Revoir le concept des CHSLD

Définitivement, la présente pandémie forcera les autorités à revoir complètement le réseau de CHSLD, à commencer par sa nationalisation. Ensuite, il faudra réorganiser la construction des nouveaux bâtiments et pour terminer, rénover les actuelles résidences.

Sur ce sujet, Antoine Robitaille à publier un article sur la question récemment dans le Journal de Montréal. Je suis d’accord avec son point de vue et j’espère que le gouvernement en prendra bonne note et ainsi être mieux préparé pour faire face à un nouveau fléau. C’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

SOINS AUX AÎNÉS : IL FAUT PENSER PETIT

On évoque de plus en plus la création éventuelle d’une enquête sur la gestion de la pandémie.

Dès le 20 avril, François Legault déclarait : « On aura probablement, comme à la suite du SRAS, une commission d’enquête. »

Ça semble tomber sous le sens. Surtout pour comprendre ce qui nous a conduits à manquer à notre devoir de protection envers ces êtres vulnérables que sont les personnes âgées hébergées en résidences.

TROP

La première difficulté, lorsqu’on envisage un tel exercice, est de définir le mandat. Il peut être extrêmement large et aboutir, après quelques années de fastidieux et coûteux travaux, à un rapport aux 1001 recommandations qui effraiera le gouvernement.

Autre risque : empiler les investigations. Prenons l’hécatombe au CHSLD Herron, où les morts se sont additionnés à une vitesse folle après la désertion des employés.

« Il y a trois enquêtes qui ont lieu, notait François Legault le 13 avril, une […] de la santé publique, une [autre] de police, puis [celle] du coroner. »

BON SENS

Difficile évidemment d’être contre la recherche de la vérité. Mais pour tirer les leçons de cette période covidienne, sur certains aspects précis, une autre grand-messe ne semble pas impérative.

Où nos vieux ont-ils été les mieux protégés ?

Une recension effectuée par notre Bureau d’enquête a identifié quatre CHSLD de l’île de Montréal où il n’y a eu jusqu’à maintenant aucun cas d’infection.

Les caractéristiques communes de ces endroits : de petites résidences privées où il y a peu de personnes âgées, une cinquantaine ou moins.

Le directeur général du CHSLD Angus, Frédéric Asselin, a tout résumé de manière efficace : « Étant donné que nous sommes un petit milieu, on a eu de la facilité à intervenir rapidement. »

PENSER PETIT

Autrement dit, en matière de soins aux aînés, Small is beautiful, selon le titre du célèbre livre de l’économiste anglais Ernst Friedrich Schumacher, publié en 1973.

Son sous-titre ? A Study People Of Economics As If People Mattered. Tout le contraire de ce qu’on a fait dans les trente dernières années.

Dans les petites résidences, les gestionnaires sont présents, ont tendance à connaître employés et résidents. N’attendent pas les ordres venant de la stratosphère de quelques CISSS ou CIUSSS.

Les initiatives y sont plus possibles : dès le début de la pandémie, la DG du CHSLD Bussey s’est précipitée à la quincaillerie pour y acheter des masques.

En pleine crise, ces petits lieux furent en mesure de faire une gestion du personnel sécuritaire : pas de navette d’une résidence à une autre. Pas d’agence de placement. Ceux qui travaillaient à plus d’un endroit furent sommés de choisir.

Bonne nouvelle : le gouvernement promet de construire des « Maisons des aînés » dont une des caractéristiques sera l’échelle humaine (unités de 12 résidents).

Sauf qu’à l’automne, Québec prévoyait que d’ici 2022, seules 2600 personnes âgées pourraient y habiter.

Actuellement, le réseau des CHSLD en accueille 40 000.

Nul besoin d’une commission pour comprendre que ce ne sera qu’une goutte dans l’océan du vieillissement.

Ah, ces Irlandais…

Six Irlandais à la retraite jouaient au poker dans l’appartement d’O’Leary lorsque Paddy Murphy perd 500 $ sur une seule main, se serre la poitrine et tombe mort à table. Montrant du respect pour leur frère décédé, les cinq autres continuent de jouer debout. Michael O’Connor regarde autour de lui et demande :

– Oh, moi les gars, quelqu’un doit en parler à la femme de Paddy. Qui cela sera ?

