Direction Sud !

La Une

Contrairement à l’hiver dernier, aujourd’hui on remet le cap vers la Floride, riches de nos deux doses de vaccin.

Après 19 mois d’absence et beaucoup de sacrifices, renouer avec nos bonnes vieilles habitudes sera définitivement apprécié. On mettra près de 4 jours pour nous rendre à destination. On profitera du crépuscule pour s’arrêter, se détendre et profiter d’une bonne nuit de sommeil.

Vous comprendrez qu’après une si longue absence, un bon ménage de notre caravane s’imposera dès notre arrivée. Nous sommes prêts !

Pour vous qui me suivez régulièrement, ne vous surprenez pas si je « saute » quelques journées de publication. Je n’y suis pour rien, parce qu’il faut voir à l’installation de l’Internet et ça demande du temps. Mais, ce sont les étapes à suivre avec le fournisseur Internet du coin.

D’ici-là, vous êtes au bon endroit pour prendre des nouvelles de notre escapade. Tout devrait bien se passer au poste frontalier avec un temps d’attente de beaucoup inférieur au moment de la ruée vers le soleil du début de semaine. Du moins, on se le souhaite…

Et c’est parti !


316e jour de l’année

12 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lucie Marcoux

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent… et pour les mêmes raisons.

Sir George Bernard Shaw


Ça s’est passé un 12 novembre…

(1969) Une enquête vise William Calley pour le massacre de My Lai au Vietnam en mars 1968. À ce moment, le sous-lieutenant William Calley, chef de section au Viêt Nam, a conduit un massacre de civils vietnamiens principalement des femmes, des enfants et des vieillards dans un hameau proche du village de My Lai. Le carnage ne fut stoppé que lorsque deux sous-officiers américains en hélicoptère remarquèrent l’effroyable massacre et intervinrent pour empêcher leurs compatriotes d’assassiner plus de civils.

(1982) Nomination de Ronald Corey au poste de président du Canadien de Montréal.

(2009) Les comédiens et auteurs de « Broue » reçoivent la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale décernée à l’occasion du 30e anniversaire de la pièce, vue par plus de 3 millions de spectateurs à cette date.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Le cauchemar d’un héritage non désiré

La Une

Dans son édition d’hier, sous la plume de Daniel Germain, le Journal de Montréal publiait un article très intéressant sur le règlement d’une succession non désirée. Un article que je vous propose et qui pourrait vous renseigner si cette tâche vous était confiée.


Imaginez que vous ayez un frère dont vous n’avez pas de nouvelles depuis des années. C’est un moindre mal, car pour le dire poliment, ça faisait votre affaire. Vos affinités se limitaient à ce lien de sang, lien auquel vous n’avez pas consenti. Ça arrive dans toute bonne famille.

Un jour, ce frère se manifeste pour vous annoncer qu’il va bientôt mourir d’une maladie incurable.

Il n’a pas une cenne, pas plus de testament.

« Tu t’arrangeras avec ça », vous lâche-t-il pour conclure, sans autres indications. Sans conjoint ni enfant, il vous lègue un paquet de troubles.

Comme seul héritier légal, jusqu’où êtes-vous pris avec ça ?

ON NE PEUT PAS SE DÉFILER

Voilà une vraie histoire, celle du lecteur Jean-Pierre (pseudonyme).

« Je ne veux pas paraître sans cœur, mais considérant mon âge et mes problèmes de santé, et aussi le fait qu’il n’a rien fait pour faciliter la tâche, je vous avoue ne pas avoir l’intention de m’impliquer dans la liquidation d’une succession qui risque d’être déficitaire, en plus des frais funéraires et autres dépenses, et du temps nécessaire pour régler tout ça… »

J’aimerais pouvoir vous dire de faire le mort en attendant que ça passe, mais je crains que vous n’ayez pas le choix de vous taper certaines démarches et de payer quelques frais.

RENONCER AU TESTAMENT

Notre lecteur porte malheureusement le chapeau de « successible ». C’est le seul héritier légal. Puisque la succession de son frère s’annonce insolvable, Jean-Pierre a tout intérêt à la refuser. Un inventaire sera nécessaire pour s’en assurer.

Pour ce qui est de la renonciation, il y a une procédure à suivre, ce serait trop simple de se libérer de ce fardeau en déclarant vers le ciel : « Je ne veux rien savoir ! » Mais non, on doit le signifier par l’intermédiaire d’un acte notarié, au plus tard six mois après le décès du proche, un document qu’il faudra faire publier au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM).

À ça s’ajoutent la recherche testamentaire de rigueur et autres formalités, ce qui fait que notre lecteur ne s’en tirera pas sans une facture de notaire de quelques centaines de dollars.

Jean-Pierre pourrait se terrer dans son trou et faire comme si son frère n’existait pas. Dans ce cas, après six mois, il sera réputé avoir accepté la succession et en assumer tous les squelettes. C’est Revenu Québec qui viendra le lui rappeler.

S’il y renonce en bonne et due forme, la succession devient « non réclamée », puis Revenu Québec se chargera de la liquider.

LES FRAIS FUNÉRAIRES

On devine que le frère n’a pas prévu de préarrangements funéraires. Alors Jean-Pierre a le choix, qui n’est pas des plus évidents. Il pourrait signer un contrat de services funéraires pour assurer une sépulture minimale à son frère. Dans ce cas, il se porte responsable de la facture, laquelle sera allégée par la prestation de décès (2500 $) de Retraite Québec, et pour peu que le défunt ait cotisé au RRQ.

