Les fruits et légumes en temps de pandémie

Avant d’être réduit en fruits ou en légumes, comme je ne suis pas bête comme un chou avec un pois chiche dans la tête, j’ai décidé de vous raconter des salades et de ramener ma fraise.

Alors pour se fendre la pêche et vous donner la patate, je vais appuyer sur le champignon avant de manger les pissenlits par la racine.

Aujourd’hui un virus nous oblige à faire le poireau chez nous, afin de nous éviter de prendre une châtaigne avec ses effets qui pourraient nous transformer en asperge. Comme je suis une bonne poire, je fais comme tout le monde et pour éviter de prendre une prune, je reste en confinement.

Même si ce n’est pas la fin des haricots, en regardant tous les jours des navets à la télévision, je ne vois pas pourquoi des espèces de cornichons qui ont du blé, vont décider de nous mettre en rang d’oignons.

Avant de ne plus avoir un radis et de retrouver un monde sans oseille, je pense qu’il ne faut pas se prendre le chou et que la Covid-19 n’est pas la fin des haricots, surtout avec tous les gros légumes qui décident pour nous…

Ces politiciens nous disent que pour les anciens, les carottes sont cuites, et que si nous bougeons hors de chez nous, le panier à salade viendra nous récupérer parce qu’on n’applique pas leurs règles à la noix.

Alors avant de nous faire tomber dans les pommes ou de nous réduire en vieilles patates, moi qui n’ai pas un cœur d’artichaut, qui a toujours écrit dans ma feuille de chou, je demande aujourd’hui de couper la poire en deux.

Donc stop à l’isolement, retrouvons la banane en sortant, car il faut bien mettre du beurre dans les épinards, car notre vie ne va bientôt plus valoir une cacahuète… si nous continuons.

Merci Réjean.