Ils tirent des pailles. John Gallagher choisit le court. Ils lui disent d’être discret, doux, de ne pas aggraver une mauvaise situation.

– Discret ??? Je suis l’irlandais le plus discret que vous rencontrerez. La discrétion est mon deuxième prénom. Laisse-le-moi.

Gallagher se rend chez Murphy et frappe à la porte. Mme Murphy répond et demande ce qu’il veut. Gallagher déclare :

– Votre mari vient de perdre 500 $ et a peur de rentrer à la maison.

– Dites-lui que j’aime mieux le voir mort que de rentrer ici, dit la femme de Murphy…

– Je vais lui dire. dit Gallagher.

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Dans un pub de Belfast, Paddy Murphy semble avoir été renversé par un train. Son bras est en écharpe, son nez est cassé, son visage est coupé et meurtri, et il marche en boitant.

– Ce qui vous est arrivé ? demande Sean, le barman.

– Micheal O’Connor et moi nous sommes disputés, explique Paddy.

– Ce petit O’Connor, dit Sean, il ne pouvait pas te faire ça, il devait avoir quelque chose en main.

– Ce qu’il a fait, dit Paddy, une pelle est ce qu’il avait, et un terrible léchage qu’il m’a donné avec.

– Eh bien, dit Sean, tu aurais dû te défendre. N’avais-tu pas quelque chose en main ?

– Oui j’avais les seins de sa femme, Mme ‘O’Connor, mais c’est inutile dans un combat.

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Un Irlandais qui avait un peu trop bu rentre chez lui en voiture un soir et, bien sûr, sa voiture roule violemment partout sur la route. Un flic l’arrête :

– Alors, dit le flic au chauffeur, où étais-tu ?

– Eh bien, je suis allé au pub bien sûr, insulte l’ivrogne.

– Eh bien, dit le flic, on dirait que vous en avez bu beaucoup ce soir.

– J’ai bien bu, dit l’ivrogne avec un sourire.

– Saviez-vous, dit le flic en se tenant droit et en croisant les bras sur sa poitrine, qu’à quelques intersections en arrière, votre femme est tombée de votre voiture ?

– Oh, Dieu merci, soupire l’ivrogne. Pendant une minute, j’ai cru que j’étais devenu sourd.

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Un ivrogne titube dans une église catholique, entre dans une cabine confessionnelle, s’assoit, mais ne dit rien. Le prêtre tousse plusieurs fois pour attirer son attention, mais l’ivrogne continue de rester assis là. Enfin, le prêtre frappe trois fois sur le mur. L’ivrogne marmonne :

– Ce n’est pas la peine de frapper, il n’y a pas de papier de ce côté non plus.

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Mary Clancy monte vers le père O’Grady après son service du dimanche matin, et elle est en larmes. Il dit :

– Alors qu’est-ce qui vous dérange, Mary ma chère ?

Elle dit :

– Oh, mon père, j’ai de terribles nouvelles. Mon mari est décédé la nuit dernière.

Le prêtre dit :

– Oh, Mary, c’est terrible. Dis-moi, Mary, avait-il une dernière demande ?

Elle dit :

– Oui mon Père.

Le prêtre dit :

– Qu’est-ce qu’il a demandé, Marie ?

Il a dit :

– S’il te plaît, Mary, pose ce putain de revolver.

Le français, odieusement massacré !

Qu’elle mouche a piqué Valérie « sœur sourire » Plante au sujet du français. Dorénavant, à la Ville de Montréal, le masculin ne l’emporte plus sur le féminin dans les écrits.

La langue française, y a rien là ! On peut la massacrer comme on veut. Et c’est ce que Madame a décidé : écouter l’idée de la mairesse d’arrondissement Émilie Thuillier, sans autres questions.