« Si le coût total du service funéraire dépasse les 2500 $, et que la succession n’était pas déficitaire, il est possible de faire une demande pour éponger la différence à même les biens non réclamés », explique le notaire Andrei Roman, de Laval. Sinon, Jean-Pierre devra payer le solde de sa poche, le scénario le plus plausible.

L’autre option ? Ne pas réclamer le cadavre du frère. « La police lui fera signer une déclaration et la dépouille sera traitée comme un corps non réclamé. Elle sera incinérée et les cendres seront inhumées dans une fosse commune », détaille Me Roman.

Pas facile…

Je vous laisse conclure.


315e jour de l’année

11 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui

LE JOUR DU SOUVENIR


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Denis Bérard

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


On jase là…

Vous n’êtes pas exaspérés de toujours entendre les mêmes rengaines des syndicats de la Santé ? Changez d’époque, nous sommes en 2021.


Pensée et citation du jour

C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction, et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire.

Ghandi


Ça s’est passé un 11 novembre…

(1918) Fin de la Première guerre mondiale.

(1975) Signature de la Convention de la Baie James et du Nord québécois entre les gouvernements du Québec et du Canada, les Cris et les Inuits.

(2012) En ce jour du Souvenir, une « Route de la Bravoure » est créée dans la région de Québec, pour rendre hommage aux militaires québécois ; la « Route de la Bravoure » s’étendra de l’intersection de l’autoroute Henri IV et de l’avenue Industrielle, dans le secteur de Val-Bélair, jusqu’à Shannon, et traversera la municipalité de Saint-Gabriel-de-Valcartier.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Des élections sans grands intérêts

La Une

Je veux évidemment parler des élections municipales de dimanche dernier. Décevantes dans le taux de participation des citoyens.

Si je me réjouis des victoires des jeunes candidats et plus spécifiquement des nouvelles mairesses, avec un taux de participation d’un seul citoyen sur trois, on ne peut pas parler de victoires éclatantes voire écrasantes.

Pas représentatif du tout !

Une majorité de votes ne veux rien dire dans un tel contexte.

Les élections municipales prennent la même tangente que les défuntes élections scolaires. Elles n’intéressent qu’une faible partie de la population.

Définitivement, le directeur des élections devra corriger le tir en implantant le vote électronique à l’ère où tout le monde vogue allègrement sur internet. Une telle procédure donnerait des résultats vraiment significatifs pour désigner les représentants aux conseils des villes.

Une remarque qui m’a cependant agacé : le discours de Valérie Plante au moment d’accéder à la tribune pour son discours victorieux. Premièrement, elle n’a aucunement respectée une règle non écrite de laisser parler ses adversaires politiques avant elle et deuxièmement, son arrogance débordant d’énergie envers Denis Coderre. Une subtile démonstration comme si elle venait d’écraser un cloporte. Ça manquait de classe.

Avec un taux de participation d’un maigre 38,3%, il n’y avait pas vraiment de quoi pavaner.


314e jour de l’année

10 novembre 2021

La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Ce que nous faisons aujourd’hui, en ce moment, aura un effet cumulatif sur tous nos demains.

Alexandra Stoddard


Ça s’est passé un 10 novembre…

(1983) Une amende de 25 millions $ imposée à la société «Amway». Cette compagnie est accusée d’avoir escroqué 28 millions $ au gouvernement fédéral en droits d’entrée. C’est la plus grosse amende donnée au Canada.

(2004) Des milliers d’étudiants descendent dans les rues de Montréal et de Québec afin de protester contre la décision du ministre de l’Éducation, Pierre Reid, de couper une centaine de millions de dollars dans le régime des prêts et bourses.

(2009) Le prince Charles et son épouse Camilla, duchesse de Cornouailles, ont reçu un accueil empreint de politesse de la part des quelque 200 personnes venues assister à la première étape de son périple à Montréal.


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La langue française massacrée par les Québécois francophones

La Une

Au Québec, qui fait le plus de tort à la langue française ? Les Québécois francophones eux-mêmes !

Ceux qui ont regardé le gala Artis en fin de semaine ont pu s’en rendre à l’évidence. Avant, on disait que les Québécois sacraient comme des « chârtiers », maintenant, ils s’expriment avec des anglicismes à outrance et affreusement laids.

C’était pathétique de les entendre. En voici quelques odieuses expressions, d’auteurs-compositeurs-interprètes qui usent abondamment du « franglais ». Pourquoi ?

« J’essaye de enjoy le moment… »

« Mes collaborateurs ne sont pas front… »

« Je suis low profile… »

« Je suis fan du fun… »

« On a brainstormé… »

« Du vrai tapping, et du vrai beat making, une tournée avec des vrais trucks… »

« Je suis fière de ce release-là… »

« On est content de se retrouver en band… »

« Everybody’s gonna aimer toi… »

« Tant de haine, tant de hate… »

« Sweet Montérégie… »

« On adore faire des shows, allez voir les bands, ayez du fun… »

« Après tout… Tokébakicitte ! »

Et c’est comme ça partout ; à la télé, à la radio, on ne se gêne pas. La nouvelle génération se plaît à massacrer la langue française parce que c’est à la mode. On veut montrer qu’on se débrouille en anglais.

Et après, on devrait vouloir protéger notre langue en la parlant bien ? Ça demeure un vœu pieux et une fois ma génération éteinte, on s’assimilera nous-même, sans aucune gêne.

Il sera trop tard ! Il est déjà trop tard !


