Une journée bien remplie

Probablement comme tout le monde, au fil des ans on accumule toutes sortes de choses en se disant qu’un jour, il faudra bien faire le ménage pour ne conserver que l’essentiel, ce à quoi on tient le plus. Ce qui a marqué notre existence.

Depuis les six dernières années, nous nous sommes départis de deux maisons et, d’une fois à l’autre, on déplaçait notre histoire pour la caser dans le cabanon de l’autre. Maintenant rendus dans un 3 pièces et demi avec un petit espace de rangement adjacent au condo, qui fait bien l’affaire soit dit en passant, l’heure était venue d’épurer… et c’était hier.

En fait, on voulait revoir ce qu’on avait ramené vendredi, de l’entrepôt qu’on louait depuis mai dernier, la dernière étape avant de crier mission accomplie pour notre nouvel appartement. On voulait vider les lieux et le moment était plus que propice.

On devait avoir une bonne douzaine de gros bacs dont le tiers contenait des milliers… oui, oui, des milliers de photos prises et accumulées au cours des 45 dernières années. Comme j’étais photographe à l’époque, inutile de vous dire que j’étais prolifique, côté production.

Dès le déjeuner terminé, Louise et moi, on s’est attelé à la tâche. Avez-vous idée de ce que représente faire le ménage de tous ces clichés et ne conserver que l’essentiel. Une corvée colossale… et on l’a fait! Ça nous a rappelé de beaux souvenirs et chaque photo était propice à revivre l’époque, le temps d’un bref instant.

De notre fils, on devait en avoir au-dessus de mille… sans compter la même quantité que j’ai en numérique dans l’ordi. Avec ses mimiques de bébé, d’enfant puis d’ado, les images nous retournaient dans le temps. Les occasions spéciales immortalisées avec la famille, les amis et en voyage. On a mis un peu plus de trois heures pour tout filtrer et on en a conservé quelques centaines, pour la postérité dans un joli coffre aux souvenirs (photo) rempli aux pentures.

Bien sûr, en contrepartie, le conteneur à déchets a reçu une quantité inhabituelle de gros sacs verts. Pour ce qui était récupérable, un petit détour par Renaissance de Saint-Lambert, aujourd’hui, leur donnera une nouvelle vie. Pourquoi jeter ce qui peut encore servir et c’est justement la mission de cet organisme.

En conclusion, on a fini par attaquer cette corvée qu’on s’était promis de réaliser depuis des lunes, pour ne pas dire des temps immémoriaux. C’est maintenant chose faite et c’est fou comme ça fait du bien. On respire mieux et l’environnement de nos souvenirs ne s’en porte que mieux. C’est comme si les étagères appréciaient soudainement leur légèreté. Les bras de Morphée ne se sont pas fait trop priés pour nous assurer un sommeil réparateur après cette journée très bien remplie.

Le Jour du Souvenir

Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin au premier conflit armé mondial en 1918. C’est aussi le Jour du Souvenir, le moment de prendre un temps d’arrêt et d’avoir une pensée pour nos vétérans qui ont servi et servent encore à maintenir la paix dans le monde. Portez dignement le coquelicot. Il faut aussi se rappeler du sacrifice de ceux et celles tombés au combat et qui reposent en pays étrangers. Pour qu’ils ne soient jamais oubliés, je vous propose ce beau texte de Leigh Beaulieu.

En cette belle journée d’amour,

Nous nous rappelons du jour,

Où les soldats sont partis,

En bataille pour leur pays.

Nous nous rappelons de ceux,

Qui ont sacrifié leur vie,

Et qui sont partis vers Dieu,

Et tout ça pour leur pays.

En cette journée nous pensons,

A ce qu’ils ont fait pour nous,

Et dans nos cœurs nous gardons,

Une mémoire d’amour de tous.

À ceux qui sont encore en vie,

Ils sont des personnes bien aimées.

Ils sont de vrais héros remplis,

De paix, d’amour et d’amitié.

À tous ceux qui ont donné,

Leur vie précieuse si aimée,

Je les vois comme des amis,

Et je les en remercie!

