Ce qui change après la mort des parents

Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand.

On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.

Entre parler de cette mort et la vivre, il y a un monde : Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible.

Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est subi, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.

Autre facteur : le laps de temps entre le décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable.

Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.

Quand ils sont là et plus là : On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence.

C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.

Profitez d’eux tant qu’ils sont là : La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimé profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non.

Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.

La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.

Source topsante.org

Bouillon de culture…

Et si on s’instruisait un peu? Quand on parle d’hygiène, comment on la soignait au 17e siècle?

Imaginez un seul instant comment était la vie à cette époque… Même « La chambre du Roi » n’avait pas de salle de bains.

Les salles de bain telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas encore, pas plus que les déodorants ou le papier hygiénique. Mais on usait force parfum, et pour cause…

Les excréments humains étaient déposés dans un « crachoir » ou un « pot de chambre » et, le matin, on les jetait par les fenêtres du palais.

En hiver, surtout, les gens évitaient de s’approcher de trop près les uns des autres à cause de la mauvaise odeur qu’ils répandaient car, le froid étant là, ils ne prenaient pas de bains. Le premier bain de l’année était pris au mois de mai.

Lorsqu’ils se baignaient, c’était dans une énorme baignoire en métal, remplie d’eau chaude. Le chef de famille avait le privilège du premier bain dans de l’eau propre. Ensuite, et sans changer l’eau, suivaient les hommes de la maison, toujours en tenant compte des âges, les plus âgés en premier. Suivaient ensuite les femmes, toujours selon leur âge puis, finalement, les enfants.

Les bébés étaient les derniers à être baignés. Quand c’était leur tour, l’eau était tellement sale qu’il était littéralement possible de perdre un bébé dans la baignoire. De là est née l’expression « Jeter le bébé avec l’eau du bain. »

La plus grande partie des mariages avait lieu en mai car, à cette époque, l’odeur des gens était à peu près supportable. Pourtant, pour masquer ces mauvaises odeurs, les fiancées portaient d’énormes bouquets de fleurs destinées à masquer les effluves émanant de leurs parties intimes.

On pense que c’est pour cette raison que « Mai est le mois des fiancées » et que c’est à cette époque que les fiancées ont commencée, à porter de gros bouquets de fleurs.

Et les Fêtes? Durant ces jours, dans la cuisine du palais on pouvait préparer des banquets pour 1500 personnes, sans eau courante et sans avoir la plus élémentaire hygiène.

Dans les salles, avec des toits sans plafond, les poutres qui les soutenaient étaient un endroit idéal où se réfugiaient chiens, chats, souris ainsi que toutes sortes d’insectes.

Lorsqu’il pleuvait, les infiltrations d’eau obligeaient les animaux à sauter dans la salle et c’est ainsi qu’est née l’expression « Il pleut des chats et des chiens. »

La noblesse et les gens nantis utilisaient des plats d’étain. Certains types d’aliments oxydaient ce métal et causaient de nombreux décès par empoisonnement.

On utilisait également des coupes en étain pour la bière ou le whisky et cette combinaison laissait parfois l’individu dans une espèce de narcolepsie induite par le mélange de la boisson alcoolisée et de l’oxyde d’étain.

Pensant que la personne était morte, on préparait les funérailles. Le corps était placé sur une table de la cuisine et, pendant quelques jours, la famille restait à ses côtés, mangeant, buvant, attendant surtout pour voir s’il se réveillait. S’il ne se réveillait pas, on faisait les funérailles et, de nouveau, on montait la garde à côté du cercueil.

À cette époque, surtout en Angleterre où le territoire était restreint, il n’y avait pas toujours une place pour enterrer les morts, et à cause de cela, au bout d’un certain temps, les cercueils étaient ouverts. Les os étaient placés dans un ossuaire, et le cercueil servait pour un autre cadavre.

Parfois, lorsqu’on ouvrait les cercueils, on voyait des traces de griffures sur l’intérieur du couvercle. Cela signifiait que les morts n’étaient parfois pas tout à fait morts au moment où on les avait ensevelis.

Surgit alors l’idée d’attacher une cordelette de tissu au poignet de la personne décédée, laquelle traversait le couvercle du cercueil par un petit trou. À l’autre extrémité, on attachait une clochette. Après l’enterrement, une personne restait de garde près de la tombe, pendant quelques jours.

Si la personne se réveillait, le moindre mouvement de sa main faisait sonner la clochette, Ainsi naquit l’expression que nous utilisons de nos jours lorsque nous disons « J’ai été sauvé par la cloche. »

Voilà ce que devrait être la vision du PQ

Mercredi dernier, Mathieu Bock-Côté publiait dans les pages du Journal de Montréal, son « programme » pour sauver le français au Québec. Il me rejoint totalement dans son exposé et ça fait longtemps que j’ai la même idée. Je n’ai pas peur d’affirmer que je suis encore et toujours un nationaliste convaincu et depuis quelque temps je m’ennuie de la belle époque des années 1976 à 1985 où tous les espoirs étaient permis d’obtenir notre souveraineté rapidement.

Hélas, le Fédéral s’est appliqué par deux fois à s’imposer sournoisement et faire pencher la balance du mauvais côté, et de justesse pour la dernière fois. Avec l’entrée massive d’immigrants pour qui l’anglais est LA priorité, jumelé au recul du français, il faudra que le PQ redevienne le parti du changement, celui qui faisait tellement peur aux Québécois anglophones et même certains francophones, qu’ils menaçaient de s’exiler en Ontario advenant la victoire du PQ en 1976. D’ailleurs, lors de cette élection historique, le PQ avait lancé un macaron où on pouvait y retrouver un balai. Sa raison d’être, d’agir et de tout balayer!

Alors voici ce texte dans son intégralité, pour sauver notre belle et riche langue française… et pour des siècles à venir.