313e jour de l’année

9 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

France CormierAnnie Bouchard

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


On jase là…

Qu’y avait-il de si urgent pour les touristes du Sud de se rendre à l’ouverture des frontières américaines hier, à 00h01 ? Jusqu’à quatre heures d’attente, stationné sur les deux voies d’une autoroute, faut le faire. Et nous sommes toujours en automne, toujours en pneus d’été.

J’écoutais les commentaires aux différents bulletins de nouvelles et j’entendais des explications enfantines. Pour un numéro 2, si tu es en automobile, tu es mieux de prévoir une couche ! Il en existe de très jolies.


Pensée et citation du jour

Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du cœur.

Charles Nodier


Ça s’est passé un 9 novembre…

(1908) Le premier Forum est inauguré angle Atwater et Ste-Catherine à Montréal.

(1957) Inauguration de l’hôpital Sainte-Justine, pour enfants, à Montréal.

(2004) Raymond Bourque intronisé au Temple de la renommée de la LNH.


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Des colorants industriels qui enflamment l’intestin

La Une

Une étude montre que deux colorants alimentaires très utilisés par l’industrie alimentaire sont métabolisés par les bactéries intestinales en composés pouvant causer une inflammation de l’intestin.

L’arrivée massive sur le marché d’aliments industriels ultratransformés a modifié en profondeur les habitudes alimentaires de la population.

Et ce n’est certainement pas pour le mieux : d’une part, ces produits sont généralement surchargés de sucre, de gras et de sel et favorisent le développement de l’embonpoint et de l’obésité et donc des maladies inévitablement associées au surpoids (diabète, maladie cardiovasculaire, cancer).

D’autre part, ces aliments transformés contiennent de nombreux additifs (émulsifiants, épaississants, colorants) dont on connaît très peu les effets sur la santé à long terme.

Les colorants alimentaires sont certainement l’une des classes d’additifs les plus répandus, tout en étant paradoxalement la plus inutile.

Ces molécules ne possèdent en effet aucune valeur nutritionnelle ni propriété d’amélioration de la texture ou de la conservation des aliments et n’apportent absolument rien en termes de bénéfices pour la santé.

Leur seule utilité est de rendre les produits transformés plus attrayants pour le consommateur, par exemple en mimant la couleur de certains fruits connus pour avoir des effets positifs sur la santé.

Dans plusieurs cas, les colorants servent donc en pratique à masquer la pauvreté nutritionnelle des aliments industriels.

COLORANTS PRO-INFLAMMATOIRES

On soupçonne depuis plusieurs années que la consommation accrue d’aliments transformés et d’additifs alimentaires pourrait jouer un rôle important dans l’augmentation phénoménale de l’incidence des maladies inflammatoires et auto-immunes observée au cours des 50 dernières années.

C’est notamment le cas des maladies inflammatoires de l’intestin, comme la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, dont l’incidence a augmenté parallèlement à l’adoption du régime alimentaire moderne, riche en aliments ultratransformés.

Pour examiner un lien potentiel entre la consommation de colorants alimentaires et le développement de la colite, des chercheurs ont administré deux colorants alimentaires très répandus, soit le Rouge Allura AC (Rouge 40) et le Jaune soleil (Jaune 6) à des animaux génétiquement prédisposés à développer cette maladie inflammatoire.

Ces deux substances sont des colorants de type azo, c’est-à-dire constitués de deux structures aromatiques reliées entre elles par un lien azote N=N. Le Rouge 40 et le Jaune 6 représentent à eux seuls les deux tiers de l’ensemble des colorants alimentaires utilisés par l’industrie et sont donc un excellent choix pour déterminer si ces substances ont le potentiel d’influencer le développement de la colite.

Et il semble que cela soit effectivement le cas : l’addition de l’un ou l’autre des deux colorants à l’alimentation des animaux s’est avérée suffisante pour provoquer la suractivation du système immunitaire responsable de l’inflammation intestinale caractéristique de la colite.

Une analyse plus poussée a révélé que cet effet est indirect et nécessite la transformation des colorants par certaines bactéries présentent au niveau intestinal, notamment E. faecalis et B. ovatus.

Ces souches bactériennes contiennent des enzymes capables de réduire le groupe azo des deux colorants, ce qui génère un métabolite (le 1 – amino -2-naphtol -6- sulfonate de sodium) qui possède la capacité de suractiver l’inflammation.

PRÉDISPOSITION GÉNÉTIQUE

Il faut noter que l’induction de la colite ulcéreuse par les deux colorants requiert une prédisposition génétique à la maladie, en accord avec plusieurs observations montrant que c’est la combinaison des gènes et de facteurs environnementaux qui est responsable de la maladie.

En conséquence, ceux qui ont une prédisposition innée aux maladies inflammatoires de l’intestin pourraient développer la maladie lorsqu’exposés aux aliments industriels contenant ces colorants.

On a d’ailleurs observé une situation analogue pour le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez les enfants. Même si dans l’ensemble la consommation de colorants ne semble pas avoir d’impacts majeurs sur le développement de ce trouble neurologique, il existe une sous-population d’enfants qui semblent particulièrement sensibles aux colorants et développent une hyperactivité à la suite de leur consommation.

Puisqu’on ne connaît généralement pas notre prédisposition génétique à développer une maladie, il va de soi que la façon la plus simple de se prémunir de ces effets néfastes des colorants est de tout simplement limiter au minimum la consommation d’aliments industriels ultratransformés.

Source : Richard Béliveau, Docteur en biochimie, Journal de Montréal, 1er novembre 2021, p36


312e jour de l’année

8 novembre 2021

À la douce mémoire de…

MARCEL GEOFFRION 1949-2009, famille.

