Le gouvernement du Poodle demeure, à mon avis, le pire gouvernement de magouilleurs qu’il m’ait été donné de connaître. On avait des doutes, mais à la lumière des accusations portées contre Nathalie Normandeau et sa bande de sbires sans scrupules, par l’UPAC, la cochonnerie est révélée au grand jour. Et on ne parle pas de vol à l’étalage… Complot, fraude, corruption, traffic d’influence et pots-de-vin… Toutes de sérieuses infractions criminelles. Si la Commission Charbonneau fut un gros pétard mouillé, ces procès dévoileront les manigances des artisans de cette maudite politique sale. Si c’est un mal nécessaire ceux et celles qui abusent de leurs pouvoir, doivent en payer chèrement le prix et assumer la disgrâce collective.
Et maintenant, je vois la face-au-rire-jaune de Couillard, faire son Ponce-Pilate de ce gouvernement dont il a jadis fait partie. Il rejette du revers de la main son passé pour s’en laver les mains et faire voir son gouvernement actuel comme un redresseur de tort. Comme médiocrité, c’est dur à battre. Malheureusement, le peuple est en grande partie responsable d’avoir ramené ces magouilleurs au pouvoir en l’élisant MAJORITAIREMENT et après un purgatoire de seulement 18 mois. On récolte ce qu’on sème et on en subit les conséquences.
André Pratte, ex-chroniqueur de La Presse et devenu un nouveau sénateur indépendant nommé par Selfie-Justin, n’a-t’il pas déjà dit qu’un politicien est foncièrement un menteur ? Il avait raison. J’ajouterai, même si ce n’est pas généralisé, qu’un politicien n’a pas non plus de pudeur, et de conscience publique. En québécois, il est là pour sa propre poche, pour l’influence créé par sa fonction. Et ça ne date pas d’hier…
Je fais un parallèle avec la série télévisée Les Pays d’en Haut, qui a débuté cette saison et qui nous plonge en pleine colonisation. Certes, c’est une fiction, mais je pense qu’elle est un reflet de cette société à en devenir. Ceux de ma génération qui ont vu la version originale de Claude-Henri Grignon datant des débuts de la télévision, se souviendront de cette belle histoire cousue de fil blanc. On nous peignait Séraphin Poudrier comme un homme avaricieux, sans scrupules et maire en plus. Dans la nouvelle série, c’est un maire Shylock qui abuse des colons analphabètes et sans instructions. Des défricheurs qu’il aidait d’une main, pour les obliger par le chantage et l’abus de pouvoir à le rembourser dans l’autre. Je regarde ces émissions et je fulmine. La tradition ancestrale se poursuit. Cela a toujours exister et existe toujours. Au plus fort la poche.
Ce n’est pas demain qu’on verra Nathalie dans une cellule voisine de notre Lise Thibault nationale, parce que ce procès sera très très long et elle est présumée innocente. Mais l’important est que l’Unité PERMANENTE Anti Corruption soit aux aguets, et amène ces abuseurs de système derrière les barreaux pour faire en sorte de décrasser l’appareil politique une bonne fois pour toute et de coffrer sans réserve ceux et celles qui oseraient en profiter impunément. Derrière des barreaux, ça réfléchit mieux !

L’avantage des snowbirds qui célèbrent leurs anniversaires de naissance pendant la migration est qu’ils peuvent profiter des nombreux amis qui se trouvent sur place pour se retrouver en groupe dans les bons restaurants dont la grande région de Fort Myers déborde. S’il est une tradition qui perdure, c’est bien la fête de notre gaspésienne Roseline qui justement, et par la plus belle des coïncidences, tombait hier.
En deux temps trois mouvements, son cachotié de mari réunissait ses amis au Ruby Tuesday de Cape Coral, et sa bonne cuisine, pour mémoriser l’événement. Nous étions 24 à lever nos verres et envelopper la vedette du jour d’une bonne dose d’amour. Roseline, avec son sourire radieux, démontrait hors de tout doute combien elle était heureuse de se retrouver à cet endroit. Cette célébration est devenue un incontournable au pays des gougounes et on ne voudrait rater ça pour aucune considération.