Madame sourire, c’est elle qui a déjà fait un discours exclusivement en anglais… elle avait oublié la version française ! Avez-vous circulé à Montréal depuis les 5 dernières années ? C’est le bordel ! Des cônes, des cônes et encore des cônes. De la construction partout. Ça c’est une priorité Madame Plante. Pas le fait que le masculin l’emporte sur le féminin depuis que la langue française existe.

Ce n’est pas du sexisme ou de l’abus sur les femmes, ou de la violence conjugale. Ce sont des règles de français. Êtes-vous au courant qu’on vit une pandémie planétaire ? Des morts en quantité industrielle. Ça c’est une autre priorité, une vraie !

Les mots n’ont plus de sens avec votre règlement à la con. Vous avez été élue pour gouverner la ville, ses infrastructures, son administration et surtout l’écoute de ses citoyens. Pas s’attaquer à la langue française. C’est comme votre aversion pour les voitures. Vous êtes en train de changer la vocation des rues pour les rendre piétonnières. Avez-vous souper avec Luc Ferrandez ?

À tout événement, chers lecteurs et lecteures (parce que lectrice, ça fait pas in), je vous propose le super article de Sophie Durocher sur le sujet, paru récemment dans le Journal de Montréal. Jugez par vous-même, comment on gouverne quand nos priorités deviennent idiotes.

FEMMAGE AUX FEMMES

Je voudrais ici rendre femmage à Valérie Plante. Oui femmage, parce que dans le mot hommage il y a « homme », c’est trop masculin, patriarcal, dominant, ark, beurk.

Je voudrais rendre femmage à Valérie Plante parce qu’en pleine pandémie, alors que Mtl est l’épicentre des morts, elle sait garder son sens des responsabilités…

Radio-Canada nous apprend qu’aujourd’hui, « le comité exécutif recommandera que la Ville adopte désormais un mode de communication épicène », donc qu’il s’attaque « à la suprématie du masculin sur le féminin en français ».

Des gens meurent à la poche dans les CHSLD mais… on va consacrer nos énergies à écrire « la police » au lieu de « les policiers ».

Mais pourquoi s’arrêter là ? Féminisons tout(e), rajoutons des « e » partout, entre moie et voues, appelons la ville Montréale !

DIVERS TYPES DE GENRE HUMAIN

Si vous avez envie de rire, le reportage d’Émilie Dubreuil sur le site de Radio-Canada va vous mettre une banane dans le visage : on a l’impression que c’est tiré d’un compte satirique.

On y apprend que la mairesse d’arrondissement Emilie Thuillier, qui est derrière cette idée, pense qu’il y a urgence d’agir contre le fléau du masculin.

« À partir du mois de juin, malgré la pandémie, on va commencer les formations ».

Et en quoi vont consister ces formations ? À réapprendre aux employés de la Ville à parler français.

« Au lieu de dire, par exemple : La Ville cherche un responsable de la communication non genrée, il faudrait dire ou écrire : La Ville cherche responsable de la communication non genrée ». Il faudra apprendre à dire « Le ou la juriste ».

Comme on peut le lire dans le document : « Au 21e siècle, il est temps de revoir notre façon de s’exprimer pour assurer l’inclusion des divers types de genre humain ».

Je lisais ça en fin de semaine, et je me suis dit que rendu là, rendu à ce niveau de sottise, la Ville devrait donner un coup de fil à l’artiste française Typhaine D.

Cette féministe végane (c’est elle qui le précise, pas moi) qui est aussi « professeuse », qui se bat pour que le féminin l’emporte sur le masculin. En fait, elle ne dit plus « le féminin », elle dit « la féminine ».

Selon Typhaine D, il faudrait dire « Elle était une fois » et rajouter des « e » partout.

Elle écrit donc « moie », « noues », « voues », elle dit « jamaise » et « toujoures », « c’est belle » au lieu de « C’est beau ! », parle de « commatriotes » au lieu de « compatriotes ».

Je suggère donc tout de suite à Montréal de contacter Typhaine D pour qu’elle devienne « professeuse » auprès des Montréalais, pour leur montrer à baragouiner ce dialecte qu’on appelle « épicure épicène ».

