Une publicité que j’adore

Les technologies d’aujourd’hui permettent de se voir vieillir, de constater de visu la transformation de notre corps. Je veux parler des publicités du Groupe Maurice qui montrent Hélène Bourgeois-Leclerc, dans une première et Jemmy Echaquan Dubé, dans la seconde, se transformer vers l’âge vénérable avec pour conclusion « Nous sommes tous l’aîné de demain ». Un message qui frappe et nous ramène à un demain pas si lointain et qui file à cent à l’heure. Une évidence pour quiconque se rend loin dans sa vie.

Je veux partager avec vous ce bel article de Richard Martineau, dans le Journal de Montréal du 20 janvier dernier. Peut-être l’avez-vous lu ? À tout événement, et particulièrement pour ceux et celles qui l’ont manqué, voici ce qu’il écrivait :

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LES VIEUX NE SONT PAS DES EXTRATERRESTRES

Vous avez vu la pub du Groupe Maurice, qui gère des résidences pour personnes âgées ?

On voit Hélène Bourgeois-Leclerc vieillir à vue d’œil.

Techniquement, cette pub est un tour de force (la transformation, qui fait vieillir la comédienne de 45 ans en quelques secondes, est hyper réaliste).

Mais c’est le message que cette pub transmet que je trouve particulièrement génial.

LES FANTÔMES

À une époque où la vieillesse est taboue, où les personnes âgées crèvent seules, derrière des portes closes, où l’on ne se cache même plus pour dire : « Bof, ceux qui meurent de la COVID ont déjà un pied dans la tombe », cette pub nous rappelle que les « vieux » ne sont pas des fantômes, des amas de cellules jetables.

Des êtres « passés date », qui existent mais ne vivent pas, et dont la principale activité est d’attendre la mort.

Les vieux, c’est moi, demain. Vous, après-demain.

Ce sont des gens qui ont un cœur, une mémoire, une âme.

Des hommes et des femmes qui ont aimé, ont vécu des passions, ont fait l’amour, ont bravé des interdits, ont vécu à cent à l’heure.

Avez-vous vu une photo de Brigitte Bardot, aujourd’hui ?

Difficile de croire qu’elle a déjà été BB, la femme la plus sexy au monde, celle pour qui des millions d’hommes se seraient damnés.

Pourtant, c’est la même femme.

Tout comme Hélène Bourgeois-Leclerc sera Hélène Bourgeois-Leclerc dans 45 ans, quand elle aura le visage ridé et les chairs tombantes.

SWINGUE LA BAQUAISE

On parle beaucoup de diversité, aujourd’hui.

C’est le mort à la mode.

Il faut qu’il y ait plus de personnes « racisées » à la télé pour mieux refléter la diversité, pour que les personnes non blanches puissent se reconnaître lorsqu’elles regardent des séries.

Mais qu’en est-il de la diversité d’âge ?

Vous pensez que les personnes âgées se reconnaissent quand elles regardent la télé ?

Elles ne sont nulle part !

Juste dans des documentaires sur l’Alzheimer ou la maltraitance des vieux dans les CHSLD.

Quand c’est le temps de filmer des vieux assis dans des chaises hautes avec une bavette autour du cou, là, oui, les caméras sont là.

Mais la vie ordinaire des vieux en santé ? Bof…

Pourtant… Vous avez vu le magnifique film de Louise Archambault, Il pleuvait des oiseaux ?

Il y a une superbe scène d’amour entre Andrée Lachapelle (88 ans) et Gilbert Sicotte (71).

Et pas des minouches-minouches, non. Une vraie scène de cul. Gilbert Sicotte embrasse les seins d’Andrée Lachapelle.

Eh oui, ça arrive ! Et plus souvent qu’on le pense !

J’avais un cousin qui travaillait dans une résidence pour personnes âgées et il n’en revenait pas à quel point ça swinguait là-dedans.

PAR ICI LES BÉBELLES

Vous regardez la télé ? C’est plein de pubs pour de la colle à dentiers, des appareils auditifs, des machines qui massent les pieds, des bains avec des bancs…

Pourquoi ? Parce que ce sont les vieux qui regardent la télé.

Quand c’est le temps de leur vendre des bébelles, la télé est là. Mais diffuser des émissions de variétés mettant en scène des artistes avec qui ils ont grandi (Joël Denis, Shirley Théroux, Janette Bertrand) ? Parler de leur vie ?

