L’IMPORTANCE D’UNE ASSURANCE HABITATION

Vous avez soigneusement emballé vos bibelots avec du papier bulle avant de déménager. Vous avez indiqué « FRAGILE » en lettre majuscule sur vos boîtes. Avez-vous aussi pensé à protéger vos biens et votre futur logis avec une assurance de biens et d’habitation ?
POURQUOI UNE ASSURANCE HABITATION ?
L’assurance de biens et d’habitation peut vous protéger financièrement en cas de dommages causés à vos meubles, à votre logement ou à votre maison, et à plusieurs autres de vos biens. Plusieurs baux, contrats d’hypothèque et déclarations de copropriété l’exigent également.
Les risques couverts (incendie, perte ou vol, vandalisme, etc.) varient selon votre contrat. Ils peuvent même inclure des situations extrêmes, comme la tornade qui a touché Mascouche récemment et qui a endommagé plusieurs résidences.
BIEN COMPARER LES PRODUITS D’ASSURANCE
Pour faire un choix éclairé, vous pouvez demander à une compagnie d’assurance les différences entre chacun des produits offerts. Certains éléments peuvent varier, comme :
1- La prime, soit le montant que vous devez payer mensuellement ou annuellement pour profiter de l’assurance.
2- La « franchise », soit le montant que vous devez payer à la compagnie d’assurance pour être indemnisé.
3- La couverture d’assurance pour la responsabilité civile, soit le montant que la compagnie d’assurance s’engage à payer si vous êtes poursuivi ou tenu responsable de dommages à une autre personne.
QUOI DÉCLARER À LA COMPAGNIE D’ASSURANCE ?
La compagnie d’assurance vous posera plusieurs questions afin de vous fournir une couverture adaptée à vos besoins avant de vous faire signer le contrat. Par exemple, elle peut vous demander combien valent les biens que vous voulez assurer ou si vous avez l’intention de pratiquer des activités dangereuses dans le logement.
Vous devez être honnête avec votre compagnie d’assurance et répondre au meilleur de vos connaissances. En effet, si vous avez fait une fausse déclaration à un contrat d’assurance, la compagnie peut refuser de vous indemniser en cas de dommage ou, encore, résilier votre contrat.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 5 juillet 2021, p24
L’ami Justin n’en est pas à un affront près. La récente nomination de Mary Simon au poste de gouverneure générale en est un bel exemple. Une Autochtone qui, mis a part l’inuktitut et l’anglais… ne sait rien du français ! La routine canadienne quoi, dans ce pays qui a deux langues officielles !
Sophie Durocher a publié un article intéressant sur le sujet dans les pages du Journal de Montréal du 7 juillet et je veux le partager avec vous.
LE FRANÇAIS, WHO CARES ?

Je n’ai aucun intérêt pour la fonction de gouverneure générale.
C’est un poste de plante certes, de potiche, de représentant d’une monarchie désuète.
Mais comme ce poste (salaire et pension à vie) est payé grassement avec mes impôts, je m’y intéresse.
Quand j’ai appris que la prochaine gouverneure générale ne parlerait pas un mot de français, j’ai vu rouge. Comme le drapeau du « plusse meilleur pays du monde ». Si on doit payer des centaines de milliers de dollars pour une fonction de petits fours et de coupeurs de cordons lors de cérémonies officielles, que la personne qui occupe ce poste superfétatoire me parle au moins dans ma langue !
ROYALEMENT IGNORÉE
Mary Simon parle l’inuktitut et l’anglais. Elle a appris l’anglais dans un externat fédéral où le français n’était pas enseigné.
Je ne blâme pas Mme Simon… mais je blâme ceux qui n’ont pas mis comme critère d’embauche que le chef d’État d’un pays bilingue devait être… bilingue !
Je comprends la symbolique de nommer une femme et de nommer une Autochtone, bien sûr, dans le contexte actuel. Mais aux dernières nouvelles, il y avait deux langues officielles dans ce pays. Impossible de ne pas voir dans cette nomination de Justin Trudeau un aveu que pour les libéraux, la notion de « diversité » n’inclut pas la diversité linguistique.
Madame Simon n’avait qu’une phrase en français dans son discours officiel. Elle nous a dit qu’elle « pré trèze au sério » son rôle de « défenseur de la diversité culturelle et linguistique »… Personne au gouvernement n’a trouvé que c’était une gifle au visage des francophones, « a mari usque ad mare », d’un océan à l’autre ?
On sent de moins en moins que le français et les francophones sont respectés dans ce pays.