C’EST SI BELLE

Quand elle faisait campagne pour devenir mairesse de Montréal, Valérie Plante a inondé la ville d’affiches avec le slogan percutant : L’homme de la situation.

J’espère qu’elle ne ferait pas la même chose aujourd’hui.

Homme, c’est tellement patriarcal, sexiste, synonyme de masculinité toxique.

Aujourd’hui, son affiche devrait proclamer : « L’individue.e humain.e non-genré.e non binaire de la situation ».

Une belle journée dans un moment de tristesse

Voici une touchante histoire, et triste à la fois, que je vous propose aujourd’hui. Une histoire vraie, rédigée sous la plume de Mayssa Ferah, dans La Presse+ récemment.

25 PAPILLONS POUR UN DERNIER ANNIVERSAIRE MAGIQUE

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est papillon.jpgThérèse Morin fête ses 78 ans ce 25 mai. Cet anniversaire, c’est son dernier. Confinée chez elle avec son mari, elle sera bientôt transférée aux soins palliatifs. Pour ajouter de la beauté dans ce moment empreint de tristesse, sa fille lui a offert un après-midi mémorable.

La tragique nouvelle est tombée le 24 juin dernier. Cancer du pancréas. Les médecins ne lui donnaient même pas trois mois.

« Depuis le diagnostic, on fête les dernières fois. Le dernier Noël, la dernière fête de mon père… », explique sa fille José Larose. Au début de sa maladie, on ne pensait même pas qu’elle passerait le mois d’octobre. Elle s’est rendue jusqu’à Noël, puis à Pâques, puis aux fêtes de ses filles.

Pour le dernier anniversaire de sa mère, José Larose voulait marquer le coup, même si les restrictions sanitaires et la distanciation physique allaient rendre tout rassemblement moins chaleureux.

Depuis le début de sa maladie, sa mère a passé beaucoup de temps sur son balcon. Puis est venue la pandémie, qui a limité les visites. Comme elle était assise dehors, des papillons venaient la voir. Elle s’est donc prise d’affection pour ces élégantes bestioles aux ailes colorées et délicates.

Confinée, « elle disait qu’elle voulait être un papillon quand elle ne serait plus là », se remémore Mme Larose.

« J’ai décidé de la surprendre avec des papillons pour rendre cette journée spéciale, malgré les consignes sanitaires. »

— José Larose, fille de Thérèse Morin

Dimanche après-midi, 25 monarques se sont donc envolés pour célébrer sa mère.

Ainsi, famille, amis et anciens voisins se sont réunis – à bonne distance – pour l’ultime anniversaire de Thérèse Morin, devant son domicile de Saint-Basile-le-Grand.

Quand Thérèse Morin a découvert sa surprise, ce fut l’émerveillement total. Elle a même versé une petite larme en observant un papillon se poser sur sa main pendant quelques minutes, sous le regard affectueux de son mari Aimé Paré. « Elle est faite forte », a-t-il dit, visiblement ému.

Le balcon orné de ballons roses, les rires sonores des enfants pendant que tout le monde chantait « bonne fête » et le soleil radieux ont fait oublier, le temps d’un après-midi, le confinement, le virus, la pandémie et la maladie.

À plusieurs reprises, les automobilistes ont fait résonner leurs klaxons en criant « bonne fête », au grand bonheur de Mme Morin, qui adore recevoir de la visite.

« UNE GRANDE DAME »

« Ma mère aime faire des mauvais coups. Elle fait semblant de tomber en échappant sa marchette, pour nous faire une petite peur. C’est son humour. Elle n’a plus autant d’énergie, alors elle veut nous faire rire », raconte Mme Larose.

Malgré le confinement et les visites limitées, Mme Morin n’a jamais perdu sa joie de vivre. Elle affiche un sourire espiègle du matin au soir. « Elle reste dévouée, même dans la maladie », dit sa fille avec admiration.

C’est de sa grande générosité que ses enfants se souviendront le plus. Chaque Noël, elle achète des cadeaux pour les plus démunis. Elle multiplie les dons aux organismes de charité. Il y a 34 ans, elle a décidé d’ouvrir sa maison en tant que famille d’accueil à deux garçons vivant avec un handicap mental.

