Dernier tournoi de pétanque

Champions à égalité : Michel Flowers, Luc Blanchet et Jacques Bariault

Toute bonne chose a une fin et ce 13 mars mettait la saison de pétanque au repos, puisque ce quatrième tournoi était le dernier à l’affiche. Devant le temps incertain qui s’annonçait, les organisateurs avaient prévu un plan B qui n’a pas été nécessaire, puisque Dame nature était de notre bord, pour prendre une expression populaire.

Champions à égalité : Maurice Arsenault, Guy Martin et Isabelle Couturier

Pour ce dernier rendez-vous amical, seize équipes se disputaient les honneurs des trois premières positions. Sous un ciel tantôt nuageux, tantôt avec une éclaircie, la compétition allait bon train. Une température idéale en quelque sorte, pour ne pas trop suffoquer. Après trois heures de lutte, les lauréats étaient connus. Exceptionnellement, deux équipes ont terminée en tête avec une performance identique de 39-23.

Mais d’abord, la troisième position est allée à l’équipe de Richard Maltais, flanqué de Ghislain Beaulé et de Marcel Pelletier avec une performance de 2 victoires et une défaite, pour un différentiel de 4 (37-33).

Ex-aequo, en tête, les champions de ce quatrième tournoi se partageront le précieux trophée emblématique jusqu’à la reprise des activités en janvier 2018. Il s’agit de l’équipe du capitaine Luc Blanchet et ses acolytes Michel Flowers et Jacques Bariault, et la formation du capitaine Guy Martin, appuyé par Maurice Arsenault et Isabelle Couturier. C’était la seconde fois, dans l’histoire de la pétanque à Pioneer Village, que deux équipes remportaient le tournoi à égalité. Bravo pour cette performance.

Une belle façon de terminer la saison qui aura été très agréable, avec ses nouveaux visages et cette camaraderie qu’on peut sentir à chacun des événements. Bien sûr, une solide équipe de bénévoles veille au succès de ces tournois et chaque fois, ils offrent du travail de qualité, tout comme la belle équipe de cuistots qui produisent des hotdogs sublimes. Je le répète, les meilleurs des USA. Merci également à Marc Bellehumeur, le grand chef d’orchestre, qui coordonne toute cette machine.

On n’a plus qu’à se donner rendez-vous en janvier 2018 pour la suite. L’album photo ainsi que les résultats officiels de ce quatrième tournoi sont disponibles ici.

Des Canadiens plus gros

canadiens4-jpgEnfin, les Canadiens de Montréal ont décidé de se grossir et c’est une très bonne nouvelle au lendemain de la dernière journée des transactions Dans la LNH. Des gaillards entre 6 pieds et 6 pieds et cinq pouces, 200 à 230 livres, iront remplacer les effectifs de moindre envergure. Depuis le temps que j’en rêvais, j’espère que ça fera boule de neige.

Marc Bergevin a bougé sans toutefois affaiblir ses effectifs. Le noyau est toujours intact. Fini le temps où cette équipe se faisait brasser dès qu’elle affrontait des équipes plus costaudes. On se rappelle leurs difficultés contre les équipes de l’ouest et ce sera un pas dans la bonne direction pour les années futures. C’est vers ces gros gabarits qu’il faut chercher les vedettes de demain. Ils sont imposants et si, en plus, ils ont du talent, on est en voiture.

Quand on connaît la méfiance que peuvent inspirer les colosses le long des rampes, les adversaires devront porter la tête bien haute. Ce ne sont pas des super vedettes qui s’amènent mais il faut un début à tout et personnellement j’étais fatigué de voir nos Canadiens en arracher, principalement lorsque la vitesse fait défaut. Espérons que la Direction de l’équipe continuera à repêcher les futurs joueurs en tenant compte de cet élément entre autres. Le côté triste était cependant de voir partir David Desharnais pour Edmonton. Tatoué du CH, c’est la loi du hockey et on lui souhaite la meilleure des chances avec sa nouvelle équipe. En bon vétéran, il saura inculquer son expérience à la talentueuse jeunesse des Oilers.