D’ailleurs, sur la photo toute fraîche qui accompagne cet article, vous pouvez constater par vous-mêmes ce que j’avance. Et ce n’est pas ses 71 ans qui vont changer quoi que ce soit. Elle est très active, adore la danse, les jeux de société et les rencontres mondaines. Mais plus que tout, elle aime rire et celui-ci est contagieux et communicateur.
Encore une fois, bon anniversaire Roseline et avec le cœur jeune comme tu as, on n’a pas fini de célébrer tes anniversaires autour d’un bon repas et en compagnie d’une bande de joyeux lurons qui ne demandent qu’à partager ton bonheur.

Dame nature était de notre bord aujourd’hui pour le quatrième et dernier tournoi de pétanque de la saison. Fidèles au poste, les adeptes de cette activité n’allaient pas rater pareille occasion de se mesurer amicalement entre amis et exprimer leur combativité pour espérer mettre la main sur le précieux trophée.
Dès 12h15, on sentait l’engouement autour de la formation des équipes. Les compétiteurs cherchaient tant bien que mal à trouver quel coéquipier ou coéquipière allait faire équipe avec eux. Certains furent agréablement surpris, anticipant l’espoir de bien se qualifier et espérer gagner les grands honneurs.
Le signal du départ fut donné à 13h00 et après trois heures d’intense compétition, les lauréats étaient connus. Avec un différentiel de seulement 6 points entre les trois premières positions, la bataille s’est avérée ardue et intense. On retrouvait deux équipes à égalité en troisième position avec une fiche identique de 39-22 ; l’équipe numéro 7 du capitaine Richard Hétu, flanqué de Diane Pelchat et Aimé Tremblay d’un côté, et de l’autre, la formation 14 du capitaine Claude Courval et de ses équipiers Jocelyn Pruneau et Carole Dumas.
Luc Blanchet, Raynald Anctil et Jean Lavoie, de l’équipe 15, présentaient une fiche de 39-20 pour s’emparer du deuxième rang, par une mince différence de deux points. Finalement, les grands honneurs ont été décernés à la puissante équipe 22 de Jean-Marie Arsenault, Roméo Charbonneau et Léonilla Duguay qui avaient le vent dans les voiles pour remettre une belle carte de 39-16 et ainsi mettre la main sur le convoité trophée représenté sur la photo qui meuble cet article. Une belle victoire pour Léonilla qui tire sa révérence de Pioneer Village en pleine gloire.
Comme au temps d’Astérix, un festin de hotdogs nous attendait après les remises de prix, pour l’habituel happening. On a pris le temps de remercier tout le monde de leur participation indispensable et de souligner le travail incessant de Michel Bellemare qui met toute son énergie à l’animation, au magasinage et au transport des victuailles lors de ces tournois. Autre nouveauté, Marc a pu mener le jeu des tirages comme un pro, sous le regard discret de son mentor Charles. Il a passé l’examen haut la main et le patriarche peut dormir sur ses deux oreilles ; La relève est assurée et à la hauteur.
Pour les pétanqueux, profitez de l’été pour vous améliorer et peaufiner vos stratégies, parce que la compétition reprendra de plus belle en janvier prochain… C’est comme demain ça ! Les résultats oficiels et les photos sont disponibles via ce lien.
Ces adjectifs courts et révélateurs résument parfaitement ce mois de mars qui est, qu’on le veuille ou non, un peu le déclencheur du début de la migration vers le nord, le retour à la maison. Quand on écoute les bulletins météo pour le Québec, les prédictions d’un printemps hâtif et doux, sont de bon augure. La photo qui agrémente cet article affiche une preuve irréfutable du mercure qu’il faisait en après-midi hier, au pays des gougounes.
Ici, à Pioneer Village, la vie communautaire s’intensifie avec ses réceptions et rencontres pour souligner et festoyer lentement la fin des activités. Les adeptes du pickleball, les pédaleux et férus de vélos et autres regroupements s’organisent pour se remémorer les bons moments de cette saison, que certains souhaiteraient qu’elle perdure. Mais hélas, tout à une fin et le bon côté est que nous sommes toujours heureux de reprendre où on avait laissé, l’automne venu.