Oubliez ça !

L’indépendance : seule porte de sortie

On aura beau dire, on aura beau faire, l’indépendance du Québec est la seule solution, comme francophones, de survivre dans ce Canada unilingue anglophone. Je suis de cette vieille garde et je souhaite en être témoin, de mon vivant.

On a qu’à constater que nos lois sont contestées jusqu’en Cour suprême : Loi 101 et récemment la loi 21 sur la laïcité dont j’ai un mauvais présage. Depuis le célèbre « Maître chez-nous » du libéral Jean Lesage, déclaré en 1960, c’est la seule ambition qui nous permettra de s’épanouir dans cette mer d’Anglos.

Joseph Facal, a écrit un article intéressant sur le sujet, dans les pages du Journal de Montréal du 19 janvier dernier. Voici son propos.

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SEULE DANS UNE CHALOUPE AU MILIEU DE L’OCÉAN

Vous êtes dans une chaloupe qui prend l’eau au beau milieu de l’océan.

Avec un seau, vous videz votre embarcation à répétition.

C’est ce qu’il faut faire, mais c’est une lutte contre la montre.

Vider la chaloupe est nécessaire mais non suffisant.

Vous lutterez tant que vous aurez de l’énergie.

La solution durable, c’est de rejoindre la terre ferme en étant secouru ou par vos propres moyens.

RECUL

Prenons maintenant la langue française chez nous.

Son recul est largement documenté, même si l’on peut débattre de l’ampleur de ce recul.

Quand même Justin Trudeau l’admet…

Nous sommes les champions du monde pour inventer des objections qui n’en sont pas.

Qui prétend sérieusement qu’il ne faut pas apprendre l’anglais ?

En quoi le fait de mieux parler le français, ce qui serait souhaitable, renverserait-il notre déclin démographique ?

Ce déclin a plusieurs causes : francisation déficiente des immigrants, volumes d’accueil trop importants pour nos capacités d’intégration, jugements des tribunaux fédéraux, négligence de nos gouvernements, indifférence individuelle et collective, etc.

On pourra discuter sans fin de l’importance relative des différentes causes.

Mais l’essentiel tient en une phrase : la loi 101 n’empêche plus l’eau de monter dans la chaloupe.

Le gouvernement Legault annoncera bientôt des mesures.

Mais, même si les mesures annoncées sont fortes, elles ne changeront rien à un fait massif, à un éléphant que nous refusons de voir et de nommer.

Cet éléphant est que le Québec demeurera une province canadienne, et que les francophones resteront une minorité au Canada.

Mettez-vous à la place d’un immigrant.

Il ne vient pas ici pour sauver le français, et il voit immédiatement qui détient le gros bout du bâton au Canada.

Pourquoi diable voudrait-il sauf exception, se joindre à une minorité ?

Comment s’étonner de sa réticence quand on veut le forcer ?

Connaissez-vous un autre pays au monde où les immigrants s’intègrent au groupe minoritaire ?

Pourquoi un immigrant qui devient citoyen canadien jugerait-il essentiel d’apprendre le français, alors que la grande majorité des citoyens canadiens ne le parle pas et n’en voit pas la nécessité ?

Pourquoi un immigrant accepterait-il de bon cœur de ne pas pouvoir inscrire ses enfants à l’école anglaise au Québec, et donc d’avoir moins de droits qu’un immigrant à Toronto ou à Vancouver ?

STATUT

Ne me comprenez pas de travers : le gouvernement Legault doit agir, et il est vrai que chacun d’entre nous pourrait faire plus et mieux.

Mais tant que nous serons une province canadienne, nous serons comme des gens qui vident la chaloupe.

Nous retardons l’échéance en y laissant nos énergies et en chialant.

Même des mesures très fortes, comme l’extension de la loi 101 au cégep, serait comme vider la chaloupe avec un plus grand seau.

Ça aide, mais ce n’est pas une solution durable.

Pour que le français soit aussi en sécurité au Québec que le danois l’est au Danemark, la seule solution durable, c’est l’indépendance.

Madame Chasse-taches à la rescousse

En 2021, économisons nos cennes. Ce sont les petits gestes du quotidien qui font la différence.

