Le bois de Mortelune

halloween14C’était le soir d’Halloween. Plutôt que de courir les rues pour obtenir des bonbons, papa avait eu une super idée : aller faire un pique-nique en forêt avec maman, ma sœur Éloïse et mon copain Thierry. Ainsi, le soir nous avions chargé tout l’équipement dans la voiture et nous voilà partis vers le bois de Mortelune.

Pendant que maman et Éloïse préparaient le dîner, papa nous dit :

-Les garçons allez donc chercher du bois mort pour faire un bon feu, comme ça nous pourrons faire griller des guimauves.

Alors Thierry et moi nous sommes allés chercher du bois. Plus nous avancions dans la forêt, plus la végétation, nous semblait bizarre. Les arbres avaient une couleur grise et les feuilles, avec la lumière de la pleine lune, avaient de drôles reflets argentés. À force d’avancer en regardant par terre pour trouver du bois, Thierry et moi nous nous sommes perdus. Nous nous sommes mis à crier en espérant que maman et papa nous entendraient. Mais malheureusement, nous avions beau appeler personne ne répondait.

– Je crois que c’est par là, dit Thierry.

En effet, il y avait un petit chemin qui serpentait au milieu des ronces. Nous nous mîmes à marcher rapidement car nous avions peur. Au bout d’une demi-heure nous étions définitivement perdus. Quand tout à coup un hurlement retentit juste à notre droite.

– Qu’est-ce que c’est, dit Thierry en tremblant.

– Je crois que ça doit être un hibou, répondis-je sans trop y croire.

Et le cri lugubre recommença. Puis des craquements de branchages retentirent tout autour de nous. Terrifiés par ces bruits étranges, nous n’osions plus appeler nos parents. C’est alors, que sur le chemin, s’avança une drôle de silhouette. C’était un horrible monstre! Il avait deux énormes bras qui descendaient jusqu’à ses mollets, des yeux jaunes et cruels. Ses dents étaient pointues et son nez rejoignait ses lèvres. En plus, il était entièrement violet et n’arrêtait pas de sauter sur place. Tremblants de peur nous n’osions plus bouger.

– Bonsoir les enfants, nous dit-il, vous êtes là pour le jeu?

– Le jeu?

– Oui, le jeu d’Halloween.

– Sans trop savoir, nous répondîmes oui.

– Ah tant mieux, dit le monstre, je croyais que personne ne viendrait. Car c’est vraiment difficile.

– Ah bon? dit Thierry qui était blanc comme un drap.

– Oui parce que celui qui perd doit être mangé, dit le monstre. Je compte jusqu’à dix et à dix je vous recherche et si je vous trouve tant mieux, parce que cela fait trois mois que je n’ai rien mangé… UN… DEUX… TROIS… QUATRE… CINQ… SIX, SEPT, HUIT! NEUF!! DIX!!!

Avant que nous ayons eu le temps de réagir, le monstre se jeta sur Thierry. La gueule du monstre se mit à grandir, grandir, grandir encore, et il avala Thierry d’un seul coup. C’était horrible… Je me mis à courir comme un fou. Mais déjà le monstre était là, juste derrière moi. J’entendais son souffle rauque et sentais son odeur pestilentielle. À l’école, je suis le champion de la course, mais là j’avais beau courir le plus vite possible, le monstre, petit à petit, me rattrapait. Soudain je sentis ses griffes sur mon épaule et je tombais dans les feuilles mortes. Il m’attrapa le bras et se mit à me secouer…

– Réveille-toi il est l’heure de se préparer pour l’école.

Ouf! c’était un horrible cauchemar et c’était papa qui me tenait le bras pour me réveiller.

– Aujourd’hui c’est le 31 octobre, dit papa. J’ai eu une super idée. J’ai appelé les parents de Thierry, ils sont d’accord pour que ce soir nous allons pique-niquer dans le bois de Mortelune.

– NON!!!!!!

