Le quartier Dix30 n’est âgé que de quelques minces années et voilà que les travaux d’élargissement de quelques artères principales vont bon train. Pourquoi ? Au moment de dessiner le projet j’ai de la difficulté à penser que les architectes, concepteurs et professionnels n’aient pas prévus d’achalandage. Pourtant, tout le complexe commercial a été développé comme une ville, avec ses rues boulevards, et signalisation, aux intersections de deux importantes autoroutes; la 10 et la 30 à Brossard. Pourquoi attendre à la dernière minute au lieu d’être prévoyant ?
Depuis plusieurs mois, les bouchons de circulation se succèdent continuellement, peu importe l’heure de la journée. Quelqu’un dormait au gaz, payé à gros salaire, au moment de la conception. Avec le flot de circulation dans le secteur, il était clair que ça ne répondait pas aux infrastructures modernes. Voilà qu’on recommence ce qu’on aurait dû prévoir. La simple logique n’a pas été respectée avec le résultat qu’on vit présentement. Et c’est pas fini parce qu’il reste encore du terrain à développer. À qui la faute ? À tous ceux qui n’ont pas fait le travail consciencieusement. À moins que l’idée était de faire travailler les petits n’amis de la construction…
Un autre exemple d’imbécilité dans sa plus simple expression, à Montréal-Nord, où on a coulé des trottoirs parmi les poteaux d’Hydro-Québec. Et Vlan ! Vous déambulez sur le trottoir et vous entrez en collision avec un poteau qui n’aurait jamais dû s’y trouver. Pourquoi ? Parce qu’Hydro s’est traînée les pieds depuis des années, plus pressée d’encaisser des bonus et d’imposer des augmentations de tarifs, que de s’occuper de déplacer et carrément enlever ces entraves. Plus ridicule que ça, tu meurs. Remarquez que l’entrepreneur n’est pas plus fin, comme la municipalité, puisque le béton a quand même été coulé. Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent… Tout ça fait partie du Québec stagnant, qui fait du surplace et qui n’évolue pas dans le bon sens.
Quand on ouvre son quotidien préféré et qu’on y voit à la une des exemples d’inaction et de travail mal exécuté, on est en droit de se demander pourquoi on paie des sommes colossales et études de toute sorte à des incompétents.
Un couple est en pleine action. La pression commence à monter…
Lui : – Oui !
Elle : – Ne soit pas timide !
Lui : – Oui !
Elle : – Montre que tu es un homme !
Lui : – Oui, oui !
Elle : – Dis-moi des choses sales !
Lui : – La cuisine, la salle de bains, le salon…
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– C’est décidé, chérie, pour tes 50 ans, je t’offre un voyage au Kenya !
– Ah ça alors ! Et pour mes 60 ans, tu sais déjà ?
– Oui, je reviendrai te chercher.
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Un couple de randonneurs à la campagne.
La femme :
– Chéri… Ce paysage me laisse sans voix !
Lui :
– Parfait, nous campons ici !
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– Chef, pourrais-je quitter le bureau trois heures plus tôt, pour pouvoir aller faire du shopping avec ma femme ?
– Il n’en est pas question !
– Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber.
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– Chéri, qu’est-ce que tu préfères, une femme jolie ou une femme intelligente ?
– Ni l’une ni l’autre, chérie, tu sais bien que je n’aime que toi !
Toute une onde de choc que d’apprendre le décès de la Mairesse de La Prairie, Lucie F. Roussel, survenu à la suite de nombreuses piqûres de guêpes reçues alors qu’elle a marché involontairement sur un nid, à son chalet hier. Un malencontreux hasard pour cette politicienne chevronnée de 51 ans, qui laisse dans le deuil toute une communauté encore sous le choc de la nouvelle. L’étonnement et l’incrédulité font place à l’impuissance devant la dure malédiction, la grande Faucheuse.
C’est épouvantable de constater notre vulnérabilité devant des accidents, à première vue anodins. Qui ne s’est pas fait piquer auparavant par une abeille ou une guêpe, souvent sans conséquence. Selon ce qu’on dit, Madame Roussel n’avait pas d’allergie connexe, mais la quantité de piqûres en bloc qu’elle a reçues s’est avérée mortelle.