Le retour de P.K.
Montréal a vraiment su montrer une grande classe pour souligner le retour de P.K. Subban au Centre Bell jeudi dernier, mais dans l’uniforme des Predators. Une courte présentation vidéo qui l’a ému aux larmes avec ces faits d’armes dans le chandail tricolore ainsi que son implication auprès des enfants de la communauté. Des PK il n’y en aura toujours qu’un seul et on a pu admirer ses feintes et son énergie électrisante durant les quelques saisons qu’il a joué ici. L’échange avec Shea Weber durant la saison morte a fait couler beaucoup d’encre et avec cette présentation, la page a été définitivement tournée.

Comme Nashville l’avait fait envers Weber lors de sa première visite des Canadiens, Montréal a montré tout autant de classe envers Subban. Les amateurs lui ont démontré une belle vague d’amour avec des applaudissements nourris pendant cinq bonnes minutes.

Les séries
Avec cinq nouveaux joueurs, le meilleur gardien au monde, un nouvel instructeur, de la détermination et le couteau entre les dents, l’approche des séries capte toute l’attention. Seront-ils du défi? Une fois cette deuxième saison en marche, tout est possible. Je leur souhaite de faire un bon bout de chemin et qui sait… une parade en ville sous le soleil printanier? Pourquoi pas!

Des «snowbirds» en pleine forme

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Les champions : Gilles Cournoyer, Jacques Ferland et Daniel Boutin

Oui, on peut dire qu’habitués aux rigueurs extrêmes de l’hiver, les snowbirds québécois en ont vu bien d’autres. Le mercure oscillant autour de 30°C n’allait pas freiner leurs ardeurs pour disputer le troisième tournoi de pétanque de la saison, hier après-midi. 54 mordus de la boule de métal, divisés en 18 équipes, faisaient la queue pour les inscriptions, dès midi trente.

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La ruche des bénévoles en logistique

Fait étrange, il circule une légende urbaine voulant que les équipes composées exclusivement d’hommes, auraient un certain avantage sur les équipes mixtes, à la fin de la compétition. On peut affirmer, preuves à l’appui, qu’il n’est est rien et que ça demeure une légende urbaine. Au fil d’arrivée, le classement officiel fait état de 7 équipes mixtes qui occupent les dix premiers rangs. Mieux encore, la première position est allée à une équipe masculine, alors que les deuxième et troisième places étaient détenues par des équipes mixtes. Voilà qui clarifie la situation.

Finalement, après un combat épique de plus de 3 heures et de beaucoup de bouteilles d’eau, le tournoi célébrait ses gagnants :

Avec un différentiel de 12 points (38-26), l’équipe de Denis Pineau, Maurice Arsenault et Claudette St-Germain, s’emparait du troisième rang et du ruban blanc. Ils ont subi une seule défaite lors de leur première partie par la marge d’un point.

En seconde place, et très près des vainqueurs, l’équipe de Mario Arsenault, Marcel Pelletier et Isabelle Couturier remportait le ruban rouge avec un écart de 22 points (39-17). Ils ont remporté la victoire dans leurs trois matchs et il s’en est fallu de peu pour qu’ils s’emparent du premier rang. Un seul point d’écart séparait les deux positions. Ils ont livré une belle et chaude lutte.

Les grands honneurs sont allés à l’équipe de Jacques Ferland, Daniel Boutin et Gilles Cournoyer, avec une fiche de 39-16 et un écart de 23 points. Ils s’emparaient ainsi du ruban bleu et du Trophée emblématique de l’événement. Les champions n’ont également pas connu la défaite dans ce tournoi.

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L’équipe de bénévoles qui produit les meilleurs hotdogs de tous les États-Unis.

