Le bois de Mortelune

halloween14C’était le soir d’Halloween. Plutôt que de courir les rues pour obtenir des bonbons, papa avait eu une super idée : aller faire un pique-nique en forêt avec maman, ma sœur Éloïse et mon copain Thierry. Ainsi, le soir nous avions chargé tout l’équipement dans la voiture et nous voilà partis vers le bois de Mortelune.

Pendant que maman et Éloïse préparaient le dîner, papa nous dit :

-Les garçons allez donc chercher du bois mort pour faire un bon feu, comme ça nous pourrons faire griller des guimauves.

Alors Thierry et moi nous sommes allés chercher du bois. Plus nous avancions dans la forêt, plus la végétation, nous semblait bizarre. Les arbres avaient une couleur grise et les feuilles, avec la lumière de la pleine lune, avaient de drôles reflets argentés. À force d’avancer en regardant par terre pour trouver du bois, Thierry et moi nous nous sommes perdus. Nous nous sommes mis à crier en espérant que maman et papa nous entendraient. Mais malheureusement, nous avions beau appeler personne ne répondait.

– Je crois que c’est par là, dit Thierry.

En effet, il y avait un petit chemin qui serpentait au milieu des ronces. Nous nous mîmes à marcher rapidement car nous avions peur. Au bout d’une demi-heure nous étions définitivement perdus. Quand tout à coup un hurlement retentit juste à notre droite.

– Qu’est-ce que c’est, dit Thierry en tremblant.

– Je crois que ça doit être un hibou, répondis-je sans trop y croire.

Et le cri lugubre recommença. Puis des craquements de branchages retentirent tout autour de nous. Terrifiés par ces bruits étranges, nous n’osions plus appeler nos parents. C’est alors, que sur le chemin, s’avança une drôle de silhouette. C’était un horrible monstre! Il avait deux énormes bras qui descendaient jusqu’à ses mollets, des yeux jaunes et cruels. Ses dents étaient pointues et son nez rejoignait ses lèvres. En plus, il était entièrement violet et n’arrêtait pas de sauter sur place. Tremblants de peur nous n’osions plus bouger.

– Bonsoir les enfants, nous dit-il, vous êtes là pour le jeu?

– Le jeu?

– Oui, le jeu d’Halloween.

– Sans trop savoir, nous répondîmes oui.

– Ah tant mieux, dit le monstre, je croyais que personne ne viendrait. Car c’est vraiment difficile.

– Ah bon? dit Thierry qui était blanc comme un drap.

– Oui parce que celui qui perd doit être mangé, dit le monstre. Je compte jusqu’à dix et à dix je vous recherche et si je vous trouve tant mieux, parce que cela fait trois mois que je n’ai rien mangé… UN… DEUX… TROIS… QUATRE… CINQ… SIX, SEPT, HUIT! NEUF!! DIX!!!

Avant que nous ayons eu le temps de réagir, le monstre se jeta sur Thierry. La gueule du monstre se mit à grandir, grandir, grandir encore, et il avala Thierry d’un seul coup. C’était horrible… Je me mis à courir comme un fou. Mais déjà le monstre était là, juste derrière moi. J’entendais son souffle rauque et sentais son odeur pestilentielle. À l’école, je suis le champion de la course, mais là j’avais beau courir le plus vite possible, le monstre, petit à petit, me rattrapait. Soudain je sentis ses griffes sur mon épaule et je tombais dans les feuilles mortes. Il m’attrapa le bras et se mit à me secouer…

– Réveille-toi il est l’heure de se préparer pour l’école.

Ouf! c’était un horrible cauchemar et c’était papa qui me tenait le bras pour me réveiller.

– Aujourd’hui c’est le 31 octobre, dit papa. J’ai eu une super idée. J’ai appelé les parents de Thierry, ils sont d’accord pour que ce soir nous allons pique-niquer dans le bois de Mortelune.

– NON!!!!!!

