Réussir ses tomates

On le voit partout, dans les centres de jardinage, c’est la ruée vers les végétaux qui agrémenterons nos plates-bandes et surtout nos potager, tout l’été. Voici comment réussir ce dernier.


COMMENT OBTENIR LES MEILLEURES TOMATES DU QUARTIER !

Si vous souhaitez cultiver des tomates, la fin de mai – ou le début de juin en région nordique ou montagneuse – constitue le meilleur moment pour les mettre en terre.

Toutefois, si vous souhaitez récolter les tomates avant la fin de l’été, inutile de semer des graines dans votre potager à ce moment-ci, il vous faut plutôt acheter des plants bien développés, vendus en pot dans une jardinière.

Voici quelques conseils pour obtenir une récolte de tomates abondante.

PLEIN SOLEIL

Les plants de tomates exigent beaucoup de chaleur et de lumière pour produire des fruits savoureux en abondance. Ainsi, il est essentiel de les planter dans un endroit bien protégé des vents, ensoleillé pendant plus de six heures chaque jour.

TIGE SOUS LE SOL

Lorsque vous plantez un plant de tomate, assurez-vous que la base de sa tige centrale soit placée à quelques centimètres sous le niveau du sol. En prenant soin de couper les premières feuilles fixées à la tige principale, vous pouvez la disposer à 10 à 15 cm sous la surface de la terre.

Cette technique garantit un meilleur enracinement et favorise la formation d’un vaste système de racines qui pourra puiser davantage d’eau et d’éléments nutritifs.

COMPOST ET ENGRAIS

Que vous les cultiviez en contenant ou en pleine terre, assurez-vous de fournir de grandes quantités de compost à vos plants de tomates. En pot, les tomates doivent bénéficier d’un terreau riche, composé de compost, de tourbe de sphaigne et de perlite.

En pleine terre, vous pouvez planter les tomates dans un mélange composé d’une moitié de terre argileuse existante et d’une moitié de compost.

En plus, d’ajouter un champignon mycorhizien au sol ou au terreau, ce qui permet d’augmenter de façon substantielle la croissance et le développement des tomates, vous pouvez également fournir à chaque plant environ 100 ml (trois à quatre poignées par plant) d’engrais granulaire naturel à dégagement lent riche en azote et en potassium (dont la formulation se rapproche de 5-3-8).

EN CONTENANT

Si vous souhaitez cultiver des tomates en contenant, vous pouvez opter pour un cultivar compact arbusif ou retombant qui produit des petits fruits, comme « Chibikko », « Tiny Tim » et « Tumbling Tom » par exemple.

Mais sachez que les cultivars de plus grandes dimensions – qu’on qualifie d’indéterminés – peuvent aussi être cultivés dans de grands pots avec succès. Toutefois, il faudra les planter dans de très grands contenants, faisant au minimum 45 cm de diamètre.

Que vous les cultiviez en pot ou en pleine terre, n’oubliez pas que les plants de tomates indéterminés doivent être tuteurés puisqu’ils ont l’aspect de vignes.

ARROSAGE RÉGULIER

Comme ils apprécient un taux d’humidité constant, il est préférable de fournir de l’eau régulièrement aux plants de tomates. De plus, un arrosage régulier évite le fendillement et l’éclatement des tomates ainsi que l’apparition de taches noires sous les fruits.

Arrosez vos tomates deux à trois fois par semaine, idéalement en matinée, avec de l’eau tiède. Fournissez environ 5 litres d’eau à chacun des plants lorsqu’ils sont jeunes, le double lorsqu’ils sont plus âgés et moins de 5 litres au moment de la récolte.

UTILES GOURMANDS

Il est plus adéquat d’utiliser le terme tige secondaire pour identifier ce qu’on appelle à tort un gourmand. Il n’est absolument pas nécessaire d’éliminer ces tiges secondaires puisqu’elles produisent des tomates, augmentant ainsi la récolte.

Il faut d’abord savoir que les tomates ne produisent tous simplement pas de gourmands. Les tiges qui se forment à l’aisselle des feuilles et de la tige principale produisent des fruits si on les laisse pousser, ce ne sont donc pas des gourmands d’un point de vue botanique.

Toutefois, si vous tenez à enlever les tiges secondaires cela permettra d’augmenter la grosseur des tomates produites. Vous obtiendrez ainsi moins de tomates et aussi le poids total de la récolte sera inférieur, de plus du tiers dans certains cas.

Bon jardinage !

Source : Albert Mondor, Cahier CASA, Journal de Montréal, 15 mai 2021, p12

L’art de massacrer une langue

C’est-ce que j’en déduis en prenant connaissance d’un article de Hugo Dumas, dans La Presse+ d’hier, au sujet de la nouvelle télésérie pour la jeunesse, Les petits rois.

Diffusée sur les plateformes payantes de Radio-Canada, on y trouve plus d’anglicismes qu’on peut imaginer. En fait, c’est un nouveau langage tout croche que seule la nouvelle génération connaît. Enfin, je crois, parce que côté vocabulaire c’est le désastre.

C’est un nouveau dialecte totalement incompréhensible et je me demande s’ils en comprennent vraiment le sens. Un franglais totalement massacré.

Quoi qu’il en soit, je vous propose le contenu de son article. Oreilles chastes et pures, s’abstenir.


LES PETITS ROIS

Yo les jeunes, on regarde ou on ditch ?

Ce n’est pas pour me vanter, ou si peu, si peu, mais je me débrouille pas pire au rayon des « teen dramas », ces feuilletons portés par des acteurs de 30 ans mais qui s’adressent à des adolescents avertis et à de jeunes adultes.

Normal PeopleL’académie13 Reasons Why, Le chaletSex EducationLa dérapeGilmore Girls ou Clash, je me tiens au courant du mode de vie des « djeunes », wasssup la gang, telle une Jocelyne Letendre (Micheline Bernard) dans le « shake and bake » de Radio-Enfer.

À leur contact, j’ai appris qu’on ne conjugue jamais, mais genre jamais, les verbes en anglais que l’on insère dans des phrases en français. Yo, for real, je l’ai ditch. Sorry, j’ai overreact. Fuck, j’ai été kick out ! Dude, y va slide dans tes DM !

Dans le temps de Mononcle Hugo le quadragénaire, les jeunes se donnaient la peine d’accorder ces mêmes verbes. Comme dans : j’ai switché de place avec Marie-Ève dans mon cours de chimie. En 2021, ça sonnerait plutôt comme : yo, j’ai switch avec Capucine dans mon atelier sur l’écoanxiété.

Des followers, une dick pic, je l’ai get, un fan base, des pop sockets, est-ce que tu care, du self-love, c’est crazy, broke as fuck, c’est vraiment wack, se faire ghoster, c’est insane, vous entendrez ce dialecte en franglais, très réaliste, dans la nouvelle télésérie Les petits rois de Radio-Canada, que l’Extra de Tou.tv déposera sur sa plateforme payante le 27 mai. Pour un passage à la télé traditionnelle de Radio-Canada, il faudra patienter plusieurs mois, m’a-t-on dit mardi.

Maintenant, avant d’alerter l’Office québécois de la langue française (OQLF) ou Guy Fournier, dites-vous ceci : oui, des dizaines de milliers d’ados et de Z parlent en mélangeant ainsi les deux langues, et pas uniquement à Montréal. Est-ce l’idéal pour notre langue française ? Bien sûr que non.

Mais si vous êtes une auteure et que vous racontez une histoire qui met en scène des élèves de cinquième secondaire d’un collège de Montréal, le recours à ce franglais dans les dialogues est nécessaire. Ne serait-ce que pour la crédibilité du récit.