Mon programme pour sauver le français

Dans notre société où le cycle médiatique va trop vite, il arrive qu’une nouvelle importante n’occupe l’actualité que quelques jours, avant d’être déclassée par d’autres, bien moins importantes.

C’est ce qui vient d’arriver avec les résultats du recensement. On les a commentés pendant quelques jours, avant de les oublier. Ils annonçaient pourtant quelque chose de bouleversant : la progressive disparition du peuple québécois. Pour cela, on nous pardonnera d’y revenir, même si plus personne n’en parle.

QUÉBEC

Il faut dire que certains médias ont travaillé fort pour nous dire que rien ne se passait. On a voulu nous faire croire que tous les indicateurs alarmants ne sont pas des indicateurs pertinents. La langue maternelle? Interdit d’y réfléchir! La langue parlée à la maison? S’en préoccuper serait une forme d’intrusion odieuse dans la vie privée.

Poussons plus loin : est-il encore permis de se questionner sur les liens entre l’immigration massive et l’anglicisation du Québec? Non. Et si on s’entête à le faire, on se fera accuser de racisme. Comme d’habitude.

Parlons franchement : dans un monde normal, ces résultats devraient lancer un signal d’alarme.

Une question devrait s’imposer : voulons-nous encore, dans un siècle, dans deux siècles, et pour très longtemps, être un peuple de langue et de culture française? Si oui, il faut replacer cette question au cœur de notre vie publique.

Cela impliquera bien des choses. La première sera de nous percevoir à nouveau comme une nation et non seulement comme une collection d’individus dispersés. Il faut savoir qu’on existe pour vouloir survivre.

Au quotidien, il faudra aussi cesser d’accepter de se faire traiter comme des étrangers chez nous. Le bonjour/hi montréalais représente un manque de respect effrayant envers le peuple québécois et son histoire.

Mais politiquement, des mesures s’imposent. J’évoque les plus importantes.

Il faudrait imposer la loi 101 au niveau collégial. Comment peut-on accepter qu’un si grand nombre de jeunes issus de l’immigration rejettent le système francophone dès qu’ils en ont l’occasion? La loi 101 au cégep, c’est le minimum vital. Il faudrait en finir avec le bilinguisme institutionnel des services publics. La minorité historique anglaise a droit à des services dans sa langue, c’est évident.

Mais pour le reste de la population, la langue commune devrait être le français, point final. Il ne devrait pas suffire de faire press nine pour la contourner comme c’est le cas actuellement. Le français ne devrait pas être optionnel au Québec.

MESURES

Poursuivons : il faudrait réduire significativement l’immigration. Dans le cadre actuel, nous n’avons pas les moyens de recevoir autant de gens et de réussir leur francisation et leur intégration à la culture québécoise.

De même, il faudrait rendre la francisation obligatoire pour les immigrants. Mieux encore : il faudrait rendre la maîtrise du français et la connaissance des grands repères de l’histoire québécoise obligatoires pour ceux qui veulent s’installer ici avant même qu’ils n’arrivent.

Il faudrait aussi faire l’indépendance du Québec. Mais ça, ce n’est apparemment pas pour demain. N’en demandons pas trop à un peuple endormi.

Une journée sous observation

Hôpital Charles-LeMoyne

Un problème de santé cérébrale m’afflige depuis quelque temps par quelques épisodes de brèves confusions qui se manifestent sans avertissements. Cette situation m’a conduit aux urgences de l’Hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil, ce jeudi midi. Une visite aux urgences s’imposait pour essayer d’y voir plus clair. Gardé sous observation durant une vingtaine d’heures, quelques tests et scans cérébraux n’ont montré aucune anomalie. D’autres examens plus poussés seront nécessaires durant les jours à venir en consultation externe. D’ici là, j’ai pu recevoir mon congé en fin d’après-midi hier.

N’étant pas très familier et habitué avec les services hospitaliers, mon séjour m’aura permis de mieux observer le travail de ces personnes, à majorité féminine, intensément dévouées à leurs patients. Je parle bien sûr du personnel des urgences, du triage aux salles d’observation. Une belle façon de se refaire une opinion.

D’abord, la nouvelle aile des urgences de cet hôpital rénové, est une réussite. Vastes locaux bien organisés et fonctionnels, contrastent avantageusement à l’ancienne structure. De nombreuses salles d’examens, près d’une vingtaine, sont disponibles une fois le triage effectué et les patients classifiés selon une échelle d’importances et de priorités uniformisées. En six heures seulement, j’étais passé au triage deux fois, subi un scan, rencontré les neurologues et transféré en salle d’observation pour 24 heures. J’étais agréablement surpris de la qualité des services et l’amabilité du personnel.

Mon séjour à l’unité d’observation m’a permis d’observer le travail des préposés ainsi que celui des infirmiers et infirmières. Des employés de première ligne qui font tout un travail. Quand on a à s’occuper de personnes malades, dans toutes sortes de conditions médicales, il faut avoir la vocation pour le faire. C’est plus qu’un travail qu’ils ont à accomplir, c’est une mission. Plonger ses mains gantées dans la merde pour changer un patient, ce n’est pas tout le monde qui peut s’y prêter sans retenue. Ça demande du doigté, de la compréhension, de la compassion, du respect, de la gratitude et de l’entregent pour l’accomplir.

J’ai pu les voir aller à ma guise, répondre poliment aux alarmes et demandes d’assistance des patients sur civière pour replacer un oreiller déplacé, remonter ou descendre une partie du lit, vider un contenant d’urine puis s’exécuter quand il faut systématiquement changer des vêtements de nuit souillés par une incontinence. Moi j’étais là, dans mon lit, à admirer leur travail et croyez-moi, je ne me suis pas gêné pour leur montrer ma gratitude et les féliciter pour leur travail.