« Ma mère est fine. Tout le monde l’aime. Aujourd’hui, le fleuriste Ombelle, pas loin d’ici, était fermé, mais il a ouvert juste pour maman. Le personnel de soins du CLSC de Beloeil, qui fait un travail extraordinaire, s’est pris d’affection pour elle », explique sa fille.

« C’est vrai que j’aime faire des bonnes farces. Les médecins me disent que j’ai du caractère », a confirmé Mme Morin, en admirant son gâteau d’anniversaire.

Sa mère fait partie d’une génération qui n’a pas eu la vie facile, rappelle José Larose.

« C’est une grande dame. Tout ce que je suis, je le dois à ma mère. J’ai 56 ans, et elle a toujours été là pour moi. Je suis chanceuse de l’avoir eue. »

Mme Morin, elle, est plutôt fière de sa fille qui s’occupe d’elle au quotidien depuis plus d’un an et qui a pris le temps de planifier la petite fête. « C’est elle, au fond, mon ange gardien. »

Allez savoir pourquoi…

Il existe de ces comportements ou procédures questionnables… en voici quelques-unes.

SEULEMENT AU CANADA

Les pharmacies font marcher les gens malades jusqu’au fond pour avoir leur prescription quand les gens en santé peuvent acheter des cigarettes à l’avant.

Que les gens commandent un double cheeseburger, une grossse frites et un Coke Diet.

Que les banques laissent les portes ouvertes et enchaînent le stylo au comptoir.

Que les gens laissent leur voiture qui vaut plusieurs milliers de dollars dans l’entrée et mettent des trucs sans valeur dans le garage.

Que nous utilisons des afficheurs pour filtrer les appels et utilisons l’appel en attente pour ne pas rater l’appel que nous ne voulions pas avoir.

Que nous achetons des saucisses à hot dog en paquet de 10 et des pains à hot dog en paquet de 8.

Nous avons des distributeurs automatiques < service au volant > avec des inscriptions en Braille. 

QUESTIONNEMENT

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le mot < abréviation > est si long ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le travail des docteurs est appelé < pratique > ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce que pour arrêter Windows on doit cliquer sur démarrer ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce que le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide à vaisselle est fait de vrais citrons ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce qu’il n’y a pas de nourriture pour chat à saveur de souris ?

Vous êtes-vous déjà demandé quand on écrit que la nourriture pour chien est nouvelle avec un goût amélioré, qui la teste ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi est-ce qu’ils stérilisent l’aiguille qui sert à euthanasier ?

Vous connaissez ces boîtes noires indestructibles dans les avions ? Vous êtes-vous déjà demandé Pourquoi est-ce qu’ils ne fabriquent pas l’avion au complet dans ce matériau ?

Vous êtes-vous déjà demandé, si < con > est l’opposé de < pro >, est-ce que congrès est l’opposé de progrès ?

Vous êtes-vous déjà demandé si voler est si sécuritaire, pourquoi l’aéroport s’appelle le < terminal >

Ce texte vous a fait sourire ? Alors passez une belle journée.

Réflexion sur les vélos… et l’économie.

Oh la la, je ne me ferai pas d’amis avec le texte qui suit mais je me risque quand même. Il n’est pas de moi, comme vous pourrez le constater, mais c’est une réflexion sur la reprise de l’économie mondiale. On peut tout de même y réfléchir, parce qu’à certains endroits, les vélos sont aussi en service que les autos.

Le PDG d’Euro Exim Bank Ltd. a fait réfléchir les économistes lorsqu’il a déclaré :

« Un cycliste est un désastre pour l’économie du pays – Il n’achète pas de voiture et ne prend pas de prêt automobile – N’achète pas d’assurance automobile – N’achète pas de carburant – N’envoie pas sa voiture pour l’entretien et les réparations – N’utilise pas de parking payant – Ne cause pas d’accidents majeurs – Ne nécessite pas d’autoroutes à plusieurs voies – Ne devient pas obèse – Oui, et bien, bon sang ! Des gens en bonne santé ne sont pas nécessaires à l’économie. Ils n’achètent pas de médicaments. Ils ne vont pas dans les hôpitaux et les médecins. Ils n’ajoutent rien au PIB du pays. Au contraire, chaque nouveau point de vente McDonald crée au moins 30 emplois – 10 cardiologues, 10 dentistes, 10 experts en perte de poids en dehors des personnes travaillant dans le point de vente McDonald. Choisissez judicieusement : un cycliste ou un McDonald ?