Dans Les petits rois, qui se compose de six épisodes d’une heure, nous suivons les deux meilleurs amis Julep (Pier-Gabriel Lajoie) et Adaboy (Alex Godbout), qui sont aussi les deux personnes les plus cool du Collège Reine-Isabella. Ces deux gosses de riches, plutôt baveux, font partie du programme de sports-études. Julep en hockey et Adaboy en patinage artistique.

La scénariste Marie-Hélène Lapierre (Jérémie), aidée de Justine Philie, a eu la brillante idée d’inverser les stéréotypes associés aux deux personnages principaux. Julep est gai, très BCBG, et il s’affiche ouvertement avec son copain Pom (Karl-Antoine Suprice). Mauvais à l’école, Julep représente l’archétype du « jock », le capitaine qui porte toujours son manteau d’équipe sportive. Son orientation sexuelle n’est pas du tout un enjeu, tout comme celle de sa meilleure amie Bee (Célia Gouin-Arsenault).

À l’opposé, le flamboyant Adaboy est hétérosexuel, porte ses cheveux bleus, raffole des colliers de perles et coud ses propres vêtements. Il rêve de devenir designer de mode, entre deux compétitions de patin. C’est un Jay Du Temple dix ans plus jeune.

Au sommet de la pyramide sociale, comme leurs amis privilégiés, Julep et Adaboy ne regardent pas vers le bas, mais en direction de leur petit nombril.

Évidemment, comme ils font chier leurs camarades depuis le primaire, ils collectionnent les ennemis, dont une en particulier, qui prépare minutieusement sa revanche. Le cœur de la série est là : la vengeance, le pouvoir et la manipulation.

La référence à Pretty Little Liars (PLL) est super évidente ici. Cette justicière mystère, qui opère comme « A » dans PLL, envoie des vidéos compromettantes et menace les populaires. Vous n’entendrez que sa voix dans les deux premiers épisodes et vous verrez son visage à la fin du troisième, dans un revirement très habile.

Autour de Julep et Adaboy (on les appelle aussi Jules-Pascal et Adam), il y a également l’influenceuse Basta (Chanel Mings), le bouffon Prank (Lévi Doré), le nerd Wizz (Ahmed Chirara), l’écolo Liz (Audrey Roger) et madame parfaite Mac (Miryam Gaboury). Tous ont le cellulaire greffé à la main, et Instagram – IG, à prononcer à l’anglaise – est leur réseau social de prédilection.

Les « adultes » des Petits rois occupent peu de temps d’antenne. Madeleine Péloquin et Jean-François Nadeau campent les parents d’Adaboy, tandis que Julie du Page se glisse dans la peau de la mère-hélicoptère de Julep. Le directeur du collège (Martin-David Peters) et le professeur souffre-douleur (Hubert Proulx) complètent la distribution.

Les fans de ce genre télévisé très populaire décèleront dans Les petits rois des touches de Riverdale, d’Elite et de Gossip Girl. En termes de sexualité explicite, de vapotage ou de consommation de drogues dures, la minisérie de Radio-Canada, réalisée par Julien Hurteau, ne s’approche pas du niveau d’Euphoria de HBO, qui a traumatisé bien des parents d’ados.

À la question posée dans le titre de cette chronique, est-ce qu’on regarde ou non, je réponds : yo, c’est pas le temps de skip, je l’ai tellement binge, c’était sick.

Dites-moi sérieusement si vous-y comprenez quelque chose…

La peur des chiens

Chaque personne réagit différemment à la rencontre fortuite d’un chien errant. Au cours d’une promenade, dans le calme d’un sentier pédestre, l’animal peut subitement courir vers vous et vous causer des sueurs froides. Quelle est son intention ? Comment va-t-il vous approcher ? Tentera-t-il de vous mordre ? Autant de questions qui vous traversent l’esprit.

Voici un article pertinent et exhaustif qui vous conseille comment réagir dans un tel cas. C’est un article paru dans la revue Camping Caravaning de juin 2021, sous la plume de François Huot.


COMMENT FAIRE FACE À UNE ATTAQUE DE CHIEN

Les campeurs, marcheurs et cyclistes doivent faire preuve de sang-froid pour réagir à une attaque de chien. Pour éviter de paniquer et augmenter ses chances d’en sortir indemne, il convient de se préparer mentalement et même, pour les enfants, d’organiser des simulations. Suivez le guide…

Chaque jour, des centaines de personnes sont mordues par un chien au Québec.

Un sondage mené au début de 2020 par la firme Léger pour l’organisme sans but lucratif La Société CaniChazz* révèle que plus de 160 021 Québécois ont été mordus par un chien en 2019.

De ce nombre, plus de 113 387, soit 70 %, étaient âgés de moins de 18 ans, ce qui indique qu’il y a eu en moyenne 310 morsures de chien par jour sur une personne mineure en 2019.

Selon Rose Proulx, comportementaliste canine et fondatrice de La Société CaniChazz, ces chiffres mettent en lumière une réalité qui mériterait d’être abordée de front par les pouvoirs publics.

Si les morsures sont si nombreuses et fréquentes, il faut en chercher les causes non seulement dans le comportement des humains, mais aussi dans la nature des chiens.

Selon Jacinthe Bouchard, fondatrice de Zoo académie (la seule école de formation animalière agréée par les gouvernements du Canada et du Québec), trois grandes raisons « amènent un chien à mordre ».

COMPORTEMENT

Ces motifs sont une intolérance aux manipulation, l’appropriation de ce que le chien considère lui appartenir – nourriture, jouets, territoire – et, enfin, l’envie de prédation à l’égard de ce qui bouge…

C’est dans leur nature, souligne Mme Bouchard. « Plus une personne bouge rapidement, plus le chien est excité. Et comme un chien court beaucoup plus vite qu’un humain, il est presque toujours inutile de fuir ou de crier, car cela l’excite encore plus. »

Un autre facteur rend les choses encore plus complexes selon Carl Girard, éducateur canin et directeur de la SPA des Cantons. On observe qu’un chien laissé en liberté à la campagne finit par considérer que la route qui passe devant sa maison fait partie de son territoire.

« Au fil du temps, ce dernier s’agrandit et devient un territoire interdit pour les humains que le chien ne connaît pas ! », explique-t-il.

COMPORTEMENTS À PRENDRE

Tous les spécialistes suggèrent un ensemble de « bonnes conduites » à appliquer en cas d’attaque. Le hic, c’est que le niveau de stress est alors extrêmement élevé. Difficile de se contraindre à ne pas fuir et à plutôt « faire l’arbre », soit se croiser les bras sur la poitrine et se positionner de biais – pas de face – par rapport au chien.

À ces directives, Carl Girard ajoute celle d’enlever casque ou casquette et lunette « car les chiens se fuient aux yeux des humains pour connaître leurs intentions ». Afin que la victime potentielle reste neutre, l’éducateur recommande aux adultes de regarder au loin et aux petits enfants de fixer le sol, pour éviter d’être « yeux à yeux » avec un chien susceptible d’être aussi grand qu’eux.

Pour résumer, Jacinthe Bouchard affirme qu’il faut « être intéressant aux yeux du chien ». Par contre, dès qu’une personne bouge devant un chien agressif, elle se transforme en proie et réduit presque à zéro ses chances de ne pas être mordue.

PAS SEULEMENT LES GROS

À priori, tout chien peut constituer un danger selon Anne-Marie Gagnon, une vétérinaire dont l’expertise comprend l’évaluation des chiens dangereux. Forte de son expérience, cette spécialiste explique que les petits chiens peuvent aussi représenter un danger, moins grand vu leur taille, mais non moins fréquent.

En outre, elle rappelle « qu’un chien peut souffrir de troubles anxieux et d’une autre maladie mentale, ce qui l’amène à percevoir des dangers inexistants et à y réagir inadéquatement ».