Nous sommes là aujourd’hui et la minute d’après tout se termine, brusquement, sans crier gare, sans se préparer. Le Créateur l’a dit –J’irai vous chercher comme un voleur ! Et les exemples ne manquent pas. On n’a qu’à se rappeler cette dame sur laquelle était tombée une masse de béton, détachée soudainement d’une structure, alors qu’elle était attablée dans un restaurant du centre-ville avec son conjoint. Ils venaient de changer de table. Imaginez ! Lui seul a été épargné.
Il y a plusieurs années, un longueuillois étais assis dans sa cour arrière, se prélassant en attendant son fils afin d’aller voir un match des Expos à Montréal. Près d’un kilomètre plus loin, des ouvriers spécialisés s’affairent à procéder à du dynamitage. Au moment de la déflagration, un morceau de pierre de la grosseur d’un petit ballon, a été catapulté directement sur la tête du monsieur dans sa cour, le tuant sur le coup. Une chance sur des trillions de mourir de cette façon mais ce jour-là, le destin a frappé à la vitesse de l’éclair. Personne n’est à l’abri d’un coup du sort et bien malin celui qui pourrait le prévoir. On ne peut pas s’immuniser contre la fatalité.
Mes condoléances aux citoyens et citoyennes de La Prairie, aux deux jeunes adultes que Madame Roussel laisse dans le deuil, ainsi qu’à sa famille. Une perte incommensurable pour la communauté laprairienne.
C’est ce qu’a appliqué la direction de l’école l’Horizon de Repentigny, dans le message de la directrice accompagnant les bulletins des finissants, lequel était truffé de fautes d’orthographe. Pire encore, pour des raisons de délais et de coûts et s’apercevant de leur erreur, ils ont posté quand même les 1 500 copies. Bah ! Ce n’est pas grave, les colonisés n’en verront que du feu. Il me semble qu’avec un minimum de planification, on aurait pu rédiger le message à l’avance, au lieu de s’exécuter en catastrophe avec le résultat qu’on connaît.
Ce qui étonne aussi, c’est que les fautes sont simples. Pas d’orthographe compliqué mais un coup d’œil vérificateur aurait suffi à corriger le problème. Du travail bâclé, venant de milieu qui justement enseigne le français, c’est honteusement inacceptable. Je présume que la direction utilise des logiciels professionnels comme Word et Excel dans leur travail quotidien, alors si c’est le cas, ont-ils désactivé la fonction d’autocorrection ? Principalement Word, qui corrige instantanément la majorité des fautes orthographiques et la conjugaison par du soulignement d’une couleur particulière. Même si l’outil n’est pas infaillible, il est performant et juste dans 90% des cas.
Qu’on ait décidé d’aller de l’avant quand même en le postant, dénote un désintéressement total de la langue française écrite. Et le phénomène est de plus en plus courant. Le pire forum à citer en exemple pour ce laisser-aller, c’est Facebook. Cette poubelle à écriture me fait rougir chaque fois que j’y fais un tour. Des écrits d’analphabètes, sans un minimum de syntaxe et bourrés de fautes les plus élémentaires. C’est à croire que leurs auteurs n’ont jamais fréquenté l’école. Ils écrivent comme ils parlent et ils parlent comme ils marchent. C’est pathétique ! Et je vous fais grâce des propos haineux et diffamatoires qui pullulent.
Heureusement, il y a encore des gens qui s’appliquent à écrire un français de qualité. Qui ont le souci de produire des documents écrits sans fautes en prenant le temps de se relire plusieurs fois avant de publier un texte final. Moi c’est ce que je remarque toujours lorsque je lis; la qualité du texte, l’absence de redondance, l’aération des textes et la syntaxe. Alors que j’étais en première année du secondaire, mon professeur de français de l’époque m’avait appris trois règles fondamentales de l’écriture. Produire des textes dégagés pour en faciliter la lecture, utiliser des synonymes pour éviter les redondances, se relire plusieurs fois pour vérifier la construction des phrases. Ce sont des règles que j’applique toujours dans mes écrits. Elles sont tellement ancrées au fond de moi, que je les remarque lorsque je consulte les journaux, magazines et livres.
La langue française est une richesse inestimable parce qu’elle permet de communiquer, de faire passer ses émotions et de captiver le lecteur. C’est à nous de faire en sorte de la conserver et d’écrire à la mesure de nos capacités et de nos connaissances, sans fautes. Il n’est pas nécessaire de produire des textes avec un vocabulaire compliqué et littéraire, mais simplement et avec les mots justes. Parce qu’à la fin, il demeure un reflet de notre personnalité et en ce sens, on doit y mettre les efforts nécessaires pour le démontrer. Si les gens prenaient simplement la peine de se relire, des tonnes de fautes seraient corrigées.