ENTRETIEN DES VËTEMENTS

Bien lire les étiquettes des vêtements pourra vous faire économiser des frais de nettoyage à sec. Si l’étiquette indique « nettoyer à sec » ou « laver à la main » et que le vêtement est de fabrication simple (par exemple sans doublure ou bordure, sans risque qu’il déteigne), il est possible de le laver à la machine au cycle délicat. Si le mot « SEULEMENT » suit l’indication « laver à la main » ou « nettoyage à sec », il est préférable de suivre les conseils du fabricant.

Traitez les taches sur les vêtements le plus rapidement possible. Vous pourrez ainsi récupérer ces vêtements que vous aimez.

Laver trop souvent les vêtements est une source d’usure prématurée.

DES ÉCONOMIES À L’ÉPICERIE

Il sera beaucoup plus économique de râper le fromage nécessaire à vos recettes que d’acheter des sacs de fromage râpé vendus en épicerie.

On oublie les vinaigrettes du commerce. Quelques secondes permettent de préparer une vinaigrette maison beaucoup plus goûteuse.

Durant la saison froide, les légumes surgelés deviennent une bonne économie à ne pas négliger. Les marques maison offrent un produit similaire aux produits que vous payez plus cher pour le nom.

ÉVITONS LE GASPILLAGE DE L’ÉLECTRICITÉ

Si votre four autonettoyant nécessite un bon récurage, profitez-en, après la cuisson d’un plat, pour démarrer le système de nettoyage automatique. Vous profiterez ainsi de la chaleur déjà accumulée et il est bon de se rappeler qu’un four propre donne son maximum d’efficacité.

Lorsque vous cuisinez, choisissez une casserole de la même dimension que l’élément chauffant. Le couvercle évite aussi la perte de chaleur.

Une bouilloire électrique vous fait économiser
du temps et consomme moins d’énergie que la cuisinière.

Actionnez le lave-vaisselle lorsqu’il est bien rempli et optez pour le cycle le plus court.

Un congélateur bien rempli donne un meilleur rendement et puisqu’il restera froid plus longtemps, il sollicitera moins d’énergie.

RECYCLER POUR ÉCONOMISER

Si vous possédez un aquarium, utilisez une partie de cette eau pour arroser vos plantes d’intérieur. Riche en algues et en micro-organismes, cette eau devient un bon engrais et les plantes apprécieront ce liquide nourricier.

Si vos enfants ont de la difficulté à se défaire de leurs draps illustrés de leurs personnages préférés, recyclez-en les morceaux moins usés. Fabriquez une pochette pour le pyjama, un sac pour le linge sale, un petit coussin, une couverture pour les peluches, etc.

DEUXIÈME VIE DE VOTRE JOURNAL

Le papier journal est fantastique pour fabriquer des allume-feux efficaces. Il suffit d’imbiber d’eau le papier journal, puis de le rouler très serré en bûches. Laissez sécher avant de les utiliser.

Cet hiver, glissez une bonne épaisseur de papier journal sous le tapis de la voiture. Le papier absorbera l’eau et les résidus de neige sale.

De plus, il élimine l’humidité des bottes de ski et des chaussures détrempées. Bourrez l’intérieur des bottes et faites sécher loin de toute source de chaleur afin de ne pas les déformer.

On peut faire disparaître une odeur désagréable dans le réfrigérateur en déposant une bonne épaisseur de papier journal sur les tablettes. Laissez agir environ 48 heures avant de laver l’intérieur du frigo avec une eau tiède additionnée de bicarbonate de soude.

Source : Cahier CASA, Journal de Montréal, 16 janvier 2021, p4

Ah, les Québécois…

Les Québécois se battent pour garder leur langue mais n’en prennent pas soin. Ils la déforment et la parlent mal… La culture dépasse souvent la raison…

Le Québécois ne se trompe pas: Y se fourre.

Le Québécois n’est pas infidèle: Y saute la clôture.

Le Québécois n’est pas menteur: C’t’un bullshitter.

Le Québécois n’est pas un expert: C’t’une bolle.

Le Québécois ne s’enivre pas: Y prend une brosse.

Le Québécois ne s’étend pas: Y s’évache.

Le Québécois ne se sert pas d’un ordinateur: Y pitonne.

Le Québécois n’essaie pas de convaincre: Y vend sa salade.

Le Québécois n’embrasse pas: Y frenche.

Le Québécois ne mange pas: Y se bourre la face.

Le Québécois ne se fâche pas: Y se met en crissss.

Le Québécois ne te bat pas: Y t’en câlissss une.

