Et voilà que ça recommence…

Quoi de plus édifiant qu’une photo. Celle qui agrémente cet article évoque très bien ce qui se passe en Chine et plus précisément à Wuhan, lieu présumé où la présente pandémie a pris naissance.

L’image elle-même « sent » l’insalubrité. Ces marchands continuent toujours de vendre leurs cochonneries dans un environnement toujours insalubre. Ils n’ont rien compris ou n’ont rien d’autre à offrir. En bon québécois, ce sont des cochons.

La photo est tirée du Journal de Montréal de vendredi dernier. En l’agrandissant, on peut voir combien les paniers sont crasseux et dans un environnement tout aussi dégoûtant. Imaginez l’intérieur. De plus, les tiges de métal qu’ils utilisent pour brasser leur « marchandise » sont rouillées. Autre détail saisissant, un des « vendeurs » porte son masque en laissant son nez à découvert.

Est-ce que cette image vous inspire confiance ? Moi non ! Et j’apprécie que la photo ne puisse produire des odeurs parce qu’elle serait sans doute nauséabonde.

La Chine… très peu pour moi. Ça ne m’attire pas du tout. Récemment, quelqu’un m’a envoyé une vidéo où on peut voir un marché à ciel ouvert, dans une rue en fait, où les étalages sont par terre, alignés de façon à ce que les voitures et camions puissent circuler par-dessus en les chevauchant ! Une fois passés, la vie continue sans autre formalité. Et ça marche !

Et après, on s’interroge sur les pandémies. Quand des cochons humains vendent leurs détritus à d’autres cochons humains, ça donne ce qui arrive. Une fois la pandémie résorbée, ils recommencent comme si de rien n’était.