Ça vaut le coup d’y réfléchir.

NB : La marche est encore pire. Ils n’achètent même pas de vélo.

Les aînés et l’amour

Qu’on le veuille ou non, les capacités sexuelles s’amenuisent avec l’âge. Même si le plaisir et l’envie de faire l’amour est toujours présent, il faut savoir se ménager.

La fringance des premières années laissant place aux espoirs de profiter des moments opportuns, il ne faut pas rater les occasions… tout d’un coup que ce serait la dernière.

Mais tout n’est pas perdu et à cet égard, voici 10 conseils aux aînés pour bien faire l’amour et surtout, être prêt.

1- Portez vos lunettes pour vous assurer que votre partenaire est bien dans le lit.

2- Réglez la minuterie à 3 minutes, pour ne pas vous assoupir au milieu de l’action.

3- Mettez de l’ambiance avec l’éclairage… (éteindre tout).

4- Assurez-vous que le 911 est programmé sur votre téléphone avant de commencer.

5- Écrivez le nom de votre partenaire dans votre main au cas où vous ne vous en souviendriez plus.

6- Utilisez un supplément de Polygrip pour que vos dents ne se retrouvent pas sous le lit.

7- Ayez du Tylenol prêt, au cas où vous réussirez à terminer effectivement la chose.

8- Faites tout le bruit que vous voulez… les voisins sont sourds eux aussi.

9- Si cela fonctionne, appelez tout le monde pour leur annoncer la bonne nouvelle !

10- Ne pensez même pas à essayer une deuxième fois.

N.B. : Ce message est en gros caractères afin que vous puissiez bien le lire.

Vous êtes constipés ? Voici un bon remède

Un remède qui ne s’ingurgite pas mais se lit. Jugez-en par vous-même. Vous avez sûrement entendu parler du congédiement faramineux d’Alain Bellemare, de Bombardier.

Je vous propose le portrait que Michel Girard en a fait, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal du 19 mai dernier. Ce sont des situations du genre qui mettent le feu au c… du travailleur journalier qui, malgré un travail exemplaire et de qualité, peine a obtenir une augmentation salariale d’à peine 2 maigres pourcents.

Comment peut-on enrichir un administrateur de la sorte, avec les résultats qu’il a livré. Voici son pénible labeur qui l’a torturé 5 ans.

L’HOMME DE 86 MILLIONS DE DOLLARS CHEZ BOMBARDIER

Alors que Bombardier a dramatiquement périclité sous son règne, son ex-PDG, Alain Bellemare, a eu le temps de s’enrichir royalement.

En l’espace d’à peine cinq ans, soit du 13 février 2015 au 11 mars dernier, la multinationale de la famille Beaudoin-Bombardier lui a permis d’empocher 86 millions de dollars.

Cela comprend : 58,6 millions $ en rémunération; quelque 10,6 millions $ en gains sur options ; et 17 millions $ en indemnité de départ.

Alain Bellemare a ainsi encaissé un revenu annuel moyen de 17,2 millions de dollars… pour finalement aboutir au démantèlement de Bombardier, qui ne sera plus que l’ombre d’elle-même une fois que la transaction de vente de Bombardier Transport à la multinationale française Alstom sera conclue.

La question à 17 millions $ : qui est responsable d’avoir versé une telle faramineuse somme d’argent à Bellemare ? C’est le conseil d’administration de Bombardier laquelle société est contrôlée par la famille Beaudoin-Bombardier. Bellemare, lui, n’a fait qu’encaisser ce qu’il avait négocié dans son alléchant contrat.