Source : http://fr.hellokids.com/c_269/lecture/contes-pour-enfant/contes-d-horreur/conte-pour-avoir-peur?pos=0#top_pageé

Rire un bon coup

rireUn motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu’il aperçoit une fille qui s’apprête à sauter en bas d’un pont. Il s’arrête et lui demande :

– Qu’est-ce que tu fais?

Elle lui répond :

– Je vais me suicider!

Alors qu’il ne veut pas paraitre insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d’une bonne affaire. Il dit alors :

– Avant de sauter, pourquoi ne m’embrasserais-tu pas?

Elle l’embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :

– Wow! C’est la première fois qu’on m’embrasse de cette façon. C’est tout un talent que tu t’apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider?

– Parce que mes parents n’aiment pas que je m’habille en fille…

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Nous venons d’apprendre qu’un terrible tremblement de terre évalué à 8.1 selon l’échelle Richter vient de secouer le Moyen Orient! Deux millions de musulmans y ont perdu la vie et plus d’un million sont sévèrement blessés.

L’Iraq et l’Iran sont complètement détruits, la population mondiale est sous le choc. Les États-Unis ont envoyé des troupes à l’aide. L’Arabie Saoudite envoie du pétrole. La Nouvelle-Zélande expédie bétail et vivres.

L’Asie fait parvenir de la main d’œuvre pour la reconstruction et L’Angleterre envoie des équipes médicales.

Le Canada, désireux de participer, retourne deux millions de musulmans afin de remplacer les disparus.

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Une blonde et une brune sont condamnées à mort. Le juge leur dit :

– Vous pouvez choisir entre la décapitation ou la chaise électrique.

La brune dit :

– Bah la décapitation ça ne me dit pas trop donc je vais prendre la chaise électrique.

Elle s’assoit et une personne baisse la manette… Il ne se passe rien. La personne recommence… Toujours rien.

Le juge dit :

– Bon madame c’est un miracle, vous êtes libre.

Au tour de la blonde. Elle dit :

– Bah, moi je n’ai pas le choix je vais prendre la décapitation puisque la chaise électrique ne marche pas!!!

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Un autobus, rempli de bonnes sœurs et en direction d’un pèlerinage, prend un virage trop vite et capote dans le champ. Toutes les bonnes sœurs meurent. Elles arrivent en groupe devant St-Pierre qui les questionne l’une après l’autre.

– Sœur Gabrielle, avez-vous déjà touché un pénis?

– Oui! St-Pierre, mais seulement du bout d’un doigt.

Et St-Pierre de répondre :

– Bon! Passez votre doigt dans l’eau bénite et entrez au ciel.

À sœur Gertrude, il demande la même question et celle-ci de répondre :

– Oui! St-Pierre, j’en ai pris un dans mes mains et je l’ai caressé un peu.

– Ouf! répond St-Pierre. Passez-vous les mains dans l’eau bénite et frottez bien, ensuite vous pourrez entrer au ciel.

Soudain, il y a de la pagaille dans la file d’attente; c’est sœur Amandine qui bouscule et veut passer avant les autres. St-Pierre de demander :

– Sœur Amandine, quel est donc ce tumulte que vous causez, ne pouvez-vous pas attendre votre tour comme tout le monde?

– Non, St-Pierre, répond-elle! Si j’ai bien compris le système, je vais devoir me gargariser avec l’eau bénite et… j’aimerais bien le faire avant que sœur Albertine se trempe les foufounes dedans.

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La petite Nathalie, 7 ans, est dans le jardin en train de remplir un trou. Lorsque le voisin l’aperçoit par-dessus la clôture :

– Que fais-tu là Nathalie?

Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d’aquarium est mort et qu’elle l’enterre. Le voisin quelque peu curieux lui dit :

– C’est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas?

À ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond :

– C’est parce qu’il est à l’intérieur de ton putain de chat!

Une note parfaite pour les musulmans

ecole-jmcAvez-vous pris connaissance du palmarès des écoles au Québec? Impressionnant! Remarquez que ça ne me sert pas vraiment, puisque qu’à part mes petits-enfants, je n’ai personne qui fréquente ces institutions. Dans mon temps, on n’avait pas le choix de l’école. On nous en désignait une et on y faisait nos classes. Les choses ont bien changé.