SUZANNE BISSONNETTE 1952-2019, camping La Clé des Champs.


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Dans beaucoup de prudence, il y a toujours un peu de lâcheté.

Charles Lamesle


Ça s’est passé un 8 novembre…

(1968) Le gouvernement québécois de Jean-Jacques Bertrand vote l’adoption de la loi qui autorise désormais le mariage civil, hors des institutions religieuses.

(2010) La Cour supérieure contraint l’Autorité des marchés financiers à indemniser 138 investisseurs qui ont été floués par l’ancien PDG de Norbourg, Vincent Lacroix.

(2014) Le Canadien retire le chandail numéro 5 de Guy Lapointe.


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Aide médicale à mourir

La Une

Je suis pour l’aide médicale à mourir et le jour où on m’annoncera que ma qualité de vie sera rendue au point où je n’aurais plus mon autonomie, beaucoup de confusion, de souffrances avec un verdict de mort imminente, je la demanderai.

Avec le possible amendement à la loi qui permettrait de décider de ma fin alors que je suis sain d’esprit, ça deviendra plus accessible. J’ai décidé de ma naissance, je dois faire de même avec la fin de mon existence.

Soyez rassurés : je veux vivre mais pas à n’importe quel prix.

Pour poursuivre la réflexion sur cette décision ultime, Vicky Durocher, de Québec, publiait récemment dans le Journal de Montréal du 30 octobre, une lettre ouverte à la suite du décès de son beau-père qui a reçu cette aide médicale à mourir. Elle nous livre ses états d’âme.


MON BEAU-PÈRE NOUS A QUITTÉS DANS LE CONFORT DE SON SALON

Le 28 septembre dernier, j’ai vécu une expérience à la fois belle, mais aussi déstabilisante émotionnellement. Mon beau-père a choisi de quitter ce monde entouré de tous ceux qui l’aimaient, dans le confort de son salon.

Mon avis sur le sujet avait toujours été bien clair : quel beau privilège de pouvoir choisir sa date, son heure, de pouvoir choisir de ne plus souffrir, d’avoir le contrôle sur sa vie (sa mort) et ce jusqu’à la toute fin. Mon avis n’a pas changé, mais il est maintenant teinté de quelques nuances.

On banalise parfois ce type de décès, comme c’est permis depuis 2015, en n’y voyant que du beau, de la sérénité, de la douceur et du respect pour la personne qui prend la décision. Cependant, il ne faudrait pas oublier que c’est un geste qui demande beaucoup de courage non seulement pour la personne qui prend la décision, mais aussi pour l’entourage, car cela ouvre une plaie qui ne cicatrisera peut-être jamais totalement. Rien ne nous prépare à être aux premières loges du décès d’un être cher.

QUATRE ÉTAPES

J’expliquerais cette expérience en quatre étapes. Tout débute par le déni : il va changer d’idée, il ne sera pas capable d’aller jusqu’au bout. Il ne doit pas avoir mal au point de vouloir envisager cette option où aucun retour est possible.

Vient ensuite l’incompréhension lorsqu’on réalise que la décision est belle et bien prise : Pourquoi ? Qu’est-ce qui te pousse à faire ça ? Il ne veut pas passer plus de temps avec les personnes qui tiennent à lui ?

Et après la colère : Tu n’as pas le droit de faire ça, pas le droit de précipiter ton départ vers une destination sans retour, pas le droit de nous abandonner.

Et enfin, vous l’avez sûrement deviné, la peine : la peine de te rendre à l’évidence que tu dois laisser partir la personne et respecter son choix. Peine de constater que sa souffrance est rendue tellement omniprésente que seule cette option semble possible pour lui. Peine de voir que son corps est en train de l’abandonner un petit peu plus chaque jour et que c’est finalement mieux ainsi.

UN PRIVILÈGE

Malgré tout cela, nous avons eu l’immense privilège de vivre ses derniers moments avec lui. Nous avons eu droit à ses derniers rires, dernières larmes, son dernier « Banana split », son dernier solo d’accordéon, son dernier « pognage » de nerfs car son fil d’oxygène est resté pris dans les pattes de chaise et aussi, le plus difficile, ses derniers doutes. Car oui, le doute fait partie de ce processus et c’est ce qui fait possiblement le plus mal pour les gens autour. On le questionne pour être bien certain qu’il est prêt.

Cela dénote toute l’importance du rôle des « anges » autour de lui et de la famille. La travailleuse sociale a fait un travail extraordinaire en posant les bonnes questions et en respectant ses doutes et nos questionnements.

Le médecin pour sa part nous a expliqué en détail le déroulement de ce geste. Il nous a rassurés, nous a questionné et s’est assuré, à quelques minutes du grand départ de mon beau-père, que c’était bien ce qu’il souhaitait avec un humanisme dont je me rappellerai toute ma vie. Le mot « MERCI » ne me semble pas assez fort pour exprimer toute notre gratitude.

Cette expérience restera à tout jamais gravée dans ma mémoire. Difficile de penser que quelques minutes avant son grand départ nous étions avec lui dans la cuisine à parler de la pluie et du beau temps. Ce n’est pas facile de regarder la personne allongée sur son lit, lui dire tour à tour nos derniers adieux en sachant que quatre minutes plus tard on n’entendra plus sa voix, que son esprit aura quitté son corps.

Malgré tout je sais aujourd’hui qu’il est bien, qu’il ne souffre plus, qu’il a pris la bonne décision. Son humour, présent jusqu’à la dernière minute, nous aura permis de saisir qu’il était bel et bien prêt. Cinq secondes plus tard, les yeux de Régis se fermaient pour l’éternité.


