LES BONS TRUCS
Rien de compliqué pour Madame chasse-tache avec ses trucs et idées, pour exécuter un nettoyage de l’intérieur de son véhicule qui a subi un sale coup au cours des derniers mois.

1- Enlevez les traces de calcium sur les tapis en brossant les taches énergiquement avec un mélange à parts égales d’eau et de vinaigre. Épongez ensuite le tapis avec de l’eau claire. L’odeur de vinaigre étant persistante, aérez la voiture pendant quelques jours.
2- Un mélange à parts égales de vinaigre et de bicarbonate de soude élimine les taches plus tenaces sur les tapis. Étalez cette pâte sur les taches et laissez agir quelques heures avant de passer l’aspirateur.
3- Le Club Soda est particulièrement efficace pour nettoyer les banquettes. Mélangez à parts égales l’eau gazeuse à une eau tiède, ajoutez quelques gouttes de savon à vaisselle Dawn. Vaporisez les sièges et brossez-les au besoin.
Épongez-les ensuite avec un chiffon imbibé d’eau claire pour enlever toute trace de savon. Asséchez rapidement avec des chiffons propres et secs.
4- Si vous avez à enlever seulement quelques petites taches de boisson ou de nourriture sur les sièges en tissu, vaporisez-les avec un lave-vitre incolore (type Windex) ou un mélange d’eau et de vinaigre blanc. Frottez ensuite avec un linge à peine humide.
5- Les sièges en cuir et le tableau de bord peuvent être nettoyés avec un produit d’entretien pour le cuir ou avec un lait démaquillant généralement utilisé pour la peau. Une brosse à dents ou une brosse en mousse permet de se faufiler dans les recoins difficiles d’accès. Passez ensuite un chiffon à peine humide sur les sièges pour enlever le surplus de gras.
LA BONNE IDÉE
Comme les travaux sur les routes sont loin d’être terminés, il est fort possible que vous trouviez des taches de goudron sur la carrosserie de la voiture. Un petit jet de WD-40 et un chiffon humide suffiront à faire disparaître toutes les taches de goudron sur la voiture.
Source : Louise Robitaille, Cahier CASA, Journal de Montréal, 22 mai 2021, p20
On le voit tous les jours à travers les différents médias. Une population civile qui fait les frais d’une guerre qui dure, dure et perdure.
Victimes de bombardements sauvages, des familles sont décimées, des immeubles totalement détruits. L’horreur dans ce qu’elle a de pire.
Anne-Caroline Desplanques signait un article dans le Journal de Montréal de mardi dernier très évocateur de ce que vivent les familles en décrivant le portrait d’une d’entre elles; deux enfants en bas âge et les parents. Privés d’électricité et de choses indispensables, ils vivent une crainte de tous les instants.
Je vous propose cet article en vous demandant ce que vous feriez dans un tel contexte ? Depuis 15 mois, nous vivons une pandémie avec des consignes qui ne se comparent pas d’un iota à ce que ces gens vivent. On se plaint de ne pas assouvir son petit nombril et de ne pouvoir socialiser. On enfreint les consignes comme des petits lapins gâtés, pourris.
Pour un instant, mettons-nous dans leurs souliers. On ne tiendrait pas 10 minutes.
UNE FAMILLE DE GAZA TRAUMATISÉE

Le Journal s’est entretenu avec le groupe de quatre, qui a peu dormi depuis cette guerre israélo-palestinienne.
Les bombes ont cessé de tomber sur Gaza et Israël, à la faveur d’un cessez-le-feu entre l’État hébreu et le groupe armé palestinien Hamas. Mais cette quatrième guerre israélo-palestinienne a profondément traumatisé une famille palestinienne qui s’est confiée au Journal.
Pendant 12 nuits, Hana, 7 ans, et sa petite sœur, Lilya, 5 ans, n’ont pas dormi. Couchées sur le sol entre leurs parents, elles écoutaient tomber les bombes en priant pour qu’aucune ne les atteigne.
« Je n’étais pas préparé à voir la terreur dans leurs yeux. Voir mes filles dans cet état, c’est pire que tout, je ne souhaite à personne de voir ses enfants comme ça », souffle leur père Khaled Abu-Shabaan en entretien au Journal.
La famille de ce travailleur humanitaire réside normalement dans un immeuble de Gaza, mais, craignant que la tour soit visée par un F-35 israélien, elle s’est réfugiée chez des parents. Tous les quatre dormaient ensemble, par terre, serrés les uns contre les autres de peur d’être séparés par la mort.
L’ENFER SUR TERRE
« Les êtres humains ne sont pas constitués pour supporter une telle peur », souffle le père de famille la voix étranglée.
Certains jours, les bombardements étaient si proches et si intenses que le sol a tremblé sous les pieds de Lilya et Hana et que tous les murs ont vibré autour d’elles.
« Papa ! Pourquoi la terre tremble ? » hurlait alors Hana en sautant sur place. La petite pousse maintenant ce même cri de terreur dans son sommeil en tremblant.
« S’il y a un enfer sur terre, c’est la vie des enfants de Gaza », a dit le secrétaire général des Nat ions unies (ONU), Antonio Guterres, en appelant à un cessez-le-feu. Peu après, une trêve était annoncée. Mais chez Khaled Abu-Shabaan, on est loin de festoyer.
VILLE DÉTRUITE
« Des familles entières ont été éradiquées, la ville est entièrement détruite maintenant », dit-il en comptant les bouteilles d’eau qu’il lui reste.
L’esu n’étant pas potable à Gaza, M Abu-Shabaan doit en acheter régulièrement. Il a même dû sortir pendant les bombardements pour ravitailler sa famille. Mais, de jour en jour, il a vu les stocks diminuer dangereusement et s’inquiète maintenant de la suite.
Chez lui, à présent, l’électricité est coupée la majorité du temps, une eau saumâtre coule en filet du robinet et plusieurs fenêtres ont volé en éclats.
« Les hostilités ont gravement endommagé les infrastructures civiles vitales de Gaza, notamment les routes et les lignes électriques, explique M. Guterres. Les points de passage vers Gaza ont été fermés et les pénuries d’électricité affectent l’approvisionnement en eau. »
SOLUTION POLITIQUE
L’ONU a appelé dimanche à régler les « causes profondes » du conflit israélo-palestinien afin d’éviter de nouvelles « destructions » et de redonner « un sens au futur ». Elle réclame la levée du blocus imposé par Israël depuis 2007.
« Personne ne veut la paix davantage que nous, les Palestiniens. Mais nous voulons une paix digne. Deux États qui assurent les mêmes droits à leurs enfants », plaide M. Abu-Shabaan en serrant ses filles contre lui.
11 JOURS D’ENFER
Un bilan désastreux :
242 Palestiniens tués : 23 filles, 43 garçons, 38 femmes et 138 hommes;
1949 Palestiniens blessés;
12 Israéliens tués : 2 enfants, 5 femmes et 5 hommes;
710 Israéliens blessés.
METTRE À JOUR SON TESTAMENT, C’EST PAS SI COMPLIQUÉ À FAIRE
« Si tu continues, je vais te virer de mon testament ! »