Anne-Marie Gagnon suggère de toujours demeurer vigilant, même avec les bons chiens de famille. « Ce n’est pas parce qu’un chien n’a jamais eu de comportement agressif qu’il n’en aura jamais », assure-t-elle.

Un chien peut longtemps se montrer patient et subir des étreintes et des comportements non désirés (tirage de queue ou d’oreilles, enfants qui se couchent sur lui) avant de manifester de l’irritabilité. Il faut être attentif. Car un chien envoie des avertissements avant de mordre.

Certains comportements précurseurs sont bien connus (jappement, grognement, oreilles aplaties vers l’arrière), mais le chien peut aussi signaler un danger lorsqu’il se lèche les babines, baille à répétition ou ne laisse paraître que le blanc des yeux.

Il faut alors cesser d’interagir avec lui, conseille Mme Gagnon. S’il s’agit d’un chien inconnu rencontré à l’extérieur, il convient de ne pas le regarder dans les yeux et de reculer très lentement en silence. »

QUE FAIRE D’AUTRE ?

Encore faut-il réussir à mettre en pratique ces bons comportements quand le stress atteint un niveau extraordinairement élevé, surtout si des enfants sont impliqués. Aussi, pour s’aider à mieux réagir au moment opportun, Jacinthe Bouchard suggère aux parents d’organiser des répétitions au cours desquelles les enfants apprendront à se transformer en arbres.

À cette occasion, les parents demanderont en outre aux enfants de fermer les yeux, pour éviter que la vision des chiens près d’eux les amène à s’enfuir, et de rester silencieux.

Pour les habituer à rester de marbre dans une situation qui ne s’y prête pas, les adultes peuvent alors les chatouiller…

AUTRES OUTILS DE DÉFENSE

Sifflets à ultrasons, répulsifs. Bombes au poivre, bâtons… Les suggestions pour empêcher un chien de foncer sur une personne sont nombreuses. Malheureusement, aucun accessoire n’est parfaitement efficace à l’exception de produits à usage restreint (armes à feu, bâtons à décharge électrique).

Selon Carl Girard, la solution la plus réaliste serait d’utiliser un klaxon portatif pour surprendre le chien grâce à des sons atteignant 120 décibels, soit l’équivalent d’un avion à réaction au décollage. « Ces klaxons ne coûtent que quelques dollars, explique-t-il, et leur impact est immense, car l’ouïe des chiens est deux à trois fois supérieure à la nôtre. »

Un autre aspect positif, confie Rose Proulx de La Société CaniChazz, c’est le fait qu’un chien qui attaque s’intéressera souvent à la première chose qu’il trouve devant lui. C’est pourquoi elle suggère, quand c’est possible, « de mettre un obstacle entre le chien et nous (vêtement, bicyclette) pour tenter de déjouer ou de distraire le chien ».

En résumé, si l’on est victime d’une attaque de chien, on effectue ces gestes dans la mesure du possible :

– Se placer derrière son vélo;

– Jeter un objet au sol;

– Faire claironner son klaxon;

– Regarder au loin;

– Rester silencieux;

– Adopter une position adéquate.

Si tout se passe bien, le chien viendra vous sentir avant de se désintéresser de vous…

LES ENFANTS ET LES CHIENS

Lors de ses ateliers, Rose Proulx enseigne aux enfants les positions sécuritaires à adopter en cas de rencontre avec un chien qui semble agressif. Si l’enfant est debout, on lui suggère de faire l’arbre (pieds à la largeur des épaules, coudes sur le torse, poings dans le cou et regard fixe vers l’horizon – pas vers le chien) et d’inspirer par le nez (les inspirations ont pout but de calmer l’enfant et donc d’apaiser possiblement le chien aussi).

Si l’enfant est déjà au sol, il devrait adopter la position de la tortue (genoux sous le ventre et front appuyé sur les bras).

Une fois le chien parti, l’enfant doit ramper ou marcher très lentement vers un endroit sécuritaire. Il doit éviter de courir et de réveiller le désir de prédation chez le chien.

Lorsqu’un enfant veut entrer en interaction avec un chien tenu en laisse, il doit tout en restant à distance, non seulement en demander la permission à la personne qui tient la laisse, mais aussi… au chien !

Pour cela, l’enfant doit fermer son poing, l’orienter vers l’animal et attendre que celui-ci s’approche pour établir un contact. Attention : il faut ensuite flatter le chien seulement sur ses zones neutres, soit le cou et les flancs. Jamais sur la tête et le dos, car certains chiens trouvent cela intrusif.

« MAIS MON CHIEN, IL EST GENTIL ! »

Voilà l’éternelle excuse des propriétaires de chiens auxquels on reproche de ne pas contrôler leur pitou. À leur décharge, il faut dire qu’ils ont partiellement raison, car leur chien est véritablement gentil avec eux, mais pas nécessairement avec les autres humains.

À force de vivre avec une bête généralement obéissante et soumise, un humain peut croire que son chien est gentil avec tous ses congénères. Ce n’est pas le cas : au plan social, le chien est fondamentalement un animal de clan. Par conséquent, ceux qui n’en font pas partie sont de potentiels ennemis ou des proies.

ENFIN ! DEPUIS LE 3 MARS 2020

Partout en public. Un chien doit en tout temps être contrôlé par une personne capable de le maitriser.

La mort de Christiane Vadnais en juin 2016 ainsi que l’agression sauvage par trois chiens dont a été victime la joggeuse Dominique Alain en 2019 ont amené le gouvernement du Québec à adopter des règles relatives à la « gestion des chiens ». C’est ainsi qu’est entré en vigueur, le 3 mars 2020, le Règlement d’application de la LOI VISANT A FAVORISER LA PROTECTION DES PERSONNES PAR LA MISE EN PLACE D’UN ENCADREMENT CONCERNANT LES CHIENS. L’application de ce règlement relève des municipalités, qui ont par ailleurs le droit d’utiliser des règles plus sévères que celles du règlement provincial.

Ainsi, aujourd’hui, il suffit qu’une municipalité ait des « motifs raisonnables de croire qu’un chien constitue un risque pour la santé et la sécurité publique » pour qu’elle puisse exiger du propriétaire du chien qu’il le fasse examiner à ses frais par un vétérinaire.

Quand un chien est déclaré dangereux, il doit « être gardé au moyen d’un dispositif qui l’empêche de sortir des limites d’un terrain privé qui n’est pas clôturé ou dont la clôture ne permet pas de l’y contenir ». En outre, une affiche doit indiquer la présence du chien dangereux.

Pour les campeurs, marcheurs et cyclistes qui se baladent régulièrement dans des endroits où les chiens restent souvent très libres de leurs mouvements, un article du règlement s’avère particulièrement intéressant. C’est l’article 20 qui dit noir sur blanc : « Dans un endroit public, un chien doit en tout temps être sous le contrôle d’une personne capable de le maitriser. »

Qu’est-ce que cela signifie ? Pour le dire simplement, dès qu’un chien n’est pas maitrisé par une personne sur une route ou un chemin public, on est endroit de contacter un service policier et de porter plainte. Cette action enclenchera alors un processus pouvant mener à une amende de 500 $ pour le propriétaire ou à des mesures beaucoup plus contraignantes si le chien est déclaré dangereux.

Ces règles sont-elles appliquées ? À défaut de statistiques provinciales, un petit coup de sonde à Granby indique qu’il semble que oui. Ainsi, entre mars 2020 et mars 2021, 17 constats d’infraction ont été donnés à Granby en vertu du règlement municipal correspondant à l’article 20 de la règle provinciale. Et, mauvaise surprise pour ces contrevenants, des frais de 150 $ étaient ajoutés à l’amende. Voilà un bel incitatif pour s’occuper correctement de son chien…

*La Société CaniChazz offre gratuitement des ateliers de prévention de morsures de chiens pour les enfants dans les écoles primaires du Québec. Plusieurs documents peuvent être téléchargés à partir de son site canichazz.com.