Hier, à la salle communautaire, tout le monde s’était donné rendez-vous pour célébrer la St-Patrick où le vert était à l’honneur. Chacun y allant de son accoutrement de circonstance, pour se régaler du met traditionnel des irlandais pour l’occasion; Corned-Beef and Cabbage ou, si vous préférez boeuf salé et choux. Par la suite, place à Solid Gold et sa musique des belles années rock et pop. Le plancher de danse était bondé comme seuls savent profiter les snowbirds de Pioneer Village.
Du nouveau également dans le parc ; Chris Engle, le nouveau gérant, amène un peu de fraîcheur et d’espoir, après les inconvénients et caprices que Dame nature et son sbire El Niño nous ont fait subir plus tôt en saison. On nous promet des changements au cours de l’été, principalement les systèmes de drainage, d’électricité et le réaménagement en profondeur de certains sites préalablement identifiés. D’ailleurs, au moment de rédiger cet article, une rencontre est prévue avec toute la communauté, demain, entre 15h00 et 18h00. Rafraîchissements et bouffe seront offert gracieusement. On a déjà hâte au retour pour constater de visu, les améliorations promises.
Lentement on voit quelques sites déserts. Avec l’arrivée d’avril, les snowbirds, pas trop pressés de rentrer, s’accrochent les pieds dans des campings sur le chemin du retour. Ça donne ainsi l’occasion de découvrir d’autres horizons et d’étirer la belle température avant de remplacer les vêtements courts par quelque chose de plus chaud et approprié au climat nordique. Même si le printemps s’annonce hâtif, comme je le mentionnais, le fond de l’air, comme on aime l’appeler, demeure frisquet jusqu’à la fin mai. Dans notre groupe sélect d’amis, Carole et Mario tenteront l’expérience des explorateurs en s’arrêtant à Pompano Beach, St-Augustine en Floride, puis Myrtle Beach en Caroline du Sud, entre autres. Une belle occasion d’augmenter son degré d’habileté à manœuvrer dans les stationnements, avec la combinaison camion et caravane à sellette jumelés.
Pour nous, j’ai profité de la dernière semaine pour faire de la musique sous le Tiki Hut. Trois heures sans arrêt, jeudi après-midi, au plaisir des badauds et amis qui se sont arrêtés pour m’écouter. C’est sûr que je récidive l’hiver prochain ! On profite de cette douce et belle chaleur pour faire comme les mexicains ; réduire ses activités au plus fort de la canicule. Je vais vous faire une confidence, mais chut ! Ne lui dites pas… J’ai surpris ma Loulou à rentrer à l’intérieur et profiter de la climatisation alors qu’elle se plaignait qu’il faisait trop chaud dans la Florida Room…Pour ceux et celles qui la connaissent, ça tient du miracle. Elle qui ne sue jamais, c’est l’impossible, l’inimaginable.
Ah oui ! J’allais oublier ! Le dernier tournoi de pétanque a lieu demain, sous un chaud 28°C avec une possibilité d’orage à 40%. Espérons que Dame nature soit plus conciliante que la dernière fois, alors qu’il tombait des clous juste au moment de bouffer. Allez Mère nature… Faites en sorte de reporter tout ça lorsqu’on sera sous les couvertures… Merci à l’avance ! On s’en reparle.
Une possibilité de plus en plus probable. Je ne connais pas ou très peu de la politique américaine. Cependant, je sais que la route est longue pour arriver au sommet de ce pays. En passant nos hivers ici, c’est le sujet de l’heure, 24 mois avant l’élection présidentielle.
Trump est tout le contraire d’un politicien. Il n’a pas la langue de bois Baveux, direct, il dit ce qu’il pense sans détours, possède une bonne dose d’arrogance et n’a pas besoin de cet argent pour vivre, étant indépendant de fortune. En fait, tout le contraire du portrait d’un politicien conventionnel. Je ne suis pas toujours d’accord avec sa manière de mettre quelqu’un à sa place, mais bon… !