Source : http://fr.hellokids.com/c_269/lecture/contes-pour-enfant/contes-d-horreur/conte-pour-avoir-peur?pos=0#top_pageé

Rire un bon coup

rireUn motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu’il aperçoit une fille qui s’apprête à sauter en bas d’un pont. Il s’arrête et lui demande :

– Qu’est-ce que tu fais?

Elle lui répond :

– Je vais me suicider!

Alors qu’il ne veut pas paraitre insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d’une bonne affaire. Il dit alors :

– Avant de sauter, pourquoi ne m’embrasserais-tu pas?

Elle l’embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :

– Wow! C’est la première fois qu’on m’embrasse de cette façon. C’est tout un talent que tu t’apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider?

– Parce que mes parents n’aiment pas que je m’habille en fille…

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Nous venons d’apprendre qu’un terrible tremblement de terre évalué à 8.1 selon l’échelle Richter vient de secouer le Moyen Orient! Deux millions de musulmans y ont perdu la vie et plus d’un million sont sévèrement blessés.

L’Iraq et l’Iran sont complètement détruits, la population mondiale est sous le choc. Les États-Unis ont envoyé des troupes à l’aide. L’Arabie Saoudite envoie du pétrole. La Nouvelle-Zélande expédie bétail et vivres.

L’Asie fait parvenir de la main d’œuvre pour la reconstruction et L’Angleterre envoie des équipes médicales.

Le Canada, désireux de participer, retourne deux millions de musulmans afin de remplacer les disparus.

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Une blonde et une brune sont condamnées à mort. Le juge leur dit :

– Vous pouvez choisir entre la décapitation ou la chaise électrique.

La brune dit :

– Bah la décapitation ça ne me dit pas trop donc je vais prendre la chaise électrique.

Elle s’assoit et une personne baisse la manette… Il ne se passe rien. La personne recommence… Toujours rien.

Le juge dit :

– Bon madame c’est un miracle, vous êtes libre.

Au tour de la blonde. Elle dit :

– Bah, moi je n’ai pas le choix je vais prendre la décapitation puisque la chaise électrique ne marche pas!!!

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Un autobus, rempli de bonnes sœurs et en direction d’un pèlerinage, prend un virage trop vite et capote dans le champ. Toutes les bonnes sœurs meurent. Elles arrivent en groupe devant St-Pierre qui les questionne l’une après l’autre.

– Sœur Gabrielle, avez-vous déjà touché un pénis?

– Oui! St-Pierre, mais seulement du bout d’un doigt.

Et St-Pierre de répondre :

– Bon! Passez votre doigt dans l’eau bénite et entrez au ciel.

À sœur Gertrude, il demande la même question et celle-ci de répondre :

– Oui! St-Pierre, j’en ai pris un dans mes mains et je l’ai caressé un peu.

– Ouf! répond St-Pierre. Passez-vous les mains dans l’eau bénite et frottez bien, ensuite vous pourrez entrer au ciel.

Soudain, il y a de la pagaille dans la file d’attente; c’est sœur Amandine qui bouscule et veut passer avant les autres. St-Pierre de demander :

– Sœur Amandine, quel est donc ce tumulte que vous causez, ne pouvez-vous pas attendre votre tour comme tout le monde?

– Non, St-Pierre, répond-elle! Si j’ai bien compris le système, je vais devoir me gargariser avec l’eau bénite et… j’aimerais bien le faire avant que sœur Albertine se trempe les foufounes dedans.

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La petite Nathalie, 7 ans, est dans le jardin en train de remplir un trou. Lorsque le voisin l’aperçoit par-dessus la clôture :

– Que fais-tu là Nathalie?

Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d’aquarium est mort et qu’elle l’enterre. Le voisin quelque peu curieux lui dit :

– C’est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas?

À ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond :

– C’est parce qu’il est à l’intérieur de ton putain de chat!