Roy Rogers… ça vous dit quelque chose?

Nous sommes dans une semaine de nostalgie. Les reportages télévisés nous ramènent les images d’Expo67, alors qu’on avait rendez-vous avec le monde et que 50 millions de visiteurs ont été conquis par Montréal. Que de beaux moments à se rappeler. Alors pour rester dans ce même esprit, j’ai reçu récemment un texte sur mon premier héros d’enfance; Roy Rogers. Mon cowboy préféré, dont je ne manquais aucune émission. Je me souviens également que CFCF-TV 12, dans les années 1990, diffusait ces vieilles émissions, la nuit, à 5h00… que j’écoutais sur mon quart de nuit. C’est sur ce personnage que je vous propose cet article.

Roy Rogers et Trigger

Ceux et celles de ma génération l’ont probablement connu, alors qu’on pouvait suivre ses aventures au petit écran en noir et blanc. Je veux parler du cowboy-chanteur Roy Rogers, ce sympathique et attachant personnage qui, avec son épouse Dale, son cheval Trigger et son Berger allemand Bullet occupaient de précieux moments de télé en attendant le souper.

Un musée lui était consacré et le Roy Rogers Museum de Brandon au Missouri vient de définitivement fermer ses portes. Roy Rogers, né Leonard Franklin Slye (1911-1998), avait demandé à son fils de le fermer et de vendre son contenu, s’il ne devenait plus rentable. Voici une liste partielle de certains articles qui ont trouvé preneur lors de l’encan publique qui s’y est déroulé. Ça devrait vous rappeler de beaux souvenirs…

– La Pontiac Bonneville 1964 de Roy, estimée entre 100 000$ et 150 000$, a été vendue 254 500$.

– Une selle complète, d’une valeur de 100 000$ à 150 000$, a trouvé preneur pour 386 500$.

– Une des nombreuses chemises de Roy vendu pour 16 250$ et un de ses nombreux chapeaux de cowboy vendu pour 17 500$.

– Un ensemble d’éperons vendu pour 10 625$.

– Sa paire d’assiettes, de vaisselle et d’argenterie vendus pour 11 875$.

– L’une de ses guitares, vendue pour 27 500$.

Nellybelle, sa populaire Jeep, vendue pour 116 500$.

– L’une de plusieurs séries d’affiches de films, vendue pour 18 750$.

– Selle de parade de Dale, estimée entre 20 000$ et 30 000$, vendue pour 104 500$.

Roy Rogers et son groupe étaient de grands héros de notre enfance. Ils nous enseignaient l’honnêteté, le respect et l’importance de nos animaux de compagnie. À leur manière, ils nous enseignaient le patriotisme, la moralité et l’honneur. C’était également l’avènement de la télévision dans nos vies. De grands moments.

De bons souvenirs à se rappeler…Vous vous souvenez?

Une pensée très spéciale pour toi

2011-04-25 026BBonjour Papa ! Aujourd’hui, tu aurais célébré tes 87 ans. Je me serais empressé de te parler et de t’offrir mes vœux d’une longue vie. Hélas, le destin en a décidé autrement et le Créateur avait besoin de toi auprès de lui. Il connaissait tes grandes qualités et il était temps pour lui de t’indiquer la merveilleuse place qu’il t’avait réservé. Une place de choix à la mesure de l’homme que tu as été. La place des héros.

Avec ceux et celles qui t’ont précédé, tes amis, ta famille, maman et tous ceux qui t’ont connu ici-bas, j’espère qu’ils sont présentement autour de ta table céleste pour partager leurs belles années sur cette terre. Ils doivent en avoir des choses à raconter. Inutile d’ajouter que ton absence me manque, parce que tu le sais déjà. Alors en cette journée d’anniversaire, j’ai une pensée toute spéciale pour toi et je projette dans ma tête tous les merveilleux moments qu’on a passé ensemble.

Bon anniversaire papa.