À une infirmière qui s’est approchée pour prendre une prise de sang et mon taux de glycémie, je lui ai dit que son travail était fantastique et combien indispensable, tout en la remerciant sincèrement. On a souvent des mots durs envers notre système de santé, mais les passionnés qui donnent des soins de première ligne, nous font revenir à des sentiments plus conciliants et humains. Je leur lève mon chapeau bien haut.

Dernier détail qui a aussi son importance, du moins à ce centre hospitalier, les repas sont servis très chauds et dans une présentation soignée qui, contrairement à une certaine époque, est maintenant invitante à déguster et à savourer. Une journée à l’hôpital qui m’a réconcilié avec le passé et que je voulais partager avec vous sans réserve. Bravo au centre hospitalier Charles-LeMoyne de Longueuil et principalement au centre d’observation C, où j’ai séjourné. Ils se reconnaîtront.

L’insomnie, causes et remèdes (3 de 3)

Le sommeil, c’est l’état d’une personne qui dort, caractérisé essentiellement pas la suspension de la vigilance et le ralentissement de certaines fonctions. S’il ne présente pas de problèmes chez les enfants et les jeunes adultes, il en va tout autrement à mesure que les années s’accumulent et particulièrement chez les aînés.

Sous forme de causes et remèdes, je vous propose l’article qui suit, du médecin Robert MacMillan, paru dans l’édition été 2017 du magazine Nouvelles CSA, de l‘Association Canadienne des Snowbirds et qui traite du sujet. Il vous sera livré en trois épisodes afin d’en alléger sa lecture. Voici la dernière partie.

ALIMENTATION
L’ingestion d’une grande quantité de nourriture, surtout juste avant le coucher, peut causer de l’insomnie. La nourriture épicée et certains aliments comme les oignons et les concombres peuvent causer une indigestion ou des flatulences et nuire au sommeil. Ceux qui souffrent d’une hernie hiatale ou de reflux gastro-œsophagien peuvent ressentir des symptômes d’indigestion dès qu’ils s’allongent. Il est bien connu aussi que les boissons caféinées et le chocolat stimulent le cerveau; la consommation de caféine après l’heure du dîner peut nuire au sommeil.

Remèdes : Évitez les aliments épicés ou qui favorisent la production de gaz au souper et consommez toute boisson caféinée le matin et non plus tard dans la journée. Ne prenez pas de gros repas tard le soir; toutefois, une légère collation comme des biscuits et un verre de lait ou une rôtie aide certains à dormir. Si vous avez un problème de nycturie, évitez les liquides. Certains médicaments peuvent aider les personnes qui souffrent d’une hernie hiatale ou de reflux gastro-œsophagien.

MÉDICAMENTS
Certains médicaments prescrits et même des médicaments sans ordonnances peuvent contribuer à l’insomnie. Les médicaments souvent utilisés par les aînés, comme ceux prescrits pour l’hypertension, les statines pour l’hypercholestérolémie et les antidépresseurs peuvent nuire au sommeil ou provoquer des cauchemars chez certaines personnes. Il est connu que les médicaments sans ordonnance tels que la glucosamine et la chondroïtine peuvent affecter le sommeil.

Remèdes : À moins d’une ordonnance contraire, la prise de médicaments le matin peut aider. Sinon. Consultez votre médecin. Il existe plusieurs sortes de médicaments pour l’hypertension chez les aînés; celui qui risque le moins de nuire au sommeil est la benzothiazépine inhibitrice des canaux calciques. Dans le cas du traitement des hausses modérées du taux de cholestérol, la recherche a récemment démontré qu’on ne peut prouver que les statines sont bénéfiques chez les personnes de plus de 70 ans sans symptômes de maladies cardiovasculaires. Par conséquent, une modification de l’alimentation pourrait suffire chez ces personnes aux prises avec de possibles effets indésirables, comme l’insomnie ou les douleurs musculaires. À mesure que nous vieillissons, nous devenons plus sensibles aux médicaments. Une augmentation des effets secondaires et indésirables entre médicaments peut entraîner plus que seulement de l’insomnie. Soyez toujours attentifs aux symptômes que vous soupçonnez d’être causés par les médicaments et consultez votre médecin. L’utilisation de somnifères, prescrits ou non, n’est pas recommandé comme solution à long terme, surtout pour les personnes âgées chez qui des effets secondaires tels que la confusion, la dépendance, l’hypotension, les chutes et l’anxiété sont fréquents. Les somnifères sans ordonnance sont souvent contre-indiqués chez les aînés qui prennent d’autres médicaments. N’en prenez pas sauf sur recommandation de votre médecin. Chez les personnes en bonne santé, sur une courte durée d’une semaine à 10 jours, de tels médicaments peuvent être indiqués pour une hospitalisation ou un traumatisme soudain… mais sur une plus longue durée, il y a risque de dépendance.

ALCOOL
Il est prouvé que l’alcool exerce un effet sur le sommeil. L’alcool pris juste avant le coucher peut aider à s’endormir, mais il nuit en fait à la structure du sommeil, d’où une fatigue de jour et une possible aggravation de certains problèmes de santé tels que l’apnée du sommeil. L’alcool consommé avant ou pendant le souper (six heures ou plus avant le repas) a moins d’effets nuisibles, quoique son effet sédatif puisse entraîner une sieste après le souper, ce qui favorise aussi l’insomnie.

Remèdes : Un maximum recommandé de deux consommations par jour chez les hommes et d’une chez les femmes devrait être observé, avant ou pendant le souper. Les personnes aux prises avec des problèmes de sommeil devraient essayer de voir si l’alcool les pousse à faire des siestes et comment il agit sur leur sommeil. En cas de problème d’insomnie, vous devriez cesser de boire de l’alcool pendant un certain temps pour vérifier si votre sommeil s’améliore.

CONCLUSION

Nous ne pouvons pas nous attendre à dormir aussi bien que lorsque nous étions adolescents, mais nombre de mesures sont à notre disposition pour aider à améliorer notre sommeil. Prenez ces conseils en considération et demandez à votre médecin si d’autres mesures pourraient vous aider à dormir à poings fermés.