Les dernières statistiques sur le loisir du golf au Québec ne sont pas très optimistes. La population de golfeurs est dominée par le pouvoir gris et les jeunes sont de moins en moins attirés par ce sport. Si certains clubs de golf ont déjà cessé leurs activités, d’autres tirent le diable par la queue. Mis à part la saison qui est courte et influencé par les caprices de Dame nature, la longueur des parcours et le temps à y consacrer pour disputer une ronde, semble être également un facteur déterminant.
Signe des temps, le Parcours du Cerf de Longueuil a pris l’initiative de vérifier cette tendance en créant un parcours de douze trous, normale 44, baptisé L’Actuel et qui se joue en moins de trois heures. Composé de deux normales 5, quatre normales 4 et 6 normales 3, l’envie de l’essayer me tentait depuis quelques semaines déjà. Sur l’invitation de mon ami Claudio, nous nous sommes présentés au tertre du premier départ hier, pour voir de quoi il en retournait. Deux autres golfeurs nous accompagnaient, Pierre et son fils Samuel, de Boucherville. Coût de la ronde, 30$ chacun.
Premièrement, le terrain était en parfait état avec des verts superbes et rapides, tel un tapis de billard. Ensuite, le parcours est bien dessiné et le niveau de difficulté est bien dosé. Des fosses de sable entourent les verts, et des étangs stratégiques rendent le défi très intéressant. Les fanions sur quelques trous, sont placés de façon à imposer une certaine précision sur les approches. À cause d’une blessure récente de l’ami Claudio, nous avons arpenté le parcours en voiturette électrique mais le faire à pieds ne pose pas de contraintes.
Personnellement, j’ai adoré l’expérience. L’hiver en Floride, je dispute une fois la semaine une ronde de golf sur un terrain 18 trous «exécutif» à normale 61 et ça me suffit. J’en suis à trouver les longs parcours à normale 72 un peu éreintant et franchement, arrivé au 14e trou, j’arrêterais sans peine. Un signe de vieillesse me direz-vous ? Non… Ou peut-être un petit peu ! Il semble bien que ce soit une raison importante qui pousse la jeune génération à bouder l’activité, suivie de près par les coûts d’un droit de jeu. Nous sommes dans une période où tout se fait rapidement alors, investir cinq longues heures dans une activité sportive ou de loisir, avec beaucoup de dollars, semble dépassé. Tous les sports s’exécutent en dedans de 180 minutes et le golf doit prendre cette orientation.
Près de chez-moi, se trouve un terrain de pratique et un parcours de 11 trous. Je crois bien qu’ils vont me voir plus souvent; Tirer un panier de balles pour se dégourdir, puis jouer les onze trous, voilà qui me satisfait, physiquement et mentalement. Je crois que l’avenir et la prospérité du golf de divertissement passera définitivement par ce virage. Essayez et vous m’en direz des nouvelles. Moi, je suis définitivement vendu à l’idée.
Les snowbirds sont familiers avec la chaîne de pizzérias CiCi’s, du moins ceux qui sillonnent la Floride entre l’automne et le printemps. Pour un dîner sur le pouce, sans cérémonie, c’est le genre de restaurant de style buffet qui répond à un besoin. C’est aussi l’endroit parfait pour goûter toutes sortes de pizzas.
Si je vous entretiens de ce restaurant c’est que ce midi, Louise et moi sommes arrêtés prendre le dîner dans un Pizza Hut du coin. Comme l’annonce nous invitait au buffet du midi, pour 8,99 $ seulement, on s’est dit pourquoi pas. On voulait l’essayer depuis un certain temps donc, l’occasion était belle. L’affiche intérieure nous a rappelé CiCi’s pizza que nous visitons chaque hiver en Floride. Inutile de vous spécifier que les comparaisons entre les deux commerces devenaient évidentes, autant pour le choix des plats que l’addition.