Pour vous montrer à quel point le conseil d’administration de Bombardier déborde de « générosité » envers Bellemare, ce dernier s’est fait octroyer un paiement « spécial » de 4,9 millions $ pour la transaction de vente de Bombardier Transport à Alstom.

Ça n’a aucun bon sens de verser à Alain Bellemare un tel cadeau alors qu’il était déjà grassement payé pour effectuer sa job de PDG. Quelle gouvernance !

DÉCONFITURE BOURSIÈRE

Il est par ailleurs incroyablement frustrant pour les actionnaires de constater qu’on a versé 17 millions de dollars par année à ce PDG de Bombardier qui a vu sous son règne l’action chuter de 67 %.

Lorsqu’Alain Bellemare est entré en fonction, le 13 février 2015, le titre valait 2,63 $. Lors de sa mise à pied, le 11 mars dernier, l’action ne valait plus que 88 cents.

Et depuis, en raison de la COVID-19 sur les affaires de la compagnie, l’action a continué de péricliter, se négociant autour des 41 cents.

Ce n’est pas de la faute du nouveau PDG de Bombardier, Éric Martel. Ce qui n’aide pas la « cause » de Bombardier en cette période de pandémie, c’est de se retrouver aujourd’hui avec seulement une division d’avions d’affaires.

Cette division risque d’en arracher beaucoup plus que la division Transport, qui a été récemment cédée à Alstom en vertu d’une entente devant être conclue au cours des prochains mois.

« FAITS D’ARMES »

Sous sa férule, le volume d’affaires a baissé de 4,3 milliards $ US, pour atteindre 15,8 milliards U$ en 2019, à comparer à 20,1 milliards U$ en 2014. En cinq ans, Bellemare a enregistré quatre années déficitaires.

Ses « grands » faits d’armes ?

Il a convaincu le gouvernement de Philippe Couillard d’investir 1,3 milliards $ dans la C Series, pour ensuite donner gracieusement à Airbus le contrôle du super avion que Bombardier avait développé à un coût de 7 milliards $.

Il a « sauvé » Bombardier du précipice financier en convainquant la Caisse de dépôt et placement du Québec, en 2015, d’injecter 2 milliards $ dans Bombardier Transport. De plus, il a réussi à faire investir de la part de la Caisse un autre montant de 540 millions $ dans Bombardier Transport.

Et le clou de son règne : se faire accorder par Bombardier un « paiement spécial » de 4,9 millions $ pour vendre Bombardier Transport à Alstom. Quel PDG rusé !

LES 86 MILLIOND DE BELLEMARE

Rémunération de 58,4 millions $

2015 : 8,2 millions $

2016 : 12,6 millions $

2017 : 13,8 millions $

2018 : 13,7 millions $

2019 : 10,1 millions $

Liquidation d’options en 2018

10,6 millions $

Arrangement de départ en 2020 : 17 millions $

Indemnité de départ : 9,6 millions $

Paiement spécial (vente Bombardier Transport : 4,8 millions $

Prime pour objectifs de performance atteints : 2,6 millions $

Prudence

Encore une preuve que la vieillesse ne mène pas nécessairement à la sénilité.

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Il y avait un maudit beau ti-vieux, cheveux gris, belle allure, toute petite bedaine qui habitait Trois Rivières.

Vendredi dernier, il est entré dans une bijouterie de luxe au centre d’achat avec une méchante belle jeune poupée à son bras.

Inutile de dire que son avenir « était » vraiment devant elle.

Alors, y dit au bijoutier :

– Je cherche une belle bague, ket’chose de vraiment spécial pour ma tite-princesse.

Après avoir jeté un bon coup d’œil à la « conjointe », le bijoutier a fouillé un peu et lui a alors montré une belle bague de 5 000 $. Notre ti-vieux lui a dit tout de suite :

– Non, non, je cherche vraiment ket’chose de spécial pour ma Princesse.

N’écoutant que son grand bon sens, le bijoutier est allé fouiller dans son inventaire ultra spécial. Il a trouvé « la » roche en diamant qui pourrait satisfaire ti-vieux et Princesse. Il lui dit :

– Cette bague spectaculaire coûte 40 000 $.