Le Canada se souvient de la guerre de Corée

Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin au premier conflit armé mondial en 1918. C’est aussi le Jour du Souvenir, le moment de prendre un temps d’arrêt et d’avoir une pensée pour nos vétérans qui ont servi et servent encore à maintenir la paix dans le monde. Il faut aussi se rappeler du sacrifice de ceux et celles tombés au combat et qui reposent en pays étrangers. Pour qu’ils ne soient jamais oubliés, j’ai trouvé cette histoire sur la guerre de Corée qui sévissait au début des années 50 et à laquelle nos soldats canadiens ont participés et obtenu la citation présidentielle américaine pour cet acte de bravoure. La voici…

La paix dans le monde à nouveau menacée?
Le pont TealNous sommes en 1950. La Seconde Guerre mondiale est chose du passé. L’Organisation des Nations Unies (ONU) a été fondée à peine cinq ans plus tôt, dans le but de promouvoir la paix et la sécurité dans le monde. Le Canada déborde d’optimisme, les Canadiens et les Canadiennes étant convaincus que la deuxième moitié du 20e siècle sera une période de paix et de prospérité. Soudain, on s’aperçoit qu’une crise internationale couve dans la péninsule coréenne et les peuples du monde entier retiennent leur souffle. Les événements qui s’ensuivent appartiennent à l’histoire.

Le contexte
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’empire japonais est démantelé, et l’Union soviétique occupe la Corée du Nord, dans l’intention d’exercer une certaine influence dans la région, alors que les Américains prennent position en Corée du Sud. Les Soviétiques et les Américains finiront par quitter la Corée, mais pas avant d’avoir établi un gouvernement communiste dans le Nord et un gouvernement démocratique dans le Sud. Les tensions qui règnent entre les deux Corées atteignent un point culminant lorsque, le 25 juin 1950, les forces militaires nord-coréennes franchissent le 38e parallèle pour pénétrer dans la Corée du Sud. Cet événement marque le début des hostilités qui feront rage pendant plus de trois ans, d’un bout à l’autre de ce pays que ses habitants surnomment le Pays du matin calme.

Les réactions de l’Occident
L’ONU, créée dans le but d’aider les nations membres à résoudre leurs conflits en recourant essentiellement au dialogue et à la négociation, peut également utiliser la force armée dans sa poursuite de la paix. La résolution du conflit coréen exige une intervention armée et les forces militaires de 16 nations membres, dont le Canada, participeront à cette intervention, sous commandement américain.

La guerre de Corée
La progression initiale des troupes nord-coréennes leur permet d’atteindre Séoul, la capitale sud-coréenne. Mais en septembre 1950, les forces de l’ONU débarquent à Inchon, le port de Séoul, et forcent les Nord-Coréens à battre en retraite. La capitale est reprise par les forces de l’ONU qui franchissent le 38e parallèle et avancent en direction de la frontière chinoise. Mais les forces chinoises interviennent et déclenchent une attaque massive contre les armées de l’ONU et de la Corée du Sud. Ces dernières battent en retraite, retraversent le 38e parallèle et prennent position bien au sud, le long de la rivière Imjin.

À la mi-février 1951, des unités canadiennes se joignent à des militaires en provenance d’autres pays du Commonwealth – Grande-Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande et Inde – pour former une force du Commonwealth qui prendra part à une avance nord-est en direction du 38e parallèle. La Corée, un pays accidenté, parsemé de collines, de marécages et de rizières, se trouve également aux prises avec des périodes d’intempérie qui ont retardé les opérations de combat. À la fin du mois de mars, les troupes canadiennes atteignent la vallée de la rivière Kapyong et, à la mi-avril, les forces de l’ONU ont à nouveau pris position au nord du 38e parallèle.

Les politiciens occidentaux débattent de la question de franchir la frontière chinoise, au risque de voir la guerre prendre une ampleur nouvelle. Ils décident d’y renoncer et, à la fin d’avril 1951, les forces chinoises et nord-coréennes, ayant reçu des renforts de troupes et de matériel, attaquent dans les secteurs ouest et centre-ouest. L’avance énergique des Chinois force les troupes américaines du secteur à battre en retraite pour éviter d’être détruites par l’ennemi. Les troupes canadiennes et celles des autres pays du Commonwealth se joignent au combat dans la vallée de la Kapyong, où elles aident les Américains à se replier et à se mettre en sécurité. On octroya aux Canadiens la citation présidentielle américaine pour cet acte de bravoure.