Une autre belle réussite de Marc Bellehumeur et son organisation, sous le soleil grâce aux participants mais surtout une solide et expérimentée équipe de bénévoles, dédiés entièrement à la tâche, tournoi après tournoi. Et les hotdogs? Les meilleurs des USA, c’est tout dire. Sans ces aides indispensables, il serait impossible d’obtenir le succès et l’engouement pour cette amicale compétition. Pour en conserver de précieux souvenirs, vous pouvez visionner l’album photo ici.

Prochain et dernier tournoi de la saison : lundi 13 mars.

Le pouvoir des joueurs

michel-therrien1C’est une certitude dans le monde du sport; les instructeurs et directeurs-gérants sont assis sur un baril de poudre qui peut les faire exploser, lire congédier, à tout moment. Ce sont des emplois plus que précaires et il faut être un peu sado-maso sur les bords pour les occuper. Mais c’est la loi du sport, et ces personnes, avides d’adrénaline, savent à l’avance dans quelle galère ils s’embarquent. Ils devront tôt ou tard en subir les conséquences.

Ils sont rarement coupables de ce vote de non confiance. Quand tu mènes et gères d’une vingtaine de ti-culs de moins de trente ans, millionnaires adulés d’un public et protégés par des agents négociateurs, tu n’es pas en position de force. Tu es dépendant sans contrôler ta destinée. Ils sont indépendants ces millionnaires et si ça ne fait pas ici, ça fera ailleurs. Au plus fort la poche!

Marc Bergevin aura beau revenir sur les qualités de Michel Therrien, ça n’en pansera pas moins la plaie. C’est sûr que Michel trouvera rapidement du travail ailleurs mais encore une fois, il ne l’aura pas eu facile. Qu’on se rappelle son séjour avec les Penguins de Pittsburg, alors qu’il avait été congédié à la faveur de Dan Bylsma qui remporta la coupe Stanley à la fin de la même saison. Ingrat! Très vite, Bergevin a vanté les qualités de son successeur Claude Julien, lui-même congédié par les Bruins et probablement avec les mêmes qualificatifs qui n’ont plus vraiment d’importance. La réalité est que certains joueurs ont décidé que Therrien avait fait son temps. Comment ont-ils fait? Il se sont assis sur leur cul, en bon québécois.

Je ne suis pas dans la chambre des joueurs et mon évaluation du dossier est à la lumière de ce que je vois sur la patinoire et de ce que j’en décode, en tant qu’amateur. Carey Price en est LE principal responsable du congédiement de Michel Therrien, n’en déplaise à Marc Bergevin. Ses priorités ont changé. Il me rappelle le Price remplacé par Halak il y a quelques saisons et qui avait battu successivement et presqu’à lui seul, les puissants Penguins et les Capitals. Price était devenu une passoire. Il a des choses à prouver et on verra bien la suite qui me donnera peut-être raison. Un autre qui m’enrage à chaque présence c’est Nathan Beaulieu; pas trop d’intensité au jeu et s’il a de la vitesse sur patins, il est loin d’en faire la démonstration lors de montée en attaque à cinq. Finalement, Subban contre Weber, c’était presque changer quatre trente sous pour une piastre.

C’est plus facile de limoger un coach que d’échanger des traîneux de pieds mais, expliquez-moi pourquoi on ne rachète pas le contrat de Plekanec pour faire monter un prospect? Pourquoi on ne donne pas plus de chance à nos recrues? Toutes les équipes le font… sauf nos Canadiens. Ils sont tellement conservateurs qu’en l’espace de 17 ans, ils auront embauché à deux reprises les deux mêmes entraîneurs. Maintenant que Therrien est parti, c’est Bergevin qui est assis sur le baril de poudre, jusqu’à ce que les joueurs décident de son sort via le propriétaire de l’équipe. Bonne chance à Claude Julien qui s’amène et j’ai déjà hâte au prochain affrontement avec les Bruins.

