÉVOLUTION DE LA TERRE TROP COMPLEXE POUR NOTRE CALENDRIER

Mais cet événement ne tombe pas exactement au même moment. Tout d’abord parce que l’orbite de la Terre n’est pas parfaitement circulaire. La distance Terre-Soleil varie de 147 à 152 millions de kilomètres. Aussi, les saisons ne commencent pas à date fixe et n’ont pas la même durée : dans l’hémisphère nord, l’hiver dure ainsi 89 jours et l’été 93.

Autre raison : notre calendrier ne correspond pas exactement à la durée de la rotation de la Terre autour du soleil. Il faut 365,2422 jours pour que notre planète finisse son tour autour de l’astre alors que notre calendrier compte 365 jours. Pour ajuster cela, on a les années bissextiles comme 2016. Mais cela compense trop.

Résultat : l’équinoxe tombe régulièrement un jour plus tôt, comme c’est le cas cette année, tout comme ce fut d’ailleurs le cas l’an passé et comme cela le sera encore en 2019. En 2044, elle tombera même le 19 mars!

Les températures vont graduellement augmenter et les arbres et plantes vont reprendre leurs parures. C’est la saison où la fraîcheur s’installe et que la nature sort de son hibernation. Toute cette symbiose a pour effet de voir des sourires partout. Tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Le printemps, c’est la résurrection.

Profitons-en! Et pourquoi pas ce poème de Théophile Gautier, pour débuter;

Tandis qu’à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d’or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s’en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l’amandier.

La nature au lit se repose;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.

Tout en composant des solfèges,
Qu’aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.

Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l’oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d’argent du muguet.

Sous l’herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.

Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d’avril tournant la tête,
Il dit : « Printemps, tu peux venir! »

Noël, c’est unique

Aujourd’hui et depuis les 6 dernières années nous passons l’hiver, mon épouse et moi, bien au chaud, dans le sud-ouest de la Floride. Forcément Noël ne porte pas son manteau blanc. C’est l’hiver nordique qui est responsable de cette décision. L’Avent ici, est comparable à l’effervescence qu’on vivait jadis au Québec mais, malheureusement, il manque un élément essentiel; la neige!

J’adore la neige qui tombe en gros flocons et qui danse sous un mercure qui dépasse à peine le point de congélation. Il s’en dégage un charme bucolique indescriptible et qui ne cesse de m’émerveiller. Immédiatement cette image ramène dans ma tête, les plus beaux souvenirs des trente premières années de ma vie.

Entre le 20 décembre et le 10 janvier, je l’accepterais volontiers et c’est devenu, au fil des ans, ma limite d’endurance. Les hivers au Québec ne sont plus ce qu’ils étaient; froids sibériens en novembre et redoux en janvier et février, les hivers se sont transformés au fil des saisons. Pendant ce temps, le soleil du sud nous permet d’ajouter du temps de qualité à notre vie. Si c’est dérangeant au début de l’expérience, incontestablement on s’y habitue rapidement.

Quoi qu’il en soit, pour bien étayer mon propos, je vous propose les 13 photos suivantes, prises sur le complexe de nos quartiers d’hiver et choisies parmi les plus spectaculaires. Si les décorations sont chaleureuses, il y manque un élément essentiel pour les égayer et les faire vivre; une bonne trentaine de centimètres de neige pour éclaircir le décor et redonner du charme au tableau. Jugez-en par vous-même…

La force de la nature

Les ouragans qui frappent les Caraïbes depuis le début de septembre, sont terrifiantes. On a pu constater les dégâts majeurs à St-Martin, Cuba et autres îles avoisinantes, sans oublier la Floride et plus particulièrement les Keys, Naples et Fort Myers.

Si on veut évaluer les vents, on doit se rabattre sur les reportages aux bulletins de nouvelles télévisés qui se limitent aux dommages, à la destruction et à la dévastation que la nature laisse sur son passage. Quand on est en mesure de voir la puissance phénoménale des éléments, on ne peut qu’en conclure qu’il n’existe pas de force naturelle plus intense que tout ce qu’on peut imaginer.