Alors pourquoi se présente-t-il à ce poste prestigieux ? Peut-être pour faire le ménage et donner un bon coup de barre. Faire la différence, appeler un chat un chat, ne pas parler en paraboles et prendre le virage du peuple. Comme au Canada et principalement au Québec, le bon peuple souffre probablement d’écoeurantite aiguë et qu’il a trouvé en Donald Trump, le sauveur. Celui qui va changer les choses et arrêter de parler pour ne rien dire et d’agir. L’avenir nous le diras mais force est d’admettre que la campagne américaine amène un discours totalement différent de la normalité.
Ça me rappelle ma jeunesse alors qu’il y aura 40 ans le 15 novembre prochain, un sauveur s’était démarqué pour faire un balayage qui, selon les campagnes de peur, allait provoquer l’anarchie au Québec, déclencher une guerre civile, et provoquer un exode des anglos vers les provinces anglophones. On nous promettait des heures sombres alors que le despote René Lévesque prenait le pouvoir de façon éclatante et sans équivoque. Un balayage qui chassait du pouvoir Robert Bourassa et ses libéraux.
Au lendemain, rien de toutes les calamités annoncées se sont produites. Au contraire, ce fut le meilleur gouvernement des cinquante dernières années, y allant des plus belles réformes politiques jamais vues ; Assainissement des finances publiques, fin des caisses occultes, dépôt de lois avant-gardistes et populaires pour le peuple du Québec, et j’en passe. René Lévesque était un politicien du peuple et pour le peuple. Un révolutionnaire qui voulait changer les choses avec des réformes audacieuses qui ont fait progresser le Québec. Les québécois y ont cru en 1976 et peut être que c’est le même phénomène qu’on observe avec Donald Trump, dans une certaine mesure.
Le 30 septembre 2014, j’écrivais sur ce blogue un article traitant d’écoeurantite aiguë, devant l’inertie de nos politiciens. Toujours le même portrait ; on promet sans réserve, sachant fort bien que ce sont des paroles en l’air. Une façon de berner le bon peuple, le CONtribuable. Je pensais bien m’être guéri de cette pathologie mais voilà que mes symptômes reviennent me hanter, me faire souffrir.
Ce qui m’enrage au plus profond de mon être c’est de lire des absurdités et des scandales économiques du genre :
– La construction de deux navires à Lévis coûtera au minimum 20 millions $ de plus en raison d’erreurs de planification de la Société des Traversiers du Québec (STQ), faisant bondir le pris des bateaux de 145 millions $.
– Les employés d’Hydro-Québec doublent leur salaire avec comme résultat que la facture s’élève à 131 millions $. Certains ont rajoutés 100 000 $ d’extras à leur salaire annuel.
– En santé, les primes faramineuses ont été versées aux infirmières et préposés aux bénéficiaires, passant de 230 millions $ à 382 millions $ en cinq ans.
– Le registre des armes à feu qui devait coûter 2 millions $ en 1994 dépassera le milliard $.
– Audi et première classe pour le recteur de l’Université de Montréal en plus d’un salaire de 414 000 $ qui a progressé de 60% en dix ans, malgré un déficit record de 166 M$ pour l’U de M. Rien de trop beau.
– Le ministère des Transport du Québec (MTQ) a accepté des réclamations totalisant près de 10 M$ de la part d’entreprises sur le chantier Turcot.
– 70 médecins de famille iront en formation pour apprivoiser le système de santé chinois. La Chine, ce n’est pas donné ! Désolé chers patients mais vos rendez-vous sont reportés…
– Alors que le monde de l’éducation crie famine, plus de 200 directeurs d’école montréalais participeront à un congrès aux frais des contribuables dans un chic hôtel de Saint-Sauveur, pour la deuxième année consécutive. Coût du forfait par personne : 230$ à 455$ en fonction de diverses options. J’ai fait le calcul rapide arrondi à 100 000$.
Et tout ça a été dénoncé seulement durant la dernière semaine. Imaginez ce qu’on ne sait pas. Et qui paie pour tout ce gaspillage, cette mauvaise gestion et ces fonds publics dilapidés ? Vous l’avez deviné ; les CONtribuables comme vous et moi, qui n’ont autre chose à faire que payer et se fermer la gueule. Peut-être qu’un «Donald Trump» québécois pourrait faire le ménage et ramener ces abuseurs de système sur terre et surtout, les rendre imputables (un mot absent de leur dictionnaire). Je voterais probablement pour lui parce que ça ne peut pas aller plus mal.