Dans ce beau pays du Québec, où on se fait exploiter à tour de bras, où tout coûte les yeux de la tête, c’était facile de comparer et de comprendre pourquoi il nous reste toujours de l’argent dans nos poches durant nos séjours au pays de l’Oncle Sam. Pour débuter, le choix des plats; quelques feuilles de laitue romaine et quatre vinaigrettes avec légumes d’accompagnements et pâtes. Puis des bâtonnets de pâtes à pizza avec une petite sauce chaude aux tomates en trempette. Un plat de pâtes au gratin et quatre variétés de pizzas. Finalement, au dessert, des pointes de pâtes sucrées dans un sirop saupoudrées de cannelle. On y ajoute une seule boisson gazeuse et l’addition, pour deux, indique 23,99 $, taxes incluses avant pourboire. La comparaison s’arrête là !
Chez CiCi’s, un buffet similaire mais généreusement plus élaboré, coûte, pour deux personnes, 12,70 $ taxe incluse et avant pourboire. Le buffet offre des soupes, salades et pâtes, des plats de pâtes avec sauces, une dizaine de variété de pizzas, des bâtonnets en trempettes, sans compter une belle variété de desserts ainsi que les boissons gazeuses à volonté. Avez-vous remarqué la différence de l’orthographe des taxes ? Ici on en a deux; La TPS à 5% et la TVQ qui taxe la TPS à 9,75%, alors qu’en Floride il n’y en a qu’une seule, de 6%. Toute une différence ! Et croyez-moi sur parole, la réputation des américains sur la quantité de nourriture offerte n’est pas surfaite. C’est la réalité.
Ça me fait aussi penser à l’arnaque des tarifs de la téléphonie cellulaire qu’on nous apprend depuis quelques jours aux nouvelles. Lorsque le gouvernement a interdit les contrats de 3 ans, pour les limiter à 24 mois, les fournisseurs de services ont pouffé de rire et ont simplement conservé les même tarifs mais répartis sur 2 ans avec la conséquence qu’on débourse mensuellement 5 $ de plus… C’est pas beau ça ? Peu importe ce que décide pour nous notre bon ouèrnement, on se fait toujours fourrer. Alors j’apprécie de plus en plus mes longs hivers au sud qui, pour le temps que cela durera, me permet de faire plus avec moins, même avec un dollar canadien à 0,93 $.
Dès le pied planté dans leur jardin, nos voisins nous avaient bien promis de nous faire cadeau de leur première tomate. Une gentille attention à notre égard, alors voilà que ce dernier vendredi, le légume convoité et conçu par Dame nature, était remis à Louise, qui s’empressa de les remercier.
Comme j’étais absent de la scène, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à mon retour, le chef d’œuvre biologique qui agrémente cet article. Mon cerveau de mâle s’est alors activé et comme une tomate c’est féminin, mon réflexe de macho a laissé échapper un -Wow ! Une tomate avec un clitoris ! Je ne sais pas, c’est sorti comme ça à première vue. Évidemment, ma tendre moitié a trouvé ma remarque un peu déplacée, genre farce plate. Mais bon, on n’a pas le même réflexe ou la même imagination.
Qu’est-ce que vous en pensez les mecs ? Dame nature a parfois le don d’accoucher de légumes suggestifs et l’Internet est assez documenté en ce sens. Non mais regardez de plus près, vous auriez dit quoi vous ? Allez… Juste entre nous là. N’est-ce pas que c’est assez cocasse pour en faire profiter mes lecteurs, et humblement sans offenser le sexe opposé.
Comme le temps des récoltes des légumes bat maintenant son plein, observez-les bien et si vous trouvez quelque chose de bizarre ou de suggestif, comme ma sensuelle tomate érotique, n’hésitez pas à me faire parvenir une preuve photographique de votre découverte. Je me sentirai moins seul d’avoir un jour, eu subitement cette fantaisie frivole devant un si beau et délicieux légume, que je partagerai avec ma Loulou assurément.
Remarquez qu’au super marché ou sur les étalages des magasins spécialisés, on voit rarement, même très rarement des spécimens du genre. Peut-être pour éviter justement des réflexions fertiles comme la mienne. En tout cas, je l’ai trouvé bien bonne (la farce, pas la tomate). J’espère bien que cette petite pause humoristique vous permettra de débuter cette semaine avec le sourire. C’était le but !
La semaine qui se termine m’aura permis de passer du bon temps avec mon petit-fils Pierre-Olivier, à voir évoluer les espoirs et recrues des Canadiens de Montréal. Des jeunes entre 18 et 24 ans, gonflés à bloc et déterminés à atteindre les plus hauts sommets. Dès lundi matin, nous étions derrière les grandes fenêtres panoramiques du complexe sportif Bell, tout près de chez-nous, à découvrir la cinquantaine d’espoirs qui assistaient au camp de perfectionnement de nos futurs Glorieux, ou du moins, les athlètes qui auront peut-être un jour, la chance de s’aligner avec le gros club.
