L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -OIR » ET « -OIRE »
À l’imparfait de l’indicatif, pour la plupart des verbes du 3e groupe en « -oir » et « -oire », les terminaisons s’ajoutent simplement au radical.
Pouvoir : je pouvais
Savoir : Tu savais
Pleuvoir : il pleuvait
Recevoir : nous recevions
Devoir : vous deviez
Valoir : ils valaient
Cependant, quelques-uns subissent des modifications de leur radical.
– voir : Je voyais des étoiles. Nous voyions des étoiles
– croire : Tu croyais t’être trompé. Vous croyiez vous être trompés.
– s’asseoir : Elle s’assoyait là. Nous nous assoyions là.
– s’asseoir : Ils s’asseyaient ici. Je m’asseyais ici.
Astuce ! Pour les verbes dont le radical se termine par « y », Il ne faut pas oublier le « i » du début des terminaisons des 1re er 2e personnes du pluriel.
Attention ! Pour le verbe s’asseoir, les deux formes sont acceptées, même si la seconde appartient à un langage plus soutenu.
Exercices
1- Quel verbe complète cette phrase ?
Ce metteur en scène … toujours mettre en confiance les acteurs.
A) savais – B) sais – C) savait – D) sauras
2- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait de l’indicatif ?
A) Il pourrait geler cette nuit. – B) Vous choyez votre petit chat.
C) Croyez-vous aux fantômes ? – D) Nous devions terminer l’exercice.
3- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?
Notre professeur sursoyait parfois aux contrôles mensuels.
A) surveiller – B) surseoir – C) sursauter – D) survenir
4- Avec quel groupe sujet peut-on compléter la phrase ?
… revoyiez toujours avec plaisir les premiers épisodes de cette série.
A) Mélanie et toi – B) Jérôme et moi – C) Mes sœurs – D) le nombreux public
5- Quelle est la 2e personne du pluriel du verbe « prévoir » à l’imparfait de l’indicatif ?
A) Vous prévoyaient des pauses. – B) Vous prévoyiez de pauses
C) Vous prévoyez des pauses. – D) Vous prévoiriez des pauses
6- Quelle forme du verbe « s’asseoir » n’est pas conjugué à l’imparfait ?
A) je m’asseyais – B) vous vous asseyiez – C) nous nous assîmes – D) ils s’asseyaient
7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Quand Martial … qu’au menu il y … des hamburgers, il … en commander un.
A) voyait / avait / voulait – B) verra / avait / voudras
C) voyais / avais / voulais – D) voyait / avaient / voulait
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C – 2) D* – 3) B** – 4) A*** – 5) B**** – 6) C***** – 7) A******
* Le premier verbe est conjugué au présent du conditionnel et les deux suivants au présent de l’indicatif.
** RETENEZ : « surseoir » signifie : remettre pour un temps, différer.
*** RAPPEL : la 2e personne l’emporte surla 3e personne; comme le verbe est conjugué à la 2e personne du pluriel, il n’y a qu’une bonne réponse.
**** La forme du premier verbe est à la 3e personne du pluriel; celle du second est à la 2e personne du pluriel du présent de l’indicatif; celle du 4e, la 2e personne du pluriel du présent du conditionnel.
***** Il est conjugué au passé simple.
****** Les trois verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
Un couple arrive dans un hôtel. Le valet monte leurs bagages dans la chambre et demande au monsieur :
– Avez-vous besoin de quelque chose?
– Non merci.
– Et pour votre femme?
– Ah vous faites bien de m’y faire penser! Montez-moi une carte postale et un timbre…
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Un homme en voyage d’affaires téléphone chez lui dans l’après-midi. C’est son petit garçon qui répond :
– Bonjour papa.
– Bonjour mon chéri. Passe-moi ta maman.
– Elle est couchée dans sa chambre.
– Elle est malade?
– Je ne sais pas. Il y a un monsieur qui est venu la voir.
– Le docteur?
– Non, papa, je crois que c’est un malade.
– Ah bon? Pourquoi?
– Il s’est couché avec elle.
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Un couple est en pleine action, la pression commence à monter…
Elle : Vas-y sauvagement !
Lui : Oui, Oui !
Elle : Continue! Continue !
Lui : Oui, Oui !
Elle : Ne soit pas timide !
Lui : Oui! Oui !
Elle : Montre que tu es un homme !
Lui : Oui! Oui !
Elle : Dis-moi des choses sales !
Lui : La cuisine, la salle de bain, le salon, la bagnole.
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Pierre : Dis-moi, si je couche avec ta femme, on est amis?
Paul : Non !
Pierre : On est copains ?
Paul : Non !
Pierre : On est ennemis ?
Paul : Non !
Pierre : On est quoi alors ?
Paul : On est quitte !
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Trois jeunes secrétaires discutent, à la pause, des tours qu’elles ont déjà joués à leur patron.
– Moi, dit la première, j’ai découpé toutes les photos dans son Playboy, et il n’a jamais trouvé qui avait fait le coup…
– Ha! Ha! Ha! moi, dit la deuxième, il y a quinze jours, j’ai trouvé des préservatifs dans son tiroir, et je les ai tous percés avec une épingle…
La troisième, elle, s’évanouit.