L’insomnie, causes et remèdes (2 de 3)

Le sommeil, c’est l’état d’une personne qui dort, caractérisé essentiellement pas la suspension de la vigilance et le ralentissement de certaines fonctions. S’il ne présente pas de problèmes chez les enfants et les jeunes adultes, il en va tout autrement à mesure que les années s’accumulent et particulièrement chez les aînés.

Sous forme de causes et remèdes, je vous propose l’article qui suit, du médecin Robert MacMillan, paru dans l’édition été 2017 du magazine Nouvelles CSA, de l‘Association Canadienne des Snowbirds et qui traite du sujet. Il vous sera livré en trois épisodes afin d’en alléger sa lecture. Voici la seconde partie.

CAUSES PHYSIQUES
Plusieurs facteurs physiques peuvent nuire au sommeil. L’interruption la plus fréquente, et de loin : le besoin de soulagement. Une vessie pleine précipite non seulement le réveil, elle nécessite de se lever pour aller à la toilette, ce qui gâche davantage une nuit de repos. Pour certains, cela se produit rarement ou seulement une fois par nuit, mais bien d’autres le vivent trois ou quatre fois par nuit. La cause? Soit un problème de capacité de remplissage de la vessie, d’augmentation du débit urinaire, ou une combinaison des deux.

Chez les femmes, la cause la plus fréquente est une vessie hyperactive. Cette affection est caractérisée par quatre symptômes, soit le besoin urgent d’uriner, une miction fréquente, le besoin d’uriner la nuit (nycturie) et parfois l’incontinence.

Chez les hommes (bien qu’ils puissent eux aussi avoir une vessie hyperactive), la nycturie est plus souvent causée par une hyperplasie prostatique bénigne. Cette affection se traduit par l’augmentation de la taille de la prostate, glande située en aval de la vessie. Cette hypertrophie est accompagnée d’une augmentation de la résistance au débit urinaire, d’une diminution de la capacité de la vessie à emmagasiner l’urine, et dans la plupart des cas, d’un problème croissant de nycturie. Le besoin d’uriner la nuit entraîne une perturbation de la structure du sommeil. En outre, tant chez l’homme que chez la femme, les risques de chute et de fracture de la hanche augmentent, vu les visites nocturnes plus fréquentes à la toilette.

Les personnes qui souffrent de douleurs associées à l’arthrite, à la lombalgie, à la névrite, à la maladie de Parkinson, au zona, au cancer, à la ménopause, à une maladie pulmonaire, à l’indigestion et à d’autres troubles se plaignent souvent d’insomnie. D’autres troubles tels que le ronflement, le syndrome des jambes sans repos et l’apnée du sommeil peuvent affecter le sommeil. Le syndrome des jambes sans repos est un trouble qui pousse souvent les personnes qui en souffrent à bouger les jambes pour chasser l’inconfort ressenti, ce qui nuit à la structure du sommeil et entraîne de la fatigue de jour.

Dans le cas de l’apnée du sommeil, l’interruption de la respiration – habituellement causée par une obstruction partielle des voies respiratoires lors de la relaxation naturelle des muscles de la gorge pendant le sommeil – affecte souvent le partenaire de la personne qui en souffre. Ce constat, de même que les réveils et les ronflements fréquents, peuvent donner lieu à un examen qui confirme le diagnostic. Ces deux derniers troubles nécessitent des tests diagnostiques spécifiques et sont traitables, avec des résultats habituellement bénéfiques pour le sommeil.

Remèdes : Vous devriez consulter votre médecin pour tous ces troubles s’ils affectent votre sommeil. Pour bien des troubles physiques qui touchent le sommeil, en particulier ceux qui s’accompagnent de nycturie, une consultation médicale et des médicaments peuvent être bénéfiques. En plus des médicaments qui sont souvent utiles, ces personnes devraient éviter de boire après le souper. Le passage menant à la toilette ne devrait jamais être obstrué, et des lumières de nuit ou à détection de mouvements devraient y être installées.

À suivre…

L’insomnie, causes et remèdes (1 de 3)

Le sommeil, c’est l’état d’une personne qui dort, caractérisé essentiellement pas la suspension de la vigilance et le ralentissement de certaines fonctions. S’il ne présente pas de problèmes chez les enfants et les jeunes adultes, il en va tout autrement à mesure que les années s’accumulent et particulièrement chez les aînés.

Sous forme de causes et remèdes, je vous propose l’article qui suit, du médecin Robert MacMillan, paru dans l’édition été 2017 du magazine Nouvelles CSA, de l‘Association Canadienne des Snowbirds et qui traite du sujet. Il vous sera livré en trois épisodes afin d’en alléger sa lecture. Voici la première partie.

Hier soir, j’ai eu de la difficulté à m’endormir, j’ai dû me lever pendant la nuit et je me suis réveillé à 6h. Ça vous dit quelque chose? Chez nombre d’aînés, il est bien trop fréquent d’avoir de mauvaises habitudes de sommeil, et les statistiques nous disent que nous ne sommes pas seuls. Près de la moitié des personnes de plus de 60 ans souffrent d’insomnie. Au cours de ma pratique, je ne peux compter le nombre de personnes âgées qui m’ont demandé des conseils pour pallier ce problème.

Je me souviens qu’adolescent, je pouvais me coucher la fin de semaine à 22h et ma mère devait me sortir du lit 12 heures plus tard. C’était il y a longtemps. Chez les jeunes adultes, à moins qu’il y ait une cause évidente, les problèmes de sommeil sont plutôt rares, mais se manifestent plus souvent avec le vieillissement. Bien que les raisons physiologiques soient encore largement à découvrir, certains facteurs sont toutefois bien connus, et il est possible jusqu’à un certain point d’influer sur ces derniers pour améliorer la qualité de son sommeil.