Peu importe la position au classement, s’ils font les séries ou non, les puissants joueurs gâtés, continueront d’empocher leurs millions et d’exercer leur pouvoir envers leurs patrons. Ici ou ailleurs, c’est le même pognon!

La pétanque sous une chaleur accablante

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Les gagnants : Gilles Cournoyer, Jacques Gagné et Daniel Boutin

Je peux vous l’assurer, les bouteilles d’eau et les rafraîchissements étaient de mise en ce second tournoi régulier de la saison de pétanque, disputé ce dernier lundi. Si l’organisateur principal était retenu au lit, notre Jean Rafa national, Charles Morier, a repris où il avait laissé l’an dernier, avec la même assurance. Sous un soleil de plomb et avec une température de 35°C sur les allées sablonneuses, 60 mordus de la boule de métal composaient les vingt équipes en compétition.

Il a fallu plus de trois heures pour en arriver au classement final et récompenser les trois premières positions qui se sont livrées une lutte parfaite de trois victoires contre aucune défaite. Au final, un différentiel de trois points séparait chacun des trois premiers rangs.

En troisième position, récipiendaires du ruban blanc, on retrouvait l’équipe du capitaine Guy Martin, flanqué de Rollande Vézina et Ghislain Beaulé, avec un différentiel de 10 points; 39-29.

La seconde place, récipiendaires du ruban rouge, est allée à l’équipe du capitaine Maurice Richer et ses acolytes Maurice Arsenault et Alain Michel. Leur différentiel a été de 13 points; 39-26.

La palme des vainqueurs, récipiendaires du ruban bleu, a été remise à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, secondé de Gilles Cournoyer et Daniel Boutin. Ils ont mis la main sur le trophée emblématique du tournoi avec un différentiel de 16 points; 39-23.

Encore une belle réussite grâce à une équipe solide de bénévoles efficaces et dévoués. La pétanque demeure une activité très courue à Pioneer Village, pays des Snowbirds. Comme le veut la tradition, c’est aux hotdogs que cette belle activité s’est terminée. En fait, dans toute la Floride, c’est aux tournois de pétanque que sont servis les meilleurs hotdogs en Amérique. Les gens en redemandent! Si vous voulez voir les frimousses des participants, je vous invite à visionner l’album de 43 photos en cliquant ici.

Prochain tournoi : 20 février 2017

Les joueurs de hockey sont fatigués, c’est possible!

lnhAvec le calendrier de fou, genre deux matchs en deux soirs, il ne faut pas s’étonner d’une baisse de régime des joueurs. Pour réaliser pareille performance de se présenter à chaque soir, il faut sacrifier l’essentiel; pratiquer, s’entraîner. Si on ajoute à cela le différents tournois internationaux, on a du hockey presque toute l’année. Dans La Presse, Philippe Cantin y allait d’une théorie sur ces superhéros fatigués, que je partage. Son article est très intéressant et j’ai décidé de vous l’offrir dans son intégralité.

Grosse fausse note pour la LNH

Pas question de pleurer sur le sort des athlètes professionnels, qui empochent des millions pour pratiquer leur sport favori. Mais n’oublions pas ceci : malgré leurs incroyables ressources physiques, ce ne sont pas des superhéros. Pour performer à leur mieux, ils ont besoin de temps de récupération.

Sur ce plan, le calendrier 2016-2017 de la LNH est une grosse fausse note. La pause de cinq jours dont dispose désormais chaque équipe, combinée à la présentation de la Coupe du monde en septembre dernier, provoque des effets néfastes. Les matchs se succèdent à un rythme infernal et, au bout du compte, la qualité du spectacle en souffre. Les partisans, eux, paient leurs billets le même prix.