Aujourd’hui c’est la journée internationale de la femme. Célébrons ! Même si depuis les années 50 la femme prend lentement mais sûrement la place qui lui revient dans notre société, il en va tout autrement dans certaines communautés où nous sommes bien loin des libertés qu’elles ont revendiqué ici.
Pour exprimer mes souhaits envers ces personne humaines à part entière, je vous livre une partie du texte de Denise Bombardier qu’elle publiait hier dans les pages du Journal de Montréal et qui résume très bien mes sentiments et ma pensée envers toutes les femmes de la planète qui sont brimées et à qui on ne reconnait encore aucun droit, même celui de vivre.
La loi du mâle
Aujourd’hui, nous devrions plutôt tourner nos regards vers ces centaines de milliers de femmes qui vivent dans la soumission à la loi du mâle. Ces femmes qu’on martyrise, qu’on viole en tant que butin de guerre, qu’on défigure à l’acide et qu’on recouvre de la tête aux pieds. Ces femmes plus maltraitées par les hommes que les animaux qui les entourent.
Nos coeurs doivent s’émouvoir du courage d’héroïnes de l’ombre issues de ces sociétés archaïques et barbares où règne la charia et où pèse le poids de siècles de maltraitance des femmes, ces héroïnes qui osent affronter les autorités dans leurs pays où les bourreaux sévissent.
Le 8 mars est la journée où il serait souhaitable d’avoir la pudeur de réduire nos propres plaintes d’Occidentales sans nier la dure réalité des victimes chez nous. Médiatisons plutôt les crimes commis contre les femmes qu’on réduit en esclavage dès la naissance dans trop de pays de la Terre.
Ces héroïnes ignorent nos débats spécieux de féministes. Elles ne désirent que vivre dans la dignité et l’égalité. Comme nous.
C’est désolant de voir ce qui se passe en santé, au Québec. Malgré les milliards de dollars injectés dans ce gouffre sans fin, c’est impossible de voir la lumière au bout du tunnel. Il ne se passe pas une seule journée où les journaux et la télévision ne racontent pas au grand jour des histoires d’horreur. Et pour nous, les CONtribuables, on continue de nous siphonner sans que nous ayons droit au chapitre. Pire encore, nous subissons les résultats d’une bande d’incompétents.
On a deux médecins à la tête de la province et ils ne sont pas foutus de régler les problèmes une fois pour toute. Non, ils en donnent encore plus aux médecins et font travailler leur personnel jusqu’au burnout. Et les promesses électorales, si invitantes pour occuper un poste politique dans la tour d’ivoire, sont tombées dans l’abîme. Ils construisent des nouvelles salles d’urgence et à peine en opération, elles ne répondent plus à la demande. Elles sont surpeuplées. Ils n’ont pas vu ça dans leur analyse… Et on paie ça des prix de fous.
Dans des temps immémoriaux, le médecin était dévoué à la population. Beau temps, mauvais temps, en soirée la plupart du temps, il était disponible pour les patients à seulement quelques minutes d’avis dans bien des cas. Aujourd’hui, essayez d’avoir un médecin rapidement, c’est juste si son personnel ne vous rit pas en pleine face. Les rendez-vous, c’est des semaines voire des mois plus tard. La médecine a déjà été une vocation, maintenant c’est un business. Les médecins sont des administrateurs.
Quand on connaît le vieillissement de la population, je dois avouer que c’est inquiétant. Récemment, une famille intente une poursuite pour un diagnostic erroné qui s’est soldé par la mort de la victime. Le journal nous apprenait également que la masse salariale du réseau de la santé, incluant les médecins, frise les 20 milliards de dollars annuellement. C’est un monstre ingérable et ce ne sont pas les belles promesses des toubibs Couillard et Barrette qui vont y changer quoi que ce soit. La place d’un médecin n’est pas en politique mais dans sa spécialité pour laquelle on s’est saigné collectivement.
Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemble le serment professionnel d’un médecin, en usage au Québec depuis le 15 décembre 1999. Le voici :
« J’affirme solennellement que : (Donc ce n’est pas un serment, mais une affirmation solennelle… Ça commence mal)
– Je remplirai mes devoirs de médecin envers tous les patients avec conscience, loyauté et intégrité ;
– Je donnerai au patient les informations pertinentes (donc des éléments peuvent êtres cachés) et je respecterai ses droits et son autonomie ;
– Je respecterai le secret professionnel et ne révélerai à personne ce qui est venu à ma connaissance dans l’exercice de la profession à moins que le patient ou la loi ne m’y autorise ;
– J’exercerai la médecine selon les règles de la science et de l’art et je maintiendrai ma compétence (un gros mot là, lourd de sens) ;
– Je conformerai ma conduite professionnelle aux principes du Code de déontologie ;
– Je serai loyal à ma profession et je porterai respect à mes collègues ;
– Je me comporterai toujours selon l’honneur et la dignité de la profession. (Ça demande des précisions, c’est vague et flou) »
Vous y croyez ? (Mes réflexions sont en caractères gras et entre parenthèses)
Vieillir en beauté
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur ;
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure ;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur ;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps ;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour ;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir ;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.
Mathilde, 5 ans, revient de l’école. Elle a eu sa première leçon sur les bébés et sa mère, très intéressée, lui demande :
– Comment cette leçon s’est-elle passée ?
Mathilde répond :
– Paul a dit que son papa l’a acheté à l’orphelinat. Amine, que ses parents sont allés l’acheter à l’étranger. Christine, elle a été faite dans un laboratoire et pour Jean, ses papas ont payé le ventre d’une dame.
Sa mère lui demande en riant :
– Et toi, qu’as-tu dit ?
– Rien ! Je n’ai pas osé leur dire que mon papa et ma maman sont tellement pauvres qu’ils ont dû me faire eux-mêmes.
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Une femme se rend tous les jours au cimetière de son village, pour y arroser les fleurs sur la tombe de son mari. À la fin de sa visite, elle a pour habitude de quitter le cimetière en reculant. Sa copine lui demande :
– Pourquoi quittes-tu le cimetière en reculant ?
Elle lui répond :
– Lorsque mon mari était toujours en vie, il me disait tout le temps – Tu as un cul à réveiller un mort !
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Un homme va au bureau de poste pour appliquer sur un emploi. La personne qui fait l’entrevue lui demande :
– Avez-vous des allergies ?
L’appliquant répond :
– Oui, à la caféine. Je ne peux pas boire de café.
– Avez-vous déjà fait du service militaire ?
– Oui ! dit-il, J’ai été en Iraq pendant deux ans.
L’interviewer dit :
– Ceci vous donnera des points de bonus pour obtenir votre emploi. Après il demande :
– Est-ce que vous souffrez d’une quelconque invalidité ?
Le gars répond :
– Oui. Une bombe a sauté près de moi et j’ai perdu mes deux testicules.
L’interviewer fait une grimace et lui répond :
– D’accord, vous avez assez de points pour que je vous embauche immédiatement. Nos heures normales de travail sont de 8h00 à 16h00. Vous pourrez commencer à travailler demain matin et à tous les jours à partir de 10h00.
Le gars était un peu dérouté. Il demande :
– Si les heures normales de travail sont de 8h00 à 16h00, pourquoi voulez-vous que je commence seulement à 10h00 ?
– Parce que ceci est un emploi du gouvernement. Pour les premières deux heures, la seule chose qu’on fait c’est de boire du café puis de se gratter les couilles. Tu n’as pas besoin de venir ici pour ça !
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Robert rentre de voyage au petit matin et se glisse dans son lit. Sa femme dort, la tête sous les couvertures. Ne résistant pas à la chaleur de son corps, il lui fait sauvagement l’amour ; puis, affamé, il descend prendre son petit déjeuner. À sa plus grande stupeur, il découvre sa femme attablée dans la cuisine.
– Mais, chérie, je viens de quitter notre lit et tu y étais encore en train de soupirer de bonheur après nos folles étreintes.