L’insomnie se manifeste de diverses façons : s’endormir au bout d’un long moment, se réveiller une ou plusieurs fois par nuit, se réveiller tôt, être incapable de se rendormir, et se sentir fatigué et amorphe pendant la journée en raison d’un ou plusieurs de ces symptômes.

FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX
Une chambre trop éclairée, trop chaude ou trop froide, du bruit, un lit inconfortable, un partenaire agité ou ronfleur sont autant de facteurs évidents qui nuisent au sommeil. Parfois, un voyage, une visite de la famille ou une hospitalisation peuvent causer de l’insomnie à cause de l’environnement non familier.

Remèdes : Assurez-vous d’avoir le bon oreiller et le bon lit. Dormez dans une chambre fraîche, sombre et silencieuse et utilisez des bouchons d’oreille si nécessaire. Si vous ou votre partenaire ronflez ou vous empêchez mutuellement de dormir, essayez des chambres séparées.

CAUSES LIÉES AU STRESS
Parfois, l’insomnie a des causes mentales. Un deuil récent, une dépression, l’accumulation d’anxiété par rapport à la famille ou aux finances, entre autres, peuvent entraîner des troubles de sommeil.

Remèdes : Évitez le stress et l’excitation en fin de soirée. La lecture ou un peu de télé peuvent faire l’affaire. Essayez des techniques de relaxation comme un bain chaud ou une légère collation avant de vous coucher. Vos activités avant le coucher devraient exclure les émissions de télé violentes ou l’exercice soutenu.

INACTIVITÉ
Pour la plupart d’entre nous, avec le vieillissement vient une diminution de l’activité, ce qui est probablement la principale cause d’insomnie. Non seulement ne faisons-nous pas autant d’activité physique que nous le devrions, mais nous disposons aussi de beaucoup plus de temps pour des activités sédentaires et des siestes que lorsque nous étions plus jeunes. Par surcroît, nous avons moins d’activités extérieures que dans notre jeunesse, et c’est habituellement encore pire l’hiver (à moins de pouvoir s’offrir un mode de vie de snowbird et donc de rester plus actif).

Remèdes : Faites régulièrement de l’exercice tout au long de l’année. Il est prouvé que l’activité extérieure, en particulier, favorise un meilleur sommeil. Que ce soit la marche, le golf, le pickleball ou la danse, votre sommeil et votre santé en général ne peuvent qu’en bénéficier. L’activité physique favorise un bon équilibre jour-nuit, et lorsque votre corps est fatigué, vous dormez mieux.

SIESTES
La « petite sieste » – surtout après avoir mangé ou bu de l’alcool – est une habite fréquente chez les aînés, particulièrement les hommes. Pour une personne qui souffre d’insomnie, il s’agit ici d’un des facteurs les plus évidents, surtout quand la sieste est plus qu’un « petit somme » et qu’un sommeil profond est atteint. Le raisonnement souvent évoqué : « Eh bien, j’ai mal dormi la nuit passée, alors j’ai besoin d’une sieste. » Ainsi commence le cycle qui, pour plusieurs, sera très difficile à briser.

Remèdes : Maintenez une structure de sommeil régulière, même la fin de semaine. Si vous avez un problème de sommeil, vous devriez essayer éviter les siestes. Si vous faites quand même une sieste, faites-la tôt dans la journée plutôt qu’en soirée, et limitez-vous à 20 minutes ou moins.

À suivre…

Sexe en folie

C’est un couple français stérile : ils ont tout essayé et, en désespoir de cause, se décident à consulter un grand spécialiste américain.

Ils se rendent donc de l’autre côté de l’Atlantique. Problème : le couple ne parle pas anglais et le spécialiste de la stérilité ne parle pas français. Néanmoins, il leur fait comprendre par des gestes qui ne portent pas à confusion, qu’ils doivent se mettre au travail devant lui.

Un peu gênés au départ, les deux protagonistes se livrent donc à un ébat sexuel devant le spécialiste mondial des problèmes de fécondité.

Il commence alors à inspecter le couple sous toutes les coutures pendant 4 à 5 minutes puis crie STOP!

Il s’engouffre alors dans son bureau et rédige une ordonnance qu’il remet au couple. Les deux amoureux sont soulagés, certains que le grand professeur a trouvé un remède à leur incapacité folle de procréer.

De retour en France, le mâle du couple se dirige vers la pharmacie et demande :

– Je voudrais du Trythéothérhol, s’il-vous-plaît.

– Pardon? Lui répond la pharmacienne.

– Ben oui, du Trythéothérhol comme c’est marqué sur l’ordonnance!

– Faites voir… demande la pharmacienne.

– Ah je vois, vous avez mal lu, c’est écrit en anglais Try the other hole.

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Quatre hommes mariés vont à la pêche. Après une heure, on entend la conversation suivante…

– Vous n’avez aucune idée de ce que j’ai été obligé de faire pour pouvoir venir pêcher, J’ai dû promettre à ma femme que je peindrais toute la maison, la semaine prochaine.

Le second dit :

– Cela n’est rien. Moi, j’ai dû promettre que je construirais une nouvelle terrasse pour la piscine, avec marquise et tout le reste.

Maintenant le troisième prend la parole :

– Vous vous plaignez pour rien! Moi, j’ai dû promettre que je rénoverais entièrement la cuisine y compris le changement de tous les appareils électroménagers.

N’entendant aucune réplique du quatrième, ils demandent :

– Et toi tu ne dis rien à propos de ce que tu as dû promettre pour pouvoir venir! Tu as bien été obligé de promettre quelque chose, non?

Il dit finalement :

– Moi, j’ai mis le réveil à 5h30. Quand il a sonné, je me suis approché de l’oreille de ma femme et lui ai demandé : Pêche ou sexe? Elle m’a répondu :

Habille-toi chaudement!