« C’est rare que tu voies des segments de calendrier aussi exigeants », a reconnu Michel Therrien, hier, lorsque je lui ai demandé s’il avait déjà été témoin d’une telle concentration d’affrontements depuis qu’il est associé à la LNH. « En sport, et pas seulement au hockey, des choses sont importantes pour connaître du succès : il faut pratiquer et être à 100% au niveau physique. Au cours du dernier mois, avec notre voyage de sept matchs, les qualités d’entraînement n’étaient pas là. »

Michel Therrien, qui qualifie la situation « d’assez exceptionnelle », n’est pas du genre à cracher dans la soupe. S’il s’interroge publiquement sur une réalité de la LNH, c’est que l’affaire l’ennuie. Les péripéties du CH depuis le 23 décembre dernier lui donnent raison.

Un exemple : après ces sept matchs à l’étranger, le Canadien a disputé une rencontre à Montréal avant de reprendre la route. Il ne s’agissait pas d’un court trajet, comme se rendre à Ottawa ou Toronto, mais d’une virée à Winnipeg et au Minnesota, où l’attendait une dure séquence de deux rencontres en 30 heures.

Contre le Wild, le Canadien s’est fait lessiver 7-1. Oui, le club de Bruce Boudreau joue du gros hockey. Mais avouons que, dans ces conditions, les chances du CH étaient minuscules.

Tous les clubs de la LNH vivent des expériences semblables cette saison. Au point où Mike Babcock, l’entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto, a dénoncé la nouvelle pause de cinq jours. À son avis, il en résulte un engorgement du calendrier qui ne favorise pas la santé des joueurs.

« Certains entraîneurs se sont manifestés, et j’appuie un peu ce qu’ils ont dit, a ajouté Therrien. Comme entraîneurs, on veut que nos joueurs soient à leur maximum pour les matchs, physiquement et mentalement. Et c’est durant les entraînements qu’on peut travailler avec notre équipe. Avec ce genre de segments dans le calendrier, ça rend notre job un peu plus dur. Ce sera à évaluer à la fin de la saison. »

La grosse machine commerciale du sport professionnel souhaite toujours augmenter le nombre de matchs, ou de tournois internationaux, afin d’empocher un maximum de revenus. Voilà pourquoi la LNH a mis sur pied sa Coupe du monde, qui a obligé 170 de ses joueurs à disputer des affrontements à haute intensité dès la mi-septembre, au risque de passages à vide au cours des mois suivants.

Heureusement, des voix s’élèvent pour inciter les dirigeants à la réflexion. Il existe en effet un seuil où la multiplication des matchs devient contre-productive.

Au soccer, Marco Van Basten, responsable du développement technique de la FIFA, a déposé la semaine dernière des recommandations pour donner une nouvelle impulsion à son sport. Il suggère notamment de limiter à 60 le nombre de rencontres qu’un joueur pourrait disputer en une saison.

« Nous devons promouvoir la qualité plutôt que la quantité, a déclaré l’ancienne vedette néerlandaise à l’Associated Press. Il faut défendre les joueurs car ils jouent trop de rencontres, ce qi nuit à leur forme. C’est mauvais pour la qualité du jeu. »

Les nombreuses idées originales de Van Basten, dont l’élimination du hors-jeu, lui ont valu une volée de critiques. Mais ses propos sur le nombre de matchs frappent dans le mille.

Cet enjeu est aussi présent au baseball, où la nouvelle convention collective des ligues majeures vaudra aux joueurs quatre jours supplémentaires de congé dès 2018. Les équipes disputeront toujours 162 matchs, mais en 187 jours plutôt que 183.

Dans la NFL, le désir de Roger Goodell d’augmenter de 16 à 18 le nombre de matchs s’est buté à une fin de non-recevoir de l’Association des joueurs lors du dernier renouvellement de la convention collective.

Mais selon les informations de NBC Sports, le commissaire n’a pas abandonné cet objectif. Dans son esprit, il suffirait de remplacer deux affrontements préparatoires par deux rencontres régulières. Mais les joueurs ne sont pas dupes. Ils savent que ce n’est pas la même chose.