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À l’hôpital, une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d’être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s’inquiète un peu quand même, d’autant plus que l’heure tourne… Un type en blouse blanche s’approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s’éloigne vers d’autres blouses blanches et discute. Un deuxième en blouse blanche s’approche, relève le drap et l’examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s’impatiente :
– C’est bien beau toutes ces auscultations… mais quand allez-vous m’opérer ?
L’homme en blouse blanche hausse les épaules :
– Je n’en ai aucune idée… nous on repeint le couloir !
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A la porte du ciel, un type furieux se présente devant saint Pierre.
– Mais bon sang, qu’est-ce que je fais là ? hurle-t-il. Regardez-moi : j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel! C’est certainement une erreur !
– Eh bien! Ça n’est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous ?
– Dupré. Robert Dupré.
– Oui… Et quel est votre métier ?
– Garagiste.
– Oui… Ah, voilà, j’ai votre fiche. Dupré, Robert, garagiste… Eh bien, monsieur Dupré, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout.
– De vieillesse ? Mais enfin ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans…
– Ah moi je ne sais pas, monsieur Dupré. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et ça donne 123 ans.

Quand on regarde le conflit qui oppose le Maire d’Oka Pascal Quévillon au chef Simon, on constate que la crise d’Oka qui a duré près de 90 jours en 1990 n’a jamais été réglée. Mieux encore, nos gouvernements ont tellement peur de ces indiens, qu’on se croirait revenu au temps de la cavalerie et du far-west. Au plus fort la poche. Une vraie phobie.
Personnellement, je penche du côté du maire Quévillon sur sa crainte de voir pousser les magasins illégaux de vente de cigarettes de contrebande et de kiosques de cannabis sur les terrains que veux vendre un promoteur aux Mohawk. Un spectacle pas trop édifiant à l’entrée d’une ville comme Oka. Des cambuses délabrées qui poussent comme des pissenlits, où on constate facilement que seul le profit est important.
Pendant ce temps, le chef Simon exige des excuses du maire qui lui, ne voit pas de quoi il s’excuserait parce que l’histoire nous dit que cette réserve n’est rien de moins qu’un territoire qui vit dans la totale illégalité, qui se fout des lois du Québec, qui peine à parler notre langue mais qui, en contrepartie pour certains de ses citoyens, encaisse les chèques des gouvernements qu’ils salissent et qu’ils ne reconnaissent pas… Eux devraient s’excuser de leur comportement.
Et les policiers qui interviennent parcimonieusement à quelques occasions, pour ne pas dire jamais, agissent comme s’ils marchaient sur des champs minés. Les lois du Québec ne s’appliquent pas à Kanesatake comme à Kahnawake d’ailleurs, et c’est connu.
Ils vendent des cigarettes de contrebande à la tonne, alors que c’est interdit. Ils opèrent des kiosques de cannabis illégalement, et des machines distributrices de bonbons et d’aliments au « pot » sont déjà en opération alors que l’ami Justin ne les légalisera qu’à la mi-décembre. C’est simple, ils n’ont rien à cirer de notre législation quelle qu’elle soit. Ils nous mettent constamment au défi, sans aucune conséquence.
Et là, ils en sont aux tirages de motos et de toutes sortes de cossins. Ça ne relève pas de la Régie des loteries et courses ça ? Il ne faut pas de permis pour tenir pareille loterie ? Bah, bullshit, qu’ils se disent. On n’a de compte à rendre à personne. We’re the boss !
Parce que les cabanes à « pot » ne cessent de pousser comme des champignons à Kanesatake, monsieur le Maire d’Oka a mille raisons de s’inquiéter de la suite des événements. Pour une fois qu’un politicien montre qu’il a des couilles. Malheureusement, il sera peut-être le seul à mener ce combat… à sa perte.
En 1990, on aurait dû enclaver ces deux réserves et couper les chèques de BS et autres. Pour toute la considération qu’ils nous démontrent, ils ne valaient pas mieux.
Essayez vous-même de vous monter une cabane à « pot » sur le coin d’une rue de votre quartier, et vous n’en profiterez pas longtemps. En doux Québécois que nous sommes, vous allez être mis au pas plus vite que le temps de le dire; démantèlement rapide et accusations !
Les indiens eux, représentent moins de 1% de la population québécoise, mais ils ont 99% du pouvoir et ils le savent. Ce n’est pas beau ça. Et pour les nombreux Québécois qui les encouragent en achetant leurs cigarettes et leurs cossins illégaux, continuez de faire les moutons. Très édifiant, dégradant et répugnant !
On en apprend à tous les jours et la séquence vidéo qui suit le prouve très bien. Saviez-vous que sur notre planète, deux océans ne se mélangent pas ?
Eh oui ! Le point extraordinaire où se rejoignent l’Océan Atlantique et l’Océan Pacifique, sans se mélanger dans le Golfe d’Alaska, est un phénomène naturel qui se voit.
Et pourquoi ces eaux ne se mélangent pas ?
Parce qu’il y a une énorme différence de salinité entre l’eau claire qui provient de la fonte des glaciers, qui est fraîche et pauvre en sel, tandis que l’eau du second océan a une forte concentration en sel.