Vous voulez un autre exemple ? Radio-Canada a publié le 18 juin un texte de Daniel Leblanc intitulé : « Un PDG unilingue au Musée canadien de l’histoire ? »
On y apprenait que « Le candidat qui est favorisé par le gouvernement Trudeau pour prendre les rênes du Musée canadien de l’histoire à Gatineau suscite la controverse à l’interne, notamment en raison de craintes quant à sa connaissance du français. […] Le candidat favorisé par le gouvernement est loin d’avoir impressionné le CA du conseil d’administration du Musée en ce qui a trait à son niveau de bilinguisme ».
Et ce n’est pas tout.
Daniel Leblanc nous rappelait aussi qu’en 2019, le gouvernement avait choisi Sasha Suda (une unilingue anglophone) pour diriger le Musée des beaux-arts du Canada. Elle avait bien sûr promis qu’elle allait apprendre la français. « Mais l’an dernier, elle a suscité de nombreuses critiques en offrant une visite virtuelle du Musée des beaux-arts uniquement en anglais », nous dit Daniel Leblanc.
Quel beau pays que le Canada… Gouverneure générale ? Pas de français. Musée des beaux-arts ? In English only. Musée de l’histoire ? I don’t speak french !
Et vous voulez nous faire croire que l’on est des citoyens à part entière ? On s’en souviendra aux prochaines élections…
LA LANGUE DE CHEZ NOUS
Mme Simon, la nouvelle gouverneure générale, a déclaré : « Je me suis engagé à apprendre le français et je suis prête à commencer n’importe quand après mon installation à Rideau Hall ».
On salue l’effort. Mais pourquoi ai-je comme le sentiment que le français, encore une fois, est vu non pas comme une langue seconde mais comme une langue… de seconde classe ?

Carole, une jeune fille blonde de la ville, a épousé Albert, un producteur laitier Québécois. Un matin, Albert dit à Carole :
– L’homme de l’insémination va venir pour inséminer une de nos vaches aujourd’hui. J’ai placé un clou dans l’étable au-dessus de la crèche de la vache à inséminer. Tu lui montreras où est la vache quand il arrivera ici, OK ?
Puis l’agriculteur part pour les champs. Après un certain temps, l’homme pour l’insémination arrive et frappe à la porte d’entrée. Carole l’emmène jusqu’à l’étable. Ils marchent le long de la ligne des vaches, et quand elle voit le clou, elle lui dit :
– Voilà ! C’est cette vache.
Très impressionné par sa compétence, alors qu’il pensait avoir affaire à une blonde naïve, l’homme lui demande :
– Dites-moi Madame, comment savez-vous que c’est elle, la vache à inséminer ?
– C’est simple, c’est parce qu’un clou est au-dessus de sa place, lui explique Carole.
Étonné, l’homme demande :
– Pourquoi un clou ?
Et la blonde répond très simplement :
– Je suppose… que c’est pour accrocher votre pantalon.
C’est une conversation entre un homme et sa femme.
Veuillez noter qu’elle pose sept questions, auxquelles il répond très simplement. Mais elle est incapable de répondre à deux questions simples de son mari.
Épouse : Bois-tu de la bière?
Époux : Oui
Épouse : Combien de bières par jour?
Époux : Habituellement environ trois.
Épouse : Combien payes-tu par bière?
Époux : 5,00 $ qui comprend le pourboire (c’est là où ça fait peur!)
Épouse : Et depuis combien de temps bois-tu?
Époux : Environ 20 ans, je suppose.
Épouse : Une bière coute 5 $ et tu bois trois bières par jour, ce qui fait 450 $ chaque mois et environ 5400 $ en un an, exact ?
Mari : Correct!
Épouse : Si en un an tu dépenses 5400 $, sans compter l’inflation, en 20 ans tes dépenses sont de 108 000 $ exact ?
Mari : C’est ça !
Épouse : Savais-tu que si tu n’avais pas bu toute cette bière, cet argent pourrait être mis en compte d’épargne à intérêts et après avoir compté les intérêts composés des 20 dernières années, tu pourrais maintenant acheter un avion ?
Époux : Bois-tu de la bière?
Épouse : Non !
Mari : Où est ton avion ?
Jane demande à Tarzan s’il a déjà fait l’amour… Il répond :
– Tarzan lui faire amour avec trou dans arbre…
Jane décide de lui apprendre. Elle s’allonge en écartant les cuisses et lui montre son sexe. Tarzan lui donne un violent coup de pied dans l’entrejambe. Jane se tord de douleur en criant :
– Pourquoi t’as fait ça ?