Des chiffres révélateurs

On nous apprend que le français régresse au Québec. Surpris? Moi, pas du tout! L’assimilation à petite dose fait son bonhomme de chemin. On n’a qu’à écouter les gens pour se rendre compte qu’ils massacrent leur langue avec des anglicismes à répétition. Pour l’écrit, c’est exactement la même chose. Comment peut-on protéger une langue quand on ne la respecte pas. À ce chapitre, les Québécois francophones en sont largement responsables.

Par hasard, je suis tombé sur l’article de Sophie Durocher, dans le Journal de Montréal du 4 août dernier. Il rejoint tellement ma position que je m’empresse de le partager avec vous

Est-ce qu’on « love » vraiment le français?

Vous avez vu les chiffres du recensement 2016 de Statistique Canada? Est-ce assez déprimant à votre goût? Les grands titres donnent froid dans le dos : l’usage du français recule!

Mais je me pose une question : si nous aimons le français, comme nous prétendons l’aimer, pourquoi le massacrons-nous? Il n’y a pas de pire ennemi du français que les francophones eux-mêmes. Pourquoi, en plus d’être francophones, ne sommes-nous pas aussi des francophiles?

DO YOU SPEAK FRANÇAIS?

Si nous nous inquiétons autant de l’anglicisation, pourquoi ponctuons-nous nos discours de mots et de tournures anglaises? Pourquoi personne ne dit un mot quand un chef connu appelle son nouveau resto Foodchain?

Pourquoi célèbre-t-on à chaque Saint-Jean la beauté de la langue française si c’est pour la piétiner les 364 autres jours de l’année? Vous vous souvenez, il y a quelques années, quand le groupe La Chicane dans sa chanson Calvaire, chantait « mes erreurs les plus pires »? Ils avaient fait rire d’eux.

Dans sa chanson Au 1036, le beau chanteur Claude Bégin (qu’on voit en petite tenue dans Cheval-Serpent) fredonne : « Mais où ce qu’on va se sauver ? […] Quessé qu’on fait encore là? Juste à cause que nous on change pas? » Personne, à aucune étape de la production de l’album, ne lui a signalé qu’on ne disait pas « à cause que », mais « parce que »?

Pourquoi Yulorama, ce sympathique blogue qui nous fait découvrir des bonnes adresses montréalaises, me propose-t-il sa nouvelle section « Dans mon hood, les crèmes glacées de nos quartiers »? Si le mot « quartier » existe, pourquoi utiliser le mot « hood »? Si les mots « meilleur ami » existent, pourquoi dire « BFF »? Si les mots « Oh mon Dieu » existent, pourquoi dire « OMG »?

Pourquoi personne ne dit un mot quand un salon de barbier dans mon quartier s’appelle Scotch and Scissors? Pourquoi quand la préposée de mon concessionnaire automobile m’appelle pour une vidange d’huile me dit-elle toujours : « On va céduler un rendez-vous. Appelez-moi si vous devez canceller ».

Pourquoi le compte Twitter d’une grande créatrice de mode québécoise est-il majoritairement en anglais et pourquoi m’a-t-on souhaité une bonne Saint-Jean… en anglais cette année? Pourquoi tant de personnalités québécoises ont-elles recours à l’anglais sur leurs médias sociaux? Comme cette jeune féministe, qui fait carrière au Québec, mais met toutes ses notes biographiques en anglais sur ses comptes Twitter et Instagram (Candidate, writer, documentarist, co-host, author)? A-t-elle besoin de « love »?

Pourquoi cette boutique de mode en plein cœur d’Outremont écrit-elle uniquement en anglais sur son compte Instagram? Le jour où Justin Trudeau a fait la une du magazine Rolling Stone, ils ont écrit : « We love you #styleiseverything #proudlycanadian ».

En 2017, c’est ça, « être fier d’être canadien »?

LA QUESTION QUI TUE

Pourquoi, quand vient le temps de défendre le français, parle-t-on des deux côtés de la bouche?

Allo Justin… tu es où?

Ça continue de déborder à la frontière. On dirait que les États-Unis procèdent à un génocide haïtien, à voir rentrer au Québec toute cette horde d’immigrants depuis une grosse semaine. Et l’affluence qui ne dérougit pas. Où se trouve le beau Justin cette année? Il n’est pas là à accueillir chaleureusement ces futurs nouveaux Canadiens, comme les Syriens de l’an dernier, alors qu’il distribuait accolades, bisous, chaleureuses poignées de mains sans compter les nombreux selfies pour garnir sa collection. Non! On ne le voit pas et même Philippe se fait discret. Le charmant Justin, préféré de loin à Donald Trump, par les Américains.

Ça devient alarmant et c’est à croire que la seule frontière qui existe avec les États-Unis soit Saint-Bernard-de-Lacolle. Ça va s’arrêter quand? Mercredi dernier, Loïc Tassé blogueur au Journal de Montréal, y allait de son analyse sensée des « immigrants tricheurs », que je vous partage ci-après. À voir l’ampleur de ce mouvement de masse, on peut se poser de sérieuses questions sur les conséquences qui en découleront. On a déjà une partie importante de notre propre population qui peine à joindre les deux bouts tout en étant très vulnérable. Qui va payer tout ça?

Les immigrants tricheurs

MARIE-ANNE LAPIERRE / TVA NOUVELLES

Les immigrants illégaux qui arrivent au Canada ces jours-ci sont des tricheurs. Bien souvent, ils sont entrés illégalement aux États-Unis, c’est-à-dire sans faire de demande officielle comme les autres personnes qui désirent immigrer aux États-Unis. La crainte qu’inspirent les politiques de Donald Trump les a fait migrer illégalement à nouveau, cette fois au Canada. À nouveau, ils passent devant tout le monde, devant tous les autres qui ont fait une demande légale pour immigrer au Canada.

À la fin du processus, ils seront soit accueillis comme réfugiés, soit refusés (et possiblement retournés aux États-Unis), soit encore ils s’évanouiront dans la nature et ils tenteront de survivre dans toutes sortes de boulots au noir.