Par conséquent, les deux océans ont des densités différentes, ce qui les rend presque impossible de se mélanger.
Très impressionnant à regarder… jugez-en par vous-même.
Toute votre vie, vous n’avez manqué de rien. Une vie paisible, qui vous comblait parfaitement. Le nécessaire avec quelques petites gâteries et la vie continue, toute belle.
Bah, vous aimez bien tenter la chance en prenant quelques billets de loterie, histoire de rêver… Et voilà qu’un beau matin, en vérifiant instinctivement le résultat des tirages de la veille, vous constatez que vous avez en main le billet contenant tous les numéros de la combinaison gagnante du Loto Max. Soudainement, vous devenez multimillionnaire; 66 000 000$ pour être plus exact. Un scénario que tout le monde se souhaite.
Mais voilà ! Votre imagination devient fertile, au point où vous ne savez plus où donner de la tête. Quoi faire avec tout ce magot descendu du ciel ? L’avez-vous imaginé un seul instant ?
Fabien Major, planificateur financier et conseiller chez Major Gestion Privée Inc. succursale de Gestion de patrimoine Assante Ltée. à Outremont, l’a évoqué dans un article du Journal de Montréal du 26 juillet dernier. Il y va de judicieux conseils pour disposer d’un tel trésor, afin d’y voir plus clair et connaitre les suites de ce cadeau inespéré. C’est ce texte que je vous propose aujourd’hui.
QUE FAIRE SI VOUS GAGNEZ LE GROS LOT Fabien Major
Le tirage du Lotto Max de ce soir offrira une cagnotte de 66 millions $. 66 millions $, ça frappe l’imaginaire !
Placé à 4% d’intérêt pendant 30 ans, ça peut rapporter 3,67 millions par année (capital et intérêt). Désirez-vous plutôt recevoir des versements toutes les semaines ?
Parfait !
Ça vous fera des entrées d’argent de 71 943$ hebdomadairement. 66 millions de dollars, c’est 3 300 000 billets de vingt. Pour compter un billet à la seconde, il faut 38 jours et demi.
Avec 66 millions de dollars, vous pourriez vous acheter 162 maisons dans le grand Montréal ou 1828 camionnettes F150 flambant neuves ! Mais avant d’élaborer des scénarios de dépenses extravagantes, parlons des deux bêtes noires que les gagnants doivent affronter, soit l’inflation et l’impôt.
INFLATION ET IMPÔT GRUGERONT VOTRE MAGOT
L’attaque la plus sournoise viendra de l’inflation. La Banque du Canada compile les données sur l’inflation depuis 1914. Ce qui coûtait 100$ à l’époque coûte aujourd’hui 2 272$.
L’inflation a donc, lentement mais sûrement, grugé le pouvoir d’achat des Canadiens à raison de 3,02% par an. Depuis 1999, l’inflation n’est pas aussi élevée. Elle se situe autour des 2%. En choisissant des placements pour votre fortune, il faut vous assurer que le rendement sera supérieur afin de ne pas éroder votre actif trop rapidement.
Ce n’est pas tout. Il faudra en tout temps considérer les effets de l’impôt.
Les gains de loterie ne sont pas imposables chez nous. Mais la plus-value que vous en tirerez le sera.
Au Canada, l’imposition est modulée en fonction de la somme des revenus, mais également en fonction du type. Ainsi, les intérêts, revenus de location, honoraires, royautés, dividendes canadiens, dividendes étrangers et gains en capital auront des effets très différents.
Reprenons l’exemple du gros lot placé à 4%. Il rapportera donc 2 640 000$ annuellement. Si votre placement est constitué de certificats, d’obligations ou de dividendes de sources étrangères, la somme sera entièrement imposable. Vous devrez payer chaque année plus de 1 381 000$ en impôts, soit 52,3%. Ouille !
Mais si votre placement rapporte plutôt des dividendes canadiens, votre facture sera moindre. Soit environ 1 025 000$. Ce qui correspond à un taux de 38,83%. Quant au gain en capital, votre imposition totale sera de 677 191$ ou 25,65% du gain réalisé.
Seulement la moitié du rendement engendré par le gain en capital est imposable. Vous comprenez donc que la sélection minutieuse des investissements générant exclusivement dividendes et gains en capital est recommandable.
Avec des mandats en « catégorie de société », il est possible de construire de tels portefeuilles selon tous les types d’investissements du plus frileux au plus dynamique.
CONSEILS
Bien investis, 66 millions de dollars peuvent rapporter des millions chaque année.
Les nouveaux multimillionnaires ne doivent pas être aveuglés par des promesses de rendement ou de garanties.
Une stratégie de planification fiscale est essentielle.
Privilégiez des placements en « catégorie de société » qui ne distribuent pas de revenus d’intérêt et des dividendes étrangers.
Une diversification semblable aux « caisses de retraite » est recommandée.
Bonne chance !
L’été est arrivé et à mesure qu’on roule sur nos belles et lisses routes du Québec (voilà que je rêve), on constate le travail bâclé de ceux qui sont chargés de réparer les nids de poule que l’hiver a laissé.