Avez-vous déjà proféré ce genre de menaces à un proche ? Moi oui, surtoutà ceux qui n’y figurent pas.
Mais au fait, peut-on rayer comme ça le nom d’un héritier ? Ce n’est pas aussi simple que ça de modifier un testament.
Alors, quelle est la marche à suivre ?
LE CODICILLE
Il faut se retenir de rebrasser les cartes selon ses humeurs, mais il arrive un moment où l’on n’est plus à l’aise avec certains éléments de son testament.
Les raisons ne manquent pas de vouloir reformuler ses dernières volontés. On a développé un intérêt pour une cause qu’on veut soutenir; on regrette ce legs particulier pour un proche qui ne l’est plus; le tuteur désigné de vos enfants s’est joint au mouvement Q-Anon…
On peut modifier un testament notarié sans tout recommencer. On ne recommande pas de raturer des passages et d’ajouter des clauses dans la marge du document original, ça ne passera pas. On doit plutôt joindre au testament un nouveau document, un codicille, dans lequel on indique les nouveaux aménagements.
Comme pour le testament, trois formes de codicille sont acceptées : olographe, devant témoins et notariés. Il n’est pas obligatoire de produire un codicille dans la même forme que le testament original, un document olographe peut par exemple modifier un document notarié.
VALIDITÉ DU DOCUMENT
Pour être valide, un codicille olographe doit être rédigé à la main, daté et signé par le testateur. Mais comme avec le testament du même type, le risque d’erreur est important quand la situation devient un peu complexe et qu’on ne maîtrise pas le jargon juridique.
« J’ai déjà vu un cas où la personne avait écrit : ‘’Je révoque le précédent testament’’, alors qu’elle cherchait seulement à le modifier. Le reste de sa lettre ne tenait pas, si bien qu’elle s’est retrouvée sans testament valide », raconte la notaire Stéphanie Bourassa, de Montréal.
La moindre erreur peut mener à une situation qu’on voulait justement éviter. Autre risque : la perte des nouvelles instructions qui redonnerait toute sa force au testament original.
REPARTIR DE ZÉRO ?
En fait, le recours au codicille convient davantage pour les modifications mineures ou qui ne créent pas de vagues. Par exemple, pour désigner un nouveau liquidateur ou pour préciser des legs particuliers de moindre importance : des meubles, une petite somme d’argent, un bien symbolique… Sinon, le cafouillage point à l’horizon.
On réduit le risque en se faisant aider par un notaire., mais ceux-ci seraient de moins en moins chauds à procéder à des changements par des codicilles notariés, selon Me Stéphanie Bourassa. Ils poussent pour la rédaction d’un nouveau testament, certainement plus cher (200 $ de plus environ), mais qui garantit un résultat qui ne ressemble pas à du rafistolage.
En recommençant à zéro, les héritiers n’ont pas connaissance des modifications qu’un testateur a apportées avec le temps, ce qui diminue le potentiel de friction entre les proches. Avec un codicille, ces derniers ont accès au testament original. Dès lors, ils savent en faveur de qui le document a été changé, et qui en paie les frais.
Pour maintenir un climat, ce n’est pas l’idéal… à moins bien entendu qu’on veuille que le malheureux qu’on a biffé de son testament sache qu’on l’en a expulsé !
À SAVOIR
1- Il est recommandé de réviser son testament tous les cinq ans, ou à la suite d’un événement important : naissance, mariage, maladie, décès, séparation, etc.
2- On doit se poser quelques questions, par exemple :
– Est-ce que mon bilan (actif et passif) a changé, et suis-je toujours à l’aise avec le partage prévu de mes biens entre mes héritiers ?
– Est-ce que le choix du liquidateur reste pertinent ?
– Est-ce que le choix des tuteurs pour les enfants mineurs est encore adéquat ?
– Y a-t-il de nouveaux biens qui pourraient faire l’objet de legs particuliers?
Source : Daniel Germain, Dans vos poches, Journal de Montréal, 21 mai 2021, p28
Voici un texte sur la nutrition, trouvé sur Internet et produit par Sélection du Reader’s Digest, sous la plume de Amy Gorin.

Elle parle de nutrition et des produits transformés qui sont néfastes pour la santé.
On dit qu’il n’y a pas meilleure satisfaction que la nourriture sous toutes ses formes. J’ai toujours cru que la bouffe doit être variée, même si on nous dit que les produits transformés ne devraient pas être consommés.
Pourtant, ceux-ci sont délicieux et goûteux, ce qui en expliquerait leur consommation et leur popularité. C’est la démesure qui est à éviter, on l’a bien compris.
Bouffer deux hot-dogs par semaine n’a jamais tué personne… en manger tous les jours c’est très différent. Il y a un juste milieu à observer. Tout est une question de fréquence et de quantité.
Alors voici son article, qui se termine par les 50 aliments que les nutritionnistes ne mangent jamais. Peut-être, mais à prendre connaissance de cette liste, j’ai de sérieux doutes… Peut-être des fois !
Ne dit-on pas « cordonnier mal chaussé ? »
POURQUOI LA VIANDE TRANSFORMÉE EST-ELLE MAUVAISE POUR LA SANTÉ ?
Qu’est-ce que la viande transformée ?
La viande transformée est fondamentalement américaine, au même titre que le baseball – un jeu où, soit dit en passant, les saucisses hot-dogs transformées nappés de sauce au fromage (aussi transformée), ne sont jamais bien loin.
« La viande rouge transformée diffère de la viande rouge fraîche du fait qu’elle a été fumée, salée, mise en conserve ou traitée avec des agents de conservation », explique Lisa Andrews, diététiste et propriétaire de Sound Bites Nutrition à Cincinnati.
Outre les saucisses hot-dogs, la viande transformée comprend le bacon, la saucisse, le bologne, le corned-beef, le salami, le jambon et le bœuf séché. Eh oui ! le bacon que vous aimez tant est transformé ainsi que le pepperoni et la charcuterie emballée.
Le bœuf frais ou steak – ou même l’agneau frais – ne sont par contre pas considérés comme transformés s’ils n’ont pas été soumis à des additifs ou à des modifications », déclare Andrea Goergen, diététiste-nutritionniste et propriétaire de Cultivate Healthy à Washington.
Si vous aimez les hamburgers, vous devriez savoir que leur viande n’est pas considérée comme transformée non plus. « La viande à hamburgers n’est pas considérée comme transformée, affirme Lacey Dunn, diététiste et auteure de The Women’s Guide to Hormonal Harmony, car bien qu’elle ait été modifiée par rapport à sa forme originale, on n’y a pas ajouté d’autres agents de conservation ou de nitrates. »
D’ailleurs, voici 50 aliments que les nutritionnistes ne mangent jamais !
Édulcorants artificiels – Maïs soufflé aux micro-ondes – Charcuteries – Beurre d’arachide faible en gras – Margarine – La plupart des repas congelés – Pop-Tarts – Fromage à tartiner – Jus de fruits – Saucisses, hot-dogs – Fromages – Spam – Nouilles Ramen – Collations préemballées – Yogourts aux fruits – Beignes – Hamburgers de restauration rapide – Maïs soufflé de cinéma – Huîtres crues – Sodas – Aliments préemballés sans gras – Bretzels – Galettes de riz – Fruits au sirop – Céréales en boîtes – Beurre d’arachide – Plats congelés minceur – Collation à saveur de fromage – Barres aux fibres – Colorants alimentaires – Blé – Sandwiches déjeuner congelés – Vinaigrette allégée – Desserts sans sucre – Bœuf et poulet issus d’élevage intensif – Produits laitiers pasteurisés – Lait écrémé – Huile de canola – Tous les produits non biologiques du maïs – Grains raffinés – Mortadelle – Boissons énergisantes – Sushis préemballés – Sel de table – Agave – Protéine de soja – Fraises non biologiques – Sirop de table et crêpes – Soupe en boîte – Crèmes à café aromatisées.
Bon ! Qu’est-ce que je mangerais bien ???
Finalement, je vais sucer un cure-dent, jusqu’à satiété !