Le Club de hockey Canadiens, avait eu la délicatesse de mettre à notre disposition la liste des joueurs présents au camp, agrémentée de leurs mensurations et leur progression dans l’organisation. Pratique, pour mieux les connaître. Croyez-moi, je m’y suis référé souvent. Il fallait voir les gens de partout, s’être déplacés pour découvrir cette pépinière de talents bruts, chacun y allant de sa propre évaluation ou opinion.
Il fallait voir Pierre-Olivier, ce grand bonhomme de 10 ans, accro à tout ce qui s’apparente à un sport, regarder partout et épier les moindres gestes de ces prodiges du hockey. Pour cette première journée, on a pu observer le talent de ces jeunes sur patins. Menée par une brochette d’instructeurs d’expérience, cette première séance publique était axée sur le patinage. Le lendemain, c’était les exercices chronométrés et laissez-moi vous dire qu’ils étaient assez exigeants au point où les joueurs en sortaient exténués. Nathan Beaulieu m’a particulièrement impressionné par son patinage à reculons, extrêmement rapide.
Enfin, ce bel événement se terminait hier matin, par un match simulé, entre les rouges et les blancs, devant une salle comble de plus de mille spectateurs attentifs qui ne demandait qu’à renouer avec le hockey et découvrir de nouveaux noms. On est fou du hockey ici, même en été. Un peu comme en Floride en hiver… Assister à un match de hockey en gougounes, c’est assez spécial. Dès 9 heures, le stationnement était bondé et il nous a fallu se garer plus loin. Robert, mon voisin m’accompagnait, de même que Pierre-Olivier, mon fils Pascal et son ami Yves, accompagné de son fils.
Dès la mise au jeu, on sentait la fébrilité des joueurs, désireux de montrer leur progression à l’état-major, présent dans leur section réservée. Du jeu enlevant, des passes rapides et du jeu serré, sans accrochage ou rudesse, ont captivé les spectateurs. J’ai bien aimé ce que j’ai vu des Sekac, Scherbak, Hudon et Thomas entre autres.
Entre les périodes, Pierre-Olivier se rendait près des bandes pour toucher les gants des joueurs à leur retour sur la glace. Un vrai groupi ! Finalement, les Blancs ont eu le meilleur sur les Rouges en l’emportant 8 à 2. Après une poignée de mains protocolaire au centre de la glace, les joueurs ont levé leurs bâtons pour saluer la foule, sous ses applaudissements nourris. Me retournant, j’ai aperçu et serré la pince à Shayne Corson, ex-joueurs des Canadiens, dont le fils Dylan, faisait partie des joueurs présents au camp.
J’ai tellement aimé mon expérience que je me promets bien d’aller y faire un tour souvent, lors du camp d’entraînement du gros club en septembre. Une belle occasion de voir les joueurs de près et de se familiariser avec l’entraînement. Et, disons-le, l’environnement et les installations sont tellement invitantes, que j’adore prendre quelques cafés, assis confortablement devant l’action, à épier les moindres gestes des grands.
Si un jour, un des espoirs fait le saut avec le grand club, j’en aurai des souvenirs de juillet 2014. Le rêve continuera pour quelques-uns d’entre eux. Malheureusement beaucoup sont appelés mais peu sont élus. Cependant, tous s’en sortent avec une expérience qui n’a pas de prix et qui leur servira toute leur vie.
Il y a eu les automobilistes, ensuite les motards et voilà que les cyclistes viennent alourdir le bilan routier au chapitre des accidents et souvent mortels dans leurs cas. Très à la mode par les temps qui courent, ces derniers sont assujettis au Code de la route dès qu’ils enfourchent leurs bécanes pour s’aventurer sur les chemins publics.
Du temps de ma jeunesse, circuler sur un trottoir, avoir un passager ou une passagère sur la barre, rouler du mauvais côté de la chaussée et surtout sans la file indienne, était réprimandés par les policiers qui n’hésitaient pas à sortir leur calepin à l’occasion.
Autre temps autre mœurs, les mêmes règlements, tout comme les feux rouges et les arrêts obligatoires, sont toujours couverts par le Code, mais font face à un laxisme des agents de l’ordre; pas le temps, pas important, marginal ou trop accaparant ? Allez savoir. Et que dire des écouteurs ! Un bidule suicidaire sur un vélo.