LIGNES BLANCHES
Nous entamons août et il manque encore des lignes à tracer sur les routes. Je parle pour mon coin de pays sur la Rive-Sud de Montréal alors que la route 104, à l’ouest du rang Saint Raphaël, ils ont manqué de peinture ou en ont oublié une partie dans la courbe… très dangereux le soir, surtout lorsque des peureux s’entêtent à se servir des « hautes » même lorsqu’ils croisent d’autres voitures.
Beaucoup d’intersections manquent de peinture et c’est à se demander pourquoi c’est toujours à refaire. On parle de retourner sur la lune et même sur Mars, alors qu’on n’a pas encore trouvé une peinture résistante à nos intempéries et qui pourrait perdurer au moins trois ans. Surprenant !
ÉCHANGEUR DES ROUTES 30 ET 116
Définitivement le pire secteur de l’agglomération de Longueuil. Des trous, des trous et encore des trous, au point où faire du slalom pour les éviter devient une manœuvre dangereuse. Ils ont réparé l’endroit en cabochon puisque c’est aussi raboteux qu’avant. Aucun danger de crever ses pneus. Cependant, la suspension en prend pour son rhume. On enrage tout le long du parcours.
LA PRAIRIE
Autre secteur négligé; le Chemin de Saint-Jean à La Prairie. Principalement les quelques centaines de mètres à l’est du boulevard Taschereau, face au magasin de fruits et légumes. L’importante fente dans l’asphalte, bien installée depuis plusieurs mois et à quelques pouces de la ligne médiane, passe directement sous les roues gauches d’un véhicule et rend la conduite très désagréable. Ils l’ont finalement réparée, de la même façon que l’échangeur A30 et 116… raboteusement ! Au point où, si nous étions aveugles, nous ne verrions pas la différence. Et il en passe des voitures à cet endroit. Désolant !
PLOUC, TAPONNE ET AU SUIVANT
Connaissez-vous cette technique du « plouc-taponne-et-au-suivant » ? Très simple ! On s’approche du trou ou de la fente à boucher et PLOUC ! on laisse tomber un tapon de bitume, puis on TAPONNE le tout avec un genre de bidule pesant pour égaliser le tas, et finalement on passe au SUIVANT pour recommencer l’opération. Simple n’est-ce pas ? C’est la façon québécoise de travailler nos excavations routières.
LA RECETTE INFAILLIBLE
En Australie, ils l’ont trouvé la recette; une super machine à boucher les trous. À la regarder travailler, on peut dire que c’est du travail de professionnel. L’opérateur n’a rien d’autre à faire que de pitonner une boîte de contrôle et le tour est joué. À l’ère de l’électronique et des jeux vidéo, c’est un jeu d’enfant.
Vous l’avez probablement vu en opération via les réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, le vidéo qui suit vous permet de découvrir « la machine » qu’il nous faudrait au Québec. Imaginez… un seul opérateur au lieu des 6 ou 7 cols bleus pour le même boulot.
Parlez à votre député de cette merveille et harcelez-le pour qu’il fasse bouger le ministère des Transports pour en acheter quelques dizaines… à moins que ce gouvernement ait investi des millions de nos dollars dans les ateliers de réparation de suspension de nos bagnoles.
LE VIDÉO DE « LA MACHINE »
LE PARTICIPE PASSÉ EMPLOYÉ AVEC L’AUXILIAIRE AVOIR
Le participe passé employé avec l’auxiliaire « avoir » ne s’accorde jamais avec le sujet du verbe.
Simon a franchi les obstacles / Simon et Dylan ont franchi les obstacles.
Le participe passé employé avec l’auxiliaire « avoir » s’accorde avec le complément d’objet direct (COD) du verbe, seulement s’il est placé avant le participe passé.
Des obstacles étaient sur le parcours, Simon les a franchis.
Simon a franchi quoi ? « les » (mis pour les obstacles) = accord au masculin pluriel.
Astuce ! Lorsqu’il est placé avant le participe passé, le COD est le plus souvent un pronom. Il faut donc chercher quel nom il remplace pour bien accorder le participe passé.
Les épisodes que Gladys a vus plusieurs fois l‘ont vivement intéressée.
Attention ! Il ne faut pas confondre le COD avec le COI (complément d’objet indirect).
Exercices
1- Complétez la phrase avec le participe passé qui convient.
M. Blain avait une puissante moto, mais il l’a … à ses voisins
A) revendue – B) revendu – C) revendus – D) revendues
2- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
Les élèves que le principal … se rendront au secrétariat.
A) a convoqué – B) avait convoqué – C) a convoqués – D) ont été convoqués
3- Quelle est la réponse correcte à cette question ?
L’imprimeur a-t-il numéroté les pages de ces livres ?
A) Oui, il les a numérotés. – B) Oui, il les a numérotée.
C) Oui, il les a numéroté. – D) Oui, il les a numérotées.
4- Quel groupe sujet complète cette phrase ?
… ont présenté un exposé sur les vaccins; le professeur les a félicités
A) Fabien et Laura – B) Des infirmières – C) Amandine et Laura – D) Un groupe d’élèves
5- Complétez la phrase avec les participes passés qui conviennent.