L’armistice
Au début de juillet 1951, on entreprend les négociations pour un cessez-le-feu. Cependant, il faudra encore deux ans de combats avant que la paix soit finalement rétablie, le 27 juillet 1953, lorsque l’accord d’armistice est signé à Panmunjom. La trêve qui y fait suite n’est pas facile et la Corée demeure un pays divisé. Cependant, l’intervention des Nations Unies en Corée constitue une première historique. C’est en effet la première fois qu’un organisme international intervient efficacement pour enrayer un acte d’agression. À l’issue du conflit, les Nations Unies jouissent d’un prestige accru.

La contribution du Canada
Lors de la guerre de Corée, comme pendant les deux Guerres mondiales, les Canadiens et les Canadiennes ont répondu à l’appel du devoir et se sont portés volontaires pour aller servir dans des contrées lointaines. Plus de 26 000 Canadiens ont servi pendant la guerre de Corée, y compris les marins de huit destroyers et les aviateurs qui ont pris part à de nombreuses missions de combat et de transport. En matière d’envoi de troupes, la contribution du Canada fut plus importante que celle de la plupart des autres nations, si on l’évalue en proportion de sa population.

Sacrifices
En tant que nation, le Canada a une dette de reconnaissance infinie à l’égard des hommes et des femmes qui, dans la fleur de la jeunesse, ont servi et continuent de servir leur pays afin de préserver la paix dans le monde et de protéger les droits de la personne les plus fondamentaux. Bon nombre ont fait le sacrifice ultime et reposent pour l’éternité dans des pays étrangers, loin de leur foyer et de leurs proches. De nombreux autres sont revenus de la guerre avec des blessures physiques ou mentales avec lesquelles ils devront vivre jusqu’à la fin de leurs jours. Les noms des 516 Canadiens qui sont morts au service du Canada pendant la guerre de Corée figurent dans les Livres du Souvenir qui est conservé dans la Tour de la Paix, à Ottawa.

Héritage
L’expérience et l’histoire collectives des anciens combattants canadiens constituent un héritage durable qui fait notre fierté et sera transmis aux générations futures. Lorsque nous prenons le temps de nous remémorer la contribution passée et actuelle des anciens combattants et de réfléchir à sa signification, nous raffermissons notre engagement à préserver les valeurs pour lesquelles ils se sont battus.

La guerre de Corée a marqué une nouvelle étape de l’évolution du Canada à titre de nation. Depuis la fin de la guerre, le Canada a participé à plusieurs opérations militaires partout dans le monde pour promouvoir la liberté et maintenir la paix à l’échelle internationale.

Le programme Le Canada se souvient
Yang-Do Juin 1952Le programme Le Canada se souvient, d’Anciens Combattants Canada incite tous les Canadiens et les Canadiennes à se renseigner sur les sacrifices et les réalisations de tous ceux et celles qui ont servi et qui continuent de servir leur pays en temps de guerre et en temps de paix. Il invite aussi les citoyens à prendre part aux activités commémoratives qui aident à préserver l’héritage qu’ils nous ont légué et à le transmettre aux générations à venir.

Source : veterans.gc.ca

Le ciel nous était tombé sur la tête

Tempête du siècle 1971Vous souvenez-vous du 4 mars 1971? Le ciel nous était tombé sur la tête. La tempête du siècle, comme on l’appelait, s’amenait en matinée. En moins de 24 heures, 50 centimètres de neige paralysaient le Québec. J’avais 20 ans!

Je m’en souviens comme hier. Je travaillais en plein centre-ville de Montréal et devant la neige abondante qui couvrait rapidement les rues, nos patrons décidaient de fermer le bureau et de retourner tout le monde chez eux. Imaginez la cohue de voir des milliers de travailleurs rentrer à la maison en même temps, ou du moins, essayer de regagner leurs demeures.