Le Québécois ne manque pas son coup : Y se casse la yeule.

Le Québécois ne congédie pas: Y crisssss dewors.

Le Québécois n’a pas oublié son déodorant: Y sent le swing.

Le Québécois ne se repose pas: Y s’effoire.

… MAIS ON L’AIME BIEN MALGRÉ TOUT !

Boucar

Définitions particulières

SANS MÉCHANCETÉ AUCUNE…

Aide internationale : Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.

Autobus : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.

Blonde : Concept pour faire croire que les autres femmes sont intelligentes.

Cellulite : Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes.

Cravate : Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l’homme.

Égalité des sexes : Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant.

État : Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.

Être au bout du rouleau : Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.

Femme : C’est comme le café, au début ça excite mais rapidement ça énerve.

Femme facile : Femme ayant les mêmes besoins sexuels qu’un homme.

GPS : Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.

Grand amour : Expression datant du 15ème siècle, lorsque l’espérance de vie était de 35 ans.

Homme riche : Celui qui gagne plus d’argent que ce que sa femme n’en dépense.

La beauté intérieure : Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.

Le coiffeur : Seul endroit où les Canadiens de Montréal peuvent espérer une coupe.

Les ex : C’est comme la prison, si tu y retournes c’est que tu n’as pas compris la leçon.

Masochisme : Concept proche de la politesse : frapper avant d’entrer.

Monter un meuble Ikea : Expression moderne signifiant « passer un week-end de merde ».

Orteil : Appendice servant à détecter les coins de portes.

Pharmacie : Confiserie pour vieux.

Porte-clefs : Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d’un coup au lieu de les perdre une par une.

Pruneau : Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait chier.

Suppositoire : Invention qui restera dans les annales.

Taser : Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.

Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.

Les cocus

Un cocu se définit par « une personne dont le conjoint est infidèle ». Pour la pandémie, transposons-la comme suit : « une personne dont son semblable est délinquant ». Ne trouvez vous pas de similitudes ?

Ce sont nous, les cocus. Enfin, tous ceux et celles qui observent religieusement les consignes. Nous sommes la majorité silencieuse dont on n’entend pas parler. Les covidiots prennent toute la place. Et on les écoute, on leur donne de l’importance. Ils deviennent « rentables ».

Depuis un bon moment, j’écoute les lignes ouvertes à la radio et les interventions ne cessent de m’étonner. Ils prennent un malin plaisir à relater leurs frasques avec fierté.

Nous sommes vraiment des cocus.

LES FÊTES

C’est fou le nombre de personnes qui ont profité du temps des Fêtes pour visiter toute la famille. Bizarrement, les animateurs ne leur demandaient pas pourquoi ils avaient fait fi des consignes.

Pas du tout !

Ils voulaient se faire raconter leur désobéissance.

Comme le disait le Docteur Marquis de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, 7 patients hospitalisés sur dix, avouaient avoir visité familles et amis durant la période des Fêtes.

Malgré les interdits.

Dans quelle sorte de monde vivons-nous ?

Pourtant, le message du gouvernement Legault était clair et limpide : Restez chez-vous !

LES VOYAGES

Les députés sont censés être intelligents. On a eu la preuve que certains ne le sont pas ! Plus on creuse, plus on s’aperçoit que le nombre de covidiots polluait leurs rangs.

Le député de la CAQ qui a quitté le pays pour voir son amoureux est impardonnable. Je suis déçu que le chef ne l’ait pas réprimandé. L’excuse qu’il n’avait pas vu son conjoint depuis longtemps est très faible. Que fait-il des grands-parents qui n’ont pas vu leurs petits enfants depuis mars dernier ? Pas trop fort. Facetime, Zoom, Messenger, Skype, ça existe.

Même constat pour les voyageurs qui en ont profiter pour aller au soleil. Encore là, les animateurs préféraient se faire raconter leurs voyages au lieu de chercher à connaître la raison de leur je-m’en-foutisme. Pire encore, une auditrice s’est vantée d’avoir voyagé à trois reprises en ajoutant qu’elle projetait de repartir très bientôt.

Un pied de nez aux cocus !

Et Justin qui permet les voyages mais demande de les éviter ? Oups ! Il me semble qu’il y a une incompatibilité.

Ton beau-frère a laissé son auto chez toi, avec ses clés et la consigne de ne pas l’utiliser. Une fois qu’il a quitté, tu pars avec la bagnole, faire l’épicerie. Ça se ressemble pas mal. Un peu comme le plat de bonbons sur la table de cuisine devant les enfants. Quelle sera leur réaction ?