Des virus s’étaient … dans l’ordinateur; le technicien les a … .
A) introduit / supprimé – B) introduits / supprimé
C) introduits / supprimés – D) introduit / supprimés
6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Cette organisation … aux pays touchés par la famine toutes les provisions qu’elle … réunir.
A) a envoyée / a pu – B) a envoyé / ont pu –
C) a envoyé / a pu – D) avais envoyé / avais pu
7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Comme la passerelle …, les ouvriers l’… .
A) était mal fixé / ont consolidé – B) était mal fixée / ont consolidée
C) était mal fixé / ont consolidée – D) était mal fixée / ont consolidé
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) A* – 2) C** – 3) D*** – 4) A**** – 5) C – 6) C***** – 7) B******
* Le participe passé s’accorde avec le pronom personnel « l’ » (mis pour une puissante moto), placé avant le verbe.
** Accord du participe passé avec « que » (mis pour les élèves) placé devant le verbe. D’autre part le sujet du verbe de la proposition subordonnée « le principal » est au singulier.
*** Le pronom personnel « les », avec lequel le participe passé doit s’accorder, remplace « les pages », féminin pluriel.
**** Le participe passé « félicités », accordé avec « les » est au masculin pluriel; seule la première réponse convient puisque sur les deux prénoms, il y en a un au masculin.
***** Les deux verbes sont à conjuguer à le 3e personne du singulier. Les COD de chacun des verbes sont post-placés, donc pas d’accord.
****** Le premier participe passé st employé avec l’auxiliaire « être », donc accord avec le sujet. Le second doit s’accorder avec « l’ », mis pour « la passerelle ».
L’ENDETTEMENT, UN PROBLÈME MOINS AIGU AU QUÉBEC QU’AILLEURS AU PAYS
TORONTO | (Agence QMI) Il n’est pas toujours facile de joindre les deux bouts en cette ère de consommation effrénée, alors que les dépenses du tiers (33%) des Canadiens augmentent plus rapidement que leurs revenus. Mais les Québécois semblent mieux placés que le restant des Canadiens pour gérer leur endettement.
C’est ce qu’indique un sondage sur l’endettement commandé par la Banque Manuvie.
Ce coup de sonde révèle toutefois de bonnes nouvelles pour les Québécois, qui sont ceux (32%) étant les moins susceptibles d’avoir d’autres dettes qu’une hypothèque comparativement à leurs homologues du reste du Canada (51%).
Les trois principales dettes des Québécois sont l’hypothèque (57%), les cartes de crédit (46%) et le prêt automobile (41%).
Les priorités financières des citoyens de la Belle Province, selon le sondage, ont trait à l’épargne en vue des vacances (35%), l’épargne pour la retraite (33%) ainsi que la provision de sous pour ne pas être pris au dépourvu en cas d’urgence (30%).
VIVRE SELON SES MOYENS
Pour contrôler leurs dettes, les Québécois réduisent d’abord les dépenses pour le superflu – bijoux, jeux vidéo, spa, etc. – (52%), réduisent les dépenses de divertissement – cinéma, restos, concerts – (44%), analysent les dépenses familiales et consolident les dettes à haut taux d’intérêt pour un prêt à un taux moindre (29%), et consultent un conseiller pour les aider (7%).
Pour parvenir à freiner leur endettement ou même à l’enrayer, les Québécois affirment, toujours selon le sondage, vivre selon leurs moyens disponibles (49%), se faire à manger au lieu de recourir aux restaurants (47%) et payer le montant total de la carte de crédit à temps (43%).
Le sondage a été réalisé en ligne, du 17 au 22 avril 2019, par Ipsos, pour le compte de Banque Manuvie. Quelques 2003 Canadiens âgés de 20 à 69 ans ont été interrogés. Ceux-ci provenaient de toutes les provinces et leur ménage avait un revenu supérieur à 40 000$.
Quand l’espoir n’est plus là !
Quand tout a été tenté !
Quand la souffrance devient insoutenable !
Quand nos forces sont épuisées !
Quand on attend que la mort nous délivre…
Il ne nous reste qu’une seule solution; l’aide médicale à mourir, afin de quitter dans la plus profonde dignité. Le respect ultime de ses dernières volontés.
Aujourd’hui, je veux partager avec vous cette touchante et émouvante histoire racontée par Patrick Lagacé, dans l’édition de La Presse + du 21 juillet dernier. Puisse-t-elle guider votre réflexion.
PETITE RÉVOLUTION À LA MAISON ADHÉMAR-DION Patrick Lagacé
En février, le chanteur Marc Hervieux a reçu un appel de Claudette Dion, de la célèbre famille Dion. Mme Dion avait une demande spéciale pour le ténor.
Pourrait-il venir rencontrer une de ses fans qui vivait ses derniers moments, à la Maison de soins palliatifs Adhémar-Dion de Terrebonne ?
Claudette Dion, porte-parole de la Maison qui porte le nom de son papa, a expliqué la situation : la jeune mère de famille devait assister à un spectacle de Marc Hervieux en janvier…
Mais la maladie s’est interposée.