En ce 24 mai, c’est la journée réservée à nos Patriotes de 1837-1838 dont une douzaine seront pendus, à la prison du Pied-du-Courant le 15 février 1839, sur De Lorimier, près des berges du fleuve Saint-Laurent. On célèbre aujourd’hui leurs combats contre l’empire britannique.
L’historien Gilles Proulx, dans un article publié hier dans le Journal de Montréal, explique les raisons de célébrer cette journée spéciale. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
POURQUOI FÊTER NOS PATRIOTES ?
Pour nombre de Québécois, les Patriotes sont un club de football américain. Au sujet de nos Patriotes de 1837-1838 que nous fêtons [aujourd’hui] par un jour férié, beaucoup ne savent que ce que notre école a pu leur apprendre, c’est-à-dire rien !
Pourtant, nos Patriotes demeurent d’actualité puisque, encore une fois, avec la présentation d’une « nouvelle loi 101 », le Québec va tenter de s’affirmer contre un pouvoir étranger étouffant qui voudrait lui dicter ses actes.
Reculons dans le temps. À la fin 18e et au début du 19e [siècle],les méthodes impériales britanniques qui « divisaient pour régner » instrumentalisaient l’immigration.
Après l’indépendance des États-Unis, tous les « antipatriotes » monarchistes qui avaient refusé de se ranger derrière George Washington ont immigré dans la colonie britannique du Canada, notamment dans les Cantons-de-l’Est. Ils seront souvent les plus fanatiques impérialistes !
Eux qui exécraient les Patriotes américains et leur démocratie, ils vomiront d’autant plus les Patriotes français !
DÉNI DE DÉMOCRATIE
Un peu avant le soulèvement des Patriotes, avec à peine 10 % de la population, la minorité anglophone a la mainmise sur le pouvoir.
Il y a des élus francophones, mais c’est toujours Londres, en vérité, qui a le dernier mot. Ce Pouvoir incontestable octroie des contrats payés à même les deniers publics et récompense les amis déjà riches.
Les Habitants et leurs représentants auront beau parler, qui écoutera ?
SOULÈVEMENT
Fort de sa victoire à la tête du Parti patriote qui veut plus de démocratie et une reconnaissance de sa culture, Louis-Joseph Papineau, réputé si intelligent que sa « tête » est demeurée proverbiale, va demander à Londres de bien vouloir reconnaître une liste de résolutions en ce sens.
Au refus de la Couronne de les écouter, les députés patriotes opposent celui de voter le budget.
Les esprits s’échauffent. Dans ce qui est aujourd’hui le Vieux-Montréal, le club des Fils de la Liberté est créé. Les impérialistes du Doric Club s’attaquent alors à la maison de Papineau et détruisent les presses d’un journal trop patriotique à leur goût.

Après une victoire initiale surprise des Patriotes, le régiment anglais de John Colborne, amoureux des allumettes, met le paquet. Les batailles se succèdent et culminent par l’attaque de 2000 habits rouges contre 250 Patriotes réfugiés dans l’église de Saint-Eustache, alors brûlée, et qui porte encore les stigmates des boulets.
CULTE DE L’EMPIRE
Après cette dévastation, l’impérialisme britannique devient presque une religion au Canada anglais. On fait alors de l’anniversaire de la jeune reine d’Angleterre, Victoria, née un 24 mai, un jour de liesse, le Victoria Day !
Comment réagir à cette manifestation impérialiste ? Au début du 20e siècle, pour la fête de la Reine, le Québec préfère célébrer Dollard des Ormeaux, mort héroïquement à la manière de Davy Crockett, mais ce personnage n’a plus la cote auprès de nos révisionnistes…
En 2002, Bernard Landry décrète que ce sera la Journée nationale des patriotes. N’est-il pas opportun en effet que nos Patriotes ressuscitent précisément lors de ce qui est ailleurs au Canada le « Victoria Day » ? C’est une manière d’affirmer que le combat continue.
Avec l’arrivée du printemps et surtout des chaudes températures hâtives, certains en profitent pour se lâcher lousses.
LES MOTOCYCLISTES

On le voit par le tragique bilan des accidents mortels impliquant les motos, pour la plupart, des modèles sports. On se sent soudainement libre et téméraire malgré la chaussée souvent rendue glissante par certains résidus abrasifs laissés par l’hiver.
On ouvre les gaz, sans se soucier des autres usagers de la route et d’avoir pris le temps de revoir ses réflexes endormis depuis plusieurs mois.
LES CYCLISTES

Par ailleurs, un autre groupe délinquant est celui des cyclistes en général et particulièrement de haut niveau. Du moins, tel qu’ils se perçoivent.
Souliers spéciaux solidement ancrés aux pédales et costumes de plus en plus moulant, sans oublier les casques profilés, on croirait qu’ils s’entraînent pour le Tour de France.
Le Code de sécurité routière ne s’applique pas à eux.
Malheureusement et souvent ils partagent la route à grande vitesse et si la voie est libre à une intersection, le signal d’arrêt ou le feu de circulation devient un ornement sans grande importance.
Saviez-vous que seulement 2 pouces de leur bécane sont en contact avec la route ? Il n’en faut pas beaucoup pour se retrouver parmi les pissenlits.
Ils fréquentent souvent des petits chemins de campagne, sans accotement, donc dans la voie carrossable, augmentant les risques d’accidents, de chutes voire de blessures graves. De tels comportements, ne pardonnent pas.
AU PARC
Récemment, je passais du temps dans le parc de la Commune à Varennes. Alors que je marchais sur l’étroit sentier pédestre asphalté qui sert également aux trottinettes, planches à roulettes et vélos, je me suis fait doubler par ces « coureurs de compétition » roulant à vive allure. Sans son, sans cri, sans parole, sans clochette, sans avertissements.

Ce parc affiche une vitesse maximale de de 20 km/h (que je considère exagérée) largement dépassé par « l’élite ». Les cyclistes du dimanche et les familles à vélo eux, sont plus disciplinés.
Imaginez la scène : vous marchez lentement avec vos enfants et soudainement, un des petits décide de se déplacer d’un côté ou de l’autre, pendant qu’un cycliste de « haute performance » s’amène rapidement sans prévenir… Ce comportement n’a pas sa place dans un environnement familial.
Le parc a aussi une responsabilité. Celle d’engager du personnel de surveillance pour rappeler à l’ordre ceux et celles qui ne respectent pas les règles.

DÉCONFINEMENT PRÉCIPITÉ
Finalement, le dernier groupe de contrevenants laissé à lui-même se trouvait à la plage d’Oka mercredi dernier. Dans leur « sagesse », ils n’ont rien ménagé. Le gouvernement Legault, quelques heures auparavant faisait part de son plan de déconfinement et dès le lendemain voilà que ces spécimens préhistoriques ont décidé qu’ils n’en avaient rien à foutre.
On se lâche lousse ! Vive la libaaaarté ! Fini la COVID-19 ! Le masque ? C’est quoi ça ? On se saoule comme des cochons !
Édifiant !
Beuveries, fesses à l’air, non-respect de la distanciation physique et du port du masque, ils ont laissé leurs déchets en plan comme des sauvages… non, des humains de Néandertal. Ils ont dû être sortis du parc non sans injurier le personnel surveillant. La Sûreté du Québec a dû prêter main forte
Résultat de leurs conneries : le nombre de personnes admises à fréquenter cette plage sera dorénavant réduit considérablement.
Plus lousse que ça, tu meurs !