La LNH et l’association des joueurs devront procéder à des ajustements en vue de la saison 2017-2018. Ce serait une erreur de comprimer de nouveau le calendrier, même en cas de préparation olympique. Si les cinq jours de repos demeurent, mieux vaudrait raccourcir le camp d’entraînement et amorcer la saison plus tôt.

Quant au Canadien, le calendrier compressé des dernières semaines explique le ralentissement de quelques joueurs. Cela rend plus difficile une véritable évaluation de l’équipe. Therrien disait hier que, de manière générale dans la LNH, les matchs si rapprochés peuvent être la source d’erreurs mentales et d’une baisse d’intensité dans certaines rencontres. C’est aussi vrai pour son équipe.

Dans ce contexte, le Canadien aura tout avantage à profiter de son coussin au classement pour donner du répit à Carey Price, Shea Weber et Alexander Radulov en vue des séries éliminatoires. Sinon, ils ne seront pas au sommet de leur forme lorsque s’amorcera le volet le plus important de la saison.

Le Tournoi des Champions dans la bourrasque

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L’équipe championne: Ghislain Beaulé, Luc Blanchet et Alain Cloutier

C’est avec des vents violents à décorner un bœuf que s’est déroulé, hier après-midi, le Tournoi annuel de pétanque des Champions, ou si vous préférez, le Tournoi des équipes paquetées, ici, sur les allées du Pioneer Village. Entrecoupé de quelques subites averses de courte durée, 14 équipes de Maîtres se disputaient la victoire. Malgré la qualité des compétiteurs, une seule équipe a triomphé.

Il fallait être très prudent avec le « cochon » ultraléger, dans une telle rafale. Qu’à cela ne tienne, les braves s’exécutaient avec toute la concentration que demandait un tel événement qui, contrairement aux tournois réguliers, ne se terminait pas par un festin aux hot-dogs. Mais bon, ce sera pour une autre fois.

Donc, après trois heures à faire planer les boules de métal, cette féroce compétition couronnait ses champions 2017;

L’équipe du capitaine Marcel Tassé, pétanqueur chevronné qui a fait ses preuves, et ses partenaires Daniel Boutin et Gilles Rochefort s’emparait de la troisième place et du ruban blanc, avec deux victoires, dont une écrasante de 13-1, et une défaite par la peau des fesses 12-13.

Le deuxième rang, ruban rouge, est allé à l’équipe du capitaine Richard Hétu, flanqué de Louiselle Quimper et Gilles Cournoyer, et qui ont triomphé à trois reprises 13-10, 13-12 et 13-4, cette dernière étant à sens unique.

Finalement, le ruban bleu des vainqueurs a été attribué à l’équipe du capitaine Luc Blanchet et ses coéquipiers Alain Cloutier et Ghislain Beaulé avec trois gains; deux massacres et la partie médiane gagnée in-extremis 13-12. Ils mettaient également la main sur le trophée emblématique de cette troisième édition, qui allait les immortaliser et dont la photo accompagne cet article.

La journée s’est terminée par les tirages de la contribution volontaire, en beaux dollars américains, à trois chanceux qui pourront faire leur épicerie cette semaine. Les photos sont disponibles en cliquant ce lien. La compétition reprendra le 6 février prochain, alors que le deuxième tournoi régulier de la saison prendra l’affiche. Encore une fois, une organisation réussie grâce et une équipe statistique et logistique de qualité.

Un premier tournoi sous le soleil

2017-01-09-053Hier, c’était un après-midi de première à Pioneer Village, alors que se déroulait sous les palmiers, le premier tournoi de pétanque de la saison. Avec un mercure autour de 20°C et un chaud soleil, c’était le temps idéal pour occuper les 10 terrains fraîchement nivelés. Toujours aussi populaire, cette activité sportive a attiré 60 joueurs dans une compétition très amicale.