– Tarzan vérifier si pas écureuil dans trou.
Le téléphone sonne juste au moment ou un plombier sort avec sa fiancée au resto.
– Bonsoir Monsieur le plombier, ici le docteur Dupont, votre médecin.
– Bonsoir docteur, que puis-je faire pour vous ?
– Écoutez, mes toilettes sont bouchées, je n’arrive pas à les réparer. Venez chez moi tout de suite !
– Mais docteur, nous sommes le vendredi soir, j’ai réservé une table au restaurant, j’y vais avec ma fiancée…
– Écoutez ! Quand vous êtes malade, vous ne demandez pas si je suis en train de sortir avec ma femme au théâtre. Moi, je viens quand vous avez besoin de moi !
– Bien sûr docteur, je serai chez vous dans 10 minutes.
10 minutes passent et le plombier arrive en costume trois pièces noir. Il se dirige directement vers les toilettes, jette deux pastilles blanches dans les WC et les regardant mousser…
– Voilà, j’ai mis deux pastilles, je vous en laisse encore 6, mettez-en une toutes les 6 heures.
– Observez bien vos toilettes pendant le week-end, et si ça ne s’améliore pas, vous me rappelez lundi !
Un client demande au commis :
– Dans quelle allée puis-je trouver les saucisses newfie ?
Le commis lui demande :
– Êtes-vous de Terre-Neuve ?
Le client, clairement offensé, lui répond :
– Oui je le suis. Mais laissez-moi vous demander, si j’avais demandé pour du pepperoni, auriez-vous vérifié si j’étais Italien ? Ou si j’avais demandé une saucisse bratwurst, auriez-vous demandé si j’étais Allemand ? Ou si je vous avais demandé un taco, auriez-vous demandé si j’étais Mexicain ? Si je vous avais demandé une saucisse kasher, auriez-vous demandé si j’étais juif ? Si j’avais demandé une saucisse polonaise, auriez-vous demandé si j’étais Polonais ?
Le commis lui dit :
– Non, je n’aurais sûrement pas demandé ça.
Le client lui dit :
– Donc, parce que je demande une saucisse Newfie, pourquoi vous demandez si je suis de Terre-Neuve ?
Le commis répond :
– Parce que vous êtes chez Réno-Dépôt !
Un Italien raconte à ses amis :
– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique. Puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !
Le Français qui entend ça répond :
– Oui, pas mal ! Hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !
Le Québécois ajoute :
– Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !
Les deux autres, curieux :
– trois heures !!! Mais comment t’as fait ça pour qu’elle hurle aussi longtemps ?
– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux.

APPARTEMENTS INFESTÉS ET INSALUBRES
Une vraie histoire d’horreur, quand un citoyen doit payer 1000 $ par mois pour un logement insalubre et infesté de coquerelles. Le gouvernement devrait obliger les propriétaires à complètement rénover ces appartements rapidement et en conformité aux exigences gouvernementales. On ne laisserait même pas un animal habiter de tels taudis qui deviennent souvent des trappes à feu. Très souvent, ce sont des étrangers qui sont les propriétaires de ces maisons. Le fric est leur principale motivation à gérer de leurs résidences luxueuses dans des paradis fiscaux.
DÉMERDEZ-VOUS !
La réponse voilée de U-Haul envers ses clients frustrés, on les comprend très bien, de s’être fait dire à la dernière minute qu’ils ne pourraient honorer leurs contrats. Et tout ça, en pleine période de déménagement. Et comme le malheur n’arrive jamais seul, cette compagnie irresponsable offre un rabais de 50 $ en compensation. Une farce ! Ce qui revient à dire que si tu veux ton 50 $, tu dois réserver encore leurs camions. On appelle ça tourner le fer dans la plaie. Retenez bien ce nom U-Haul. Cette arnaque monumentale mérite un recours collectif exemplaire, et qu’ils disparaissent du paysage québécois.
DRAKE ET LALIBERTÉ : SUR UNE AUTRE PLANÈTE
Comment ne pas se sentir choqué d’apprendre via les journaux que Guy Laliberté, avec son avion à réaction Global Express personnel, et le rappeur Drake dans son Boeing 767 privé, se sont amusés à voyager au gré de leurs fantasmes à travers le monde en pleine pandémie. Les consignes et recommandations des gouvernements ? Bas, c’est pour les autres. Nous c’est pas pareil. Nous sommes des millionnaires. On a un statut particulier qui nous permet toutes les fantaisies possibles.