La catéchiste demande aux enfants combien il y a de sacrements. Une petite fille se lève et dit :
– Il n’y en a plus.
– Et pourquoi donc ?
– Parce que ma grand-mère a reçu le dernier…
Au Kenya, un touriste égaré se retrouve nez à nez avec un lion. Ne sachant que faire pour sauver sa peau, il s’agenouille et prie :
– Dieu, faites que ce lion ait une pensée chrétienne…
Alors, le miracle se produit et le touriste entend le lion parler :
– Dieu, bénissez ce repas !
Une femme se promène et rencontre le prêtre de sa paroisse.
– Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
– Si, Monsieur le curé.
– Avez-vous des enfants ?
– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.
– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour vous.
Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.
– Comment allez-vous ? lui demande-t-il.
– Très bien.
– Avez-vous eu des enfants ?
– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. Et j’en attends un autre.
– Ah oui !!! Et comment va votre mari ?
– Très bien. Il est en voyage : il est parti à Rome éteindre votre cierge !
Toto est chauffeur de taxi, soudain une femme toute nue entre dans son taxi et lui dit :
– Démarre, démarre vite ! S’écrit-elle.
Toto ne démarre pas, mais garde ses yeux fixés sur la dame, qui lui dit :
– Quoi, tu n’as jamais vu une femme nue ?
Toto lui répond :
– C’est pas ta nudité que je regarde.
– Alors quoi ? lui demande la dame.
Toto répond :
– Je me demande où tu as mis l’argent pour me payer ?
Un jeune médecin de campagne jase avec un vieux fermier de 75 ans qui s’est blessé à la main. Pendant qu’il le soigne, la conversation en vient sur le sujet des politiciens. Le vieux fermier dit au médecin :
– Ouais, comme je vois ça, Donald Trump c’est pas mal une « tortue de poteau » !
Comme le médecin n’est pas familier avec l’expression, il demande au vieux ce qu’est une « tortue de poteau ».
Le fermier explique :
– Quand tu roules sur un chemin de campagne et que soudain tu vois une tortue en équilibre sur le dessus d’un poteau de clôture, c’est ça une « tortue de poteau ».
Devant l’expression perplexe du médecin, le vieux fermier continue son explication…
– Tu sais qu’elle ne s’est pas rendue là d’elle-même, qu’elle n’a pas d’affaires là, qu’elle ne sait pas quoi faire à cet endroit, qu’elle est élevée à une hauteur où elle ne pourra pas fonctionner comme il faut et tu te demandes quel pauvre crétin l’a placée là en premier lieu.
Comme dira plus tard le médecin :
– C’est la meilleure définition de Donald Trump que je n’ai jamais entendue.
Donald Trump consulte une voyante. Celle-ci, très concentrée ferme les yeux et lui dit :
– Je vous vois passer sur un grand boulevard dans une voiture, le toit ouvert, le peuple applaudit. La foule est heureuse, comme jamais. Des personnes courent après la voiture. Il y a tellement de monde que la police a du mal à se frayer un chemin. Les gens chantent et crient des mots d’espoir : « Maintenant, tout ira mieux ».
À ces mots, Trump se gonfle de joie et demande à la voyante :
– Et moi, comment je réagis à tout cela ?
La voyante répond :
– Je n’arrive pas à le voir, votre cercueil est fermé…
On le voit partout, dans les centres de jardinage, c’est la ruée vers les végétaux qui agrémenterons nos plates-bandes et surtout nos potager, tout l’été. Voici comment réussir ce dernier.
COMMENT OBTENIR LES MEILLEURES TOMATES DU QUARTIER !
Si vous souhaitez cultiver des tomates, la fin de mai – ou le début de juin en région nordique ou montagneuse – constitue le meilleur moment pour les mettre en terre.

Toutefois, si vous souhaitez récolter les tomates avant la fin de l’été, inutile de semer des graines dans votre potager à ce moment-ci, il vous faut plutôt acheter des plants bien développés, vendus en pot dans une jardinière.
Voici quelques conseils pour obtenir une récolte de tomates abondante.
PLEIN SOLEIL
Les plants de tomates exigent beaucoup de chaleur et de lumière pour produire des fruits savoureux en abondance. Ainsi, il est essentiel de les planter dans un endroit bien protégé des vents, ensoleillé pendant plus de six heures chaque jour.
TIGE SOUS LE SOL
Lorsque vous plantez un plant de tomate, assurez-vous que la base de sa tige centrale soit placée à quelques centimètres sous le niveau du sol. En prenant soin de couper les premières feuilles fixées à la tige principale, vous pouvez la disposer à 10 à 15 cm sous la surface de la terre.
Cette technique garantit un meilleur enracinement et favorise la formation d’un vaste système de racines qui pourra puiser davantage d’eau et d’éléments nutritifs.
COMPOST ET ENGRAIS
Que vous les cultiviez en contenant ou en pleine terre, assurez-vous de fournir de grandes quantités de compost à vos plants de tomates. En pot, les tomates doivent bénéficier d’un terreau riche, composé de compost, de tourbe de sphaigne et de perlite.
En pleine terre, vous pouvez planter les tomates dans un mélange composé d’une moitié de terre argileuse existante et d’une moitié de compost.
En plus, d’ajouter un champignon mycorhizien au sol ou au terreau, ce qui permet d’augmenter de façon substantielle la croissance et le développement des tomates, vous pouvez également fournir à chaque plant environ 100 ml (trois à quatre poignées par plant) d’engrais granulaire naturel à dégagement lent riche en azote et en potassium (dont la formulation se rapproche de 5-3-8).
EN CONTENANT
Si vous souhaitez cultiver des tomates en contenant, vous pouvez opter pour un cultivar compact arbusif ou retombant qui produit des petits fruits, comme « Chibikko », « Tiny Tim » et « Tumbling Tom » par exemple.
Mais sachez que les cultivars de plus grandes dimensions – qu’on qualifie d’indéterminés – peuvent aussi être cultivés dans de grands pots avec succès. Toutefois, il faudra les planter dans de très grands contenants, faisant au minimum 45 cm de diamètre.
Que vous les cultiviez en pot ou en pleine terre, n’oubliez pas que les plants de tomates indéterminés doivent être tuteurés puisqu’ils ont l’aspect de vignes.
ARROSAGE RÉGULIER
Comme ils apprécient un taux d’humidité constant, il est préférable de fournir de l’eau régulièrement aux plants de tomates. De plus, un arrosage régulier évite le fendillement et l’éclatement des tomates ainsi que l’apparition de taches noires sous les fruits.
Arrosez vos tomates deux à trois fois par semaine, idéalement en matinée, avec de l’eau tiède. Fournissez environ 5 litres d’eau à chacun des plants lorsqu’ils sont jeunes, le double lorsqu’ils sont plus âgés et moins de 5 litres au moment de la récolte.