C’était aussi un nouveau départ avec notre responsable en la personne de Marc Bellehumeur, qui prenait ainsi la relève de notre Jean-Rafa national en la personne de Charles A. Morier. Toute que des chaussures à porter et Marc s’en est très bien tiré. C’était donc journée de première et pour l’occasion, on innovait; les habituelles médailles d’or, d’argent et de bronze ont cédé leurs places de jolis rubans de distinction bleus, rouges et blancs. Une belle idée! Également, Jacques Lachance, expert en informatique, faisait son entrée comme statisticien officiel, avec une application de son cru. Des statistiques en temps réel… Ah, la technologie!

Pour revenir à la compétition comme telle, 20 équipes se disputaient les honneurs et après presque trois heures de compétitions, les résultats confirmaient les positions au fil d’arrivée.

La troisième position, ruban blanc, est allée à l’équipe 10 du capitaine Marcel Tassé, flanqué d’Alain Cloutier et d’Anita Lavoie, avec 39 points gagnés contre 16 concédés, pour un différentiel net de 23.

Tout juste devant eux, en seconde position, ruban rouge, on retrouvait l’équipe 4 du capitaine Jules Morin, accompagné de Daniel Boutin et de Suzanne Ferland. Leur fiche était de 39 points gagnés contre 15 concédés, pour un différentiel net de 24.

Finalement, les grands honneurs de ce premier tournoi de la saison, ruban bleu, ont été décernés à l’équipe 1, c’était prédestiné, composée du capitaine Jean-Guy Otis est de ses compagnons Jean Lavoie et Michel Harvey. Ils ont affiché toute leur suprématie avec un cumulatif de 39 points gagnés contre seulement 4 concédés, pour un excellent différentiel net de 35. Ce sont d’ailleurs ces champions, portants fièrement le trophée emblématique, qu’on voit sur la photo agrémentant cet article.

Comme à l’habitude, une solide équipe de bénévoles a contribué au succès de ce tournoi. Après les nombreux tirages de cadeaux, l’événement s’est terminée par le traditionnel festin aux hotdogs, comme seuls les Québécois savent les faire griller, et qui fait toujours du bien après une telle compétition. Les photos de l’événement et des équipes en présence sont accessibles en cliquant sur ce lien. Encore une fois, félicitations à Marc et à toute l’équipe. Prochain rendez-vous dans deux semaines pour le tournoi des champions.

Bravo les Champions!

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Champions 2016 ; Les Voltigeurs de Varennes, Pee-Wee A

Par une belle matinée ensoleillée, propice au baseball, notre petit-fils Pierre-Olivier grand de ses douze ans et son équipe les Voltigeurs de Varennes, catégorie Pee-Wee A, disputaient la grande finale de la Coupe Labelle au parc de la Commune de Chambly, hier. Un merveilleux parc multidisciplinaire où la communauté peut s’adonner à toutes sortes d’activités sportives dans ce pittoresque et historique secteur du vieux fort de Chambly.

Cette compétition les opposait à une équipe de Granby et dès 9h00 la première balle officielle quittait la main du lanceur pour tenter le frappeur. La partie s’annonçait corsée avec une égalité de 1 à 1 après la première manche. Dès la seconde manche, nos Voltigeurs prenaient les choses en main avec une production de 5 points pour prendre les devants 6-1. Ils ne devaient plus jamais regarder en arrière pour remporter une éclatante victoire sans équivoque de 12-2.

Bien sûr, le grand-père que je suis n’en n’avait que pour son petit-fils qui a bouclé la rencontre en produisant un point et en comptant un autre. Toute l’équipe s’est comportée en champion pour remporter la médaille d’or sous les applaudissements nourris des parents dans les gradins, extrêmement fiers de leur progéniture.

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Un Pierre-Olivier tout sourire, recevant sa médaille d’or.

Sitôt la rencontre terminée, les deux équipes ont fraternisé par de généreuses poignées de mains avant d’immortaliser en photos cette belle victoire. S’en est suivie la photo de nos vaillants Voltigeurs qui officialisait leur titre de Champions 2016. Les mines réjouies qui accompagnent cet article sont là pour le prouver. Rien de plus naturel que le sourire de la victoire.