RIEN DE RÉJOUISSANT

La vague grandissante d’immigrants illégaux qui fuient les États-Unis n’a rien de réjouissant.

Ces immigrants illégaux coûtent chers, surtout s’ils sont peu qualifiés. Ils exercent une pression à la baisse sur les salaires et ils risquent de se retrouver sur le bien-être social s’ils obtiennent le statut de réfugiés. Ils coûtent chers quand ils arrivent malades. Ils coûtent chers quand ils arrivent sans papier. Ils coûtent cher quand il faut les nourrir, les loger, les encadrer…

RIEN DE BON POUR LA COMMUNAUTÉ HAÏTIENNE

Ces derniers temps, la plupart des immigrants illégaux qui arrivent au Québec sont d’origine haïtienne. Les Québécois d’origine haïtienne sont très bien intégrés. Ils sont en général travaillants, éduqués et en plus ils parlent français. Mais les immigrants illégaux d’origine haïtienne qui proviennent des États-Unis ne sont pas nécessairement francophones. Ils ne sont pas nécessairement bien éduqués non plus. Si cette immigration illégale se maintient, gageons qu’elle divisera la communauté haïtienne du Québec. Le même raisonnement peut être tenu avec à peu près tous les immigrants illégaux qui proviennent des États-Unis, peu importe leur nationalité.

LA RESPONSABILITÉ DU CANADA

Le Canada ne peut pas prendre sur ses épaules la misère du monde entier, surtout lorsqu’il n’en est pas responsable. La cause est limpide dans le cas d’Haïti. Si les Haïtiens fuient leur pays, c’est d’abord et avant tout parce que les élites haïtiennes sont en majorités incompétentes et corrompues. Ces mêmes élites qui échafaudent toutes sortes de théories plus ou moins farfelues pour détourner la colère des Haïtiens et pour culpabiliser les Occidentaux.

Il n’en va pas de même pour les gens qui fuient le Proche et le Moyen-Orient. Malheureusement, dans ces cas, le Canada porte une part de responsabilité, parce qu’il appuie des régimes islamistes qui sont responsables de la dérive islamiste dans le monde musulman. Mais il faut bien dire que cette responsabilité est secondaire par-rapport à celle des grandes puissances comme les États-Unis et la France.

Les considérations économiques, politiques et morales ci-dessus sont importantes pour aider à prendre des décisions face à la vague d’immigrants illégaux qui menace le Canada.

UN DÉBAT À FAIRE D’URGENCE

Il existe un danger réel que des millions de personnes veuillent traverser la frontière américaine pour entrer illégalement au Canada.

Nous devons nous demander quel est le seuil de tolérance des sociétés canadiennes et québécoises pour ces immigrants illégaux.

Fondamentalement, répétons-le, ce sont des tricheurs qui passent devant les autres immigrants légitimes.

Faut-il accueillir davantage de ces immigrants illégaux, mais restreindre l’accès aux autres types d’immigrants? Quel est le seuil critique d’accueil des réfugiés? Combien notre économie peut-elle absorber d’immigrants légaux et illégaux? Combien notre société peut-elle en accueillir sans que des ghettos se forment? Que pouvons-nous faire au besoin pour décourager, ou même arrêter,  l’immigration illégale?

Ces questions ne sont pas agréables à poser. Il est dérangeant d’y réfléchir, surtout dans des sociétés chrétiennes où les valeurs de charité sont encore très présentes.

UNE QUESTION DE TEMPS

Nous ferions mieux d’engager un débat national sur ces questions au plus vite, pendant que le climat social est encore relativement sain. Il serait dommage d’être surpris comme en Europe par une vague de migration massive et de subir toutes les tensions sociales et politiques qui ne manqueraient pas d’en résulter.

Est-ce trop demander que d’exhorter nos dirigeants à réfléchir un peu sur ce qui risque de se produire dans les prochaines années ou peut-être même dans les prochains mois? Si pour une fois nous devancions une crise?

On nous prend pour des imbéciles

Photo La Presse

Il fallait entendre l’explication tirée à quatre épingles d’un responsable de l’Expo agricole de Saint-Hyacinthe, à la radio, pour expliquer les raisons qui les ont poussés à accepter un kiosque promotionnel des Hells Angels sur le site de la foire. Du vrai patinage de fantaisie… il aurait compétitionner aux Jeux olympiques, qu’il aurait remporté la médaille d’or. En plus, l’organisation le savait! Allez y comprendre quelque chose… Nous en sommes rendus à une époque où les crimes sont de plus en plus considérés banals, anodins, comme de vulgaires faits divers. Pourtant la dernière guerre des motards a fait un peu moins de 200 morts, dont quelques innocentes victimes. En tout cas, tout le monde sait maintenant ce que veut dire « Support 81 ».

Richard Martineau en a fait le sujet de sa chronique dans les pages du Journal de Montréal de jeudi dernier. Comme le ridicule ne tue pas, il m’a bien fait sourire avec sa proposition que je m’empresse de partager avec vous dans le texte intégral qui suit… tant qu’à extrapoler!

Le Salon du crime organisé

Ainsi, comme ma consœur Magalie Lapointe nous l’apprenait hier, les Hells avaient un kiosque à l’Expo agricole de Saint-Hyacinthe.

Ça vous étonne? Ça vous choque? Moi, je trouve ça out à fait normal. Après tout, ils sèment le vent, récoltent la tempête, cultivent la peur… Ils fauchent, enterrent, plantent, labourent, défrichent. Et ils poussent comme la mauvaise herbe, alors…

DES ATELIERS POUR PROFESSIONNELS

En fait, vous savez ce qu’on devrait faire? Organiser un Salon annuel du crime organisé au Stade olympique de Montréal, là où la mafia du béton a fait des affaires d’or en chargeant deux ou trois fois pour la même livraison de matériaux…

De toute façon, ces groupes criminalisés ont déjà pignon sur rue : la mafia italienne, les triades chinoises, la mafia russe, les gangs de rues de Montréal-Nord, les Hells… Tous les groupes ethniques pourraient être représentés! Chacun aurait son petit pavillon, comme à l’Expo.