UTILES GOURMANDS
Il est plus adéquat d’utiliser le terme tige secondaire pour identifier ce qu’on appelle à tort un gourmand. Il n’est absolument pas nécessaire d’éliminer ces tiges secondaires puisqu’elles produisent des tomates, augmentant ainsi la récolte.
Il faut d’abord savoir que les tomates ne produisent tous simplement pas de gourmands. Les tiges qui se forment à l’aisselle des feuilles et de la tige principale produisent des fruits si on les laisse pousser, ce ne sont donc pas des gourmands d’un point de vue botanique.
Toutefois, si vous tenez à enlever les tiges secondaires cela permettra d’augmenter la grosseur des tomates produites. Vous obtiendrez ainsi moins de tomates et aussi le poids total de la récolte sera inférieur, de plus du tiers dans certains cas.
Bon jardinage !
Source : Albert Mondor, Cahier CASA, Journal de Montréal, 15 mai 2021, p12

C’est-ce que j’en déduis en prenant connaissance d’un article de Hugo Dumas, dans La Presse+ d’hier, au sujet de la nouvelle télésérie pour la jeunesse, Les petits rois.
Diffusée sur les plateformes payantes de Radio-Canada, on y trouve plus d’anglicismes qu’on peut imaginer. En fait, c’est un nouveau langage tout croche que seule la nouvelle génération connaît. Enfin, je crois, parce que côté vocabulaire c’est le désastre.
C’est un nouveau dialecte totalement incompréhensible et je me demande s’ils en comprennent vraiment le sens. Un franglais totalement massacré.
Quoi qu’il en soit, je vous propose le contenu de son article. Oreilles chastes et pures, s’abstenir.
LES PETITS ROIS
Yo les jeunes, on regarde ou on ditch ?
Ce n’est pas pour me vanter, ou si peu, si peu, mais je me débrouille pas pire au rayon des « teen dramas », ces feuilletons portés par des acteurs de 30 ans mais qui s’adressent à des adolescents avertis et à de jeunes adultes.
Normal People, L’académie, 13 Reasons Why, Le chalet, Sex Education, La dérape, Gilmore Girls ou Clash, je me tiens au courant du mode de vie des « djeunes », wasssup la gang, telle une Jocelyne Letendre (Micheline Bernard) dans le « shake and bake » de Radio-Enfer.
À leur contact, j’ai appris qu’on ne conjugue jamais, mais genre jamais, les verbes en anglais que l’on insère dans des phrases en français. Yo, for real, je l’ai ditch. Sorry, j’ai overreact. Fuck, j’ai été kick out ! Dude, y va slide dans tes DM !
Dans le temps de Mononcle Hugo le quadragénaire, les jeunes se donnaient la peine d’accorder ces mêmes verbes. Comme dans : j’ai switché de place avec Marie-Ève dans mon cours de chimie. En 2021, ça sonnerait plutôt comme : yo, j’ai switch avec Capucine dans mon atelier sur l’écoanxiété.
Des followers, une dick pic, je l’ai get, un fan base, des pop sockets, est-ce que tu care, du self-love, c’est crazy, broke as fuck, c’est vraiment wack, se faire ghoster, c’est insane, vous entendrez ce dialecte en franglais, très réaliste, dans la nouvelle télésérie Les petits rois de Radio-Canada, que l’Extra de Tou.tv déposera sur sa plateforme payante le 27 mai. Pour un passage à la télé traditionnelle de Radio-Canada, il faudra patienter plusieurs mois, m’a-t-on dit mardi.
Maintenant, avant d’alerter l’Office québécois de la langue française (OQLF) ou Guy Fournier, dites-vous ceci : oui, des dizaines de milliers d’ados et de Z parlent en mélangeant ainsi les deux langues, et pas uniquement à Montréal. Est-ce l’idéal pour notre langue française ? Bien sûr que non.
Mais si vous êtes une auteure et que vous racontez une histoire qui met en scène des élèves de cinquième secondaire d’un collège de Montréal, le recours à ce franglais dans les dialogues est nécessaire. Ne serait-ce que pour la crédibilité du récit.
Dans Les petits rois, qui se compose de six épisodes d’une heure, nous suivons les deux meilleurs amis Julep (Pier-Gabriel Lajoie) et Adaboy (Alex Godbout), qui sont aussi les deux personnes les plus cool du Collège Reine-Isabella. Ces deux gosses de riches, plutôt baveux, font partie du programme de sports-études. Julep en hockey et Adaboy en patinage artistique.
La scénariste Marie-Hélène Lapierre (Jérémie), aidée de Justine Philie, a eu la brillante idée d’inverser les stéréotypes associés aux deux personnages principaux. Julep est gai, très BCBG, et il s’affiche ouvertement avec son copain Pom (Karl-Antoine Suprice). Mauvais à l’école, Julep représente l’archétype du « jock », le capitaine qui porte toujours son manteau d’équipe sportive. Son orientation sexuelle n’est pas du tout un enjeu, tout comme celle de sa meilleure amie Bee (Célia Gouin-Arsenault).
À l’opposé, le flamboyant Adaboy est hétérosexuel, porte ses cheveux bleus, raffole des colliers de perles et coud ses propres vêtements. Il rêve de devenir designer de mode, entre deux compétitions de patin. C’est un Jay Du Temple dix ans plus jeune.
Au sommet de la pyramide sociale, comme leurs amis privilégiés, Julep et Adaboy ne regardent pas vers le bas, mais en direction de leur petit nombril.
Évidemment, comme ils font chier leurs camarades depuis le primaire, ils collectionnent les ennemis, dont une en particulier, qui prépare minutieusement sa revanche. Le cœur de la série est là : la vengeance, le pouvoir et la manipulation.
La référence à Pretty Little Liars (PLL) est super évidente ici. Cette justicière mystère, qui opère comme « A » dans PLL, envoie des vidéos compromettantes et menace les populaires. Vous n’entendrez que sa voix dans les deux premiers épisodes et vous verrez son visage à la fin du troisième, dans un revirement très habile.
Autour de Julep et Adaboy (on les appelle aussi Jules-Pascal et Adam), il y a également l’influenceuse Basta (Chanel Mings), le bouffon Prank (Lévi Doré), le nerd Wizz (Ahmed Chirara), l’écolo Liz (Audrey Roger) et madame parfaite Mac (Miryam Gaboury). Tous ont le cellulaire greffé à la main, et Instagram – IG, à prononcer à l’anglaise – est leur réseau social de prédilection.
Les « adultes » des Petits rois occupent peu de temps d’antenne. Madeleine Péloquin et Jean-François Nadeau campent les parents d’Adaboy, tandis que Julie du Page se glisse dans la peau de la mère-hélicoptère de Julep. Le directeur du collège (Martin-David Peters) et le professeur souffre-douleur (Hubert Proulx) complètent la distribution.
Les fans de ce genre télévisé très populaire décèleront dans Les petits rois des touches de Riverdale, d’Elite et de Gossip Girl. En termes de sexualité explicite, de vapotage ou de consommation de drogues dures, la minisérie de Radio-Canada, réalisée par Julien Hurteau, ne s’approche pas du niveau d’Euphoria de HBO, qui a traumatisé bien des parents d’ados.
À la question posée dans le titre de cette chronique, est-ce qu’on regarde ou non, je réponds : yo, c’est pas le temps de skip, je l’ai tellement binge, c’était sick.
Dites-moi sérieusement si vous-y comprenez quelque chose…
Chaque personne réagit différemment à la rencontre fortuite d’un chien errant. Au cours d’une promenade, dans le calme d’un sentier pédestre, l’animal peut subitement courir vers vous et vous causer des sueurs froides. Quelle est son intention ? Comment va-t-il vous approcher ? Tentera-t-il de vous mordre ? Autant de questions qui vous traversent l’esprit.
Voici un article pertinent et exhaustif qui vous conseille comment réagir dans un tel cas. C’est un article paru dans la revue Camping Caravaning de juin 2021, sous la plume de François Huot.
COMMENT FAIRE FACE À UNE ATTAQUE DE CHIEN
Les campeurs, marcheurs et cyclistes doivent faire preuve de sang-froid pour réagir à une attaque de chien. Pour éviter de paniquer et augmenter ses chances d’en sortir indemne, il convient de se préparer mentalement et même, pour les enfants, d’organiser des simulations. Suivez le guide…
Chaque jour, des centaines de personnes sont mordues par un chien au Québec.
Un sondage mené au début de 2020 par la firme Léger pour l’organisme sans but lucratif La Société CaniChazz* révèle que plus de 160 021 Québécois ont été mordus par un chien en 2019.
De ce nombre, plus de 113 387, soit 70 %, étaient âgés de moins de 18 ans, ce qui indique qu’il y a eu en moyenne 310 morsures de chien par jour sur une personne mineure en 2019.
Selon Rose Proulx, comportementaliste canine et fondatrice de La Société CaniChazz, ces chiffres mettent en lumière une réalité qui mériterait d’être abordée de front par les pouvoirs publics.
Si les morsures sont si nombreuses et fréquentes, il faut en chercher les causes non seulement dans le comportement des humains, mais aussi dans la nature des chiens.
Selon Jacinthe Bouchard, fondatrice de Zoo académie (la seule école de formation animalière agréée par les gouvernements du Canada et du Québec), trois grandes raisons « amènent un chien à mordre ».
COMPORTEMENT
Ces motifs sont une intolérance aux manipulation, l’appropriation de ce que le chien considère lui appartenir – nourriture, jouets, territoire – et, enfin, l’envie de prédation à l’égard de ce qui bouge…
C’est dans leur nature, souligne Mme Bouchard. « Plus une personne bouge rapidement, plus le chien est excité. Et comme un chien court beaucoup plus vite qu’un humain, il est presque toujours inutile de fuir ou de crier, car cela l’excite encore plus. »
Un autre facteur rend les choses encore plus complexes selon Carl Girard, éducateur canin et directeur de la SPA des Cantons. On observe qu’un chien laissé en liberté à la campagne finit par considérer que la route qui passe devant sa maison fait partie de son territoire.
« Au fil du temps, ce dernier s’agrandit et devient un territoire interdit pour les humains que le chien ne connaît pas ! », explique-t-il.
COMPORTEMENTS À PRENDRE