Pendant que ceux et celles qui les ont mis millionnaires devaient se confiner et suivre toutes sortes de consignes, ces « vedettes » se la coulait douce. C’est dégueulasse ! Et on continuera de les aduler. Très peu pour moi.
L’ARGENT JETÉ PAR LES FENÊTRES
La monarchie au Canada n’a pas sa raison d’être. Prêter allégeance à la reine et être sa représentation au Canada c’est d’une autre époque. Savez-vous ce que nous coûte le poste symbolique de gouverneur général, au Canada ? Un salaire annuel de 290 600 $. Une allocation de dépenses démesurée et une montagne d’avantages.
Et c’est pas fini, comme le dit la chanson. À la retraite, un gouverneur général touche une pension à vie de 143 000 $, indexé, même s’il n’a fait que 3, 4 ou 5 ans. Pas mal plus avantageux qu’un salarié qui doit bûcher toute sa vie. C’est mieux que la loterie. Plus pauvre que ça, tu meurs. Un somptueux cadeau complètement inutile qu’on paie souvent, francophones, anglophones et allophones, à une unilingue anglophone, bien sûr.
NIKITA KUCHEROV : POUR L’ESPRIT SPORTIF, ON REPASSERA
Une preuve d’imbécilité à ce joueur du Lightning qui empoche annuellement un salaire de 9,5 millions $. Après leur victoire contre les Canadiens, cet idiot ne s’est pas gêné, bière à la main et torse nu, pour insulter et ridiculiser les partisans du Canadien et leurs manifestations de joie après une victoire des Glorieux. Hautain, il se vantait également que son club avait eu le plein contrôle de la série sans oublier de cracher également sur Marc-André Fleury, le qualifiant de je-ne-sais-quoi, choisi le récipiendaire du trophée Vézina, au lieu de Vasilevskiy.
Un joueur si talentueux avec une cervelle d’oiseau. Pour son esprit sportif, il a des croûtes à manger. Bel exemple pour ses jeunes admirateurs. À cracher sur les autres, ça peut nous revenir en plein visage, un moment donné.

Toute bonne chose a une fin et il faut un gagnant et un perdant. Bravo au Lightning qui compte quelques Québécois dans ses rangs et qui remporte une seconde coupe consécutive.
Nous aurons l’occasion de nous reprendre parce que nos Canadiens promettent des jours meilleurs, avec les nouveaux joueurs de cette année et ceux qui seront choisis au prochain repêchage.
Le Lightning de Tampa Bay est une équipe sans failles, ou presque. Une équipe qui a appris beaucoup de ses échecs d’un passé pas si lointain. Ils ont profité amplement de cette dernière saison ensemble puisqu’ils devront faire, comme toutes les équipes, des choix douloureux très bientôt… plafond salarial oblige et sans oublier les listes de protection en vue de garnir la nouvelle concession du Kraken de Seattle, de ses nouveaux effectifs.
LE NÉGATIF
La foule restreinte au Centre Bell. Même si j’approuve la décision de la Santé publique, l’apport total du 7e joueur aurait eu pour effet d’injecter une forte dose d’adrénaline à nos joueurs.
La brigade défensive à quatre joueurs les a probablement fatigués. Il ne faut pas perdre de vue que les 22 intenses parties ont été disputées en 48 jours. Additionné à une saison condensée, débile et éreintante entre janvier et la mi-mai, parsemée en plus d’arrêts COVID-19, il fallait beaucoup d’énergie pour passer au travers.
J’aurais aimé voir Alexander Romanov plus régulièrement en séries. C’est un jeune qui aurait pu profiter grandement de cette expérience. N’oublions pas qu’on le compare à Mikhail Sergachev, du Lightning, qui avait été échangé en retour de Jonathan Drouin, et qui performe très bien.
LE POSITIF
Avec des séries éliminatoires exceptionnelles, les Canadiens ont rassemblé tout le Québec après le confinement des derniers 15 mois. Dans tous les coins de la province, les fanions étaient bien en évidence et on ne respirait que pour la Sainte-Flanelle.
Cette équipe a qui on promettait un avenir sombre, a renversé toutes les prédictions. Négligés dans chacune des rondes, ils ont renversé la vapeur pour disposer Toronto en 7, Winnipeg en 4 et finalement Las Vegas en 6. Excellent comme performance.
La tenue magique de Carey Price qu’on soulignait à chaque rencontre. Une réplique d’un certain Jaroslav Halak en 2010 qui avait lessivé consécutivement les Penguins de Pittsburg, et les Capitals de Washington en relève de Carey Price.