Trucs et astuces pour le jardinage

C’EST L’HEURE DU JARDINAGE

Madame chasse-tache s’amène avec ses judicieux trucs de jardinage. Voice quelques-uns de ses secrets.


RECYCLER SES POTS

Avant de rempoter une plante dans un pot ayant déjà contenu une autre plante assurez-vous de bien laver le pot avec un détergent à vaisselle et de le nettoyer avec 60 ml (1/4 de tasse) d’eau de javel dilué dans 500 ml (2 tasses) d’eau chaude. Rincer et assécher.

DES ATTACHES ÉCONOMIQUES

N’utilisez pas de corde ou de fil métallique pour attacher une plante à son tuteur au risque de la blesser. Recyclez les bandes de tissus, de cuir, de lanières découpées dans un bas de nylon. Ces attaches feront un bon travail.

RECYCLEZ-LES DANS LE JARDIN

1- Les vieux CD suspendus à une branche dans les arbres fruitiers, les framboisiers sauront éloigner les oiseaux et les insectes trop gourmands.

2- Le papier journal humecté déposé dans les allées du potager permettra de garder vos pieds propres tout en limitant la prolifération de mauvaises herbes.

3- Les débris d’un pot en terre cuite brisé seront parfaits pour mélanger à la terre des jardinières. En plus de l’alléger, ils prolongeront l’humidité entre les arrosages.

4- Les cheveux humains non teints tout comme les poils de chiens et chats peuvent servir de répulsif contre les écureuils. Répandes-les sur le sol du potager ou dans les plates-bandes où vous venez de mettre en terre des bulbes qui pourraient attirer les écureuils.

ÉCUREUILS TROP GOURMANDS

Comment déjouer ces petits intrus gourmands qui s’attaquent aux mangeoires d’oiseaux pour s’y régaler ? Enduisez le poteau de la mangeoire et le fil de soutien avec de la vaseline. Les pattes des écureuils glisseront avant d’atteindre leur but.

LA BONNE IDÉE

Les cintres métalliques deviennent d’excellents tuteurs pour vos boîtes à fleurs. Vous pouvez même former un arceau pour discipliner les plantes grimpantes.

Source : Louise Robitaille, Cahier CASA, Journal de Montréal, 15 mai 2021, p13

Que nous réserve l’avenir ?

Les technologies font avancer l’humanité à la vitesse grand V. Ce qui mettait des décennies à évoluer, se concrétisent beaucoup plus rapidement. On vient de s’en rendre compte avec la COVID-19. Mettre au point un vaccin en moins d’une année. Et on n’a encore rien vu.

Pour vous donner une idée de ce que pourrait être demain, voici comment ça pourrait se traduire… dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. Ce sera l’ère de l’électricité.

Les ateliers de réparation automobile disparaîtront.

Un moteur essence ou diesel comporte 20 000 pièces détachées. Un moteur électrique en a 20. Les voitures électriques seront vendues avec des garanties à vie et ne seront réparées que par des concessionnaires. Il ne faut que 10 minutes pour retirer et remplacer un moteur électrique.

Les moteurs électriques défectueux ne seront pas réparés chez les concessionnaires mais seront envoyés à un atelier de réparation régional qui les réparera avec des robots.

Le voyant d’anomalie de votre moteur électrique s’allume ? Alors vous vous rendrez à ce qui ressemble à un lave-auto et votre voiture sera remorquée pendant que vous prendrez une tasse de café. Ensuite, votre voiture sortira de l’autre côté avec un nouveau moteur ou une composante électrique.

Les pompes à essence vont disparaître.

Les coins de rue auront des compteurs qui distribueront de l’électricité. Les entreprises installeront des bornes de recharge électrique. En fait, ils ont déjà commencé dans le monde développé.

Les grands constructeurs automobiles intelligents ont déjà affecté de l’argent pour commencer à construire de nouvelles usines qui construiront uniquement des voitures électriques.

Les « Industries du charbon » disparaîtront. Les compagnies pétrolières disparaîtront. Le forage pour le pétrole s’arrêtera. Alors dites au revoir à l’OPEP. Le Moyen-Orient sera en difficulté.

Les maisons produiront et stockeront plus d’énergie électrique pendant la journée qu’elles n’en consomment. Les surplus seront stockés sur un réseau pour le redistribuer aux industries qui sont de grands utilisateurs d’électricité. Quelqu’un a-t-il vu le toit solaire de Tesla ?

Un bébé d’aujourd’hui ne verra que des voitures personnelles dans les musées. L’avenir approche plus vite que la plupart d’entre nous ne peuvent même le gérer.

En 1998, Kodak comptait 170 000 employés et vendait 85% de tout le papier photo dans le monde. En quelques années à peine, leur modèle économique a disparu… et ils ont fait faillite. Qui aurait pensé que cela se produirait ? Ce qui est arrivé à Kodak et Polaroid se produira dans de nombreuses industries au cours des 5 à 10 prochaines années et la plupart des gens ne le voient même pas venir.

Pensiez-vous en 1998, que 3 ans plus tard, vous ne prendriez plus jamais de photos sur pellicule. Avec les téléphones intelligents d’aujourd’hui, qui utilise encore un appareil photo de nos jours ?

Pourtant, les appareils photo numériques ont été inventés en 1975. Les premiers n’avaient que 10 000 pixels mais suivaient la loi de Moore. Comme pour toutes les technologies exponentielles, ce fut une déception au début, avant qu’il ne devienne bien supérieur et dominant en seulement quelques années.

Cela se reproduira désormais (mais beaucoup plus rapidement) avec l’intelligence artificielle (IA), la santé, les voitures autonomes et électriques, l’éducation, l’impression 3D, l’agriculture et l’emploi.

Les logiciels ont perturbé et continueront de perturber la plupart des industries traditionnelles.

UBER est juste un outil logiciel (ils ne possèdent aucune voiture), et sont maintenant la plus grande compagnie de taxi au monde. Demandez à n’importe quel chauffeur de taxi s’ils ont vu cela venir ?

AIR-BnB est aujourd’hui la plus grande entreprise hôtelière du monde. Ils ne possèdent aucune propriété. Demandez aux hôtels Hilton ou au Marriott s’ils ont vu cela venir.

Aux États-Unis, les jeunes avocats ne trouvent déjà pas d’emploi (à cause d’IBM, Watson). Vous pouvez obtenir des conseils juridiques de base en quelques secondes et avec une précision de 90% par rapport à une précision de 70%
lorsqu’elle est effectuée par des humains. Donc, si vous étudiez le droit, arrêtez immédiatement. Il y aura 90% d’avocats en moins à l’avenir, et seuls des spécialistes omniscients resteront.

WATSON aide déjà les médecins à diagnostiquer le cancer. c’est 4 fois plus précis et beaucoup plus rapide que les médecins.

Facebook dispose désormais d’un logiciel de « reconnaissance faciale » capable de reconnaître les visages mieux que les humains. En 2030, les ordinateurs deviendront plus intelligents que les humains.

Voitures autonomes: En 2018, les premières voitures autonomes étaient déjà là. Au cours des prochaines années, toute l’industrie automobile commencera à être perturbée. Vous ne voudrez plus posséder une voiture car vous appellerez une voiture avec votre téléphone, elle apparaîtra à votre emplacement et vous conduira à votre destination.