Tous les spécialistes suggèrent un ensemble de « bonnes conduites » à appliquer en cas d’attaque. Le hic, c’est que le niveau de stress est alors extrêmement élevé. Difficile de se contraindre à ne pas fuir et à plutôt « faire l’arbre », soit se croiser les bras sur la poitrine et se positionner de biais – pas de face – par rapport au chien.
À ces directives, Carl Girard ajoute celle d’enlever casque ou casquette et lunette « car les chiens se fuient aux yeux des humains pour connaître leurs intentions ». Afin que la victime potentielle reste neutre, l’éducateur recommande aux adultes de regarder au loin et aux petits enfants de fixer le sol, pour éviter d’être « yeux à yeux » avec un chien susceptible d’être aussi grand qu’eux.
Pour résumer, Jacinthe Bouchard affirme qu’il faut « être intéressant aux yeux du chien ». Par contre, dès qu’une personne bouge devant un chien agressif, elle se transforme en proie et réduit presque à zéro ses chances de ne pas être mordue.
PAS SEULEMENT LES GROS
À priori, tout chien peut constituer un danger selon Anne-Marie Gagnon, une vétérinaire dont l’expertise comprend l’évaluation des chiens dangereux. Forte de son expérience, cette spécialiste explique que les petits chiens peuvent aussi représenter un danger, moins grand vu leur taille, mais non moins fréquent.
En outre, elle rappelle « qu’un chien peut souffrir de troubles anxieux et d’une autre maladie mentale, ce qui l’amène à percevoir des dangers inexistants et à y réagir inadéquatement ».
Anne-Marie Gagnon suggère de toujours demeurer vigilant, même avec les bons chiens de famille. « Ce n’est pas parce qu’un chien n’a jamais eu de comportement agressif qu’il n’en aura jamais », assure-t-elle.
Un chien peut longtemps se montrer patient et subir des étreintes et des comportements non désirés (tirage de queue ou d’oreilles, enfants qui se couchent sur lui) avant de manifester de l’irritabilité. Il faut être attentif. Car un chien envoie des avertissements avant de mordre.
Certains comportements précurseurs sont bien connus (jappement, grognement, oreilles aplaties vers l’arrière), mais le chien peut aussi signaler un danger lorsqu’il se lèche les babines, baille à répétition ou ne laisse paraître que le blanc des yeux.
Il faut alors cesser d’interagir avec lui, conseille Mme Gagnon. S’il s’agit d’un chien inconnu rencontré à l’extérieur, il convient de ne pas le regarder dans les yeux et de reculer très lentement en silence. »
QUE FAIRE D’AUTRE ?
Encore faut-il réussir à mettre en pratique ces bons comportements quand le stress atteint un niveau extraordinairement élevé, surtout si des enfants sont impliqués. Aussi, pour s’aider à mieux réagir au moment opportun, Jacinthe Bouchard suggère aux parents d’organiser des répétitions au cours desquelles les enfants apprendront à se transformer en arbres.
À cette occasion, les parents demanderont en outre aux enfants de fermer les yeux, pour éviter que la vision des chiens près d’eux les amène à s’enfuir, et de rester silencieux.
Pour les habituer à rester de marbre dans une situation qui ne s’y prête pas, les adultes peuvent alors les chatouiller…
AUTRES OUTILS DE DÉFENSE
Sifflets à ultrasons, répulsifs. Bombes au poivre, bâtons… Les suggestions pour empêcher un chien de foncer sur une personne sont nombreuses. Malheureusement, aucun accessoire n’est parfaitement efficace à l’exception de produits à usage restreint (armes à feu, bâtons à décharge électrique).
Selon Carl Girard, la solution la plus réaliste serait d’utiliser un klaxon portatif pour surprendre le chien grâce à des sons atteignant 120 décibels, soit l’équivalent d’un avion à réaction au décollage. « Ces klaxons ne coûtent que quelques dollars, explique-t-il, et leur impact est immense, car l’ouïe des chiens est deux à trois fois supérieure à la nôtre. »
Un autre aspect positif, confie Rose Proulx de La Société CaniChazz, c’est le fait qu’un chien qui attaque s’intéressera souvent à la première chose qu’il trouve devant lui. C’est pourquoi elle suggère, quand c’est possible, « de mettre un obstacle entre le chien et nous (vêtement, bicyclette) pour tenter de déjouer ou de distraire le chien ».
En résumé, si l’on est victime d’une attaque de chien, on effectue ces gestes dans la mesure du possible :
– Se placer derrière son vélo;
– Jeter un objet au sol;
– Faire claironner son klaxon;
– Regarder au loin;
– Rester silencieux;
– Adopter une position adéquate.
Si tout se passe bien, le chien viendra vous sentir avant de se désintéresser de vous…

LES ENFANTS ET LES CHIENS

Lors de ses ateliers, Rose Proulx enseigne aux enfants les positions sécuritaires à adopter en cas de rencontre avec un chien qui semble agressif. Si l’enfant est debout, on lui suggère de faire l’arbre (pieds à la largeur des épaules, coudes sur le torse, poings dans le cou et regard fixe vers l’horizon – pas vers le chien) et d’inspirer par le nez (les inspirations ont pout but de calmer l’enfant et donc d’apaiser possiblement le chien aussi).
Si l’enfant est déjà au sol, il devrait adopter la position de la tortue (genoux sous le ventre et front appuyé sur les bras).