Désormais très tendance et à la mode du jour, le vélo devient dangereux. Il fait partie du partage de la voie publique et, à cet égard, on doit observer les règles de circulation, principalement lorsque ces cyclistes roulent sur la voie carrossable. La réalité est toute autre. Je demeure à la campagne et les routes n’ont pas d’accotements alors les cyclistes roulent directement sur la voie, rarement à la file indienne lorsqu’ils sont en groupe et prennent toute la place. Les automobilistes doivent les contourner en roulant carrément sur la voie opposée. Les signaux d’arrêts sont ignorés, signalent leurs intentions rarement, et roulent souvent sur le mauvais côté.
Reste les pistes cyclables. Et il y en a de très belles mais elles posent un problème. Elles sont utilisées à toutes les sauces; patins à roues alignées, carrosses et poussettes, course à pied et la marche, donc boudées par les pros du vélo. Contre les autres usagers de la route, ils demeurent hautement vulnérables et doivent demeurer vigilants à tout moment. Quant aux automobilistes et conducteurs de poids lourds, principalement ces derniers, ils doivent redoubler de prudence devant un angle mort plus que sournois. Si chacun prend sa part de responsabilités dans le respect des lois, le bilan routier ne s’en portera que mieux.
Ainsi donc, six directeurs régionaux de santé publique menacent de démissionner parce qu’on leur interdit de pratiquer la médecine, alors qu’ils exercent leurs fonctions de super fonctionnaires. Pas tellement surprenant parce que depuis que nous sommes gouvernés par des médecins, c’est le bordel partout. C’est fou comme la politique peut changer quelqu’un. On a qu’à regarder le docteur Barrette pour voir comment on peut parler des deux côtés de la bouche.
Ce qui est aberrant, c’est ce que font ces médecins démissionnaires dans des postes de gestion, de super fonctionnaires. Par analogie, les vedettes du hockey n’en font pas nécessairement de bons instructeurs alors il en va de même chez les médecins. Le médecin existe pour soigner des malades et des professionnels en administration doivent s’occuper de gestion. Point à la ligne.
À l’heure où l’attente pour rencontrer un médecin se compte en mois, il manque plus de 900 toubibs dans le réseau de la santé au Québec, il serait temps qu’on les retire des bureaux pour les mettre en première ligne et accomplir leur Serment d’Hippocrate envers les malades. C’est un peu beaucoup ça la problématique en santé au Québec; trop de chefs et pas assez d’indiens, pour prendre une expression populaire. Quand vous regarder l’organigramme de ce ministère, le patient est dans les bas-fonds de l’immense pyramide démesurée, quand il n’en est pas totalement absent, faute de place. Cette structure nous coûte une fortune.
La gestion doit revenir à des gestionnaires chevronnés et la médecine aux médecins. Le jour où notre bon gouvernement comprendra ça, on commencera à sortir de notre merde administrative. Avez-vous imaginé combien le réseau de la santé nous coûtera, chers CONtribuables, le jour où on comblera les postes manquants de 954 médecins de famille, 2167 infirmières, 501 infirmières auxiliaires, 949 préposés aux bénéficiaires et 151 inhalothérapeutes ??? Rien que d’y penser, j’en ai la nausée, parce que mes fonds de poches sont déjà à sec !
On nous prend vraiment pour des valises dans le dossier du Docteur Bolduc, ex-ministre de la santé dans le cabinet du poodle et actuel ministre de l’éducation. Ce monsieur s’est enrichi de 215 000 $ en prenant en charge 1 500 patients sans médecins de famille, résultant d’un tour de passe-passe qu’il avait concocté alors qu’il avait la gestion de la santé au Québec. Il espère qu’on va avaler la pilule.
Je partage entièrement l’opinion de Claude Castonguay, ex-ministre libéral et père de l’Assurance-maladie, qui réclame sa démission. Alors qu’il était dans l’opposition durant le mandat minoritaire du gouvernement Marois, Yves Bolduc a pris en charge 1 500 patients sans médecin de famille, afin de s’enrichir de cette somme faramineuse. Selon ses propos, il ne se doutait pas qu’un gouvernement minoritaire allait durer seulement dix-huit mois et essaie de nous faire avaler ça. Bien voyons donc ! Nous, les CONtribuables, on devrait gober cela aveuglément. Une chance que l’imbécilité ne tue pas.