311e jour de l’année

7 novembre 2021

Aujourd’hui, on passe à l’heure normale de l’Est. Vos montres, cadrans et horloges doivent être reculés d’une heure.


À la douce mémoire de…

LEONARD COHEN 1934-2016, est un auteur-compositeur-interprète, musicien, poète et peintre canadien. Il est l’auteur de la célèbre chanson Hallelujah.


Une année de plus sur le chemin de la vie de…

David Trépanier

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

La vie est une succession de moments. Essayez de vivre chacun d’eux !

Corita Kent


Ça s’est passé un 7 novembre…

(1950) La guerre de Corée éclata le 25 juin 1950, lorsque les forces militaires de la Corée du Nord traversèrent le 38e parallèle pour envahir la Corée du Sud. Seize états membres des Nations Unies, dont le Canada, mirent à contribution des troupes de combat placées sous le commandement des États-Unis pour défendre la Corée du Sud.

(2007) Le huard atteint 1,10$ en dollar américain en début de matinée.

(2014) Avec un mois de retard, la compagnie SNC-Lavalin a enfin livré les clés du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Samedi, de rigoler

La Une

Un homme rentre de voyage d’affaire, un jour plus tôt. Il est tard et il prend un taxi. Arrivé à son domicile, il demande au chauffeur s’il veut être témoin parce qu’il pense que sa femme le trompe et qu’elle est en ce moment avec son amant.

Ce dernier accepte, contre 150 euros. Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l’amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l’amant.

Sa femme hurle :

– Ne tire pas, ne tire pas ! Je t’ai menti ! Je n’ai pas hérité d’argent de ma tante… C’est lui qui nous a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !

Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :

– Tu ferais quoi à ma place ?

– Moi ? Je remettrais la couverture pour qu’il ne prenne pas froid.


Un ado cycliste arrive devant le parlement et gare son vélo. Aussitôt un policier de service arrive et lui dit :

– Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici, vous êtes devant le bureau du gouvernement. Ici passent, le premier ministre, les ministres, les députés, les sénateurs et de nombreuses personnalités.

Le jeune le regarde de la tête aux pieds et répond :

– Ne t’inquiète pas je vais mettre un cadenas !


Un itinérant se promène sur les Plaines d’Abraham et voit une limousine s’arrêter. Il regarde à l’intérieur et reconnaît un ami d’enfance, devenu un homme important et immensément riche !

Ce dernier le reconnaît également, sort de la limousine et demande à son chauffeur de l’attendre. Il prend son ami par le bras et lui propose de faire quelques pas ensemble. L’homme lui dit :

– Je vois que tu as bien réussi dans la vie.

– Oui ça va pas mal, et toi ?

– Moi je dois dire que ça ne va pas très fort en ce moment.

Pendant qu’ils marchent, le richissime est intrigué par un « clic-clac » qui se fait entendre à chaque pas que fait l’autre.

– C’est quoi ce « clic-clac » ? lui demande-t-il.

– C’est la semelle d’une de mes chaussures qui s’est décollée et aujourd’hui je n’ai pas les moyens de m’en payer une autre paire.

– Attends je vais te dépanner lui dit le millionnaire.

Celui-ci sort de sa poche une grosse liasse de billets de 100 $ entourée d’un élastique. Il retire l’élastique, le donne à son ami et lui dit :

– Tiens ! Mets l’élastique autour de ta chaussure, comme ça, ça ne fera plus « clic clac ».


Un québécois prenait un verre à un bar d’un hôtel de Paris lorsque son cellulaire y sonna. Aussitôt l’appel terminé, il commande une tournée générale et annonce fièrement que son épouse vient d’accoucher d’un beau garçon de 25 livres.

Les clients sont quand même incrédules qu’un bébé naissant puisse être aussi lourd mais l’homme se vante aussitôt :

– Mes amis, c’est le poids à peu près normal pour un bébé de par chez-nous et mon gars est un vrai Québécois !

Deux semaines plus tard, le gars retourne au même bar et aussitôt le barman français lui demande :

– Eh ! Vous êtes le père du bébé de 25 livres n’est-ce pas ? Combien pèse-t-il après deux semaines ? Tous mes clients font des paris sur le poids de votre bébé depuis votre dernière visite… combien pèse-t-il maintenant ?

Le père lui annonce d’un ton solennel :

– 17 livres mon ami !

– Mais que lui est-il arrivé ? Il pesait 25 livres à la naissance !

Le père se recule, prend une longue gorgée de son scotch préféré, s’essuie les lèvres sur la manche de sa chemise, s’approche de l’oreille du barman et lui murmure :

– On l’a fait circoncire.


Une femme va à la prison pour rendre visite à son mari qui vient d’être condamné à 40 ans. Dès qu’elle entre dans la salle des visites, elle l’étreint et s’exclame avec des larmes dans les yeux :

– Oh ! Alain, 40 ans, Alain.

Et le mari répond :

– Eh bien, mon amour, que vas-tu faire ?

– Oh, Alain…! J’ai parlé au juge qui s’occupe de ton dossier…

– Et qu’a-t-il dit, mon amour ?

– Il m’a dit que pour chaque fois que je ferais l’amour avec lui, il réduira d’un an ta peine en prison…

– Quoi ? Mais quel misérable ce salaud, cet abuseur… Et qu’as-tu répondu à ce fils de pute ?

