Étude sur le profilage racial : des données bidon

Ainsi donc, la chercheuse Carolyn Côté-Lussier veut colliger des informations sur les interpellations policières afin de mieux cerner le profilage racial. Elle peut compter sur la collaboration des universités McGill, Concordia et University College London. Trois institutions anglophones… Ça commence bien !

Si le vœu est pieux, les données, quant à moi, ne seront pas révélatrices de la réalité.

Elle veut recenser toutes les interventions policières depuis l’année 2000.

Qui se souvient de ces détails vingt ans après les faits ? De plus, les données sont recueillies sous le couvert de l’anonymat.

Comment on peut établir des statistiques réelles quand n’importe qui peut se créer une interpellation policière ? Avec ceux qui fabulent au racisme systémique, la tentation d’inventer des histoires demeure plus que probable et invitante.

Et le territoire est large; toute la communauté métropolitaine de Montréal. Ce sont 82 municipalités regroupant plus de 4 millions de citoyens, soit la moitié de la population du Québec de 2014.

Cette carte devrait révéler au grand jour, les points chauds sur tout le territoire.

En visitant le site de cette étude, stopmtl.ca, on nous informe déjà que les données ne seront pas exactes puisque les dénonciations le seront en conservant l’anonymat du plaignant. Alors pourquoi une telle étude ?

Fort des expériences passées, quand on parle de profilage racial, et de toutes les manifestations impliquant des extrémistes Noirs, d’autres communautés culturelles et des complotistes, il est facile de s’imaginer le nombre de plaintes non fondées, qui seront soumises dans le seul but de gonfler les résultats.

Un peu comme les soirs de festivités lorsque les Canadiens gagnent une série. Il suffit de quelques agitateurs et de casseurs dans une masse de partisans pacifiques pour mettre la pagaille partout.

C’est sur ce constat que je dis que les données seront bidon et que l’étude sera faussée. Le résultat montrera une situation de profilage racial amplifiée par beaucoup de fausses interpellations. On peut imaginer à l’avance le résultat.

Je vous prédis une très forte conclusion d’un profilage racial à Montréal… un profilage à l’américaine. Ne soyez pas surpris !