L’arrivée d’un compteur exceptionnel en Cole Caufield. Une vedette en devenir possédant un mélange de Steve Shut, d’Yvan Cournoyer et de Guy Lafleur qu’on pourra admirer et applaudir pour plusieurs années. Avec Nick Suzuki, ils seront à surveiller en 2021-22.

L’expérience de cette saison, acquise par nos jeunes, qui rapportera pour le futur. N’oublions pas que Tampa Bay est devenu cette équipe redoutable à cause de l’expérience et la stabilité acquise avec le temps et avec des échecs.
Finalement, le travail de Marc Bergevin, de Dominique Ducharme et de son équipe d’entraineurs. Dominique fait partie de la nouvelle génération d’entraîneurs-chefs et le défi s’annonce palpitant. Avec les espoirs du Rocket de Laval, de la nouvelle franchise de la ECHL à Trois-Rivières, les onze choix de repêchage de cette année, l’avenir en effectifs s’annonce prometteur.
Merci à nos Canadiens qui nous auront fait vivre de belles émotions durant ces séries. Si le résultat est un peu décevant pour la coupe, il faut se dire que l’adversité nous fait grandir. Ils ont tout donné et n’ont certainement pas a avoir honte de leur magistrale performance.
Merci les guerriers…
Récemment, je publiais une invitation à signer une pétition pour que le gouvernement canadien révise sa proposition sur une éventuelle augmentation des prestations de la Sécurité de la vieillesse en créant deux classes d’aînés en fonction de leur groupe d’âge.
Aujourd’hui, je vous propose la lettre ouverte de Gisèle Tassé-Goodman, Présidente du Réseau FADOQ, parue dans le journal de Montréal du 30 juin dernier, sur ce sujet d’actualité très importants pour les aînés.

UNE PRÉCARITÉ FINANCIÈRE OMNIPRÉSENTE… DÈS 65 ANS !
J’écris cette lettre ouverte pour vous transmettre des témoignages poignants que le Réseau FADOQ a reçus de la part de ses membres de 65-74 ans depuis que le gouvernement fédéral leur a refusé une bonification de 10 % des prestations de la Sécurité de la vieillesse, en avril dernier.
J’écris cette lettre ouverte pour donner une voix à ces gens. Ce sont des battants, des gens de cœur que la vie n’a pas toujours choyés. Ils ont souvent dû ramer à contre-courant, et, aujourd’hui, ils méritent d’avoir une tribune pour s’exprimer.
Parce qu’il est important qu’ils puissent donner l’heure juste sur l’état de leur situation financière. Parce qu’ils doivent pouvoir réfuter haut et fort l’argument du premier ministre Justin Trudeau selon lequel les besoins des aînés sont plus grands à partir de 75 ans.
GRANDS BESOINS
Entendons-nous bien, les personnes de 75 ans et plus ont de grands besoins qui justifient la bonification annoncée. Ce que le Réseau FADOQ ne comprend pas, c’est cet entêtement du gouvernement fédéral à vouloir créer deux catégories d’aînés, en discriminant au passage des milliers de Canadiens âgés de 65 ans et plus qui peinent à boucler leurs fins de mois. Notre organisation soutient que les gens de 65 ans ont autant besoin d’argent que ceux de 75 ans.
Je pense à Danielle, 73 ans, qui nous a confié devoir travailler environ 30 heures par semaine au comptoir d’une charcuterie pour éviter la faillite. Avec les maux de dos que ce travail physique implique. C’est la seule solution envisageable compte tenu des dettes léguées par son défunt mari.
Je pense à Christiane, 68 ans, qui, après une carrière de près de 50 ans dans le monde de la restauration, voit impuissante ses économies se dilapider à un rythme aussi fulgurant que la hausse du panier d’épicerie. La plus grande peur de cette grand-maman : être obligée de quêter pour subsister dans ce monde où tout coûte plus cher.
Je pense à Francine, 70 ans, qui a laissé sa carrière de côté pour élever ses deux enfants à la maison. Veuve depuis plus de 20 ans, elle se joint au combat que mènent tant de femmes aînées pour repousser sans relâche le spectre de la pauvreté. Pour pouvoir survivre, toute seule, avec peu.
Ces femmes ont courageusement accepté de faire partager leurs craintes, leur tristesse et leurs peurs dans le cadre du projet Visages de la précarité financière, que le Réseau FADOQ a lancé. Elles ont accepté de témoigner à visage découvert pour sensibiliser nos décideurs au fait que, derrière les statistiques qu’il évoque, il y a des êtres humains qui souffrent et qui ont besoin d’aide. Dès maintenant.