Vous n’aurez pas besoin de la garer, vous ne paierez que pour la « distance parcourue » et vous pourrez être productif en conduisant. Les très jeunes enfants d’aujourd’hui n’obtiendront jamais de permis de conduire et ne posséderont jamais de voiture.

Cela changera nos villes car nous aurons besoin de 90 à 95% de voitures en moins. Nous pourrons transformer d’anciens stationnements en parcs urbains verts.

Environ 1,2 million de personnes meurent chaque année dans des accidents de voiture dans le monde. Cela inclut les conducteurs distraits ou ivres. Nous avons actuellement un accident tous les 100 000 kilomètres parcourus. Cependant avec une conduite autonome le taux tombera à 1 accident sur environ 6 millions de kilomètres. Cela sauvera plus d’un million de vies chaque année dans le monde.

La plupart des constructeurs automobiles traditionnels feront sans aucun doute faillite. Ils essaieront l’approche évolutive et construiront simplement une meilleure voiture, tandis que les entreprises technologiques (Tesla, Apple, Google) adopteront l’approche révolutionnaire et construiront un ordinateur sur roues.

Regardez ce que fait Volvo en ce moment. Plus de moteurs à combustion interne dans leurs véhicules depuis les modèles 2020. Ils n’utilisent que des modèles entièrement électriques ou hybrides, dans le but de supprimer progressivement les modèles hybrides dans un avenir pas trop lointain.

De nombreux ingénieurs de Volkswagen et Audi sont complètement terrifiés par Tesla. Regardez toutes les entreprises proposant des véhicules tout électriques. C’était du jamais vu, il y a seulement quelques années.

Les compagnies d’assurance auront d’énormes difficultés. Car, sans accident, les frais d’assurance deviendront moins chers. Leur modèle économique d’assurance automobile disparaîtra.

L’immobilier va changer. Parce que si vous pouvez travailler pendant que vous faites la navette, ou que vous pouvez
travailler de chez vous, les gens abandonneront leurs tours pour s’installer loin dans des propriétés plus belles et abordables.

Les voitures électriques deviendront courantes vers 2030. Les villes seront moins bruyantes car toutes les nouvelles voitures fonctionneront uniquement à l’électricité.

Les villes auront un air beaucoup plus pur.

L’électricité deviendra incroyablement bon marché et propre.

La production solaire est sur une courbe exponentielle depuis 30 ans. Mais vous pouvez maintenant voir l’impact naissant et ça commence juste à s’intensifier.

Les entreprises d’énergie fossile tentent désespérément de limiter l’accès au réseau pour empêcher la concurrence des
installations solaires domestiques. Mais cela ne peut tout simplement pas continuer. La technologie se chargera de cette stratégie dans un avenir pas trop lointain.

Santé: Le prix du Tricorder X sera annoncé cette année. Il existe des entreprises qui construiront un appareil médical appelé « Tricorder » de Star Trek qui fonctionne avec votre téléphone, qui prélève votre rétine, un échantillon de votre sang, puis vous respirez. Il analyse ensuite 54 biomarqueurs qui permettront d’identifier presque toutes les maladies. Il existe actuellement des dizaines d’applications téléphoniques pour la santé.

BIENVENUE À DEMAIN – Une partie est arrivée il y a quelques années. Est-ce que ces énoncés futuristes se réaliseront ?

L’avenir nous le dira !

Soutenir sa police

On l’a vu et entendu, la police est coupable de toutes ses interventions. Elle est scrutée et condamnée par une population qui crie au racisme alors qu’ils sont souvent eux-mêmes des racistes invétérés. La conséquence néfaste est que les policiers sont portés au désengagement.

Comme on dit dans le jargon, pourquoi se risquer dans un contrôle de routine ? Mieux vaut intervenir suite à un appel ou une plainte. Ça remet en cause la sécurité des honnêtes citoyens.

Dans l’édition du Journal de Montréal du 12 mai, le sociologue et auteur Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article qui rejoint mon opinion et que je vous propose aujourd’hui.


À LA DÉFENSE DES POLICIERS

S’il est un métier aujourd’hui condamné, c’est bien celui de policier.

On soupçonne les policiers de s’adonner à des violences répétitives, d’abuser de leur pouvoir. À coup de statistiques moins parlantes qu’on ne le croit, et qui déforment la réalité plus qu’elles ne la relèvent, on laisse entendre que la police persécuterait consciemment ou inconsciemment certaines catégories de la population.

On en trouve même, parmi les « experts », pour expliquer que la lutte contre les armes à feu et les gangs de rue serait une manifestation de racisme « anti-Noirs », comme si les Noirs eux-mêmes n’en étaient pas victimes, comme s’il fallait les amalgamer à ces groupes dangereux et aux armes à feu, ce qui est insensé !

DÉSENGAGEMENT

Ce procès anti-policiers va loin : dès que la police est filmée dans une opération difficile avec une personne associée aux « minorités », on l’accuse de « profilage racial », un concept fréquemment instrumentalisé par des groupes militants.

Et on entend de plus en plus des groupuscules plaider pour le définancement de la police, et même pour son abolition. Comment peut-on les prendre au sérieux ?

Mais cette hostilité à l’endroit de la police a des conséquences pour la population.

On apprenait ainsi récemment dans un reportage à Radio-Canada qu’il existe au SPVM une tendance encore minoritaire, mais inquiétante, au « désengagement policier ».

Résumons la chose ainsi : Certains policiers savent qu’en intervenant dans certains quartiers « difficiles », la moindre tension lors d’une arrestation pourra être filmée, souvent de manière décontextualisée, puis mise en ligne sur les réseaux sociaux pour créer un scandale qui donnera l’occasion d’une autre campagne haineuse contre la police.

Je ne parle évidemment pas ici d’un événement comme la vidéo de George Floyd, à Minneapolis, au Minnesota, aux États-Unis, qui a révélé au monde le sort qui lui a été réservé, mais de ces vidéos beaucoup plus ambiguës qui sont ensuite présentées comme des preuves accablantes de racisme policier, alors qu’il n’en est rien.

Alors certains policiers décident de détourner le regard. Ils pourraient intervenir devant des situations problématiques, peut-être même qu’ils le devraient, mais ils savent qu’un extrait de leur intervention peut condamner leur carrière. Alors ils s’abstiennent. On s’en désolera, mais il faut constater cette réalité.

Les premiers à payer le prix de ce désengagement des forces policières sont évidemment les gens qui habitent ces quartiers « difficiles », qui ne bénéficient plus de leur droit à la sécurité publique.

Faut-il équiper les policiers de caméras ?

CAMÉRAS

Je le crois. Pour qu’ils puissent désormais répondre aux vidéastes spontanés. Ainsi, nous aurons droit, dans les situations litigieuses, à une vision d’ensemble de la situation. Et surtout, à une vision plus équilibrée. S’il faut dénoncer un policier, nous le ferons. Mais s’il est victime d’un mauvais procès, nous le saurons.

Y a-t-il des préjugés et du racisme chez les policiers ? Oui. Et il doit être condamné.

Mais est-ce qu’on peut sérieusement soutenir que la police est une institution raciste ? Non.

Ce procès malveillant contre ceux qui risquent leur vie pour protéger la nôtre doit cesser.

Pourquoi-ci, pourquoi ça ?

Q1- Pourquoi l’arobase ?

R1- Une hypothèse prétend qu’il s’agit d’une ancienne ligature latine pour ad (« près de », « à », « chez ». Il existe quelques documents attestant cette thèse. C’est au moyen âge que les moines copistes l’auraient utilisé pour la première fois.

Pour gagner de la place sur les manuscrits (et accessoirement de l’argent), ces derniers résumaient le mot ad en plaçant un petit « a » dans un grand « d ». D’après une étymologie populaire, arobase proviendrait de la contraction du terme typographique « a rond bas » (bas pour bas-de-casse, caractère minuscule).