Entendant ça, la face toute rouge, les yeux de Princesse sont devenus gros comme des deux piastres !

Voyant son expression, le ti-vieux a dit :

– J’la prends !

Bon, alors là, le bijoutier lui a demanda comment il voulait payer. La réponse a été instantanée :

– Par chèque, ben sûr! Mais je sais bien que tu veux t’assurer que le chèque ne va pas rebondir. Ça fait que je te donne le chèque maintenant, tu vérifies si tout est OK avec ma banque dès la première heure lundi matin, puis je passe chercher la bague de Princesse en début d’après-midi.

Lundi matin, le bijoutier en beau « crisse » téléphone à ti-vieux pour lui dire :

– T’as juste 25$ dans ton compte, s’tie!

– J’sais ça, mais j’viens de passer une sacrament de belle fin de semaine !

La fable du bénévole

Voici un texte qui porte à réfléchir. C’est une parodie, voire une caricature… mais dans l’épilogue, se cache malheureusement chez certains, un brin de vérité.

Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.

Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur répondit :

– C’est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.

Le fleuriste s’en alla tout content.

Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.

Plus tard, c’est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda à payer. Le coiffeur lui dit :

– Je ne peux accepter d’argent cette semaine. Je fais du bénévolat.

Heureux le boulanger s’en alla tout content.

Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur, une demi-douzaine de croissants, avec un mot de remerciements.

Puis, ce fut le député du coin qui se présenta. Lorsqu’il voulut payer, le coiffeur lui répondit :

– Mais non. Cette semaine c’est gratuit. Je fais mon bénévolat !

Très heureux de cette aubaine, le député quitta sa boutique.

Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de députés, de sénateurs et même quelques chauves attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement…

Jardinage du printemps

Qui dit printemps dit réchauffement des températures extérieures. Et qu’est-ce qu’on fait pour égayer notre environnement ? Fleurir notre espace de vie extérieure. On le voit, les magasins d’horticulture regorgent de somptueux spécimens que ne demandent qu’à être apportés à la maison. Quel beau moment pour installer ses jardinières,

RÉUSSIR LA CULTURE EN JARDINIÈRE

Maintenant que vous connaissez les bons assortiments selon leurs emplacements, voici comment démarrer et entretenir vos jardinières.

PLANTER

Choisissez un contenant muni de trous de drainage, puis posez un morceau de papier journal ou un filtre à café au fond du pot pour couvrir les trous. Ainsi, l’eau en surplus pourra s’évacuer, mais pas la terre.

Aucune couche de drainage n’est nécessaire : remplissez le bac de terreau pour contenants, jusqu’à 10 cm du bord. Mélangez au terreau un engrais tout usage à dégagement lent en granulés.

Sortez les plantes de leur pot d’origine et placez-les dans la jardinière, en les espaçant de manière égale. La plante la plus haute doit être placée au centre et les autres, tout autour. Remplissez l’espace entre les plants avec du terreau.

Arrosez abondamment, ce qui tassera un peu le terreau. S’il se tasse trop et que le haut des mottes de racines est exposé, ajoutez un peu de terreau.

ENTRETENIR

Au cours de l’été, environ deux fois par semaine, vérifiez l’état d’humidité du terreau en y enfonçant votre doigt. Si c’est sec au toucher, arrosez bien. Sinon, attendez.

Pour obtenir un plus grand nombre de fleurs, commencez à ajouter un engrais soluble (des algues liquides, par exemple) à l’eau d’arrosage une fois par semaine, à partir du début de juillet.

Les plantes choisies pour ces arrangements n’ont pas besoin de beaucoup de ménage. Il ne sert donc à rien de supprimer les fleurs fanées ! Par contre, si vous voyez une feuille brisée ou jaune ici et là, n’hésitez pas à l’enlever.

Bon jardinage !

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020

Salmigondis

BOYCOTTER LES RÉGIONS

Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.

Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.

ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE

Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.

Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.

QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?

Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.

Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE

Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.

Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.

FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ

C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.

Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !