Dernières nouvelles de Jean-Guy

En fin d’après-midi, Jean-Guy a été transféré au centre hospitalier désigné pour sa chirurgie, à Fort Myers. Il devrait subir son opération vendredi en matinée. Ma prochaine mise-à-jour sera en ligne après la chirurgie, pour vous informer des développements.

Dans son cas on parle de pontages et de vérifier une valve. La chirurgie devrait durer 3 heures environ. Son moral est bon, quoiqu’un peu nerveux. Il bouffe très bien et son sommeil est réparateur. Quant à Francine, elle tient le coup, ne dort pas beaucoup mais on peut facilement la comprendre.

Jean-Guy a pris connaissance de vos nombreux commentaires et on peut dire que c’est fantastique pour le moral. Je viens justement de converser avec lui via internet et il a très bonne mine. Je lui ai dit de prendre bien soin du body, parce qu’on voulait le garder encore longtemps.

Fait assez cocasse, il nous a dit qu’il viendrait nous voir en vélo, Louise et moi, après sa sortie de l’hôpital… On verra ce que les médecins en diront et je doute qu’ils acquiescent à cette demande farfelue. Pour ceux et celles qui le connaissent, je pense que ça ne vous surprend probablement pas. Il en existe seulement une copie d’un Jean-Guy comme celui-là… une chance!

Des nouvelles de Jean-Guy

De nouveaux développements dans l’hospitalisation de Jean-Guy viennent de m’être confirmés ; il sera opéré ici, à Fort Myers demain, 22 mars, et il sera hospitalisé durant les cinq jours suivants.

Plus tôt aujourd’hui, il a passé une échographie cardiaque, se nourri très bien et conserve le moral. Quant à Francine, elle l’accompagne et a pris connaissance des nombreux messages d’encouragements mis en ligne sur ce blogue et sur Facebook.

Je vous remercie en leurs noms et je vous tiens informé des développements à venir.

La meilleure des chances mon Jean-Guy !

Mon beau-frère Jean-Guy Geoffrion, alias « Boum Boum », a subi une importante crise cardiaque, hier matin, alors qu’il s’adonnait à sa passion quotidienne, le vélo, dans les environs de ses quartiers d’hiver à North Fort Myers.

Parti avec son groupe de cyclistes comme à l’habitude, il a dû s’arrêter à deux reprises à cause de malaises persistants. Une fois sa conjointe Francine avisée, ils ont pris le chemin de l’hôpital, où les médecins ont confirmé la crise cardiaque. Selon ces derniers, trois de ses artères seraient durement bloquées et une intervention chirurgicale est imminente. Il est cependant hors de danger pour le moment et se repose aux soins intensifs, sous bonne garde.

Son assureur et les médecins sont en étroite communication avec leurs homologues du Québec, afin de déterminer où la chirurgie aura lieu. Une décision sera prise en matinée pour un transport aérien vers le Québec, si cette décision est retenue. Dans ce cas, Francine fera le voyage avec Jean-Guy. Dans le cas contraire, il sera opéré rapidement ici, à Fort Myers.

Détail encourageant; il s’est nourri un peu en soirée hier et affichait un sourire malgré les circonstances. Tout ce qu’on peut souhaiter c’est un retour rapide à la santé et toutes les pensées positives que vous pouvez lui envoyer le rassureront et lui seront d’un chaleureux réconfort.

Bonne chance et bon courage le beau-frère dans cette épreuve et je suis certain que tu en ressortiras en pleine forme pour continuer de profiter de la belle vie qu’est la vôtre, Francine et toi. C’est un accident de parcours qui te permet de mordre à belles dents dans cette chance qui t’est donnée de continuer.

Surveillez ce blogue, car je donnerai des nouvelles de Jean-Guy, le cas échéant.

Une sucette dans le cou pourrait être fatale

SucetteUne mise en garde pour les amoureux qui adorent se faire des sucettes dans le cou. Saviez-vous que ce simple geste pourrait vous conduire directement au cimetière? C’est ce que rapporte l’agence QMI depuis hier, sur les fils de presse.

Un adolescent mexicain de 17 ans est récemment mort d’une embolie après que sa copine lui eut laissé une sucette dans le cou. Celle-ci a créé un caillot de sang qui est monté jusqu’au cerveau, causant la mort de Julio Macias Gonzales, selon le site Internet «Info Noticias» qui a rapporté la nouvelle le 21 août.

L’adolescent aurait été pris de convulsions lors d’un souper de famille à Mexico. Les services d’urgence ont été appelés, mais les ambulanciers et les médecins n’ont pu le sauver. Les médecins ont conclu que la mort avait été causée par la sucette.

Sa copine de 24 ans n’aurait pas donné signe de vie après cette tragédie. Le site Internet «Info Noticias» de Mexico a rapporté que les parents ont montré du doigt cette femme pour la mort de leur adolescent. Ils désapprouvaient cette union en raison de leur différence d’âge.

Alors les amoureux, modérez vos ardeurs et mordillez plutôt les lobes d’oreilles, c’est moins risqué.

Questions de Snowbirds

Snowbird2Qu’on le veuille ou non, août amène les snowbirds à commencer la planification de leur hiver au soleil, pour ne pas être pris au dépourvu. Lorsqu’on commence sa préparation tôt, on évite les surprises de dernière minute et le stress qui nous gagne. Indubitablement, on se pose des questions; est-ce que certaines lois ont changé? Est-ce que le séjour maximal aux États-Unis est toujours de 183 jours dans une même année?

À cet égard, l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS) travaille toujours sur le projet de Loi sur le Visa de retraité canadien, qui permettrait de prolonger notre séjour au pays de l’Oncle Sam jusqu’à 8 mois par année et serait économiquement très rentable pour les états de la Floride, du Texas, de l’Arizona et de la Californie, qui accueillent majoritairement les snowbirds canadiens. Ceux-ci étant propriétaires et locataires immobiliers, c’est facile de constater ce que deux mois de plus pourrait représenter en revenus supplémentaires de toutes sortes pour ces états. Hélas, les présentes élections présidentielles américaines retardent ce processus, mais après le scrutin, le projet de loi sera discuté à nouveau et les représentations suivront leur court.

Dans sa dernière édition de sa revue Nouvelles CSA, deux questions ont attiré mon attention. D’intérêt général, je veux les partager avec vous parce qu’elles pourraient répondre à vos interrogations;

Q1- Dernièrement, j’ai lu un article sur un couple canadien qui avait fait une importante réclamation auprès de son assurance voyage. La compagnie d’assurance a ensuite refilé une bonne partie de la réclamation à l’autre compagnie d’assurance du couple, ce qui a réduit le montant total à vie qu’ils peuvent réclamer auprès de leur assurance maladie habituelle. Si la compagnie d’assurance voyage avait été la même que la compagnie d’assurance maladie, le montant à vie n’aurait pas été affecté. C’est ce qu’on appelle la subrogation et je me demande si Medipac utilise cette tactique.

R1- Ce n’est pas une tactique, mais une des conditions de la police. Lorsque vous souscrivez une police d’assurance, vous cédez vos droits à la compagnie d’assurance, qui cherchera ensuite à recouvrir les sommes (subrogations) auprès d’autres assureurs et d’autres tierces parties. Je ne connais aucune police d’assurance voyage qui prévoit une renonciation de ces droits. Medipac offre de très généreuses conditions et n’exerce pas son droit de subrogation si votre autre assurance est assortie d’un montant maximal à vie de 100 000$ ou moins. Certains assureurs ne se gênent pas et exercent leur droit de subrogation, même si votre montant maximal à vie est de 50 000$. Lisez bien votre police!

Q2- Serait-il possible de soumettre le formulaire 8840 seulement après que l’IRS ait remarqué que j’ai dépassé la limite de 183 jours? Comment l’IRS peut-elle le savoir? Est-ce qu’elle serait avertie lorsqu’on essaie de traverser la frontière?

R2- Vous me donnez des frissons! D’abord, si vous passez plus de 183 jours aux États-Unis dans toute année civile, vous êtes considéré comme un résident des E.-U. et êtes donc assujetti à l’impôt sur votre revenu mondial! Point! Si vous y séjournez régulièrement plus de trois mois par année, vous pourriez aussi être considéré comme citoyen des E.-U. à des fins fiscales. Comment éviter les ennuis? Soumettez le formulaire 8840 (Closer Connection) au plus tard le 15 juin de chaque année. Plusieurs résidents de la Colombie-Britannique se sont trouvés à payer des centaines de milliers de dollars d’impôt américain. Croyez-moi, vous ne voulez surtout pas vous faire remarquer à la frontière, et les douaniers en savent beaucoup plus que ce que vous pourriez penser. Il existe aussi une nouvelle entente réciproque entre le Canada et les États-Unis qui prévoit l’échange de données sur le passage des frontières. Il n’y a pas à dire, rien n’échappe à l’attention de «Big Brother».

L’association canadienne des snowbirds nous informe

CSAVous le savez peut-être déjà, le programme d’échange d’information transfrontalier (Initiative sur les entrées et les sorties) était censé être étendu aux citoyens canadiens et américains le 30 juin 2014. Toutefois, les modifications législatives et réglementaires nécessaires n’ayant pas encore été introduites à la date prévue, l’échange d’information reste limité aux résidents permanents et aux ressortissants de pays tiers. Or le 10 mars 2016, le premier ministre Trudeau et le président Obama ont annoncé conjointement que les deux pays iraient de l’avant et échangeraient des renseignements sur les entrées et sorties de tous les voyageurs transfrontaliers.

Le 15 juin 2016, le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, l’honorable Ralph Goodale, a présenté à la Chambre des communes le projet de loi C-21 : Loi modifiant la Loi sur les douanes. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pourra ainsi recueillir des renseignements personnels sur quiconque quitte ou a quitté le Canada. L’adoption de cette loi permettra d’étendre la portée de l’Initiative sur les entrées et les sorties, qui comprendra la collecte et l’échange de données biographiques sur les entrées et sorties de tous les voyageurs, dont les citoyens canadiens. Notons que l’ASFC et tous les autres intervenants doivent d’abord s’entendre sur l’échange des renseignements avant de pouvoir aller de l’avant.

L’Association canadienne des « snowbirds » continuera à suivre de près le dossier de l’Initiative sur les entrées et les sorties et tiendra ses membres au fait des développements.

Enfin, un projet d’envergure et rassembleur

Quel beau moment, en cette journée de la terre, que l’annonce de la concrétisation du SLR (Système Léger sur Rail) entièrement électrique et automatisé, qui verra officiellement le jour dans quatre ans, en 2020. Tout ce qui est électrique dans le transport me réjouit. Depuis le temps qu’on en parlait, c’est le plus gros événement d’envergure depuis la venue du métro de Montréal qui, lui aussi innovait avec ses rames sur pneumatique.

SLRJe me souviens encore de cette soirée d’octobre 1966 alors que toute la population était invitée à découvrir gratuitement notre nouveau métro. C’était bondé de monde, tous émerveillés par cette innovation dans le transport en commun. À la veille d’accueillir le monde entier quelques mois plus tard avec Expo67, Terre des Hommes, le Maire Jean Drapeau donnait à la grande région montréalaise un moyen de transport moderne, électrique, rapide et à l’abri des intempéries et des aléas de la circulation à l’heure de pointe.

À l’époque, je travaillais dans le centre-ville et j’adorais cette balade quotidienne, en tout confort, de la rive-sud au quartier des affaires de Montréal. Les lettres défilent rapidement sur le clavier alors que j’écris cet article. Je suis excité par le projet comme un enfant qui attend l’arrivée du père Noël. Imaginez un seul instant, l’envergure de ce projet ; 67 kilomètres de rails, 24 stations, opérationnel 20 heures par jour tous les jours et qui se rendra du Quartier Dix30 à Brossard, jusqu’à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau, Ste-Anne-de-Bellevue, Deux-Montagnes, en passant par le centre-ville de Montréal. Et avec un pont Champlain tout neuf, on va pouvoir en prendre soin et régler une grosse partie de son achalandage excessif.

Avec la participation de 3 milliards de dollars de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), sur le projet évalué à 5,5 milliards, il est permis de le voir se concrétiser plus que jamais. Rien que d’y penser, je fabule à me rendre à l’aéroport PET en seulement 40 minutes, confortablement assis dans un wagon en lisant le journal sur ma tablette, sans stress, détendu même, beau temps mauvais temps, pour prendre un vol. Où tout simplement faire une balade. Imaginez aussi, à moyen et long terme, l’expansion qu’un tel système pourrait prendre dans toute la grande agglomération de Montréal. Et tout ça dans l’environnement silencieux que l’électrification peut offrir. Décidément, on ne pouvait espérer plus beau cadeau, le jour où on célèbre la terre. Vivement la première pelletée de cette belle terre.