Marc Hervieux a accepté sur-le-champ. Il a regardé son horaire. Par hasard, il s’en allait le lendemain à Las Vegas voir le spectacle de la plus connue des Dion, Céline.
– Si je passe demain matin, sur le chemin de l’aéroport, ça va ?
C’était parfait. Rendez-vous fut donc pris pour le lendemain matin, Marc Hervieux allait arrêter chemin Saint-Charles, à Terrebonne, en route vers l’aéroport.
« Une heure plus tard, me raconte Marc Hervieux, Claudette me rappelle : la dame avait demandé l’aide médicale à mourir et elle venait d’avoir sa réponse. Elle allait la recevoir le lendemain matin, à peu près au moment où je pensais passer la voir… »
La suite à la fin de cette chronique.
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Ce qui frappe dans le bout de l’histoire que je viens de commencer à vous raconter, c’est bien sûr la générosité de cœur de Marc Hervieux. Comme d’autres, sans faire de selfie ni de communiqué de presse, Hervieux fait des gestes semblables. Je note que c’est moi qui l’ai sollicité, quand j’ai eu vent de cette histoire.
Mais socialement, je vous dirais que ce qui est frappant, pour ne pas dire révolutionnaire, c’est qu’une maison de soins palliatifs offre l’aide médicale à mourir (AMM).
Dans le spectre des années 2012 à 2015, au cœur du débat sur la fin de vie, les Québécois ont envoyé un signal clair à leurs élus : nous voulons avoir accès à l’aide médicale à mourir. Le Québec s’est doté d’une telle loi, suivi par le fédéral (qui a été forcé par la Cour suprême).
Des Québécois étaient (et sont encore) réticents. Parmi les récalcitrants : les maisons de soins palliatifs. Quand Québec préparait sa loi, les maisons de soins palliatifs avaient été catégoriques : jamais l’aide médicale à mourir ne serait administrée sous leur toit.
Ce raisonnement était en phase avec celui de la communauté des soins palliatifs : la douleur, ça se soulage, c’est notre métier, notre mission. Mettre fin à la vie n’est pas notre mission. Ça n’arrivera jamais chez nous…
La mission particulière des maisons de soins palliatifs – tenues à bout de bras par les communautés où elles sont ancrées, à coup de bénévolat et de campagnes de financement – a convaincu le gouvernement du Québec de ne pas forcer ces institutions à offrir l’aide médicale à mourir.
Quelques années plus tard, le réel a rattrapé les maisons de soins palliatifs. Sur 34, elles sont désormais 7 à offrir ce soin. La réflexion est en cours dans plusieurs autres maisons de soins palliatifs, m’a dit Marie-Julie Tschiember, de l’Alliance des maisons de soins palliatifs : « Le temps qui passe et les témoignages rassurants des maisons qui donnent l’AMM contribuent à la réflexion des dirigeants des autres maisons. »
***
La première fois qu’une résidante de la Maison Adhémar-Dion a demandé l’aide médicale à mourir, ce soin était disponible et légal au Québec… Mais la Maison ne l’offrait pas.
On a donc transporté la femme à l’hôpital, pour qu’elle puisse y recevoir ce soin.
Nicole Vaillancourt, DG de la Maison Adhémar-Dion, se souvient du cas avec émotion : « Les infirmières de la Maison étaient tellement attachées à cette femme qu’elles ont refusé de la lâcher. Elles l’ont accompagnée à l’hôpital pour ses derniers moments. »
N’empêche : il y avait quelque chose de troublant dans le fait qu’une résidante en fin de vie, avec l’épuisement que cela suppose, doive subir le bouleversement de monter dans une ambulance pour aller à l’hôpital afin de recevoir un soin parfaitement légal. L’épisode avait secoué bien des artisans de la Maison Adhémar-Dion.
Nicole Vaillancourt a plaidé pour un changement, devant le conseil d’administration.
– Avec quel argument ?
– Que quitter la Maison Adhémar-Dion en ambulance pour aller mourir à l’hôpital, ce n’est pas de la dignité.
Elle ne prononce pas le mot « dignité » à la légère : elle a accompagné dans la maladie son frère Alain, champion de sports équestres, qui s’est éteint par un soir d’éclipse en 2012. On devine que l’expérience fut marquante, à vie. Elle est entrée à la Maison Adhémar-Dion comme bénévole, d’abord aux cuisines, puis aux soins, où elle a donné des bains aux résidants et procédé à la toilette funéraire de ceux qui venaient de mourir. « C’est là, dit-elle, que j’ai compris que les soins palliatifs, c’est la dignité jusqu’à la fin. »
En janvier 2018, Nicole Vaillancourt, devenue DG, a donc présenté son plan au conseil d’administration. En mars, le C.A. tranchait : go. En juillet, une première femme a reçu l’aide médicale à mourir.
La première femme qui a reçu l’AMM a permis aux employés de la Maison Adhémar-Dion qui le désiraient d’assister à ses derniers moments. Michel Houle, intervenant social, a eu une épiphanie, si j’ose dire : « D’avoir pu assister à cela m’a permis de comprendre de quoi il s’agit. Maintenant, quand j’en parle, je parle en connaissance de cause. C’était serein, c’était beau. »
Depuis un an, ce soin qui est un ultime geste de liberté sur son destin a été prodigué cinq fois à la Maison Adhémar-Dion. Il demeure, là comme ailleurs, l’exception à la règle chez les gens en fin de vie.