Surtout considérant que 60 % des aînés de 65 ans et plus ont des revenus de moins de 30 000 $ annuellement. Quant aux aînés qui reçoivent seulement les prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti, leurs revenus sont de 3000 $ inférieurs à la mesure officielle du seuil de pauvreté.
Dans l’immédiat, le Réseau FADOQ presse le gouvernement Trudeau de bonifier les prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti. Les montants versés par ces programmes doivent minimalement dépasser le seuil de pauvreté, qui s’établit à 21 000 $ dans la région de Montréal.
Surtout qu’à cette nécessité s’ajoute cet enjeu : l’indexation du programme de la Sécurité de la vieillesse évolue en fonction des prix à la consommation, alors que les salaires s’accroissent généralement à un rythme supérieur à l’inflation. En raison de cet écart, la pension de la Sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti joueront, avant longtemps, un rôle de plus en plus réduit dans le niveau de remplacement du revenu à la retraite.
FILET SOCIAL
Cet enjeu affectera considérablement le filet social des aînés ai le gouvernement fédéral ne s’y intéresse pas davantage. Dans le contexte du vieillissement accéléré de la population canadienne, il s’agit là d’une situation très préoccupante…
De grâce, Monsieur Trudeau, prenez le temps d’écouter les aînés. Au-delà des apparences et des belles promesses, ils souhaitent une écoute active de votre part. Ils sont des milliers à attendre une aide financière durable. Rassurez-les – rassurez-nous ! – en mettant en place des mesures inspirantes qui hisseront le Canada au rang des sociétés où il fera bon vieillir.
Après une vie de dur labeur, personne ne devrait être apeuré par la retraite, par l’idée de gagner en âge. C’est vrai pour les aînés d’aujourd’hui, et ce le sera aussi pour ceux de demain.
Source : Journal de Montréal, 30 juin 2021, p24
Au Canada, et au Québec, dès qu’un événement sportif a lieu, il est de mise de chanter l’hymne national, avant que la compétition débute. Par respect pour les deux langues officielles, anglophones et francophones, il a été modifié pour une version bilingue.
Ailleurs, même dans le reste du Canada, il est chanté exclusivement en anglais. Aux États-Unis, c’est identique. Pourtant, au Québec, l’hymne national américain est chanté entièrement dans sa langue d’origine. Deux poids, deux mesures.
Saviez-vous que le Ô Canada est un hymne entièrement francophone ? Dans le texte qui suit, le sociologue Mathieu Bock-Côté, nous raconte son histoire.
Ô CANADA ? C’ÉTAIT D’ABORD NOTRE HYMNE NATIONAL !

Ceux qui me lisent le savent, je ne suis pas un fervent fédéraliste.
Je considère le Canada comme un pays étranger, et même hostile au peuple québécois, qui est condamné à s’y transformer en minorité ethnique folklorique.
Mais, je vous confesserai que j’ai toujours un malaise à entendre le Ô Canada chanté exclusivement en anglais, comme c’est le cas dès que nous sortons de nos frontières.
Même au Québec, nous le chantons dans une étrange version bilingue comme des colonisés – faut-il rappeler qu’il fut composé en français par Basile Routhier, et que nous devons la musique à Calixa Lavallée ?
HISTOIRE
Faut-il rappeler aussi que cet hymne magnifique a d’abord été composé pour les Canadiens français, pour célébrer leur aventure en Amérique, avant d’être récupéré progressivement par l’État canadien, qui voulait se construire une identité symbolique.
Il suffit d’écouter ses paroles en français pour s’en rendre compte, et comprendre qu’il interpelle davantage les fils de Samuel de Champlain que ceux de Lord Durham.
D’ailleurs, les paroles anglaises de l’hymne canadien ne sont pas une traduction du français : il s’agit d’un texte très différent, comme si ce pays, dans ses deux langues officielles, ne racontait pas la même histoire.
Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble.
Cela nous rappelle, pour reprendre les mots de Christian Dufour, dans Le défi québécois, un des meilleurs livres parus depuis cinquante ans pour décrypter la psyché québécoise, que le Canada s’est construit par une forme de « siphonnage identitaire » du peuple québécois, au point même de nous voler notre nom.
Car l’oublions-nous ? Avant d’être Québécois, nous étions Canadiens français, et avant cela, nous étions Canadiens !