Une fois le chien parti, l’enfant doit ramper ou marcher très lentement vers un endroit sécuritaire. Il doit éviter de courir et de réveiller le désir de prédation chez le chien.
Lorsqu’un enfant veut entrer en interaction avec un chien tenu en laisse, il doit tout en restant à distance, non seulement en demander la permission à la personne qui tient la laisse, mais aussi… au chien !
Pour cela, l’enfant doit fermer son poing, l’orienter vers l’animal et attendre que celui-ci s’approche pour établir un contact. Attention : il faut ensuite flatter le chien seulement sur ses zones neutres, soit le cou et les flancs. Jamais sur la tête et le dos, car certains chiens trouvent cela intrusif.
« MAIS MON CHIEN, IL EST GENTIL ! »
Voilà l’éternelle excuse des propriétaires de chiens auxquels on reproche de ne pas contrôler leur pitou. À leur décharge, il faut dire qu’ils ont partiellement raison, car leur chien est véritablement gentil avec eux, mais pas nécessairement avec les autres humains.
À force de vivre avec une bête généralement obéissante et soumise, un humain peut croire que son chien est gentil avec tous ses congénères. Ce n’est pas le cas : au plan social, le chien est fondamentalement un animal de clan. Par conséquent, ceux qui n’en font pas partie sont de potentiels ennemis ou des proies.
ENFIN ! DEPUIS LE 3 MARS 2020
Partout en public. Un chien doit en tout temps être contrôlé par une personne capable de le maitriser.
La mort de Christiane Vadnais en juin 2016 ainsi que l’agression sauvage par trois chiens dont a été victime la joggeuse Dominique Alain en 2019 ont amené le gouvernement du Québec à adopter des règles relatives à la « gestion des chiens ». C’est ainsi qu’est entré en vigueur, le 3 mars 2020, le Règlement d’application de la LOI VISANT A FAVORISER LA PROTECTION DES PERSONNES PAR LA MISE EN PLACE D’UN ENCADREMENT CONCERNANT LES CHIENS. L’application de ce règlement relève des municipalités, qui ont par ailleurs le droit d’utiliser des règles plus sévères que celles du règlement provincial.
Ainsi, aujourd’hui, il suffit qu’une municipalité ait des « motifs raisonnables de croire qu’un chien constitue un risque pour la santé et la sécurité publique » pour qu’elle puisse exiger du propriétaire du chien qu’il le fasse examiner à ses frais par un vétérinaire.
Quand un chien est déclaré dangereux, il doit « être gardé au moyen d’un dispositif qui l’empêche de sortir des limites d’un terrain privé qui n’est pas clôturé ou dont la clôture ne permet pas de l’y contenir ». En outre, une affiche doit indiquer la présence du chien dangereux.
Pour les campeurs, marcheurs et cyclistes qui se baladent régulièrement dans des endroits où les chiens restent souvent très libres de leurs mouvements, un article du règlement s’avère particulièrement intéressant. C’est l’article 20 qui dit noir sur blanc : « Dans un endroit public, un chien doit en tout temps être sous le contrôle d’une personne capable de le maitriser. »
Qu’est-ce que cela signifie ? Pour le dire simplement, dès qu’un chien n’est pas maitrisé par une personne sur une route ou un chemin public, on est endroit de contacter un service policier et de porter plainte. Cette action enclenchera alors un processus pouvant mener à une amende de 500 $ pour le propriétaire ou à des mesures beaucoup plus contraignantes si le chien est déclaré dangereux.
Ces règles sont-elles appliquées ? À défaut de statistiques provinciales, un petit coup de sonde à Granby indique qu’il semble que oui. Ainsi, entre mars 2020 et mars 2021, 17 constats d’infraction ont été donnés à Granby en vertu du règlement municipal correspondant à l’article 20 de la règle provinciale. Et, mauvaise surprise pour ces contrevenants, des frais de 150 $ étaient ajoutés à l’amende. Voilà un bel incitatif pour s’occuper correctement de son chien…
*La Société CaniChazz offre gratuitement des ateliers de prévention de morsures de chiens pour les enfants dans les écoles primaires du Québec. Plusieurs documents peuvent être téléchargés à partir de son site canichazz.com.
C’EST L’HEURE DU JARDINAGE

Madame chasse-tache s’amène avec ses judicieux trucs de jardinage. Voice quelques-uns de ses secrets.
RECYCLER SES POTS
Avant de rempoter une plante dans un pot ayant déjà contenu une autre plante assurez-vous de bien laver le pot avec un détergent à vaisselle et de le nettoyer avec 60 ml (1/4 de tasse) d’eau de javel dilué dans 500 ml (2 tasses) d’eau chaude. Rincer et assécher.
DES ATTACHES ÉCONOMIQUES
N’utilisez pas de corde ou de fil métallique pour attacher une plante à son tuteur au risque de la blesser. Recyclez les bandes de tissus, de cuir, de lanières découpées dans un bas de nylon. Ces attaches feront un bon travail.
RECYCLEZ-LES DANS LE JARDIN
1- Les vieux CD suspendus à une branche dans les arbres fruitiers, les framboisiers sauront éloigner les oiseaux et les insectes trop gourmands.
2- Le papier journal humecté déposé dans les allées du potager permettra de garder vos pieds propres tout en limitant la prolifération de mauvaises herbes.
3- Les débris d’un pot en terre cuite brisé seront parfaits pour mélanger à la terre des jardinières. En plus de l’alléger, ils prolongeront l’humidité entre les arrosages.
4- Les cheveux humains non teints tout comme les poils de chiens et chats peuvent servir de répulsif contre les écureuils. Répandes-les sur le sol du potager ou dans les plates-bandes où vous venez de mettre en terre des bulbes qui pourraient attirer les écureuils.
ÉCUREUILS TROP GOURMANDS
Comment déjouer ces petits intrus gourmands qui s’attaquent aux mangeoires d’oiseaux pour s’y régaler ? Enduisez le poteau de la mangeoire et le fil de soutien avec de la vaseline. Les pattes des écureuils glisseront avant d’atteindre leur but.
LA BONNE IDÉE
Les cintres métalliques deviennent d’excellents tuteurs pour vos boîtes à fleurs. Vous pouvez même former un arceau pour discipliner les plantes grimpantes.
Source : Louise Robitaille, Cahier CASA, Journal de Montréal, 15 mai 2021, p13
Les technologies font avancer l’humanité à la vitesse grand V. Ce qui mettait des décennies à évoluer, se concrétisent beaucoup plus rapidement. On vient de s’en rendre compte avec la COVID-19. Mettre au point un vaccin en moins d’une année. Et on n’a encore rien vu.
Pour vous donner une idée de ce que pourrait être demain, voici comment ça pourrait se traduire… dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. Ce sera l’ère de l’électricité.