Cependant, en regardant le classement de ces écoles, j’ai vu une note parfaite pour les étudiants de l’école Jeunes Musulmans Canadiens, de Montréal. Tiens tiens… il existe une école pour les musulmans ici, à Montréal? Et l’intégration, on voit ça où? Ah oui, j’oubliais, nous sommes au Québec.

C’est alors que mes pensées se sont dirigées tout droit vers mes amis Justin et Philippe et je vous laisse deviner leur nom de famille. Je les imagine, tous deux en voyage en Arabie Saoudite, pour implanter une petite, toute petite école chrétienne pour nos concitoyens exilés là-bas. Vous pensez qu’ils réussiraient facilement à mener à terme ce projet?

Vous connaissez déjà la réponse n’est-ce pas? Mais nous ici, peuple de bonasses nous sommes ouverts aux cultures religieuses. Ils n’ont même pas à le demander, ils s’imposent comme s’ils étaient chez eux, en fait ils le sont, avec la bénédiction de Selfie et du doc qui les importent massivement. Surtout ce dernier, qui voue une admiration sans borne pour les arabes. On ne s’en sortira pas!

Trois gouttes de lumière…

vieillirVieillir

L’âge mûr c’est être toujours jeune, mais avec beaucoup plus d’efforts.

Vieillir, c’est passer de la passion à la compassion.

Plein de gens n’arrivent pas à 80 ans car pendant trop longtemps ils se sont battus pour rester à 40 ans.

Passé le cap de la soixantaine, peu de choses paraissent absurdes.

Les jeunes pensent que les vieux sont fous, les vieux savent que les jeunes le sont.

Personne ne va plus vite que les années.

Dans les yeux d’un jeune brille la flamme, dans les yeux d’un vieux brille la lumière.

L’initiative des jeunes vaut autant que l’expérience des vieux.

Derrière chaque homme, il y a un enfant.

Les jeunes vont en groupe, les adultes en couple, les vieux vont seuls.

Heureux celui qui a été jeune pendant sa jeunesse, et sage l’âge venu.

Nous désirons tous vivre vieux mais refusons de l’être.

C’est plaisant d’arriver à un grand âge mais pas de l’avoir.

Terrifiant! L’horreur en direct!

pitbullDepuis quelques mois déjà, on entend parler des pitbulls. Montréal a légiféré et voilà que ce nouveau règlement est contesté devant les tribunaux. Certains sont contre et d’autres sont d’accord. Quoi qu’il en soit un fait est indéniable; c’est une race de chiens qui peut tuer. Une race agressive même si quelques amoureux des animaux prétendent le contraire.

Hier, quelqu’un m’a fait parvenir la vidéo dont le lien apparaît à la fin de cet article. Une vidéo terrifiante qui montre l’attaque agressive d’un pitbull envers un autre chien, en pleine rue d’une ville achalandée. Malgré les coups violents et répétés des badauds qui assistent, impuissants, à cette scène atroce, rien n’y fait. Jugez-en par vous même, et pour les âmes sensibles, les séquences sont violentes.

Voici le lien: http://ahp.li/90a575b6655844aa09b4.mp4

Home sweet home

Cet article vous provient de la Floride. À 13h30, l’auto franchissait l’entrée de garage pour la cinquième année consécutive. Il faisait près de 30°C avec un soleil resplendissant.

Quelques québécois sont déjà arrivés, dont Suzanne et Roger en même temps que nous. Évidemment, le parc est tranquille et le mois de novembre devrait provoquer cette effervescence annuelle encore une fois.

Au départ de la Georgie tôt ce matin, il faisait onze degrés mais qu’à cela ne tienne, vêtements courts et gougounes pour Louise étaient de mise. Bonne nouvelle pour les usagers de l’Interstate 75; la construction des trois voies jusque chez-nous à North Fort Myers tire à sa fin et ce sera une vraie ballade d’y circuler.