En 1972, Ray Tomlinson , l’inventeur du courrier électronique, eut en premier l’idée d’utiliser ce signe ne figurant dans aucun nom propre. Il cherchait un séparateur dans une adresse email qui soit absent de tous les alphabets traditionnels.

Q2- Pourquoi Google ?

R2- En mathématique, le gogol est un nombre : c’est le chiffre 1 suivi de 100 zéros. Le mot Googol (Gogol en français) a été introduit en 1938 par le mathématicien américain Edward Kasner dans son livre Mathematics and the Imagination, et aurait été inventé par son neveu de 9 ans Milton Sirotta à qui Kasner aurait demandé d’inventer un mot pour désigner ce nombre.

Ce nom a été proposé comme une blague au sujet de la quantité d’information que Google peut proposer.

Q3- Pourquoi parle-t-on de bug en informatique ?

R3- Le terme est attribué à Grace Hopper, informaticienne américaine qui travaillait sur les premiers ordinateurs Harvard Mark II. À l’époque, ces engins étaient énormes et étaient contenus dans une pièce entière. En 1947, une erreur informatique apparaît alors que l’on teste l’ordinateur.

L’informaticienne l’attribue à un papillon de nuit retrouvé dans un des panneaux de la machine. Grace Hopper colla la mite dans le journal de bord du laboratoire sous le titre First actual case of bug being found (premier cas effectif de « bug » à être trouvé).

Bug signifie insecte en anglais, et était quelquefois utilisé en électricité. Mais c’est cet incident qui rendit l’expression populaire au sein de l’université de Harvard puis dans le monde entier.

Q4- Pourquoi un CD mesure 12 cm de diamètre ?

R4- Le premier CD inventé contenait la 9ième symphonie de Beethoven. On a donc du fabriquer un CD d’une taille adéquate pour contenir le volume d’informations nécessaires, soit 12 cm de diamètre pour une durée de 72 minutes. Les autres CD furent fabriqués sur le même modèle.

Q5- Pourquoi parle-t-on de SPAM ?

R5- Le mon Spam, qui consiste en l’envoie de courrier électronique indésirable, tient son origine à un sketch des Monthy Python. Spam est la contraction de SPiced hAM (jambon épicé) et est une marque déposée de pâté de jambon en boîte. Cette nourriture de basse qualité a largement été utilisée par l’intendance des forces armées US pour les repas des soldats.

Déjà, en 1944, une bande dessinée fait allusion au Spam grâce à un personnage de soldat GI. Ce sketch des Monthy Python parodie une publicité radiophonique pour SPAM, pendant laquelle la marque était répétée de nombreuses fois. Le mot Spam envahit la conversation et le menu d’un petit restaurant : d’où le lien entre spam et message indésirable employé plus tard pour internet.

Q6- Pourquoi le clavier AZERTY est sur les claviers français européen ?

R5- Pour ralentir la cadence de frappe. En effet, à l’origine le clavier des machines à écrire européenne n’était pas disposé de la même manière et était plus logique (les lettres les plus utilisées comme les voyelles étaient près de l’index ou du majeur).

Cependant, le rythme de frappe était tel que le mécanisme des appareils s’enraillait : les tiges métalliques se coinçaient. Les fabricants décidèrent de disposer les lettres afin de ralentir le rythme de frappe et ainsi éviter ces problèmes. On infligeait un handicap aux secrétaires de l’époque un peu trop rapides.

Q7- Pourquoi dit-on « Ne pas bouger d’un iota ? »

R7- Iota est la plus petite lettre de l’alphabet grec. Ainsi, un iota représente l’insignifiant, le minuscule.

Q8- Pourquoi le point d’interrogation ?

R8- Du latin quaestio. Ce mot latin signifie question. On le résume par deux lettres QO. Les calligraphiques dans les monastères avaient l’habitude de placer ces deux lettres les une sur les autres pour poser une question. Ils gagnaient ainsi de la place sur le papier qui coûtait à l’époque, très cher. Petit à petit le QO est devenu « ? »

Q9- Pourquoi le fer à cheval porte-t-il chance ?

R9- Car le métal était précieux à une certaine époque. Le fait d’avoir des fers sur son cheval, relevait des gens fortunés. Si quelqu’un trouvait un fer perdu par un cheval, il pouvait récupérer le métal et s’en servir comme matériau. Il avait donc été chanceux !

Q10- Pourquoi la coccinelle porte-t-elle chance ?

R10- Du fait de la grâce d’un roi à une de ses victimes. Au Moyen-Âge, une histoire raconte qu’une coccinelle se déposa sur le cou d’un condamné à mort au moment de son supplice. Le roi qui y vit un signe de Dieu le gracia. La coccinelle est aussi appelée « petite bête à Bon Dieu ».

Q11- Pourquoi un système de boutonnage différent ?

R11- Pourquoi les vêtements des hommes ont un système de boutonnage différent de celui des femmes ? Pour les hommes, les boutons sont cousus à droite pour faciliter l’ouverture à gauche et sortir son épée.

Pour les femmes, elles tiennent le bébé au bras gauche et libère leur sein droit de la main droite pour l’allaitement.

Autre hypothèse : les femmes se faisaient habiller par des servantes d’où le boutonnage à droite.

Q12- Pourquoi porte-t-on l’alliance à l’annulaire gauche ?

R12- Au fait d’une vieille croyance anatomique. On pensait au temps de l’Antiquité Grecque qu’il existait une veine du cœur qui reliait l’annulaire gauche au cœur. Cette croyance s’est perpétués chez les Romains. Puis, les Chrétiens y ajoutèrent un sens symbolique :

L’index représentait le Père. Le majeur le Christ. L’annulaire le Saint Esprit.

Q13- Pourquoi les marins portent-ils des pompons ?

R13- Pour se protéger la tête. Les pompons seraient des restes des anciennes protections des marins qui se cognaient souvent la tête dans les encadrements de portes des bateaux.

Q14- Pourquoi les Pages Jaunes sont-elles jaunes ?

R14- Parce que le seul papier disponible à l’époque dans la région était jaune. Les premiers annuaires téléphoniques de l’Histoire furent produits pour la Wyoming Telephone Company dans la ville de Cheyenne. Seul le papier jaune était alors disponible dans la région. La couleur fut finalement conservée et utilisé dans les pays étrangers.

Q15- Pourquoi parle-t-on de 7e art ?

R15- En référence aux muses. En fait, il existait dans l’Antiquité 9 muses associées aux arts. Plus tard, Hegel désigna les 6 arts majeurs : Architecture, Sculpture, Peinture, Musique, Danse, Poésie. Puis, en 1920, on rajouta le cinéma comme 7e art, grâce à Canudo, fondateur de la Gazette des sept arts. La télé occupe ensuite le 8e art puis la bande dessinée à la 9e position.

La 10e place est disputée par les créateurs de jeux vidéos, de modélismes, d’arts numériques. Bref, on a dépassé les 9 muses d’origine !

Q16- Pourquoi frappe-t-on trois coups au théâtre ?

R16- Pour symboliser la Trinité. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Autre hypothèse : le Roi, la Reine et le public.

Q17- Pourquoi ne pas porter de vert au théâtre ?

R17- Pourquoi porter des vêtements verts porte malheur au théâtre ? Parce que Molière est mort sur scène habillé de vert. Il est dit que le célèbre comédien est mort vêtu d’un habit vert lors de sa dernière représentation sur scène.

Par ailleurs, la teinture verte de l’époque était composée d’arsenic, très probablement à l’origine d’intoxications chez les acteurs du fait de la chaleur.