Ils pourraient présenter leurs meilleurs produits : les nouvelles tendances en prostitution, en drogues, en extorsion, en jeu illégal… Avec des bureaux de recrutement (faut préparer la relève!) et des ateliers pour les professionnels…

Comment utiliser les casinos pour blanchir votre argent sale, Fonder une entreprise légitime pour profiter de la légalisation du pot, Les 10 règles à suivre pour obtenir un contrat public.

Les leçons à tirer de la Commission Charbonneau, Comment tisser des liens avec le milieu syndical, Comment devenir un citoyen exemplaire en multipliant les « bonnes œuvres » et en faisant oublier votre passé criminel, etc.

L’OFFRE ET LA DEMANDE

De toute façon, tout le monde connaît l’existence de ces groupes criminalisés! On fait même affaire avec eux, alors… Ça rendrait juste la chose plus officielle. Plus besoin de patrouiller la ville de long en large pour trouver le pusher qui propose les meilleurs deals sur la coke et le crystal meth. Toutes ces bandes seraient regroupées à la même adresse!

Soyons francs : si ces groupes existent, et s’ils font des affaires d’or, c’est parce que nous achetons leurs produits et que nous utilisons leurs services! Ils ne font que répondre à notre demande.

Comme le dit Don Winslow, le génial auteur de The Power of the Dog et The Cartel (les deux plus grands romans jamais écrits sur les narcotrafiquants mexicains) : le problème du narcotrafic n’est pas mexicain, mais américain.

Les citoyens des États-Unis sont les plus grands consommateurs de drogues au monde. Ce sont eux qui enrichissent les cartels mexicains! Ce sont eux qui ont transformé Pablo Escobar et El Chapo en hommes d’affaires multimilliardaires! Coupez la demande, et il n’y aura plus d’offre. Le problème n’est pas tant le gars qui vend de la coke que celui qui la sniffe…

RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT

Il y a bien le Salon des sciences occultes qui permet aux crosseurs de tout acabit de vendre leurs niaiseries et d’exploiter sans vergogne la crédulité et la faiblesse des gens… Pourquoi n’y aurait-il pas un Salon du crime organisé?

Après tout, ces « entrepreneurs » font de la recherche et du développement, ils créent des produits qui deviendront légaux dans quelques années, lorsque l’État sera à court d’idées pour renflouer ses coffres…

La Création, version 2017

Lorsqu’un nouveau-né entre dans notre monde, il grandit et s’épanouit pour avancer dans sa vie. Vient un moment où il se pose des questions sur son existence, comment il a été conçu et comment tout ce qui l’entoure a débuté. Bien sûr, le monde a évolué pour aboutir à l’ère moderne telle qu’on la connaît. Sur une note humoristique, voici ce à quoi la Création version 2017 pourrait ressembler…

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre et y planta du brocoli, des choux fleurs, des épinards, des légumes verts et jaunes de toutes espèces, pour que l’HOMME et la FEMME puissent vive pendant de longues années, des vies saines.

Puis, en voyant ces grands dons de Dieu, Satan a créé la crème glacée et des beignes à la crème. Et Satan dit :

– Vous voulez un chocolat chaud avec ça?

Et l’homme dit :

– Oui!

Et la femme ajouta :

– Pendant que vous y êtes, ajoutez quelques pépites.

Puis, ils ont gagné 10 livres. Et Satan sourit.

Et Dieu créa le yogourt sain pour que la femme et l’homme puissent garder une silhouette tellement juste. Et Satan créa la farine blanche venant du blé et le sucre de canne et il les combina. Et la femme est passée de la taille 6 à la taille 14.

Alors Dieu dit :

– Essayez ma salade verte fraîche.

Et Satan présenta la vinaigrette Mille-Îles avec des croûtons et des rôties beurrées à l’ail sur le côté. Et l’homme et la femme dégrafèrent leur ceinture après le repas.

Dieu dit alors :

– Je vous ai envoyé des légumes sains et de l’huile d’olive dans laquelle les faire cuire.

Et Satan apporta le poisson frit, le poulet frit et le bifteck tellement grand qu’il avait besoin de son propre plateau. Et l’homme a gagné plus de poids et son cholestérol est monté à travers le toit.

Dieu créa un gâteau blanc léger et moelleux puis, le baptisa « Gâteau des Anges » et dit :

– C’est bon.

Satan a ensuite créé le gâteau au chocolat et le baptisa « Le gâteau du Diable. »

Dieu a alors amené des chaussures de course pour que ses enfants puissent perdre ces kilos en trop. Et Satan a donné la télévision câblée avec télécommande, donc l’homme n’aurait pas de peine à changer les canaux. Et l’homme et la femme se mirent à rire et pleurer devant le scintillement de la lumière bleue et ils ont gagné des livres.

Puis, Dieu a fait naître la pomme de terre, naturellement faible en gras et débordante de nutrition. Et Satan décolla la peau saine et découpa le centre en copeaux et il les frit. Et l’homme engraissa une fois de plus.

Dieu a ensuite donné le bœuf maigre afin que l’homme puisse consommer moins de calories et toujours satisfaire son appétit. Et Satan créa McDonald et son cheeseburger double de 99 cents. Puis il dit :

– Voulez-vous des frites avec ça?

Et l’homme répondit :

– Oui! Et un burger super gros!

Et Satan dit :

– C’est bon.

Et l’homme fit un arrêt cardiaque.

Dieu soupira et créa le quadruple pontage coronarien.

Puis, Satan créa des coupures dans le système de soins de santé.

Amen.