Vous vous doutez bien qu’à la maison, un ménage en règle s’impose; les plates-bandes étouffent sous la mauvaise herbe et les murs extérieurs goûteront à la médecine du pulvérisateur à pression. Une grosse semaine nécessaire en perspective, mais une fois le boulot terminé, on pourra en profiter à plein.

Pour les friands de statistiques, la distance de 2794 kilomètres a été complétée et 30 heures, et nécessitée 120$ d’essence super. Je vous remercie des commentaires que vous avez laissé sur le blogue et sur ma page Facebook. Vous y revenez quand vous voulez, parce que notre séjour vous réservera des surprises et de belles anecdotes à raconter. Soyez-y!

On reprendra la route du nord le 18 avril… Mais c’est très loin tout ça. On a le temps d’y repenser. Profitons du moment présent, c’est pas mal plus intéressant.

«Matthew» a laissé des traces

2016-10-24-003-2Après avoir englouti le copieux petit déjeuner offert par l’hôtel, on a laissé le manteau de côté puisque la température, à peine fraîche en ce lundi matin en Virginie, a su se faire apprécier. Louise a pris cette photo du soleil levant, donnant le ton à cette belle journée ensoleillée, notre seconde sur la route, où aucun nuage n’a daigné faire acte de présence. Rien qu’un bleu azur à l’horizon. Le mercure est monté jusqu’à 27°C en début d’après-midi et pas besoin de vous dire que demain matin, les jambes à l’air s’installeront dans la bagnole pour ne pas dévoiler nos origines nordiques.

2016-10-24-002Seul triste constat; l’ouragan Matthew a laissé des traces dans les deux Carolines, du moins sur l’étendue totale de l’Interstate 95 qui traverse ces deux états. Désolant de découvrir ce que la nature peut faire comme dégât lorsqu’elle se déchaîne. En Caroline du Nord, des tronçons complets ont été refait à neuf d’une frontière à l’autre. Il reste encore des vestiges d’arbres déracinés et tombés au combat. Des kilomètres de garde-fous demandent réparations ou carrément leurs remplacements. Sur 16 kilomètres au nord de sa frontière sud, des centaines de sites doivent être dégagés des restes de l’ouragan.

2016-10-24-004Par contre, en Caroline du Sud, le pavé n’a pas trop souffert mais les arbres, par milliers, jonchent encore les bordures de chaque côté de l’I-95, sur les 320 kilomètres de sa longueur. D’ailleurs, j’ai pris ce cliché d’arbres tombés et imaginez cette séquence des centaines de fois. Ils en ont pour des mois à tout dégager. À ces arbres il faut ajouter également d’autres garde-fous, des panneaux routiers complètement tordus et même des affiches publicitaires en toiles qui se sont amalgamées à travers des branches d’arbres encore debout. Mince consolation pour les habitués de South of the Border, la tour de Pedro surmontée d’un sombrero, a résisté à Matthew.

Pour les américains, le réseau routier étant indispensable au point d’en être une priorité, c’est dans un temps record qu’ils ont mis l’épaule à la roue pour que cette autoroute soit de nouveau opérationnelle. Et ça roule… sur trois à cinq voies dans chaque direction. Que les snowbirds soient rassurés.

Finalement, pour le dodo, notre choix s’est porté sur l’hôtel Microtel de Kingsland en Georgie, que nous avons atteint à 19h30. La belle-sœur Francine a usé de son influence pour nous le proposer suite à son séjour de la fin de semaine dernière. Et là, au moment de terminer la rédaction de cet article, mon téléphone m’annonce la victoire du Canadien sur les Flyers par le pointage de 3-1. La vie est belle. Demain, nous rentrons dans nos quartiers d’hiver… en après-midi et en plein été floridien. On s’en reparle!