La règle ?
Aller au bout de la dernière seconde de vie possible.
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Quand Claudette Dion l’a rappelé, Marc Hervieux a donc compris en ce jour de février qu’attendre au lendemain matin pour aller rencontrer une fan en fin de vie n’était pas une option.
– Je vais être là ce soir, a-t-il promis à Claudette Dion.
Et ce soir-là, le ténor s’est pointé dans la chambre de la femme, qui était entourée de ceux qui l’aimaient et qu’elle aimait. Elle était contente de voir le ténor, mais ce dernier devinait sa douleur.
Il lui a tenu la main, ils ont bavardé.
Marc Hervieux lui a chanté deux chansons, Quand on n’a que l’amour et Caruso. Elle avait raté le concert de Marc Hervieux en janvier. Elle l’a eu pour elle, et ses proches, en concert privé.
La dame était jeune, trop jeune. Marc Hervieux a perdu son père jeune, trop jeune, lui aussi, quand il était ado. À sa fan souffrante, Marc Hervieux a donc parlé de Dollard, son père…
– Si tu vois Dollard, dis-lui allô, dis-lui que je m’ennuie de lui…
La femme s’est éteinte le lendemain, d’une maladie qu’elle n’avait pas choisie, mais au moment qu’elle avait choisi.
La météo c’est devenu un incontournable sur tout ce qui a de portable, téléphone, internet, télévision. Partout on veut savoir le temps qu’il fera afin de mieux planifier nos sorties à l’extérieur. Mais les nuages eux, comment les interpréter ? Comment savoir leurs significations, leurs prédictions, bref, ce qu’ils nous réservent.
Le dernier numéro d’août de la revue Camping Caravaning nous a donné réponses à ces questions, que je voudrais partager avec vous.
LIRE LES NUAGES Danielle Goyette
Ils s’étirent en longues enfilades fines, ils se moutonnent, ils se font lourds, ils se font voile… Les nuages prennent une multitude de formes, portent une multitude de noms et peuvent aussi nous prévenir du temps qui s’amène. Levons ensemble les yeux vers le ciel pour mieux les comprendre.
Les nuages hantent la troposphère, cette partie de l’atmosphère proche de la Terre. Ils se forment à partir de vapeur d’eau contenue dans l’air, qui s’élève, se condense, se refroidit et finit par se solidifier. Ils se composent alors de fines particules d’eau réunies à l’état liquide, qui se précipitent en pluie ou, à l’état solide, en grêle ou en neige.
LE POIDS D’UN NUAGE
Bien qu’il puisse avoir l’air doux et léger comme de la ouate, le nuage peut peser étonnamment lourd. Un cumulonimbus qui s’étend sur une surface de 1 000 km3 avec une densité d’eau de 0,8 g/m3 pèse quelque 800 000 tonnes ! Et il peut flotter dans le ciel ? Les gouttelettes demeureront en suspension dans le nuage tant et aussi longtemps que l’air pourra soutenir leur poids. Mais lorsque ces gouttelettes s’agitent soit par le mouvement des courants d’air ou des tourbillons dans le nuage et qu’elles fusionnent, prenant ainsi de plus en plus de poids, elles finissent par former de « lourdes » gouttes de pluie.
DES NUAGES MORTELS
Les nuages qui entourent les planètes Jupiter et Saturne sont remplis d’ammoniac alors que ceux qui flottent autour de Vénus sont gorgées d’acide sulfurique. Ces deux composés chimiques sont extrêmement toxiques et il vaudrait mieux ne pas se retrouver sous une averse de l’une ou l’autre de ces planètes au risque d’y laisser sa peau… dans tous les sens du terme !
OÙ VOIT-ON LE PLUS DE NUAGES ?
Selon les données météorologiques, on trouverait plus de nuages sur la ceinture entourant la Terre près de l’Équateur, les zones océaniques de ce secteur étant plus touchées par une haute densité d’humidité. La zone des 50es parallèles de latitude dans les hémisphères nord et sud, plus sensible aux dépressions atmosphériques, serait aussi sujette aux formations nuageuses plus fréquentes.
POUR LES RECONNAÎTRE DANS LE CIEL
Voici quelques-uns des types de nuages que l’on peut observer dans le ciel.
Flottant à basse altitude entre le sol et deux kilomètres d’altitude, ces nuages dont le nom signifie « couches » sont bas, uniformes et souvent gris. Ils apportent des précipitations plutôt faibles et peuvent être générateurs de brouillard.
Très bas dans le ciel, ces gros nuages sombres, gris, aux formes épaisses et imprécises, annoncent souvent la venue imminente de bonnes précipitations de pluie ou de neige.
Ces gros nuages denses souvent en forme de dômes, qui s’étirent verticalement sur des altitudes de plusieurs kilomètres, sont souvent gris ou même noirs et annoncent de forts orages ou des tempêtes de grêle.