RASSEMBLEMENTS DANS LES HÖTELS

Ils sont tellement solidaires les hôteliers qu’ils ont fermé les yeux sur les rassemblements dans leurs établissements. Le fric n’a pas de conscience, il n’a qu’une couleur. Quand une personne loue 5 chambres sur le même étage et adjacentes par-dessus le marché, ça devrait allumer une lumière. Mais non ! On ferme les yeux, pendant que les cocus s’en privent. « On n’est pas des polices nous autres » qu’ils affirment pour se défendre. Désolant !

Quand ils savent qu’ils ne courent aucun risque de répression, pourquoi ne pas en profiter alors ? On s’excusera en promettant de ne pas recommencer. Fin des émissions.

QUARANTAINE OBLIGATOIRE

C’est tellement drôle que je soupçonne son concepteur de ne pas avoir terminé son secondaire. Un violent coup de mouchoir pour terroriser les voyageurs qui rentrent au pays et qui doivent, sous peine d’un autre coup de mouchoir, se mettre en quarantaine.

Les robots sont en état d’alerte. Ils vont surveiller les délinquants en appelant sur les cellulaires et se faire répondre qu’ils sont chez eux. Vous choisissez de pitonner le « 1 » et le tour est joué. Fini ! Vous pouvez être à 30 kilomètres de là, que le robot est assuré que vous êtes bien chez vous. Wow ! Ça c’est de la pogne ! Une façon musclée d’inciter les gens à ne pas voyager et d’obliger la quarantaine surveillée en broche à foin.

Les cocus ? Pas de problème, en toutou docile, ils sont toujours confinés après 10 mois.

J’PENSE À ÇA…

Ce n’est pas la fameuse semaine de relâche 2020 qui a tout déclenché ? Alors, raison de plus pour ne pas répéter la même erreur cette année. L’idée de séquestrer les voyageurs de retour au pays, dans des hôtels (pour qui ça devient alléchant pour donner un coup de pouce à leur industrie), à leurs frais est la chose à faire. La Nouvelle-Zélande l’a fait, et avec succès ! Alors, allons-y !

Malheureusement, Justin y pense, y pense encore, y pense toujours… et il va rendre publique sa décision en début de semaine. Vous pariez quoi ?

LES COCUS

Quand on regarde la situation du point de vue de ceux et celles qui respectent les consignes à la lettre, des snowbirds qui ont choisis de ne pas voyager et du personnel soignant qui ne compte plus les heures pour soigner sans discernement beaucoup de covodiots, et de toute la désobéissance étalée partout, force est d’admettre que l’appellation de cocu résume très bien le sentiment que ceux qui font l’effort depuis près d’une année. C’est plate, mais c’est ça !

Samedi, de rigoler…

Ça se passe dans une prison sud-américaine où sont emprisonnées trois détenues, deux brunes et une blonde. Elles sont condamnées à mort donc elles vont être fusillées dans la cour de la prison, une par une. Évidemment elles sont mortes de trouille et elles éviteraient bien le peloton d’exécution.

Le curé qui vient les confesser prend pitié d’elles et leur confie :

– Les gens ont très peur des catastrophes naturelles par ici, ils pensent que ce sont des punitions de Dieu, alors servez-vous-en au moment crucial.

Le lendemain, la première brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue ! », elle se souvient des paroles du curé et hurle « OURAGAN !!! ».

Là, les soldats s’enfuient affolés !

La deuxième brune et la blonde ont vu ça depuis la fenêtre de leur cellule et sont très impressionnées ! Le curé avait raison ! Ça marche !

Le lendemain, la seconde brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue ! », elle se remémore la scène de la veille et hurle « CYCLONE !!! ».

Idem, les soldats courent dans tous les sens pour aller s’abriter et elle en réchappe.

La blonde a assisté à tout cela de sa fenêtre et a eu la confirmation que ça marchait ! Elle a bien compris le truc et réfléchit à ce qu’elle pourra faire.

Le lendemain, donc, elle est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue! », elle hurle … « FEU !!! »

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Je suis allé me promener avec ma nouvelle copine et nous avons vu des chiens s’accoupler. Elle a dit :

– Comment le mâle sait quand la femelle est prête pour le sexe ?

J’ai répondu :

– Il peut sentir qu’elle est prête. C’est comme ça que la nature fonctionne.

Nous sommes ensuite passés devant un champ où il y avait des moutons et le bélier était en train de s »accoupler avec la brebis. Ma petite amie m’a demandé à nouveau :

– Comment le bélier savait que la brebis était prête pour le sexe ?

J’ai répondu :

– C’est la nature. Il peut sentir qu’elle est prête.

Nous sommes ensuite passés devant un pré où il y avait des vaches et le taureau s’accouplait avec une vache. Ma copine m’a dit :

– C’est bizarre. Ils en sont tous là. Le taureau ne peut sûrement pas sentir quand elle est prête.

Je lui ai dit :

– Écoute, c’est la nature. Tous les animaux peuvent sentir quand la femelle est prête pour le sexe.

Après la promenade, je l’ai déposée chez elle et je lui ai dit au revoir. Elle m’a dit :

– Prends soin de toi et fais-toi faire le test de la Covid-19.

Surpris, je lui ai demandé :

– Pourquoi t’exprimes-tu comme ça ?

Elle a répondu :

– Je crois que tu as perdu ton odorat…

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Une fille Corse va voir son père et lui demande :

– Papa, je n’ai pas compris. Mon copain m’a dit que j’avais un joli châssis, deux beaux amortisseurs et un magnifique pare-chocs. Qu’est-ce que ça veut dire ?

– C’est rien, ce sont des termes de mécanique, souvent employés par les hommes… Tu diras à ton copain de ma part, que s’il ouvre le capot pour mettre de l’huile dans le moteur, je lui arrache son levier de vitesse.

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Le curé d’un tout petit village apprend que la jeune Marie est enceinte de lui. Aussitôt il va lui parler, pour lui expliquer que ce n’est pas possible dans ce petit village. Il faut qu’elle déménage dans un village voisin, mais il veillera à verser chaque mois sur un compte une belle somme d’argent pour l’entretien du petit, jusqu’à ses 18 ans.

Le mois avant les 18 ans du « petit », le curé dit au… sacristain :

– Va voir Marie, et dis-lui bien que c’est le dernier versement. Observe bien son visage lorsque tu lui diras cela.

– Observer son visage ? mais pourquoi faire ?

– Mais pour savoir si elle est contente ou triste.

Une fois arrivé sur place, le sacristain remplit sa mission, et reste à observer Marie.

– Mais pourquoi me regardez-vous ainsi ? demande Marie

– C’est un ordre de Monsieur le Curé. C’est pour voir si la nouvelle vous rend contente ou triste.

– Eh bien, dites à Monsieur le Curé que j’ai avorté au bout de 2 mois, mais que j’étais quand même bien contente de recevoir l’argent chaque mois pendant 18 ans. Et là, observez bien le visage que fera Monsieur le Curé !

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Un gérant de banque gare sa Porsche flambant neuve devant sa banque, histoire d’épater ses collègues. Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion arrive à toute allure et passe si près qu’il arrache la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite. Le gérant commence à hurler, à vociférer en pleine crise d’hystérie ce qui pousse un passant à appeler d’urgence la police.

Cinq minutes après les flics sont là.

Avant même qu’un des policiers n’ait pu poser la moindre question, le trader continue de hurler :

– Ma superbe Porsche turbo est foutue. Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !

Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et dit :

– C’est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentré sur vos biens que vous ne pensez à rien d’autre dans la vie.

– Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil ??? Sanglote alors le propriétaire de la Porsche.

Le policier répond :

– Vous n’avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté.

Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle :

– Putain, ma Rolex !!!

Trois gouttes de lumière…

LA VALEUR DU TEMPS

UNE ANNÉE
Pour connaître la valeur d’une année, demandez à un étudiant qui a échoué aux examens de fin d’année.

UN MOIS
Pour connaître la valeur d’un mois, demandez à une mère qui a accouché prématurément.

UNE SEMAINE
Pour connaître la valeur d’une semaine, demandez à l’éditeur d’un hebdomadaire.

UN JOUR
Pour connaître la valeur d’un jour, demandez à un travailleur de nuit.

UNE HEURE
Pour connaître la valeur d’une heure, demandez à un couple d’amoureux qui attend impatiemment de se revoir.

UNE MINUTE
Pour connaître la valeur d’une minute, demandez à quelqu’un qui a raté son train, son autobus ou son avion.