Les ateliers de réparation automobile disparaîtront.
Un moteur essence ou diesel comporte 20 000 pièces détachées. Un moteur électrique en a 20. Les voitures électriques seront vendues avec des garanties à vie et ne seront réparées que par des concessionnaires. Il ne faut que 10 minutes pour retirer et remplacer un moteur électrique.
Les moteurs électriques défectueux ne seront pas réparés chez les concessionnaires mais seront envoyés à un atelier de réparation régional qui les réparera avec des robots.
Le voyant d’anomalie de votre moteur électrique s’allume ? Alors vous vous rendrez à ce qui ressemble à un lave-auto et votre voiture sera remorquée pendant que vous prendrez une tasse de café. Ensuite, votre voiture sortira de l’autre côté avec un nouveau moteur ou une composante électrique.
Les pompes à essence vont disparaître.
Les coins de rue auront des compteurs qui distribueront de l’électricité. Les entreprises installeront des bornes de recharge électrique. En fait, ils ont déjà commencé dans le monde développé.
Les grands constructeurs automobiles intelligents ont déjà affecté de l’argent pour commencer à construire de nouvelles usines qui construiront uniquement des voitures électriques.
Les « Industries du charbon » disparaîtront. Les compagnies pétrolières disparaîtront. Le forage pour le pétrole s’arrêtera. Alors dites au revoir à l’OPEP. Le Moyen-Orient sera en difficulté.
Les maisons produiront et stockeront plus d’énergie électrique pendant la journée qu’elles n’en consomment. Les surplus seront stockés sur un réseau pour le redistribuer aux industries qui sont de grands utilisateurs d’électricité. Quelqu’un a-t-il vu le toit solaire de Tesla ?
Un bébé d’aujourd’hui ne verra que des voitures personnelles dans les musées. L’avenir approche plus vite que la plupart d’entre nous ne peuvent même le gérer.
En 1998, Kodak comptait 170 000 employés et vendait 85% de tout le papier photo dans le monde. En quelques années à peine, leur modèle économique a disparu… et ils ont fait faillite. Qui aurait pensé que cela se produirait ? Ce qui est arrivé à Kodak et Polaroid se produira dans de nombreuses industries au cours des 5 à 10 prochaines années et la plupart des gens ne le voient même pas venir.
Pensiez-vous en 1998, que 3 ans plus tard, vous ne prendriez plus jamais de photos sur pellicule. Avec les téléphones intelligents d’aujourd’hui, qui utilise encore un appareil photo de nos jours ?
Pourtant, les appareils photo numériques ont été inventés en 1975. Les premiers n’avaient que 10 000 pixels mais suivaient la loi de Moore. Comme pour toutes les technologies exponentielles, ce fut une déception au début, avant qu’il ne devienne bien supérieur et dominant en seulement quelques années.
Cela se reproduira désormais (mais beaucoup plus rapidement) avec l’intelligence artificielle (IA), la santé, les voitures autonomes et électriques, l’éducation, l’impression 3D, l’agriculture et l’emploi.
Les logiciels ont perturbé et continueront de perturber la plupart des industries traditionnelles.
UBER est juste un outil logiciel (ils ne possèdent aucune voiture), et sont maintenant la plus grande compagnie de taxi au monde. Demandez à n’importe quel chauffeur de taxi s’ils ont vu cela venir ?
AIR-BnB est aujourd’hui la plus grande entreprise hôtelière du monde. Ils ne possèdent aucune propriété. Demandez aux hôtels Hilton ou au Marriott s’ils ont vu cela venir.
Aux États-Unis, les jeunes avocats ne trouvent déjà pas d’emploi (à cause d’IBM, Watson). Vous pouvez obtenir des conseils juridiques de base en quelques secondes et avec une précision de 90% par rapport à une précision de 70%
lorsqu’elle est effectuée par des humains. Donc, si vous étudiez le droit, arrêtez immédiatement. Il y aura 90% d’avocats en moins à l’avenir, et seuls des spécialistes omniscients resteront.
WATSON aide déjà les médecins à diagnostiquer le cancer. c’est 4 fois plus précis et beaucoup plus rapide que les médecins.
Facebook dispose désormais d’un logiciel de « reconnaissance faciale » capable de reconnaître les visages mieux que les humains. En 2030, les ordinateurs deviendront plus intelligents que les humains.
Voitures autonomes: En 2018, les premières voitures autonomes étaient déjà là. Au cours des prochaines années, toute l’industrie automobile commencera à être perturbée. Vous ne voudrez plus posséder une voiture car vous appellerez une voiture avec votre téléphone, elle apparaîtra à votre emplacement et vous conduira à votre destination.
Vous n’aurez pas besoin de la garer, vous ne paierez que pour la « distance parcourue » et vous pourrez être productif en conduisant. Les très jeunes enfants d’aujourd’hui n’obtiendront jamais de permis de conduire et ne posséderont jamais de voiture.
Cela changera nos villes car nous aurons besoin de 90 à 95% de voitures en moins. Nous pourrons transformer d’anciens stationnements en parcs urbains verts.
Environ 1,2 million de personnes meurent chaque année dans des accidents de voiture dans le monde. Cela inclut les conducteurs distraits ou ivres. Nous avons actuellement un accident tous les 100 000 kilomètres parcourus. Cependant avec une conduite autonome le taux tombera à 1 accident sur environ 6 millions de kilomètres. Cela sauvera plus d’un million de vies chaque année dans le monde.
La plupart des constructeurs automobiles traditionnels feront sans aucun doute faillite. Ils essaieront l’approche évolutive et construiront simplement une meilleure voiture, tandis que les entreprises technologiques (Tesla, Apple, Google) adopteront l’approche révolutionnaire et construiront un ordinateur sur roues.
Regardez ce que fait Volvo en ce moment. Plus de moteurs à combustion interne dans leurs véhicules depuis les modèles 2020. Ils n’utilisent que des modèles entièrement électriques ou hybrides, dans le but de supprimer progressivement les modèles hybrides dans un avenir pas trop lointain.
De nombreux ingénieurs de Volkswagen et Audi sont complètement terrifiés par Tesla. Regardez toutes les entreprises proposant des véhicules tout électriques. C’était du jamais vu, il y a seulement quelques années.
Les compagnies d’assurance auront d’énormes difficultés. Car, sans accident, les frais d’assurance deviendront moins chers. Leur modèle économique d’assurance automobile disparaîtra.
L’immobilier va changer. Parce que si vous pouvez travailler pendant que vous faites la navette, ou que vous pouvez
travailler de chez vous, les gens abandonneront leurs tours pour s’installer loin dans des propriétés plus belles et abordables.
Les voitures électriques deviendront courantes vers 2030. Les villes seront moins bruyantes car toutes les nouvelles voitures fonctionneront uniquement à l’électricité.
Les villes auront un air beaucoup plus pur.
L’électricité deviendra incroyablement bon marché et propre.
La production solaire est sur une courbe exponentielle depuis 30 ans. Mais vous pouvez maintenant voir l’impact naissant et ça commence juste à s’intensifier.
Les entreprises d’énergie fossile tentent désespérément de limiter l’accès au réseau pour empêcher la concurrence des
installations solaires domestiques. Mais cela ne peut tout simplement pas continuer. La technologie se chargera de cette stratégie dans un avenir pas trop lointain.
Santé: Le prix du Tricorder X sera annoncé cette année. Il existe des entreprises qui construiront un appareil médical appelé « Tricorder » de Star Trek qui fonctionne avec votre téléphone, qui prélève votre rétine, un échantillon de votre sang, puis vous respirez. Il analyse ensuite 54 biomarqueurs qui permettront d’identifier presque toutes les maladies. Il existe actuellement des dizaines d’applications téléphoniques pour la santé.
BIENVENUE À DEMAIN – Une partie est arrivée il y a quelques années. Est-ce que ces énoncés futuristes se réaliseront ?
L’avenir nous le dira !