Cap vers le sud

Fun sunIl faisait un temps de cochon ce matin, lors des derniers préparatifs avant la migration annuelle vers le sud. Du vent à décorner un boeuf, comme dirait l’autre, accompagné d’un froid glacial. Il y avait tellement d’eau sur le terrain que j’ai dû enfiler mes bottes de pluie en caoutchouc. Devant cette température exécrable, on avait décidé de lever les feutres une journée à l’avance.

Décidément, c’est bel et bien la dernière fois que j’hivérise l’unité au matin de partir. On fera comme l’année dernière; durant l’après-midi et on prend la route par la suite. Remarquez que tout s’est très bien déroulé, mais je préfère de loin l’après-midi. Beaucoup plus relaxe… et on voit clair.

Alors comme je racontais, dès la levée du corps à 6h00, nous nous activions au départ. On a mis deux heures pour boucler la boucle, puis se payer un déjeuner, pour ma part, digne d’un bûcheron, au restaurant Mario’s de Saint Philippe. Je vous le recommande; succulent et à prix abordable.

Bien gavé, on a pris la route par un vrai temps d’automne.Il faisait 4 degrés C. et avec le vent le mercure ressenti était de -5°C. Les douanes? On a passé en coup de vent, c’est le cas de le dire; trois, quatre questions d’usage et la charmante douanière nous remettait nos papiers en nous souhaitant un beau voyage.

Au moment du premier plein d’essence à Champlain, NY, La rafale nous rappelait que l’hiver est définitivement à nos portes. Dans les Adirondacks, quelques voitures arboraient deux pouces de neige sur le capot et le coffre. Probablement que les propriétaires n’avaient pas prévu les balais et ils ont déneigé avec les mains. Avant d’atteindre Lake George, Galarneau se montrait les rayons, jusqu’au crépuscule et le Thruway affichait quelques 12 degrés. Le manteau a pris le chemin du coffre assez tôt.

Ce soir, c’est de Winchester en Virginie que je rédige cet article. Nous sommes au Holiday Inn Express sur la I-81, à la sortie 17, après un premier périple de 995 km. On se retrouve demain soir pour la suite.

Trois gouttes de lumière

L’âne au fond du puits.

reflexion25Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait, se secouait encore et montait dessus.

Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits. L’âne se mit à trotter!

La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner! Secoue-toi et fonce !

Rappelle-toi, les cinq règles simples, à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres. Pour être heureux :

Libère ton cœur de la haine;

Libère ton esprit des inquiétudes;

Vis simplement;

Donne plus;

Attends moins.

Toujours lire attentivement les tout-petit-petit caractères

loupe-de-lectureEst-ce que la publicité vous attire? Est-ce que les offres mirobolantes piquent votre curiosité? Vous êtes-vous déjà demandé comment ne pas passer à côté d’une telle offre? Si vous avez répondu dans l’affirmative à une de ces questions, cet article est pour vous.

Les spécialistes en publicité sont passés maîtres dans l’art de rendre indispensable ce qu’ils nous offrent ou nous proposent; des titres accrocheurs, des caractères judicieusement choisis pour nous impressionner. Ils savent attendre le bon moment pour nous courtiser, nous intéresser, nous vendre. Parce que le but ultime est de vendre leur produit.

Mais, les publicités accrocheuses et avec du punch cachent toujours des surprises et celles-ci se retrouvent dans les petits caractères. Que dis-je, les microscopiques caractères qui restreignent tellement les exigences, qu’on ne les regarde même pas. On les voit, mais sans les regarder, sans en attacher la moindre importance. Trop de caractères, trop petits au point de n’être lus qu’avec une loupe performante et de qualité. C’est le plus important de toute la publicité. C’est là qu’on découvre le pot aux roses.

Avez-vous déjà pris le temps pour scruter vos polices d’assurances? Vous devriez! Ça vous permettrait de poser les bonnes questions et de clarifier des termes que seuls des avocats et professionnels du genre peuvent interpréter au prix d’une longue analyse. Quand un courtier vous propose cette assurance, il serait sage et avisé de la lire au grand complet, sans sa présence et en y mettant le temps, pour en arriver à une décision éclairée. Sinon, la compagnie d’assurance se servira justement de ces petits caractères, pour éviter de vous indemniser en cas de sinistre. Il vous sera trop tard pour reculer. Dommage!