UNE SECONDE
Pour connaître la valeur d’une seconde, demandez à quelqu’un qui a survécu à un accident grave.

UNE MILLISECONDE
Pour connaître la valeur d’une milliseconde, demandez à quelqu’un qui a gagné une médaille d’argent aux Jeux olympiques.

Le temps n’attend personne. Profitez de chaque moment qui vous est donné, car il est précieux.

Test COVID obligatoire pour être admis aux États-Unis

À compter du 26 janvier, tous les passagers aériens qui arrivent aux É.-U. en provenance d’un pays étranger devront passer un test pour la COVID-19 dans les 3 jours précédant leur vol à destination des É.-U. et devront présenter au transporteur aérien, avant l’embarquement, une preuve de résultat négatif ou encore un document attestant qu’ils sont guéris de la COVID-19.

Les voyageurs devront obtenir un test virologique (TAAN ou test antigénique) afin de déterminer s’ils sont actuellement infectés par la COVID-19. Ils devront par ailleurs s’assurer de recevoir leurs résultats avant leur vol et présenter au transporteur aérien un document papier ou électronique attestant du résultat négatif. Ce document doit comprendre les renseignements identifiant la personne et précisant la date de prélèvement de l’échantillon et le type de test.

Le transporteur aérien doit vérifier le résultat du test négatif ou le document d’attestation de guérison avant l’embarquement. Si un passager choisit de ne pas fournir un résultat de test ou un document d’attestation de guérison, le transporteur aérien doit lui refuser l’embarquement.

Si vous arrivez aux É.-U. sur un vol direct, votre test doit avoir été effectué dans les 3 jours précédant le départ de votre vol vers les É.-U. Si vous arrivez aux É.-U. via un ou plusieurs vols de correspondance, votre test doit avoir été effectué dans les 3 jours précédant le premier vol de votre itinéraire, mais seulement si les vols de correspondance ont été réservés sur un seul titre de transport à destination finale des É.-U. et que chaque correspondance (escale) n’excède pas 24 heures. Si votre vol de correspondance vers les É.-U. a été réservé séparément ou une des escales de votre itinéraire excède 24 heures, vous devrez vous faire tester dans les 3 jours précédant votre vol à destination des É.-U.

Si votre vol est retardé avant le départ, vous devrez vous faire tester à nouveau si, en raison du retard, votre test a finalement été effectué plus de 3 jours avant votre départ.

Même les voyageurs qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 devront présenter une preuve de résultat négatif à la COVID-19.

Vous trouverez un complément d’information sur le site Web des CDC au https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/travelers/testing-international-air-travelers.html.

L’Association Canadienne des Snowbirds suit la situation de près et informera ses membres de tout changement sans délai.

Que couvre la loi concernant les biens défectueux ?

L’ordinateur que vous avez acheté à Mylène pour sa session d’hiver s’éteint tout seul. La webcam offerte à votre mère ne démarre pas. La voiture téléguidée du petit Liam va dans le sens inverse de celui demandé.

Même si vous n’avez pas acheté la garantie conventionnelle proposée par le commerçant, vous avez quand même des recours.

VOS ATTENTES

Lorsque vous achetez un bien, vous pouvez vous attendre à un minimum de qualité.

Le bien doit normalement fonctionner pendant une durée raisonnable. Cette durée raisonnable varie selon le bien lui-même. Par exemple, un réfrigérateur ou une laveuse doit pouvoir fonctionner au moins quelques années sans problème.

Le bien doit aussi être sécuritaire. Cela signifie que son utilisation ne doit pas mettre en danger les personnes qui s’en servent. Vous devez donc être prévenu des dangers potentiels du bien, le cas échéant.

Enfin, le bien doit être conforme à sa description dans le contrat, aux publicités et aux déclarations du commerçant au moment de l’achat.

VOS RECOURS

Vous avez des recours si vous constatez que le bien ne respecte pas les caractéristiques énoncées plus haut.

La première chose à faire, c’est d’exprimer votre insatisfaction par écrit le plus rapidement possible au commerçant ou au fabricant. Cela lui donnera une chance de régler le problème. Il pourra alors vous proposer différentes solutions, comme un remboursement ou un échange.

Vous pouvez communiquer avec l’Office de la protection du consommateur si le commerçant ne coopère pas et que vous éprouvez des difficultés à faire respecter vos droits.

Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 15 janvier 2021, p26