Une note parfaite pour les musulmans

ecole-jmcAvez-vous pris connaissance du palmarès des écoles au Québec? Impressionnant! Remarquez que ça ne me sert pas vraiment, puisque qu’à part mes petits-enfants, je n’ai personne qui fréquente ces institutions. Dans mon temps, on n’avait pas le choix de l’école. On nous en désignait une et on y faisait nos classes. Les choses ont bien changé.

Cependant, en regardant le classement de ces écoles, j’ai vu une note parfaite pour les étudiants de l’école Jeunes Musulmans Canadiens, de Montréal. Tiens tiens… il existe une école pour les musulmans ici, à Montréal? Et l’intégration, on voit ça où? Ah oui, j’oubliais, nous sommes au Québec.

C’est alors que mes pensées se sont dirigées tout droit vers mes amis Justin et Philippe et je vous laisse deviner leur nom de famille. Je les imagine, tous deux en voyage en Arabie Saoudite, pour implanter une petite, toute petite école chrétienne pour nos concitoyens exilés là-bas. Vous pensez qu’ils réussiraient facilement à mener à terme ce projet?

Vous connaissez déjà la réponse n’est-ce pas? Mais nous ici, peuple de bonasses nous sommes ouverts aux cultures religieuses. Ils n’ont même pas à le demander, ils s’imposent comme s’ils étaient chez eux, en fait ils le sont, avec la bénédiction de Selfie et du doc qui les importent massivement. Surtout ce dernier, qui voue une admiration sans borne pour les arabes. On ne s’en sortira pas!

Trois gouttes de lumière…

vieillirVieillir

L’âge mûr c’est être toujours jeune, mais avec beaucoup plus d’efforts.

Vieillir, c’est passer de la passion à la compassion.

Plein de gens n’arrivent pas à 80 ans car pendant trop longtemps ils se sont battus pour rester à 40 ans.

Passé le cap de la soixantaine, peu de choses paraissent absurdes.

Les jeunes pensent que les vieux sont fous, les vieux savent que les jeunes le sont.

Personne ne va plus vite que les années.

Dans les yeux d’un jeune brille la flamme, dans les yeux d’un vieux brille la lumière.

L’initiative des jeunes vaut autant que l’expérience des vieux.

Derrière chaque homme, il y a un enfant.

Les jeunes vont en groupe, les adultes en couple, les vieux vont seuls.

Heureux celui qui a été jeune pendant sa jeunesse, et sage l’âge venu.

Nous désirons tous vivre vieux mais refusons de l’être.

C’est plaisant d’arriver à un grand âge mais pas de l’avoir.

Terrifiant! L’horreur en direct!

pitbullDepuis quelques mois déjà, on entend parler des pitbulls. Montréal a légiféré et voilà que ce nouveau règlement est contesté devant les tribunaux. Certains sont contre et d’autres sont d’accord. Quoi qu’il en soit un fait est indéniable; c’est une race de chiens qui peut tuer. Une race agressive même si quelques amoureux des animaux prétendent le contraire.

Hier, quelqu’un m’a fait parvenir la vidéo dont le lien apparaît à la fin de cet article. Une vidéo terrifiante qui montre l’attaque agressive d’un pitbull envers un autre chien, en pleine rue d’une ville achalandée. Malgré les coups violents et répétés des badauds qui assistent, impuissants, à cette scène atroce, rien n’y fait. Jugez-en par vous même, et pour les âmes sensibles, les séquences sont violentes.

Voici le lien: http://ahp.li/90a575b6655844aa09b4.mp4

Home sweet home

Cet article vous provient de la Floride. À 13h30, l’auto franchissait l’entrée de garage pour la cinquième année consécutive. Il faisait près de 30°C avec un soleil resplendissant.

Quelques québécois sont déjà arrivés, dont Suzanne et Roger en même temps que nous. Évidemment, le parc est tranquille et le mois de novembre devrait provoquer cette effervescence annuelle encore une fois.