Voici ce que Monsieur Castonguay affirmait dans sa lettre qu’il adressait au Premier ministre; «[Yves Bolduc] s’est évidemment servi de sa connaissance du système de rémunération des médecins consenti alors qu’il était ministre de la Santé. C’est ainsi qu’il est allé chercher le maximum en donnant le minimum, aussi bien comme député qu’en tant que médecin».
«Alors que le Québec traverse une période difficile, il a donné le pire des exemples en se servant à deux mains dans notre pauvre assiette à beurre. Il n’est plus digne de conserver la haute fonction de ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur».
Non seulement il doit démissionner, ayant perdu le peu de crédibilité qui lui restait, mais il doit aussi rembourser les 215 000 $ qui appartiennent aux CONtribuables, comme le suggère Monsieur Castonguay. Mais n’ayez crainte il n’arrivera rien parce qu’au Québec, nous sommes dirigés par des médecins et qu’ils sont comme les cinq doigts d’une main. Ils se protègent. Il a déjà affirmé qu’il ne rembourserait pas et ne démissionnerait pas, alors… Pendant ce temps-là, ce gouvernement nous arrache tout ce qui reste de p’tit change dans le fond de nos poches et nous siphonne de tous les côtés. La Commission Charbonneau nous a tellement bien dépeint les libéraux des années 2000, qu’on ne se surprendra pas de ce qui arrive. Est-ce qu’ils ont réellement changé ?
Même si le geste de Bolduc est légal, il est immoral, opportuniste au plus haut point et pue comme tout ce que les libéraux manipulent. Espérons que l’opinion publique, avec ses CONtribuables, mettront de la pression pour que justice soit rendue et qu’on nous débarrasse de celui qui a à cœur ses finances personnelles au détriment de ceux et celles qu’il représente. Dire qu’il nous reste encore quatre années de ce régime. Comme le dit la chanson –On l’a vouluuuuuuuuuuuuuu, on l’a eu !
Les femmes s’approprient la tendance d’allaiter en public, sans discrétion et devant un public quelques fois gêné ou intimidé par l’action comme telle. Lorsque les plaintes fusent, elles font front commun et s’adonnent à un allaitement collectif pour démontrer leur solidarité et leur désir de poursuivre cette naturalité.
Le fait d’allaiter son enfant existe depuis que le monde est monde et n’est pas remis en question. Est-ce qu’on doit le faire partout, où dans un endroit discret, à l’abri des regards et dans un calme absolu ? Voilà la question ! On dit que le bébé doit boire, au sein ou au biberon, dans le calme, loin du bruit. De plus, il est possible d’extraire le lait maternel pour le mettre dans le biberon pour une utilisation planifiée dans le temps. Alors, pourquoi donner le sein dans un lieu public, dans un environnement moins propice et souvent bruyant où elles peuvent être épiées, vues et admirées ?
Pour certaines personnes, le geste est dérangeant, inconfortable pour ceux à proximité qui ne savent plus où regarder, alors que pour d’autres ça ne change rien. Les hommes surtout, ont l’impression de se déguiser en voyeurs. Parce que je pense que pour allaiter en public, il faut être un peu beaucoup exhibitionniste. C’est connu, la femme utilise savamment son pouvoir de séduction de toutes les manières et celle-ci en est une. On n’a qu’à regarder leur façon de s’habiller, de regarder, de se démarquer, tout est séduction. C’est un réflexe, la femme veut plaire et elle l’exprime avec son corps. Avez-vous vu souvent des mères obèses allaiter en public ? C’est plutôt le contraire qui se produit.
Et si les curieux, s’installaient juste à côté de la mère qui allaite pour apprécier ce spectacle intime entre elle et son enfant. Est-ce que l’inconfort ne serait pas inversé ? Est-ce que ce ne serait pas dérangeant pour elle ? Je crois que oui ! On accuserait les spectateurs de voyeurisme. Le boire est prévisible et la mère peut planifier ses sorties en fonction de celui-ci.
Je n’ai absolument rien contre l’allaitement mais je suis d’avis qu’on doit le faire dans un endroit prévu à cet effet et la maison devrait être le meilleur choix. Un moment si privilégié doit se vivre dans la plus stricte intimité, au même titre que faire l’amour à son ou sa partenaire. Une question de gros bon sens.