Bravo et merci à toute l’équipe; les joueurs, instructeurs et parents qui contribuent largement, efficacement et à leur manière, au développement sportif de nos jeunes! Lorsqu’ils seront grands, ils auront de belles histoires à raconter. Votre contribution et votre implication méritent d’être soulignées. Le grand-papa que je suis a beaucoup apprécié le spectacle.

PK Subban échangé

SubbanCette nouvelle allait secouer le Québec en milieu d’après-midi. Marc Bergevin venait de conclure l’échange avec Nashville, pour Shea Weber. Pour moi et beaucoup d’autres, ce fut un choc très difficile à avaler. Les réseaux sociaux se sont enflammés comme un feu de broussailles, alors que la radio et la télévision s’arrachaient les premières impressions des gens de la rue et du milieu sportif. L’amateur réagissait négativement !

Quant aux spécialistes, analystes et commentateurs sportifs, presque tous s’entendaient pour dire que les Canadiens étaient les grands gagnants dans cette transaction ; que Weber était supérieur à Subban et tout le tralala. Ces mêmes spécialistes qui prédisent toutes sortes de statistiques… avec un taux d’efficacité très bas. D’abord, Weber et plus âgé de 4 ans et ensuite, contrairement à Subban, il n’a jamais gagné le Trophée Norris. Mais peu importe, ce sera sur la glace qu’on verra qui a obtenu le meilleur dans l’échange. Il y a tellement d’impondérable ans le sport professionnel.

Le talent de PK hors glace, était indéniable au niveau de la promotion de l’équipe. Il est ce genre de joueur qui donne son 150% sur la glace, soir après soir et match après match. Combien de coéquipiers peuvent se vanter d’en avoir fait autant la saison dernière ? Très peu ! Il faisait vendre. Il avait un style flamboyant et c’est ce genre de personne qui est adulée des amateurs. Dans la communauté, il s’est impliqué comme pas un avec le don démesuré qu’il a remis aux hôpitaux. Il a été un puissant ambassadeur. Il baragouinait le français, contrairement à d’autres qui sont avec l’équipe depuis des années.

Mais dans le vestiaire, avec tous ces joueurs étrangers, il devait probablement prendre trop de place. Il ne faisait pas l’unanimité et ses coéquipiers ne pouvaient plus le sentir. Si c’est ça la raison et qu’il n’est pas un joueur d’équipe, c’est cette affirmation qu’on aurait dû fournir pour son départ, au lieu d’y aller de phrase stéréotypées et vides de sens. Le politically correct n’a pas sa place et démontre beaucoup d’hypocrisie envers les amateurs, ceux qui paient le gros prix. Non, ce n’est pas comme ça que ça se passe chez la Sainte flanelle. Tout est caché à peine dévoilé pour qu’on en sache le moins possible.

Bervegin a joué très gros et l’avenir nous dira s’il a fait le bon choix sinon, il va trouver l’hiver très long. Subban s’amène à Nashville, une ville bâtie pour son style flamboyant et la pression ne lui fait pas peur au contraire, il y carbure. S’il fallait que Nashville se rendent loin en série la saison prochaine et que les Canadiens s’écrasent lamentablement, la porte de sortie serait grande ouverte.

Oui, les grandes vedettes finissent toujours par changer de camp ; on l’a vu avec Wayne Gretsky, Guy Lafleur et autres, mais à Montréal c’est différent. Je me souviens à une certaine époque, Guy Carbonneau avait été échangé à Dallas après avoir fait un doigt d’honneur à un journaliste sur un terrain de golf après une élimination. La photo avait fait la une du Journal. Dans la Mecque du hockey c’est le prix à payer si on ternit l’image, si on sort du moule.

Bonne chance PK et merci pour tout, même si la pilule ne passe pas. Fais-en voir de toutes les couleurs à tes nouveaux partisans… Ils vont t’adorer !