– Bah, Alain ! C’est pas important. Nous en reparlerons à la maison, ramasse tes affaires, on s’en va !!!


310e jour de l’année

6 novembre 2021

À la douce mémoire de…

BERNARD LANDRY 1937-2018, député et ministre de 1976 à 1985, puis de nouveau à partir de 1994, Bernard Landry devient en 2001 chef du Parti québécois et le 28e premier ministre du Québec, jusqu’en 2003.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Luc Raymond

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Tout ce qui peut être fait un autre jour, le peut être aujourd’hui.

Montaigne


Ça s’est passé un 6 novembre…

(1837) Début de la révolte des Patriotes.

(1990) La commission Bélanger-Campeau sur l’avenir constitutionnel du Québec entreprend ses travaux dans la Capitale nationale.

(2007) Le dollar canadien termine la journée à 108,52 cents US, un sommet historique.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Toujours l’incompréhension

La Une

Oubliez le 15 novembre. Christian Dubé a enlevé son dentier et changé de stratégie. Il ne mord plus ! Pour les entêtés antivaccins, il les éloignera des patients, exigera trois tests COVID hebdomadairement et coupera les bonis salariaux.

Le moindre mal en somme.

Les syndicats et les ordres professionnels se pètent les bretelles, alors qu’ils ont beaucoup de reproches à se faire. Au lieu d’ENCOURAGER leurs membres à se faire vacciner, ils auraient dû l’EXIGER. Dans l’opinion publique ils y ont perdu beaucoup de crédibilité.

Ils ne sont pas capables de gérer une pandémie mondiale tout en ignorant hypocritement leurs membres qui refusent le vaccin. Et après, ils arriveront avec un slogan du genre « Les soins aux patients, sans compromis. » Mon œil !

Toutefois, l’incompréhension du public demeure pour les quelques 8 000 résistants qui peuvent transmettre le virus à tout moment aux malades. J’aurais quelques suggestions pour le ministre, à leur attention :

1- Leur faire porter des macarons « NON VACCINÉ » pour offrir une sécurité aux patients.

2- Les obliger à un test COVID quotidien, sous peine de suspension sans salaire.

3- Les assigner à du travail clérical monotone. Il doit sûrement y avoir du ménage à faire dans des dossiers où quelque part dans cette tour de Babel ?

4- Aux prochaines négociations, (parce qu’il y aura d’autres pandémies) obliger la vaccination sans condition à tous les employés lorsque la santé et la sécurité des patients est en danger. En faire une condition d’embauche.

C’est malheureux qu’aujourd’hui, les employés, dirigeants et autres qui se disent des professionnels n’en aient pas la conscience. Seule leur petite personne est importante.

Finalement, pour les patients, et vos accompagnateurs d’exiger des preuves vaccinales lorsque vous devez recevoir des soins de tous ceux et celles, sans exception, qui travaillent en santé. Il en va de votre vie.


309e jour de l’année

5 novembre 2021

À la douce mémoire de…

ROSAIRE DESAULNIERS 1940-2020, snowbird à Pioneer Village.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Pascal NantelRichard Gingras

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec.

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French…”

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


On jase là…

Réaction surprenante d’Amélie Lemieux, la mère de Norah et Romy Carpentier tuées par leur père Martin Carpentier en juillet 2020. Elle n’entretient aucune haine envers son ex-conjoint… mais en veut à la SQ !!!


Pensée et citation du jour

Un esprit sain dans un corps sain est une description courte mais complète d’un état heureux dans ce monde.

John Locke


Ça s’est passé un 5 novembre…

(1981) La nuit des longs couteaux. Les membres de la délégation québécoise dirigée par René Lévesque, réunis à Ottawa à l’occasion d’une conférence fédérale-provinciale, s’étaient fait réveiller brutalement. Ils venaient d’apprendre que le premier ministre Pierre Trudeau et son bras droit Jean Chrétien avaient profité de la nuit pour concocter une entente avec les autres premiers ministres provinciaux. Cet accord a conduit à l’exclusion du Québec du processus de rapatriement de la Constitution.

(2003) Éric Gagné des Dodgers de Los Angeles est désigné meilleur lanceur de la ligue nationale pour la saison écoulée, lors d’un vote tenu parmi ses pairs de l’association des joueurs du baseball majeur.

(2006) En Irak, Saddam Hussein a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité par le Haut Tribunal pénal irakien. Il a immédiatement été condamné à mort, par pendaison.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Le bon sirop d’érable

La Une

Ça aura pris mille ans, mais on a enfin fait une grande découverte !

Au rythme où sortent les bonnes nouvelles…

Le sirop d’érable est un produit unique qui pourrait devenir aussi incontournable dans le garde-manger que l’Aspirine ou le Tylenol. Récemment, le Dr Yves Desjardins révélait que le sirop d’érable contenait une concentration appréciable d’acide abscissique, reconnu pour stimuler le relâchement de l’insuline dans l’organisme, et qu’il possédait donc des propriétés thérapeutiques pour le diabète.

On apprend maintenant que le sirop d’érable renferme 13 nouveaux composants antioxydants reconnus pour leurs propriétés anticancers, antibactériennes et antidiabétiques. Le mérite de ce décryptage revient au chercheur américain Navindra Seeram, de l’Université du Rhode Island. Il a dévoilé ses résultats devant l’American Chemical Society, à San Francisco, le 21 mars dernier.

Par ailleurs, des travaux publiés dans la récente édition du Journal of Medicinal Food révèlent que le sirop d’érable limiterait la prolifération de cellules cancéreuses de la prostate et des poumons et, dans une moindre mesure, du sein, du colon et du cerveau.