– Oh, Robert, quelle horreur ! C’était maman ! Elle a eu un malaise cette nuit et se repose dans notre lit !
La jeune femme se rue dans la chambre :
– Maman, je ne peux pas le croire ! Pourquoi n’as-tu rien dit à Robert ?
– Ça fait quinze ans que je n’ai pas parlé à ce connard, je ne vois pas pourquoi j’aurais commencé ce matin !
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Un homme, tout ce qu’il y a de plus correct, voulait acheter un cadeau à sa nouvelle blonde. Après mûre réflexion, il décide de lui acheter une paire de gants. Accompagné de la sœur de sa nouvelle blonde, il alla les lui acheter dans un magasin à rayons. La sœur de sa nouvelle blonde acheta, de son côté, deux paires de petites culottes pour elle-même. Durant l’emballage, la vendeuse mélangea les deux articles et la sœur obtint les gants…
Sans vérifier le colis, notre homme envoya les petites culottes à sa nouvelle blonde avec la note suivante :
« Douce chérie,
Voici un petit cadeau pour te prouver que je n’ai pas oublié ton anniversaire. Mon choix est dû au fait que je me suis aperçu que tu avais l’habitude de ne pas en porter lorsque tu sortais le soir. Si ce n’avait pas été de ta jeune sœur, j’aurais choisi une paire plus longue avec des boutons, mais elle porte elle-même des paires plus courtes, faciles à enlever.
La couleur est plutôt pâle, mais la vendeuse m’a montré une paire qu’elle avait portée pendant trois semaines et elle était à peine sale. La jeune vendeuse en a fait l’essai devant moi et ça lui faisait très bien. J’aurais aimé pouvoir te les mettre moi-même la première fois. Sans doute beaucoup d’autres hommes les serreront dans leurs mains avant que je ne puisse te revoir. Lorsque tu les enlèveras, souffle dedans avant de les ranger afin de chasser l’humidité qui reste toujours après usage.
J’espère que tu vas les aimer et que tu vas les porter pour moi mercredi prochain. Pense juste au nombre de fois que j’aurai le plaisir de les embrasser. Enfin, la dernière mode c’est de les porter avec les rebords pliés montrant la fourrure.
Avec tout mon amour !
Ton chum XXXXX »
Le gars est toujours aux soins intensifs… !
Toute bonne chose a une fin et ma sœur et son conjoint quittent ce mercredi matin pour retourner au Québec. Malheureusement, selon les services météo, il semble qu’ils devront affronter une tempête hivernale majeure, avec vents forts, poudrerie et de bonnes quantités de marde blanche. Ce n’est pas le retour à la maison souhaité mais bon, qu’est-ce qu’on peut faire devant quelque chose qu’on ne contrôle pas. Heureusement, ils sont faits forts et en ont déjà vu d’autres.
Pour marquer cette fin de séjour, quoi de mieux que de fouler le sable blanc et fin de Siesta Key, à Sarasota. Selon moi, c’est la plus belle plage de la Floride. Immense avec ses airs de Baywatch, elle ne cesse de m’impressionner. Ils ont découvert l’endroit et partagent entièrement mon avis. Et même si nous avons mis trois heures pour s’y rendre à cause de travaux d’envergure autour de North Port, le jeu en valait la chandelle. Par contre, le retour s’est fait en 65 minutes, sans aucune entrave.
Le soleil était resplendissant et a permis de faire une généreuse provision de rougeurs pour montrer aux amis qu’on revient du soleil. La crème solaire a fait en sorte d’atténuer la douloureuse sensation de brûlure. En ce temps de springbreak, inutile de préciser qu’il y avait beaucoup de jeunes sur place pour pratiquer le volleyball de plage et autres activités sportives avec ballons et frisbee. Les policiers étaient omniprésents et, près de notre emplacement, des jeunes se sont vus obligés de fournir leur carte d’identité, attestant leur âge, dès qu’une canette de bière ou de boisson alcoolisée était consommée.
D’autres agents cavaliers, sur leurs belles montures, faisaient les délices des photographes. Je ne sais pas si le fait d’avancer en âge a une quelconque influence, mais maudit que les filles sont belles. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus charmant pour le regard qu’un bikini, fait d’un mini bout de tissus éclatant, qui se dandine et montrant des formes aguichantes. Non ! Absolument rien ! Comme je dis souvent, si le Bon Dieu a fait quelque chose de plus beau, il l’a sûrement gardé pour Lui.