Au départ de la Georgie tôt ce matin, il faisait onze degrés mais qu’à cela ne tienne, vêtements courts et gougounes pour Louise étaient de mise. Bonne nouvelle pour les usagers de l’Interstate 75; la construction des trois voies jusque chez-nous à North Fort Myers tire à sa fin et ce sera une vraie ballade d’y circuler.

Vous vous doutez bien qu’à la maison, un ménage en règle s’impose; les plates-bandes étouffent sous la mauvaise herbe et les murs extérieurs goûteront à la médecine du pulvérisateur à pression. Une grosse semaine nécessaire en perspective, mais une fois le boulot terminé, on pourra en profiter à plein.

Pour les friands de statistiques, la distance de 2794 kilomètres a été complétée et 30 heures, et nécessitée 120$ d’essence super. Je vous remercie des commentaires que vous avez laissé sur le blogue et sur ma page Facebook. Vous y revenez quand vous voulez, parce que notre séjour vous réservera des surprises et de belles anecdotes à raconter. Soyez-y!

On reprendra la route du nord le 18 avril… Mais c’est très loin tout ça. On a le temps d’y repenser. Profitons du moment présent, c’est pas mal plus intéressant.

«Matthew» a laissé des traces

2016-10-24-003-2Après avoir englouti le copieux petit déjeuner offert par l’hôtel, on a laissé le manteau de côté puisque la température, à peine fraîche en ce lundi matin en Virginie, a su se faire apprécier. Louise a pris cette photo du soleil levant, donnant le ton à cette belle journée ensoleillée, notre seconde sur la route, où aucun nuage n’a daigné faire acte de présence. Rien qu’un bleu azur à l’horizon. Le mercure est monté jusqu’à 27°C en début d’après-midi et pas besoin de vous dire que demain matin, les jambes à l’air s’installeront dans la bagnole pour ne pas dévoiler nos origines nordiques.

2016-10-24-002Seul triste constat; l’ouragan Matthew a laissé des traces dans les deux Carolines, du moins sur l’étendue totale de l’Interstate 95 qui traverse ces deux états. Désolant de découvrir ce que la nature peut faire comme dégât lorsqu’elle se déchaîne. En Caroline du Nord, des tronçons complets ont été refait à neuf d’une frontière à l’autre. Il reste encore des vestiges d’arbres déracinés et tombés au combat. Des kilomètres de garde-fous demandent réparations ou carrément leurs remplacements. Sur 16 kilomètres au nord de sa frontière sud, des centaines de sites doivent être dégagés des restes de l’ouragan.

2016-10-24-004Par contre, en Caroline du Sud, le pavé n’a pas trop souffert mais les arbres, par milliers, jonchent encore les bordures de chaque côté de l’I-95, sur les 320 kilomètres de sa longueur. D’ailleurs, j’ai pris ce cliché d’arbres tombés et imaginez cette séquence des centaines de fois. Ils en ont pour des mois à tout dégager. À ces arbres il faut ajouter également d’autres garde-fous, des panneaux routiers complètement tordus et même des affiches publicitaires en toiles qui se sont amalgamées à travers des branches d’arbres encore debout. Mince consolation pour les habitués de South of the Border, la tour de Pedro surmontée d’un sombrero, a résisté à Matthew.

Pour les américains, le réseau routier étant indispensable au point d’en être une priorité, c’est dans un temps record qu’ils ont mis l’épaule à la roue pour que cette autoroute soit de nouveau opérationnelle. Et ça roule… sur trois à cinq voies dans chaque direction. Que les snowbirds soient rassurés.

Finalement, pour le dodo, notre choix s’est porté sur l’hôtel Microtel de Kingsland en Georgie, que nous avons atteint à 19h30. La belle-sœur Francine a usé de son influence pour nous le proposer suite à son séjour de la fin de semaine dernière. Et là, au moment de terminer la rédaction de cet article, mon téléphone m’annonce la victoire du Canadien sur les Flyers par le pointage de 3-1. La vie est belle. Demain, nous rentrons dans nos quartiers d’hiver… en après-midi et en plein été floridien. On s’en reparle!