À cet égard, le sirop d’érable serait plus performant que le bleuet, le brocoli, la tomate et la carotte. Pas étonnant que la diététiste Marie Breton affirme que « les produits de l’érable sont bien plus que de simples agents sucrants. »

Grâce à leur teneur en vitamines, minéraux, antioxydants et autres composés bienfaisants, ils peuvent contribuer à une meilleure alimentation, surtout lorsqu’ils remplacent le sucre, la cassonade, le miel et le sirop de maïs.

Donc, ne nous gênons pas pour garnir nos crêpes, notre pain doré et autres, de ce bon sirop d’érable. De plus, le meilleur est ici, au Québec.


308e jour de l’année

4 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Francine Lefrançois

Bon anniversaire !


On jase là…

Assez impertinente l’attitude du patron d’Air Canada, Michael Rousseau, de faire un discours uniquement en anglais. Ce ne sont pas les trois ou quatre mots français prononcés de peine et de misère qui vont m’impressionner.

D’autant plus que ce monsieur, issue de la minorité anglophone huppée et choyée du Québec, prétend ne pas avoir le temps d’apprendre le français et que ce n’est pas sa priorité parce qu’il est très occupé.

Pour rajouter l’insulte à l’injure, il vient nous dire en plein visage qu’il habite et vit à Montréal depuis 14 ans et que son unilinguisme ne l’a jamais empêché de travailler et bien gagner sa vie.

Plus baveux que ça, tu meurs !


Pensée et citation du jour

L’amour a son instinct, il sait trouver le chemin du cœur.

Honoré De Balzac


Ça s’est passé un 4 novembre…

(1992) Une erreur grave de la Croix-Rouge canadienne ; Le scandale du sang contaminé par le virus du sida.

(2008) Barack Obama élu 44e président des États-Unis et premier Noir élu à ce poste.

(2015) Justin Trudeau officiellement premier ministre du Canada.


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Une salle de bain bien rangée

La Une

Juste de placer ses objets à la bonne place et de bien disposes ses choses, voilà que la pièce est ordonnée. Simple comme bonjour, Voici les trucs de madame chasse-taches. Un remue-ménage dans la salle de bain.

S’il y a une pièce qu’on doit garder propre, c’est bien la salle de bain qui est visitée plusieurs fois par jour.

L’ARMOIRE À PHARMACIE

Mettez de l’ordre régulièrement pour éliminer les médicaments périmés.

Pour vous faciliter la tâche, lorsque vous ouvrez un tube d’onguent, une bouteille de gouttes nasales ou ophtalmiques, indiquez la date sur la boîte du produit. Généralement, on renouvelle l’achat de ces remèdes après un an.

Remettez à votre pharmacien tous les médicaments périmés.

CHAQUE CHOSE À SA PLACE

Conservez les produits de nettoyage dans une armoire dans la salle de bain. Vous éviterez ainsi les pertes de temps lors du nettoyage quotidien.

Débarrassez les comptoirs des articles éparpillés sur les meubles et autour du lavabo, véritable source de désordre. Pense plutôt à l’installation d’une tablette murale pour loger des paniers de rangement.

Placez des séparateurs de tiroir dans les meubles afin de réduire le fouillis.

Évitez la multiplication de bouteilles de shampoing, de conditionneur et de produits pour le bain. Si vous manquez d’espace, rangez-les dans une armoire ailleurs dans la maison.

NETTOYAGE RAPIDE

Vaporisez les miroirs, les vitres de la douche, la céramique de la baignoire avec un nettoyant pour vitres ou une solution d’eau vinaigrée. Utilisez un linge sec pour essuyer le tout rapidement Sans laisser de bariolages.

Le vinaigre élimine les moisissures, les tâches noirâtres et les traces de savon. Vaporisez les taches avec du vinaigre pur, laissez agir quelques minutes avant d’essuyer avec un linge humide.

DES SERVIETTES DE BAIN DOUILLETTES

Ajoutez à l’eau du lavage 2 à 3 cuillerées de bicarbonate de soude. Les serviettes seront plus douces et souples tout en préservant les couleurs vives.

Si les serviettes dégagent une odeur d’humidité, ajoutez tout simplement un verre de vinaigre blanc lors du rinçage.

Source : Cahier CASA, Journal de Montréal, Cahier CASA, 30 octobre 2021, p11


307e jour de l’année

3 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DE L’INDÉPENDANCE DU PANAMA

LE JOUR DE LA CULTURE AU JAPON


Pensée et citation du jour

Le grand art de la vie est la sensation de sentir que nous existons, même dans la douleur !

Lord Byron


Ça s’est passé un 3 novembre…

(1981) Le mardi 3 novembre 1981, l’agent Michel Vincent et son collègue Serge Gagnon, tous deux du Service de police de Longueuil, répondaient à un appel pour un vol à main armée dans une succursale de la Banque Nationale du Canada, située sur la rue De Lyon, à Longueuil. À leur arrivée sur les lieux, trois suspects ont ouvert le feu en leur direction. L’Agent Vincent fut atteint mortellement et son partenaire, l’agent Gagnon, fut grièvement blessé. Le policier Michel Vincent comptait trois années d’expérience au sein du Service de police de Longueuil. Âgé de 26 ans, il laissa dans le deuil sa femme et leurs deux enfants.

(1983) Quelques semaines après l’élimination du Manic de Montréal des séries de la Ligue nord-américaine de soccer (LNAS), les dirigeants de l’équipe annoncent que celle-ci a disputé le dernier match de son histoire, après 2 saisons.