Les cumulus, mot qui signifie « amas », forment des groupes de petits ou gros nuages denses en figure verticale boursoufflée et d’une blancheur éclatante. Ils se distinguent souvent par leur base plate. Ils peuvent s’étendre à la verticale sur plusieurs kilomètres d’altitude. Les gros cumulus annoncent souvent des averses.
Plutôt grisâtres, ces nuages en longue nappe s’étendent aussi dans le ciel à une altitude allant de deux à sept kilomètres. Ils cachent le soleil ou laissent filtrer un soleil blanchi.
Ces amas de grosses boulettes blanches collées les unes aux autres ou en forme de galets plats peuvent se regrouper dans une zone du ciel ou s’étaler en une longue bande. Ils flottent à une altitude de deux à sept kilomètres et laissent parfois tomber quelques précipitations passagères. Ses rayons.
Nuage unique, il peut s’étendre en un grand voile fin dans tout le ciel, ou en partie, et ce, à quelques 4,5 à 12 kilomètres d’altitude. Il cache très peu le soleil et laisse souvent filtrer ses rayons.
Ces nuages en nappes de petits moutons tout blancs collés les uns aux autres présagent l’arrivée d’un front froid ou chaud.
Ils s’étirent comme de longs cheveux et affichent un aspect fibreux de filaments blancs. Ils gravitent entre 5 et 13 kilomètres d’altitude.
UNE RARETÉ
Parmi les nombreux aspects que peuvent adopter les nuages, la forme lenticulaire constitue certainement celle qui étonne le plus. Sa consistance laiteuse et ses ovales peuvent même rappeler une soucoupe volante. Ce nuage demeure souvent immobile au sommet d’une onde stagnante provoquée par un vent pulsé vers le ciel le long du flanc d’une montagne, par exemple.
C’EST NOUVEAU !
Une toute nouvelle espèce de nuage a été intégrée en 2017 à l’Atlas international des nuages ! Ce volutus ressemble à un long rouleau de nuage.
Autre nouveauté en 2017 dans l’Atlas, l’asperitas se dessine dans le ciel comme une grosse vague de mer qui se soulève. Rare, il est inoubliable quand on l’aperçoit dans le ciel, dit-on.
CE QUE L’HISTOIRE EN DIT
Dans son traité des Météorologiques, diffusé en Occident au 12e siècle, Aristote décrivait les nuages comme des météores aqueux qu’il avait baptisés « hydrométéores ». À la même époque, certains croyants prétendaient qu’ils étaient plutôt une manifestation mystique du « voile de Dieu » alors que l’éclair dévoilait la lumière du paradis !
C’est à partir du 13e siècle que les encyclopédistes se penchent sur l’étude naturelle de ces formations qui pourraient se composer d’air et d’eau. Au 19e siècle, les montées en ballons permettent d’approcher ces formations dans le ciel et de mieux comprendre leur composante en vapeur d’eau.
Si un certain Jean-Baptiste de Lamarck, naturaliste français, élabore une première ébauche de classification des nuages en 1802, c’est le scientifique et météorologiste britannique Luke Howard qui, en 1804, se servira du latin, alors la langue de la science, pour publier une classification par noms des différentes formations nuageuses. Il fut même baptisé le « parrain des nuages ».
En septembre 1986, une version enrichie de la nomenclature d’Howard sera finalement publiée dans le premier Atlas international des nuages.
SIGNIFICATIONS PROFONDES
La prière n’est pas une roue de secours dont tu fais usage, quand tu as un souci… mais elle est le volant qui donne la bonne direction, tout au long de la vie !
Pourquoi est-ce que le pare-brise d’une voiture est-il si large et les rétroviseurs sont si petits ? Parce que notre passé n’est pas aussi important que notre futur ! Alors, regarde vers l’avant et avance !
L’amitié c’est comme un livre. Ça ne prend que quelques secondes pour brûler, mais ça prend des années à s’écrire !
Toute chose est temporaire dans la vie. Si elles sont bonnes, profites-en, elles ne dureront pas pour toujours ! En revanche, si elles sont mauvaises, ne t’en fais pas, elles ne dureront pas non plus.
Les vieux amis sont de l’or ! Les nouveaux amis, sont du diamant ! Si tu trouves un diamant, n’oublie pas l’or ! Car pour que le diamant tienne, tu as besoin d’une base en or !
Souvent quand nous perdons espoir et pensons que c’est la fin… Dieu sourit depuis là-haut et dit « Du calme, bien aimé(e); c’est juste un virage, pas la fin !
Quand Dieu règle tes problèmes, tu as alors foi dans ses capacités; quand IL ne règle pas tes problèmes, c’est qu’IL a foi dans tes capacités.
Une personne aveugle demanda à Dieu : « Y a-t-il quelque chose qui soit pire que de perdre la vue » ? Dieu a répondu: « Oui, perdre ta vision » !
Quand tu pries pour les autres, Dieu t’écoute et les bénit, et parfois, quand tu es en sécurité et dans la joie, rappelle-toi, que quelqu’un a prié pour toi.
Se soucier, n’enlève pas les soucis de demain; ça ne fait qu’enlever la paix d’aujourd’hui !