Autre exemple, la publicité télévisée sur les voitures. On vous fait miroiter l’aubaine du siècle et durant les trois dernières secondes du commercial, vous apercevez un paragraphe illisible de 5 ou 6 lignes qui énumèrent les exigences du rabais. Une fois, j’ai fait un arrêt vidéo sur l’image pour essayer de la lire… sans succès. Comme dirait l’autre, il y a souvent anguille sous roche.

Si je vous raconte tout ça c’est, qu’étant snowbird moi-même et passant six mois en Floride l’hiver, j’ai trouvé récemment dans mon journal, une offre alléchante de Vidéotron pour un forfait de téléphonie mobile Canada-États-Unis, pour une soixantaine de dollars mensuellement. Il incluait les messages textes et les interurbains illimités entre autres, et était facturé en dollars canadiens.

Intéressant me suis-je dis, et moins cher que ce que je paie déjà. Mais voilà que je me suis attardé aux microscopiques caractères qui m’apprenaient que je devais posséder une ligne terrestre (j’ai seulement un téléphone cellulaire) et le forfait ne pouvait dépasser un séjour de 90 jours aux États-Unis, dans une année de calendrier. En conclusion, je ne me qualifiais pas! Pourtant, elle avait piqué ma curiosité.

Soyez un consommateur averti et lisez toujours ces lilliputiens caractères, pour découvrir l’astuce.

Surtout, ne faites rien!

eloise-dupuis
Photo: Web

Immensément triste cette histoire de refus d’obtenir une transfusion sanguine et de mourir au bout de son sang. L’histoire d’Éloïse Dupuis, 26 ans, qui aurait volontairement décidé du futur de son nouveau-né en le faisant orphelin à son sixième jour de vie, a bouleversé tout le Québec. C’est à se demander sérieusement dans quel monde on vit.

Cette semaine, j’écoutais le témoignage d’un ex-témoin de Jéhovah qui décrivait le quotidien et la doctrine de cette religion débile. On fait état des extrémistes islamistes, mais il existe des similitudes entre ces deux sectes. Les femmes y sont traitées comme des moins que rien, des soumises. Elles doivent notamment se couvrir la tête d’un voile pour répondre à son homme.

Pour décider « volontairement » de refuser la vie à cause de sa religion, on est loin d’être considéré comme ayant toutes ses facultés intellectuelles. Et dans le cas de cette jeune femme endoctrinée, je suis sceptique dans le fait qu’elle ait décidé elle-même de mourir. Quelqu’un l’a contrainte et à la lumière de ce qu’on sait, c’est l’évidence même. Vous en connaissez beaucoup de femmes qui, juste après l’accouchement, décident de se laisser crever? C’est plutôt l’euphorie et la joie indescriptible qui s’affirme, qui se célèbre.

Et pendant ce temps, nos élus trouvent la situation épouvantable. Ils approuvent le choix de Madame en invoquant les lois existantes et les choix de l’individu. Point final! On passe à autre chose! La maudite charte! Et surtout, ne faites rien! Si la loi est à ce point permissive sur le choix de mourir, IL FAUT LA CHANGER. Il me semble que c’est logique et clair dans les circonstances. Les lois doivent s’adapter.

C’est bizarre d’en arriver à cette conclusion alors qu’il n’y a pas si longtemps, on était loin du consensus sur l’aide médicale à mourir. Et là, on parlait de personnes souffrantes, consentantes, conscientes intellectuellement, en fin de vie, et pour qui la médecine ne pouvait rien faire de plus. Paradoxalement, je vous rappelle que ce sont toujours deux médecins qui dirigent le Québec… Pour la compassion, on a déjà vu mieux.

Malheureusement et j’insiste, ce bébé deviendra probablement un témoin de Jéhovah à son tour parce qu’un « gourou » aura encore décidé pour lui, en lui lavant le cerveau.