On voit les édifices, voitures et solides constructions se désintégrer et s’effondrer comme de vulgaires jeux de cartes. Quelqu’un m’a fait parvenir une vidéo qui donne une horrifiante idée de ce que les éléments peuvent provoquer comme désolation. Bon visionnement ici.

Tout savoir sur la foudre…

FoudreIl ne se passe pas une semaine sans que le tonnerre gronde et que les éclairs ne dansent dans le ciel. Nous sommes en pleine période d’instabilité avec le taux d’humidité élevé, et nos téléphones intelligents y vont d’alertes successives pour nous prévenir du danger. Parce que danger il y a. Saviez-vous que la foudre se déplace à près de 40 000 km/s? Et que voltage peut atteindre le million de volts?

Cela étant dit, voici ce qui est important de savoir sur ce puissant phénomène naturel.

1) Peut-on toucher à une personne foudroyée?

R) OUI – Il n’y a aucun danger à porter secours à une victime de la foudre. Elle n’est pas conductrice d’électricité.

2) Dans ma maison, si je ferme les fenêtres, y-a-t-il du danger?

R) OUI – La foudre peut traverser la vitre et la brique.

3) Est-ce exact qu’en comptant le nombre de secondes entre l’éclair et le coup de tonnerre, et en divisant le résultat par 3, on évalue la distance de la foudre?

R) OUI – Par exemple, si 9 secondes séparent l’éclair du tonnerre, alors la foudre est à 3 kilomètres de nous.

4) La foudre peut-elle frapper de nouveau au même endroit?

R) OUI – La foudre peut s’abattre plus d’une fois au même endroit. À preuve, L’Empire State Building, à New York, a déjà été frappé 15 fois en 15 minutes.

5) Durant un orage est-ce que je peux quand même vaquer à certaines occupations comme laver la vaisselle ou prendre un bain?

R) NON – Il faut éviter tout contact avec l’eau, parce qu’elle est conductrice d’électricité.

6) Est-ce qu’il y a danger d’utiliser un téléphone relié à une ligne terrestre pendant un orage?

R) OUI – Il faut éviter d’utiliser ce type de téléphone, car la foudre voyage par les fils et les cordons électriques.

7) Si je suis à l’extérieur, puis-je me réfugier dans une tente?

R) NON – Aucun abri n’est sécuritaire à l’extérieur, ni même un véhicule récréatif en fibre de verre. Dans le pire des cas, réfugiez-vous dans une voiture. Surtout pas sous un arbre.

8) Une fois l’orage passée, est-ce qu’on peut quitter notre abri immédiatement?

R) NON – Idéalement, il faut y rester une trentaine de minutes après le dernier grondement de tonnerre. Le tiers des blessés par foudre sont atteints après la fin d’un orage.

9) Est-ce qu’il faut éviter les zones surélevées et ne pas s’approcher trop près d’une clôture en fil de fer durant un orage?

R) OUI – Il ne faut pas être l’objet le plus élevé des environs. Les golfeurs, qui se retrouvent avec un bâton en fer au milieu d’un terrain dégagé, courent donc de grands risques.

10) Si l’orage me surprend alors que je suis sur un plan d’eau, est-ce que je dois rejoindre le rivage très rapidement?

R) OUI – L’eau, conductrice d’électricité, est votre pire ennemi.

11) Comme un orage est toujours électrique, est-il redondant de dire orage électrique?

R) OUI – Orage suffit dans ce cas! À noter qu’il existe toutefois des orages magnétiques, qui n’ont rien à voir avec la météo.

12) Est-ce exact que plus l’orage est loin, plus le tonnerre est perçu comme un grondement. Plus il est rapproché, plus il ressemble à un claquement sec?

R) OUI – De plus, lorsque l’éclair est court et droit, les ondes sont perçues comme un seul coup de tonnerre. Mais si le trajet est long et ramifié, on entend alors une succession de grondements.

13) La probabilité d’être frappé par la foudre au cours de ma vie, serait de 1 sur 100 millions. Est-ce exact?

R) NON – La probabilité est plutôt d’environ 1 sur 1 million. Selon Environnement Canada, la foudre tue de 6 à 12 personnes chaque année au pays, et blesse sérieusement 60 ou 70 autres.

Vous voilà maintenant renseigné et prêt à faire face à la menace.

Source : ici.radio-canada.ca