Q18- Pourquoi ne pas ouvrir un parapluie à l’intérieur ?

R18- Parce que ça porterait malheur. Cela viendrait d’une rumeur inventée par les fabricants de parapluies. Ces derniers auraient fait courir ce bruit afin de laisser rouiller les baleines en fer et faciliter l’achat de nouveaux parapluies. On a déjà vue meilleure stratégie de mise en marché.

Q19- Pourquoi nomme-t-on les jours de la semaine ainsi ?

R19- Lundi (Lune). Mardi (Mars). Mercredi (Mercure). Jeudi (Jupiter). Vendredi (Vénus). Samedi (Saturne).

Dimanche est le jour du soleil et jour consacré à Dieu pour les chrétiens.


Votre savoir s’est enrichi. Bonne journée.

En français, un point c’est tout !

Le ministre Simon Jolin-Barrette vient à peine de déposer son projet de loi 96 qui modifie et renforce la loi 101, que la levée de bouclier se fait sentir. Assurément, les anglophones seront contre mais ceux qui me déçoivent le plus, ce sont certains francophones. Ce sont ces derniers qui nous mettent les bâtons dans les roues.

Le Québec doit être français et il faut obtenir tous les outils pour y parvenir. Pensez-vous que les autres provinces canadiennes se battent pour conserver leur langue anglaise ? Non ! Alors pourquoi ne devrait-on pas faire la même chose pour le français, ici, au Québec.

Si les étudiants francophones veulent à tout prix étudier en anglais, il reste encore 10 autres provinces pour le faire et 50 États au sud. Il y a des milliers de Québécois qui ont pris cette décision, alors qu’ils fassent de même.

Richard Martineau, dans son article d’hier du Journal de Montréal, donne son avis sur la question. Une opinion que je partage à 110 %.


PROTECTION DU FRANÇAIS : FINI, MONSIEUR GENTIL !

C’est aujourd’hui que le ministre Simon Jolin-Barrette va présenter sa réforme de la loi 101.

Mon souhait : que le Québec cesse d’avoir honte de défendre vigoureusement sa langue officielle, le français.

Comme le chantait Alice Cooper, « No more mister Nice Guy ! »

Fini, monsieur gentil !

Il est parti, monsieur Gentil !

Je vous présente maintenant monsieur C’est-en-français-que-ça-se-passe-si-t’es-pas-content-bonsoir.

ATTENTION, LES LAPINS !

Ah, je sais, nous sommes en pleine période WOKE. Ce n’est pas bien vu, aujourd’hui, de se montrer ferme.

C’est méchant. 

Il faut être doux, compréhensif, accueillant jusqu’à l’effacement.

« Tu ne veux pas parler français ? No problem, I’ll switch to your language, I’m a good guy, a swell guy, one hell of an amazing guy ! I’ll even learn hindi or mandarin if it makes you feel ok… »

C’est maintenant considéré comme raciste d’imposer sa langue. Xénophobe, intolérant.

Et les gens qui vivent ici depuis des années et qui ne sont même pas capables de me dire « Merci » ou « Bonjour » dans ma langue, ils sont quoi, eux ?

Généreux ? Curieux ? Ouverts aux autres ?

Pourquoi le succès de l’intégration repose toujours sur les épaules de la société d’accueil, jamais sur celle des nouveaux arrivants ?

Il me semble que c’est une responsabilité partagée, non ?

Je m’excuse auprès des petits lapins qui se roulent en boule et deviennent rouges comme des homards dès qu’un Québécois francophone exige d’être servi dans sa langue chez lui.

Mais il n’y a qu’une seule et unique façon de protéger le français au Québec.

Rendre la vie plus difficile aux gens qui refusent de parler notre langue.

DES CÔNES ORANGE PARTOUT

C’est simple.

Si quelqu’un qui ne parle pas français n’éprouve aucun problème à s’éduquer, à recevoir des services du gouvernement, à décrocher des contrats publics et à trouver du boulot au Québec ; bref, si quelqu’un peut passer toute sa vie sans parler un maudit mot de français, pourquoi se forcerait-il à apprendre notre langue ?

Quelle serait sa motivation ?

Tu apprends une langue parce que l’apprentissage de cette langue te donne des avantages et te rend la vie plus facile.

À Montréal, un unilingue anglophone a plus de chances de se trouver un boulot qu’un unilingue francophone !

Vous trouvez ça normal, vous ?

Vous pensez que c’est comme ça à Toronto ? À Calgary ? À Vancouver ?

Pour diriger les immigrants vers le français, il faut utiliser la stratégie que Valérie Plante utilise pour encourager les automobilistes à utiliser le transport en commun : multiplier les obstacles, fermer des rues et mettre des cônes orange partout.

Utiliser la manière forte et rendre la vie plus compliquée aux gens qui se foutent de notre langue.

Dire haut et fort : « Ici, c’est en français que ça se passe. Tu ne veux pas parler français ? Ça ne t’intéresse pas ? Va ailleurs. »

UN PETIT ÎLOT

Ma solution est draconienne ?

Oui. Vous en voyez d’autres, vous ?

Le Québec est un petit îlot perdu dans un océan anglophone.

N’ayons pas peur de prendre les mesures qui s’imposent pour protéger notre langue et assurer sa pérennité.

Nous n’avons pas à nous excuser d’être qui nous sommes.

Par la peau des fesses

Enfin, les Canadiens de Montréal se sont qualifiés pour les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey, avec cette défaite en prolongation de lundi dernier contre les Oilers d’Edmonton, mais qui a fourni quand même le point nécessaire à cet objectif.

Avec tous les confinements d’urgence que la COVID-19 a provoqué chez certaines équipes et un rythme de parties éreintant et sans précédent, c’est avec un retard de 8 jours que ce tournoi printanier s’amorcera.

Que feront nos Glorieux, décimés par les blessures depuis déjà quelques semaines ? On a beau dire que les joueurs blessés seront de retour mais il leur faut tout de même une certaine période avant de revenir et être opérationnel à 100 %.

J’ai un doute sur le chemin qu’ils parcourront dans la première confrontation avec les Maple Leafs de Toronto. Je ne veux pas être prophète de malheur mais la saison en dents de scie qu’ils ont connu n’augure rien de bon.

LA TRADITION BRISÉE

Autre point, ils ont brisé la tradition vieille de 111 ans, en jouant le dernier affrontement sans la présence d’un seul joueur francophone. Alex Belzile aurait pu jouer, lundi dernier. Mais, au fil des ans, l’idéologie de l’équipe s’est transformée. La disparition des joueurs francophone frappe l’imaginaire. Pourtant, plusieurs brillent dans d’autres équipes à travers la ligue et c’est malheureux. Il faut définitivement privilégier la LHJMQ pour créer la relève.

Pourquoi ne pas les choisir même s’ils sont disponibles plus loin dans les rondes de repêchage ? Les francos sont imprégnés du chandail mythique bleu blanc rouge depuis leur tendre enfance. Tous s’entendent pour dire que c’est le nirvana envié par un Québécois.

Les Canadiens ont toujours gagné leurs 24 coupes Stanley avec au moins 6 francophones dans leur équipe, allant même à en compter le triple. Et, fait étrange, le peu d’intérêt démontré envers les joueurs francophones, sont un bon indice des insuccès de l’équipe et principalement en séries éliminatoires.

Les deux dernières conquêtes du précieux trophée, celles de 1986 et 1993, ont été réalisées avec respectivement 10 et 15 joueurs francophones dans l’équipe. On devrait s’inspiré des Alouettes avec 24 joueurs québécois et le FC Montréal qui en compte 11 sur 30.