Tout était paralysé! Le transport en commun, exception faite du métro, ne fonctionnait plus. Les autobus abandonnées et enlisées un peu partout obstruaient le passage et il devenait hasardeux d’essayer de passer à travers les monticules de neige, sans savoir ce qui se trouvait en dessous.

Les autorités avaient autorisé les motoneiges à arpenter les rues de la ville et des banlieues afin de prêter secours aux personnes restées prisonnières de leurs véhicules, avant qu’ils ne soient ensevelis. Dans un élan de générosité sans précédent, les stations de services fournissaient gratuitement, l’essence pour faire rouler les motoneiges dont certaines faisaient la navette entre les stations de métro pour transporter le plus de gens possible vers leurs maisons. Il était courant de voir des personnes très peu vêtues enfourcher la motoneige d’un bon samaritain pour se faire conduire chez eux.

En quittant mon bureau, avec quelques compagnons de travail, nous nous sommes arrêtés dans une taverne du coin pour dîner, le temps que l’affluence se tasse. Une heure trente plus tard, je m’engouffrais dans la première bouche de métro, espérant rentrer à la maison au plus sacrant. Il y avait du monde partout au point où j’ai dû attendre quelques rames avant d’aboutir à la station Longueuil où j’habitais.

La situation était hors de contrôle et les médias exhortaient les gens à rester à la maison pour ne pas nuire aux véhicules d’urgence qui auraient à se déplacer. C’était aussi la vogue des 4×4 et heureusement, ces véhicules étaient les seuls à pouvoir circuler partout. J’ai dû marcher près de 3 milles dans la poudrerie, calé jusqu’aux genoux, pour me rendre à pied chez moi. Le paysage urbain avait pris des allures de désert avec tous ces monticules de neige provoqués par des autos ensevelies.

En fin de soirée, les équipes de déneigement débutaient leur travail afin de dégager les artères principales des nombreux autobus, camions et véhicules abandonnés. La tempête aura laissé un immense manteau blanc qui allait prendre des jours et des nuits entières à enlever et ramasser. Dans son passage destructeur, 17 personnes auront payé de leur vie, le déchaînement des éléments. Et même si 44 ans se sont écoulés depuis, chaque 4 mars que le calendrier amène me replonge dans mes souvenirs de cette mémorable tempête du siècle. Vous étiez là?

Une journée pour se recueillir

SCHWAB 118427Les plus de 80 ans, ont été témoins des atrocités découvertes dans le camp de concentration d’Auschwitz, le jour de la libération, à quelques mois de la fin de la seconde guerre mondiale. Je suis né six années plus tard et mes lectures de ce génocide m’ont toujours bouleversé. Ancré dans les mémoires pour que jamais on oublie, le 27 janvier demeure une journée de recueillement à l’égard des innocents qui ont payé de leur vie, la folie d’un illuminé. Voici ce que les nations ont proclamé :

La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, International Holocaust Remembrance Day, est une journée du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité instituée à initiative des ministres de l’Éducation des États membres du Conseil de l’Europe en octobre 2002 et suivie par l’Organisation des Nations unies. Par une résolution intitulée « Mémoire de l’Holocauste » adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations unies la célèbreraient chaque année, le 27 janvier, à la date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

Cette résolution, intitulée « Mémoire de l’Holocauste », a été adoptée le 21 novembre 2005. Elle rappelle les droits et libertés associées à la Déclaration universelle des droits de l’homme, « sans distinction aucune, notamment fondée sur la race, sur la religion ou sur toute autre condition », elle rappelle également le principe fondateur des Nations unies, dont la création est liée à la défaite du régime nazi et « décide que les Nations unies proclameront tous les ans, le 27 janvier, Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste ». Elle encourage les États à promouvoir des projets éducatifs et à protéger les lieux de mémoire liés à l’Holocauste, elle condamne toute manifestation qui viserait à sa négation et enfin s’engage à promouvoir un programme au niveau des Nations Unies afin de perpétuer la mémoire de l’Holocauste et empêcher qu’un tel évènement se reproduise.