C’est d’ailleurs à cette vieille couche de notre identité que font référence les Canadiens de Montréal, et non pas au Canada postnational multiculturaliste anglophone et woke d’aujourd’hui : on pourrait parler de son noyau mythique, auquel nos grands-parents et arrière-grands-parents faisaient référence quand ils parlaient avec émotion du Canada comme s’il s’agissait de leur pays, qu’ils refusaient de céder à ceux qu’ils appelaient les « Anglais ».
Les Canadiens furent d’abord l’équipe nationale des Canadiens français. Ils ont laissé une empreinte au fond de leur âme et il suffit qu’ils traversent la première étape des séries pour qu’un mécréant du hockey comme je le suis se convertisse en partisan emporté.
L’État canadien est en carence identitaire permanente. Normal : le Canada est un pays artificiel qui doit toujours emprunter une personnalité extérieure pour exister, d’autant plus qu’il a renié, dans la deuxième moitié du XXe siècle, ses racines britanniques.
VOL
Et après avoir combattu la loi 101 et la langue française, il essaie aujourd’hui de la transformer en bibelot folklorique.
Demain matin, je ne chanterai pas le Ô Canada. Je ne me battrai pas non plus pour notre vieux nom. L’histoire a tranché. Le vol a eu lieu.
Désormais, nous sommes Québécois. Nous ne sommes plus Canadiens et nous ne le redeviendrons pas. Le Québec est notre seul pays.
Mais il importait de rappeler certaines vérités historiques à notre mémoire oublieuse.
Source : Journal de Montréal, 30 juin 2021, p9
Deux évidences sur cette génération qui se situe entre la génération silencieuse et la génération X, soit la population née en 1946 et 1964, après la Deuxième guerre mondiale; Ils sont toujours attachés à leur maison unifamiliale et ils sont moins riches au Québec que dans le reste du Canada.

Je ne prends pas une décision en matière d’immobilier sur la foi d’un résultat d’un sondage Léger mené pour le compte de Royal LePage, mais il y a des données dans cette enquête qui ne laissent pas de place à l’interprétation : on confirme le taux de propriété moins élevé au Québec
AU CANADA
Selon les données du sondage, 75 % des bébéboumeurs sont propriétaires
AU QUÉBEC ET AILLEURS
Les proportions au Québec sont de 67 % dont Montréal à 62 %. À Toronto, on parle de 74 %, alors qu’à Vancouver il se situe à 73 %.
AUTRES DONNÉES PROBANTES
Les bébéboumeurs québécois sont plus hypothéqués qu’ailleurs. Plus de 40 % n’ont pas réglé leur hypothèque, contre 34 % dans le Canada dans son ensemble.
Le fait d’être ou non propriétaire et de traîner ou non une dette hypothécaire ne rend pas quelqu’un nécessairement plus riche, mais c’est un bon indice.
Source : Daniel Germain, Journal de Montréal, 30 juin 2021, p28

En y regardant l’enseigne de plus près, j’ai remarqué que l’accent aigue n’était pas là. Depuis combien de temps ? Peut-être toujours et ça m’a beaucoup déçu. Je veux parler de l’épicerie metro, dont je suis client depuis longtemps.
Une entreprise québécoise qui sert tout le Québec, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, avec une excellente qualité de produits et est aussi propriétaire des marques Super C, Marché Adonis et Metro Richelieu entre autres.
J’ai toujours écrit Métro, parce que selon moi, c’est de cette façon qu’elle doit s’écrire, du moins au Québec. De cette même façon qu’on le prononce. C’est français !
Mais voilà que la raison sociale est metro… sans l’accent. Pourquoi ?
Pourquoi cette raison sociale prend-t-elle une forme anglaise ?
Pourquoi c’est le « é » qu’on entend dans sa phonétique?
J’aimerais bien qu’on m’explique la raison de cette calligraphie.
Au moment où les raisons sociales anglaises pullulent dans notre marché francophone, il n’était pas nécessaire d’embarquer dans la parade.
Métro est une entreprise et un fleuron québécois avec des revenus annuels de plus de 16 milliards $, 90 000 employés dans 950 succursales et un PDG francophone en la personne de Éric Richer La Flèche.
En anglicisant ses marques de commerce et maison, Selection, elle impose l’anglais canadien sans se conformer à la langue d’affichage prédominante en français, au Québec, comme l’exige la loi 101.
Les camps de vacances peuvent à nouveau accueillir des campeurs cet été ! Si votre ado a déniché un emploi dans l’un d’entre eux, voici quelques informations sur ses droits, particulièrement en lien avec sa paye.

Attention ! On parle de « camp de vacances » lorsque les moniteurs et les enfants dorment sur place. Si votre enfant travaille dans un camp où les moniteurs et les enfants retournent chez eux le soir, il s’agit plutôt d’un « camp de jour ». Les règles peuvent être sensiblement différentes.
SALAIRE
Votre ado a normalement droit au salaire minimum prévu par la loi, soit 13,50 $ l’heure depuis le 1er mai.
Cependant, s’il travaille dans un camp de vacances sans but lucratif, l’employeur peut lui verser un salaire moins élevé.
Pour savoir si le camp est sans but lucratif, il faut se renseigner auprès de son administration ou consulter le Registraire des entreprises du Québec.
HEURES SUPPLÉMENTAIRES
En général, les camps de vacances n’ont pas l’obligation de payer chaque heure supplémentaire à « temps et demi » (soit 50 % de plus que pour une heure régulière) même si l’employé travaille plus de 40 heures.
Même s’il travaille plus que le nombre d’heures régulières, votre ado sera donc normalement payé au même taux horaire que pour ses heures ordinaires.
FORMATION ET PÉRIODES D’ESSAI
Si votre ado doit suivre une formation obligatoire, le camp doit le payer pour ces heures.
De plus, les camps de vacances n’ont pas le droit d’imposer une période d’essai ou une période de probation sans rémunération.
Source: Éducaloi, Journal de Montréal, 28 juin 2021, p26
« On l’oublie souvent, mais la recherche, ça peut aussi faire partie de la culture d’une population. C’est pour ça que c’est important que ça puisse se faire davantage en français. »
C’est la déclaration de Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’UQAM, au journaliste Olivier Faucher du Journal de Montréal. Une autre évidence du recul de la langue française. Voici la suite de l’article.
LE FRANÇAIS EN DÉCLIN DANS LES THÈSES ET MÉMOIRES
De plus en plus d’étudiants choisissent l’anglais pour leur travail final, au Québec.

La proportion d’étudiants au doctorat qui choisissent de rédiger leur travail final en anglais a presque doublé en 15 ans dans les universités francophones du Québec.
C’est ce que révèle une étude du professeur à l’école des médias de l’UQAM Jean-Hugues Roy.
En 2006, les thèses de doctorat réalisées en anglais dans les établissements francophonesreprésentaient autour de 15 %. En 2019, cette proportion avait presque doublé.
Pour les mémoires de maîtrise, une légère hausse est observée pour la même période, pour atteindre 10 % en 2019.
« La production scientifique, ça fait partie de la culture d’une nation. […] Que la recherche se fasse en anglais, c’est aussi préoccupant que si c’était le cinéma ou la musique. Mais la recherche s’adresse aussi au monde entier et à la communauté de chercheurs », pense M. Roy.
C’est dans les sciences pures que l’anglais est le plus attractif. Les données les « plus frappantes » selon l’auteur se retrouvent d’ailleurs dans des universités spécialisées dans les sciences pures, comme l’École de technologie supérieure, où 72 % des thèses de doctorat rédigées en 2019 étaient en anglais, et HEC Montréal, où cette proportion a atteint 80 % lors de la même année.
AUSSI EN SCIENCES HUMAINES
Dans les sciences humaines, la progression est plus timide, mais tout de même présente.
« À McGill et à Concordia, il avait une tradition où on retrouvait beaucoup de thèses en français et il y a une diminution là aussi », ajoute M. Roy ».
Ces chiffres ne sont pas étonnants et concordent avec un rapport publié en début juin par l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (ACFAS) qui a observé une chute importante du français dans le monde de la recherche au Canada, soutient Sophie Montreuil, directrice générale de l’ACFAS.
LA LANGUE DU « PRESTIGE »
Cela est surtout lié à la course au prestige international qui s’est accélérée dans le domaine scientifique, croit Vincent Larivière, professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante à l’Université de Montréal.
« Les revues en français sont considérées moins prestigieuses, explique-t-il. Faire une carrière dans le domaine des sciences sociales et humaines en français, c’est encore possible. Dans le domaine des sciences médicales et naturelles, si vous ne publiez pas en anglais, on peut dire que vous n’existerez pas. »
« Il faut vraiment s’inquiéter de ce phénomène, pense Mme Montreuil. Les populations locales et nationales, si elles n’ont pas accès à des résultats de recherche parce qu’elles ne lisent pas la langue, c’est un frein à la diffusion de connaissances à l’échelle planétaire.
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juin, parues dans le Journal de Montréal.



