Pour revenir à nos moutons, nos invités ont apprécié chaque journée de cette escapade au pays des gougounes et ils ne se sont pas gênés pour l’affirmer. Nous pensons bien qu’ils pourraient récidiver dans un avenir rapproché. La piqûre du sud, c’est dur de s’en défaire après avoir été contaminé. Quoi qu’il en soit, nous aimerions bien que ma sœur cadette et son conjoint puissent faire la même chose pour boucler la boucle familiale, puisqu’ils sont les seuls à ne pas avoir bénéficié de notre paradis hivernal. Peut-être que 2017 sera la bonne ?
Pour Diane et Gaston, qui agrémente la photo de cet article, merci de votre visite. Vous avez été d’une compagnie plus qu’agréable et on se dit à la prochaine, en attendant de se retrouver au temps des bourgeons. Bonne envolée et dites-vous bien que la neige et le froid seront choses du passé dans quelques petites semaines.
Est-ce une malchance ou une chance de naître un 29 février ? Je ne sais pas mais je serais curieux d’en connaître la réponse. Fêter son anniversaire un 29 février, c’est se priver de célébrer l’événement trois années sur quatre. Bon, je sais que quand ce n’est pas l’année bissextile, ils se reprennent le 28 mais… Ce n’est pas pareil ! C’est comme souligner son anniversaire un 14, alors qu’on est né le 15. Il manque un petit quelque chose. Par contre, on vieillit moins vite ; né le 29 février 1980, vous avec 9 ans cette année, au lieu de 36. N’est-ce pas merveilleux ; une jeunesse qui se prolonge, en quelque sorte. Est-ce que les personnes nées un 29 février on l’air plus jeune ? Ça mérite d’être vérifié.
Mais comment le phénomène de l’année bissextile s’explique ? Une année bissextile est une année comportant 366 jours au lieu de 365, pour une année non bissextile. Le jour supplémentaire, le 29 février, est placé après le dernier jour de ce mois qui compte habituellement 28 jours dans le calendrier grégorien. Sauf les cas particuliers précisés ci-après, les années sont bissextiles tous les quatre ans. Exemple d’années bissextiles : 2016, 2020, 2024, 2028 ou 2032. Depuis l’ajustement du calendrier grégorien, l’année sera bissextile (elle aura 366 jours) selon les deux conditions suivantes :
1) Si l’année est divisible par 4 et non divisible par 100 ;
2) Si l’année est divisible par 400.
Sinon, l’année n’est pas bissextile et elle a 365 jours.
Ainsi, 2016 est bissextile. L’an 2008 était bissextile suivant la première règle divisible par 4. L’an 1900 n’était pas bissextile, car divisible par 100 mais non divisible par 400. L’an 2000 était bissextile car divisible par 400. Voilà pour l’histoire !
Par ailleurs, les hommes sont particulièrement choyés un 29 février. Une règle non-écrite voudrait que les femmes demandent la main de leur futur époux, un 29 février. Les célibataires et autres en couples, ne sont pas en reste puisque ce même jour, à tous les quatre ans, c’est la femme qui invite son homme ou son prétendant à dîner ou souper au restaurant, tout en acquittant l’addition, bien sûr. Alors messieurs, laissez vous séduire aujourd’hui et profitez donc de cette belle opportunité qui s’offre à vous, puisque cette chance ne reviendra qu’en… 2020 !
Bon 29 février !
Le vin a grimpé en popularité depuis plusieurs années au Québec. Dès qu’on entre à la Société des Alcools du Québec où dans un dépanneur, on se surprend à essayer de décoder l’immense étendue de bouteilles avec des appellations originales ou farfelues, qui s’offre à nous. C’est à y perdre son latin.
Cependant, saviez-vous que le vin a son côté humoristique ? Les réflexions qui suivent vous feront sûrement sourire, alors aussi bien en profiter pendant que vous n’êtes sous aucune influence.
Et la meilleure…