Le prestigieux flambeau a toujours été porté très haut par des hockeyeurs de chez nous. Les traditions doivent perdurer pour cette équipe fondatrice de la LNH. Une équipe qui jouait avec ses tripes et son cœur. Une fierté pour le Québec. Les fantômes du défunt Forum en ont été témoins.

TOUT EST POSSIBLE

Peuvent-ils causer une surprise ? Tout est possible en série, mais il faut être objectif malgré tout. Une « machine » à compter des buts, comme Matthews et McDavid, n’est pas encore dans nos rangs et depuis les Lafleur, Shutt et Lemaire, on attend toujours le Messie.

Caufield ? Faut lui donner le temps, il est encore jeune mais c’est prometteur. Le dossard 22, qu’a porté Steve Shutt, lui permettra peut-être de devenir aussi prolifique.

Bonne chance à nos Glorieux.

Anosognosie

Définition : Trouble neurologique caractérisé par la méconnaissance par le malade de la maladie dont il est atteint.

Pensez-vous souffrir de perte de mémoire ?

Dans l’analyse qui suit, le Professeur français Bruno Dubois Directeur de l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer (IMMA) à La Pitié-Salpêtrière – Hôpitaux de Paris, aborde le sujet de manière assez rassurante :

« Si quelqu’un est conscient de ses problèmes de mémoire, il n’a pas la maladie d’Alzheimer. »

1. J’oublie les noms des familles.

2. Je ne me souviens pas où j’ai mis certaines choses.

Il arrive souvent chez les personnes de 60 ans et plus de se plaindre de leur manque de mémoire. « L’information est toujours dans le cerveau, c’est le « processeur » qui fait défaut. »

Il s’agit de l’anosognosie ou de l’oubli temporaire.

La moitié des personnes de 60 ans et plus présentent des symptômes dus à l’âge plutôt qu’à la maladie.

Les cas les plus courants sont :

– Oublier le nom d’une personne;

– Aller dans une pièce de la maison et ne pas se souvenir pourquoi nous y allions;

– Une mémoire vierge pour un titre de film ou un acteur, une actrice;

– Une perte de temps à chercher où nous avons laissé nos lunettes ou nos clés.

Après 60 ans, la plupart des gens ont une telle difficulté, ce qui indique que ce n’est pas une maladie mais plutôt une caractéristique due au passage des années.

De nombreuses personnes sont préoccupées par ces oublis, d’où l’importance de la déclaration suivante :

« Ceux qui sont conscients de l’oubli n’ont pas de sérieux problème de mémoire. »

« Ceux qui souffrent d’une maladie de la mémoire ou d’Alzheimer ne sont pas conscients de ce qui se passe. »

Le professeur Bruno Dubois, directeur de l’IMMA, rassure la majorité des personnes préoccupées par leurs oublis :

« Plus nous nous plaignons de la perte de mémoire, moins nous sommes susceptibles de souffrir de mal de mémoire. »

PASSONS MAINTENANT À UN PETIT TEST NEUROLOGIQUE : N’UTILISEZ QUE VOS YEUX !

1- Trouvez le C dans le tableau ci-dessous !

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2- Si vous avez déjà trouvé le C, trouvez le 6 dans le tableau ci-dessous.

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3- Trouvez maintenant le N dans le tableau ci-dessous.

Attention, c’est un peu plus difficile !

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMNMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

Si vous réussissez ces trois tests sans problème :

– Vous pouvez annuler votre visite annuelle chez le neurologue.

– votre cerveau est en parfait état !

– vous êtes loin d’avoir une relation avec la maladie d’Alzheimer.

Produits efficaces qu’on ne soupçonne même pas

Madame chasse-tache et ses découvertes revient à la charge avec des produits polyvalents. Alors allons-y.

1- La mousse à raser laisse la peau douce, mais elle nettoie aussi les peignes rapidement. Enduisez-les de mousse, laissez-la agir quelques minutes avant de les brosser et de les rincer.

2- L’assouplisseur de tissus liquide est pratique pour retirer du papier peint. Faites chauffer légèrement une bonne quantité d’assouplisseur de tissus. Ajoutez un peu d’eau pour rendre la solution plus liquide. Versez le mélange dans une bouteille munie d’un vaporisateur pour imbiber le papier peint coriace. Attendre quelques minutes avant de retirer le papier peint avec un grattoir. Lavez ensuite le mur avec de l’eau chaude pour enlever le film gras laissé par l’assouplisseur.

3- L’iode, qui vous fait sursauter lorsqu’elle est appliquée sur une blessure, peut camoufler de petites égratignures sur un meuble en bois si on l’applique délicatement avec un coton-tige.

4- Le fixatif à cheveux fera disparaitre une tache de teinture fraîche sur un vêtement. Il suffit de vaporiser la tache, d’attendre quelques secondes avant de nettoyer avec une eau savonneuse.

5- Une gomme à effacer en vinyle blanc en vente dans toutes les papeteries au rayon du matériel d’artiste élimine les cernes sur un abat-jour, les taches de stylo sur un meuble en cuir et efface les traces noires laissées sur le sol par des chaussures caoutchoutées.

6- Le sèche-cheveux permet de retirer facilement les autocollants sur les meubles et les murs. Dirigez l’air chaud sous l’autocollant en le soulevant délicatement.

7- Le WD-40 est un produit dépanneur aux vertus surprenantes. Il décoince les blocs Lego, enlève la pâte à modeler adhésive (type Silly Putty) sur les meubles et las tapis, et supprime les tatouages temporaires trop tenaces.

Source : PRATIQUE Madame chasse-tache, cahier CASA, Journal de Montréal, p13

Enfin une bonne nouvelle

Excellente nouvelle apparue dans le journal de Montréal de vendredi dernier, concernant la réforme de la loi 101.

À compter de mai 2022, l’État québécois utilisera uniquement le français pour communiquer par écrit avec les personnes morales établies au Québec et avec les autres gouvernements.

Le ministre Simon Jolin-Barrette affirmait que l’article 1 de la Loi modifiant la Charte de la langue française entrera ainsi en fonction 20 ans après son adoption et suite à l’adoption d’un décret en ce sens.

Quelle bonne nouvelle !

C’est de bon augure dans l’attente du dépôt de la nouvelle loi 101 réformée, qui se fait toujours attendre.

LA FIN DE CERTAINES VILLES BILINGUES

Autre bonne nouvelle, l’application de l’article sur le statut des villes bilingues. Selon ce dernier article, une municipalité peut obtenir ce statut si 50 % de ces citoyens ont une langue maternelle autre que le français.

Fini les villes dites bilingues qui ne respectaient pas cette règle. Un article dont les gouvernements précédents se foutaient carrément. Le ministre songe sérieusement à l’appliquer.

À titre d’exemple, la ville d’Otterburn Park en Montérégie compte aujourd’hui 6,8 % de citoyens anglophones.

AURONS-NOUS DROIT À L’AFFICHAGE EXCLUSIVEMENT EN FRANÇAIS ?

C’est mon vœu le plus cher. La loi stipule qu’au minimum, le français doit dominer sur l’affichage, ce qui n’est absolument pas respecté. La plus belle preuve COSTCO. Prenez le temps de regarder leur affichage commercial. On voit COSTCO en gros caractère, alors que les mots ENTREPÔT (lorsqu’il est là) et WHOLESALE (toujours là) sont en petites lettres.

Des exemples comme celui-là sont monnaie courante.

LA FUTURE LOI 101 REMODELÉE

En attendant le dépôt de la loi, prévu très bientôt, c’est un petit pas de franchi. Reste à savoir si le reste de la réforme aura des dents acérées pour remettre en selle la loi de Camille Laurin et pour toujours.

En Amérique du Nord, le Québec est le village gaulois qui doit résister de toutes ses forces à l’envahisseur anglophone.