(1992) La Société canadienne de l’hémophilie rend public deux documents selon lesquels des centaines d’hémophiles ont été contaminés au Canada entre 1984 et 1987 en utilisant des produits sanguins infectés par le virus du sida.


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Une soirée père-fils

La Une

C’est mon cadeau d’anniversaire; mon fils m’invite au Centre Bell pour une partie de hockey entre les Canadiens et les Red Wings de Détroit. Une partie opposant deux formations originales de la meilleure ligue au monde.

Quel beau cadeau !

Mis à part les fois où je suis allé voir les Canadiens à Tampa, en Floride, mon dernier arrêt au Centre Bell date du temps où Pascal était adolescent. Il est maintenant à l’aube de ses 43 ans. Ça fait vieillir le bonhomme.

C’était aussi du temps où la Sainte flanelle faisait les séries éliminatoires chaque saison. L’époque des grosses équipes. Malheureusement, les temps ont bien changé.

Répéteront-ils leur victoire du 23 octobre dernier contre ces mêmes Red Wings ? Ce serait bon pour le moral des troupes qui n’ont goûté à la victoire que deux minces fois au cours de leur dix premières parties.

Et ça ne va pas bien pour le tricolore ! Il faut un rassembleur, un capitaine pour fouetter les troupes.

LE DÉVELOPPEMENT

Qu’est-ce qui se passe à Montréal. Pourquoi vouloir gagner à tout prix et faire partie des meneurs saison après saison. C’est comme une bonne vieille bagnole qui, au fil du temps, agonise et se dirige vers une mort lente, la ferraille. Vient le temps où il faut indéniablement la remplacer.

Avec mes yeux d’amateur, je me demande souvent pourquoi les jeunes joueurs des autres organisations performent bien et pour longtemps ? Je crois qu’à Montréal c’est le développement qui fait défaut.

Maintenant que le réseau de l’organisation possède une équipe dans la ligue américaine et une autre dans la ligue de la côte Est, on doit s’en servir pour développer nos joueurs. Sortis des rangs juniors, ça leur permettrait de monter les échelons graduellement jusqu’à la ligue nationale. De prendre du galon, de l’assurance et beaucoup de maturité pour atteindre le niveau supérieur.

On l’a vu à maintes reprises, des talents bruts se casser la gueule parce que gradués trop vite chez les pros. On a qu’à penser récemment à Kotkaniemi et Galchenyuk, des dernières cuvées, avec les résultats désastreux ici, et chez d’autres équipes.

Il faut revoir toute l’organisation, de la cave au grenier. Pas limoger tout le monde, mais brasser la soupe.

Cela étant dit, je sais que je vais grandement apprécier cette sortie avec mon fils et peu importe la victoire ou la défaite, ce sera du temps de qualité.

J’ai hâte !


306e jour de l’année

2 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE POUR LE DROIT DE MOURIR DANS LA DIGNITÉ


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michel Voisine

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le cœur fait tout, le reste est inutile.

Jean de la Fontaine


Ça s’est passé un 2 novembre…

(1968) Le vieux et vétuste Forum de Montréal fait peau neuve. Il n’est pas remplacé et il est encore situé au même endroit mais il est rénové à un tel point qu’il est méconnaissable. L’ajout de 2 400 sièges, de 14 boutiques et d’escaliers mobiles transformeront le visage du temple du hockey à Montréal.
Il peut accueillir jusqu’à 16 500 spectateurs.

(1977) Le premier ministre du Québec, René Lévesque, effectue sa première visite officielle en France. Avec son homologue français, Raymond Barre, Lévesque convient de faire une tradition annuelle de ces rencontres entre premiers ministres, en alternant le pays hôte.

(2003) L’église épiscopalienne consacre Gene Robinson, premier évêque ouvertement homosexuel de l’histoire aux États-Unis, provoquant l’indignation d’une partie de l’église anglicane.


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Ygreck, et ses perles d’octobre

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’octobre, parues dans le Journal de Montréal.


305e jour de l’année

1er novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LES FÊTES NATIONALES DE L’ALGÉRIE, ANTIGUA ET BARBUDA

LA TOUSSAINT, FÊTE DES SAINTS.

LA JOURNÉE MONDIALE DU VÉGÉTARISME


À la douce mémoire de…

RENÉ LÉVESQUE 1922-1987, premier ministre du Québec de 1976 à 1985. Chef du Parti québécois. Le premier parti souverainiste de l’histoire du Québec porté au pouvoir par une écrasante majorité en 1976.

MICHEL AUGER 1944-2020, journaliste francophone symbolisant la liberté de presse, ayant survécu à une tentative de meurtre.


Pensée et citation du jour

Le hasard sait toujours trouver ceux qui savent s’en servir.

Romain Rolland


Ça s’est passé un 1er novembre…

(1970) Entrée en vigueur du Régime d’Assurance-Maladie du Québec.

(2003) Stéphane Boucher a été reconnu coupable du meurtre prémédité du policier Benoît L’Écuyer. Le jury, composé de sept hommes et cinq femmes, n’a donc pas cru la thèse de la légitime défense.

(2005) La Commission Gomery. Le juge John Gomery met au banc des accusés plusieurs acteurs-clés du gouvernement libéral des dernières années, notamment le trio politique de haut rang composé de l’ancien premier ministre Jean Chrétien, de son chef de cabinet, Jean Pelletier, et du ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano. Ces trois acteurs récoltent les blâmes les plus sévères attribués par le commissaire à des politiciens et au personnel politique.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !