La fête des mères

On m’appelle Maman et c’est le meilleur titre que je peux avoir dans la vie car mes enfants m’appellent ainsi. Ce titre me remplit d’amour à chaque jour.

Bonne fête à toutes les mamans

Samedi, de rigoler

L’examen de biologie !

Bruno en bon ex-professeur de biologie nous passe une de ses questions d’examen et la curieuse réponse qu’il a reçue d’un de ses étudiants.

Les étudiants de sa classe de biologie avancée passaient leur examen de mi-session. La dernière question était :

Citez sept avantages du lait maternel.

La question valait 70 points ou rien du tout.

Un étudiant, en particulier, a eu du mal à trouver sept avantages. Il a cependant écrit :

1) C’est une formule parfaite pour l’enfant.

2) Il procure une immunité contre plusieurs maladies.

3) Il est toujours à la bonne température.

4) il est peu coûteux.

5) Il lie l’enfant à sa mère, et vice versa.

6) il est toujours disponible en cas de besoin.

Et puis l’étudiant était coincé. Finalement, en désespoir de cause, juste avant que la cloche ne sonne pour indiquer la fin du test, il a écrit :

7) il est présenté dans deux très jolis contenants.

Il a obtenu un A+…


Un homme a perdu son chapeau, il a passé plusieurs jours à le chercher, sans succès. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église, pendant la messe du dimanche…

Il se rend à l’église, s’assoit au dernier banc, près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant mine d’écouter le sermon qui, ce jour-là, porte sur les Dix Commandements de Dieu.

À la fin de la messe, l’homme a changé d’avis… Au lieu de se sauver avec un chapeau, il va parler au prêtre :

– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais, après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.

– Soyez béni, mon fils ! Dites-moi, est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, « Tu ne voleras pas ton prochain », que vous avez changé d’avis ?

– Non, mon père, c’est quand vous avez parlé du septième, « Tu ne commettras pas l’adultère », que ça a réveillé ma mémoire… Je me suis rappelé de l’endroit où j’avais laissé mon chapeau.


Il faut toujours être prévoyant dans la vie et même pour après, il faut mettre de l’ordre dans ses affaires…       

La dame vient d’apprendre qu’elle a le cancer. Elle sort du cabinet du médecin et l’annonce à sa fille. Courageusement, elle lui dit :        

– Nous, les femmes, nous faisons la fête lorsque les choses vont bien. Eh bien, célébrons lorsque les choses ne vont pas si bien ! Je dois t’annoncer une nouvelle : J’ai le cancer. Par conséquent, nous allons au club pour prendre un Martini.

Après 3 ou 4 martinis, les deux se sentent un peu moins tristes. Elles rient et ont du plaisir. Certaines amies de la maman s’approchent, curieuses de savoir ce qu’elles célèbrent. La femme explique à ses amies qu’elles boivent parce que son médecin vient de rendre son verdict… : « Le docteur m’a annoncé que j’avais le SIDA. »

Les amies, bouche bée, ne savent quoi rétorquer et partent rapidement. Après leur départ, la fille dit à sa mère :

– Mais, maman, je pensais que tu avais le cancer, pourquoi as-tu dit à tes amies que tu allais mourir du SIDA ?

– Parce que je ne veux pas qu’une de ces salopes couche avec ton père une fois que je serai partie !


Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 1000$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.

Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux.

A la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé…

– On avait fait un marché!

Alors le curé lui met son billet de 1000$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.


L’évêque fait passer un examen aux futurs communiants. Il s’adresse à un premier enfant :

– Qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ?

– Il a dit : « Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit ! »

– Très bien ! Et toi demande-t-il à un second enfant, qu’a dit-t-il dit pour l’Eucharistie ?

– Il a dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang », répond le second enfant.

– Parfait! Et toi, demande-t-il à un troisième enfant, qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du mariage ?

– Heu… Heu… Ah oui! il a dit : « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ? »

La crise du logement à Montréal

La situation prend sa large part dans l’actualité. Les partis d’opposition continuent de gruger après l’os et les solutions faciles n’existent pas. Les gouvernements ne peuvent pas tout régler et ils ne sont pas responsables de ce qui se produit actuellement.

Dans l’édition du Journal de Montréal de mardi dernier, Joseph Facal y allait de son analyse du dossier et je suis d’accord avec l’article qu’il a écrit. C’est la lecture intéressante que je vous propose aujourd’hui.

LOGEMENT : S’OBSTINER À VOULOIR MARCHER SUR LA TÊTE

Voici une autre chronique dans ma série « L’art de se faire détester en disant des vérités déplaisantes ».

Parlons de la « crise du logement » en revenant aux bases de la science économique.

Il existe un marché du logement, comme il existe un marché de l’art, de la restauration ou du sexe.

COMPRENDRE

Tout marché fonctionne selon le principe universel de l’offre et de la demande.

S’il y a peu d’offres pour un bien et beaucoup de demandes, son prix sera élevé.

S’il y a beaucoup d’offres et peu de demandes, son prix sera bas.

Il y a des nuances, mais fondamentalement, c’est ça qui est ça.

Pourquoi tant de gens n’arrivent-ils pas à trouver un logement qui corresponde à leur budget ?

Parce que les logements sont rares et chers.

Pourquoi sont-ils rares ?

Parce qu’avec le contrôle des loyers, il n’est pas rentable pour un investisseur privé de construire des logements loués ensuite à des prix raisonnables. Il y a dons pénurie.

Pourquoi sont-ils si chers ?

Parce que les propriétaires, n’ayant pas d’intérêts à en construire d’autres, veulent rentabiliser au maximum ceux qu’ils ont déjà.

Parce que la rareté fait que des gens sont prêts à payer cher pour le peu qui est disponible.

Il y a donc surenchère.

Bref, le contrôle des loyers assomme le marché immobilier en enlevant l’incitatif du secteur privé à construire de nouveaux logements locatifs à prix raisonnable.

Vous me demanderez : mais s’il n’y avait pas de contrôle des loyers, est-ce que les prix ne s’envoleraient pas ?

Certains, oui, mais de nouveaux logements seraient construits parce qu’il redeviendrait rentable de le faire.

Si trop de logements devenaient trop chers, ils resteraient inoccupés.

Le marché s’ajusterait à un point de relatif équilibre qui nécessiterait des interventions ponctuelles et non massives du gouvernement.

Il s’ajusterait comme celui de la restauration, fait d’établissements de toutes les gammes de prix, où chacun trouve chaussure à son pied.

Pour être précis, le contrôle des loyers aide ceux qui ont déjà un logement, mais pénalise brutalement ceux qui en cherchent un.

Les « rénovictions » sont une manière inélégante pour un propriétaire de chercher à rentabiliser un investissement en contournant cette rigidité imposée artificiellement qu’est le contrôle des loyers.

Les airbnb sont une autre manière détournée de faire la même chose.

Quand on les pointe du doigt, on confond la cause et la conséquence.

TOUJOURS PLUS

Le fameux économiste suédois Gunnar Myrdal, Prix Nobel d’économie 1974, pas du tout un homme de droite, disait que le contrôle des loyers était le deuxième plus sûr moyen de tuer une ville après le bombardement.

Le contrôle des loyers se fonde sur une idéologie politique qui fait semblant de croire qu’il est possible d’ignorer les mécanismes de l’économie réelle.

Il perdure parce qu’il serait politiquement impossible de l’enlever, surtout au Québec.

Il ne reste plus alors que la sempiternelle fausse solution : demander au gouvernement de faire plus, plus, toujours plus, encore plus.

La LNH perd des plumes

Le coup salaud de Tom Wilson des Capitals de Washington lundi soir dernier envers Pavel Buchnevich et Artemi Panarin des Rangers de New York, aurait mérité plus qu’une tape sur les doigts.

Tom Wilson

Panarin est blessé et ne reviendra pas au jeu cette saison.

Vous avez vu l’agression ? Extrêmement violente !

Ce costaud multirécidiviste, même s’il sait compter des buts est une disgrâce pour la LNH.

Une sentence stupide de 5 000 $ d’amende, c’est de la petite monnaie que lui a imposé George Parros, le préfet de discipline de cette ligue de plus en plus défaillante à ce chapitre. Faut-il rappeler que ce dernier était un bagarreur engagé pour ses poings plutôt que son intelligence. Il était une vedette du temps où les bagarres remplissaient les arénas remplis d’enragés.

Wilson aurait dû être suspendu pour le reste de la saison, tant son agression était violente.

Dans un contexte normal, hors d’une patinoire de ce circuit, il aurait été accusé au criminel et passible d’une sentence de prison.

Si on voulait arrêter les bagarres au hockey, un vœux pieux selon moi, les dirigeants de la ligue, dont Bettman le premier, ont manqué leur coup. Ils ont oublié, volontairement ou non, leurs responsabilités.

Les Rangers de New York, ont adressé à la ligue, une lettre dénonciatrice de leur inaction dans cette affaire. Ils ont également congédié leurs président et directeur général pour leur mollesse à dénoncer le geste dangereux de Wilson.

C’est ça la Ligue nationale de hockey. Une ligue beaucoup plus axée sur les profits que la sécurité des joueurs. C’est la seule ligue de sport professionnel où l’arbitrage est déficient. Le déroulement de la partie est l’indicateur des punitions à imposer. Des arbitres qui manquent totalement de discernement et de professionnalisme dans leur boulot.

On n’a qu’à faire le tour des coups à la tête… une grosse farce ! Est-ce que le coup a été directement porté à la tête ? Oui ! Alors qu’on applique le règlement à la lettre et impose les conséquences prévues.

Pas dans la LNH… Non ! C’est bon pour le spectacle… Conséquence, les nombreuses commotions cérébrales mettent fin rapidement à des carrières prometteuses.

L’autre soir, j’écoutais la partie des Canadiens et un joueur a été puni pour avoir fait trébucher un adversaire. Quelques minutes plus tard, le même geste est posé par l’adversaire et l’arbitre, qui était tout près, n’a même pas réagi. N’a même pas levé le bras.

Ils sévissent selon l’intensité du jeu, du pointage et du cadran, et non du geste posé.

Parros mérite d’être limogé sur le champ. Le jour n’est pas loin où un joueur perdra la vie subitement sur la patinoire, victime d’une agression violente et fatale. Pourquoi attendre que ça se produise ?

Les couleurs de l’amitié

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :

Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles.

Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :

Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan.

C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.

Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe:

Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde.

À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.

Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :

Je suis la couleur de la santé et de la force.

On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine.

Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes.

Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque-là, prit la parole haut et fort :

C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.

Je suis la couleur du danger et de la bravoure.

Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.

Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune.

Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :

Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir.

Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.

Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :

Pensez à moi, je suis la couleur du silence.

Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes.

Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau.

Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité.

Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.

Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda.

La pluie commença à tomber fortement.

Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.

Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ?

Joignez vos mains et venez à moi.

Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :

Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.

L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.

Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

Peur démesurée de l’AstraZeneca ?

Par chance, la forte ruée vers la vaccination par l’AstraZeneca a fait augmenter le nombre de Québécois ayant eu une première dose.

Avec un seul cas de thrombose (rarement mortelle) sur 100 000 doses administrées, les statistiques prouvent que vous avez beaucoup plus de chance de mourir d’autre chose.

Lorsque j’ai reçu ma première dose à la mi-mars, une personne âgée juste à côté de moi, a refusé l’AstraZeneca. On lui a conseillé de prendre un autre rendez-vous, sans l’assurer qu’elle puisse recevoir un autre vaccin différent.

Je me suis questionné sur la raison de ces refus; peur de mourir, peur des effets secondaires, mauvaise presse de ce vaccin et j’en passe. Pourquoi faire fi d’un si minime risque alors que la sournoise et contagieuse COVID-19, n’attend qu’une toute petite incartade pour frapper sans prévenir ?

Ce qui est bizarre dans cette idée, est que ces mêmes personnes font usage de médicaments depuis fort longtemps, qui peuvent avoir des effets secondaires eux aussi, et quelques fois graves.

Le médecin prescrit un médicament et, dans la plupart des cas, le malade lui fait confiance. Des effets secondaires possibles ? Non ! On n’y pense même pas. Pourtant…

On va à la pharmacie chercher le médicament. Arrivé à la maison, on ouvre la boîte pour apercevoir un grand feuillet explicatif du remède, tellement plié (72 fois), qu’il n’est pas plus gros qu’un carton d’allumettes. Écrit dans les deux langues et avec des caractères infiniment petits, il faut une loupe pour le lire (photo).

Trop long et fastidieux, ou on ne s’en occupe pas… Et hop ! À la poubelle ou au recyclage.

La prochaine fois, prenez le temps de le lire et vous verrez leur nombre significatif d’effets secondaires, les médicaments qu’il faut éviter de prendre avec celui-ci, sans compter certaines précautions à observer.

Pas mal plus inquiétant que l’AstraZeneca, qui vous paraît si terrifiant !

Est-ce que la probabilité de mourir en conduisant votre bagnole vous hante à chaque kilomètre parcouru…?

Alors… 1 cas sur 100 000 pour l’AstraZeneca, ça me semble facile de choisir sans hésiter et sans se tourmenter.

Preuve vaccinale : un privilège indispensable

Oui, le gouvernement doit mettre en place un moyen de privilégier ses citoyens complètement vaccinés lorsque le déconfinement graduel s’amorcera.

Ce moyen est la preuve vaccinale.

Je préconise un système comme la Ville de New York vient d’adopter; un code QR en version papier ou électronique sur des téléphones portables.

Les commerçants pourraient alors accepter ou non les clients complètement vaccinés dans leurs établissements, tout en étant imputable en cas d’éclosion, d’une fermeture définie par la santé publique.

Comme pour la carte d’assurance maladie, le permis de conduire, les cartes de crédits, les passeports, cartes de fidélité, etc., cet outil deviendrait aussi un privilège pour reprendre une vie normale.

Il vous manque ce passe-droit ? Ce privilège devient impossible pour en profiter.

Autre point positif d’un tel scénario, les covidiots pourraient se voir, contre leur volonté, forcés de se conformer aux règles qui régissent cette pandémie depuis maintenant 15 mois et de finalement, se faire vacciner, s’il veulent retrouver leur ancienne vie.

Il ne faut pas se leurrer, les scientifiques et sommités mondiales, s’entendent pour nous prédire d’autres pandémies. Quand on peut faire le tour du monde en 24 heures, la contagion peut être fulgurante.

De tout temps, les gens ont appris à vivre avec un rhume ou une grippe sans que ça perturbe l’économie. Mais cette pandémie planétaire sans précédent doit nous obliger de vivre avec elle. Le vaccin est, pour le moment, notre seul moyen de défense.

La preuve vaccinale demeure un laissez-passer moderne de s’en sortir et de profiter de l’avenir en sécurité. Le retour à une vie normale en dépend.

Il est urgent de l’implanter.

Devinez quoi…!

Comment les guêpes font-elles l’amour ? Dart-dart

Quel animal court le plus vite ? Le pou, parce qu’il est toujours en tête.

Que fait le canard quand il a soif ? Il se tape une canette.

Savez-vous comment les abeilles communiquent entre elles ? Par e-miel.

Une poule sort de son poulailler et dit : – Brrr. Quel froid de canard !

Un canard qui passe lui répond : – Ne m’en parlez pas, j’ai la chair de poule !

Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ? Parce que les coqs ont besoin d’elles et les poules ont besoin d’eux.

Deux coccinelles font la course. Au bout d’un moment une s’arrête et dit : – STOP ! J’ai un point de côté !

Maintenant qu’au Québec les noms de familles composés de deux patronymes sont acceptés, nos jeunes risquent d’avoir un héritage de plus en plus lourd. Voici donc les quelques meilleures associations :

Labelle-Binette

Lavoie-Ferré

Desjardins-Fleury

Dupont-Davignon

Boileau-Desfossés

Jetté-Lapierre

Morand-Voyer

Tétreault-Cauchon

Lalumière-Dufour

Sanschagrins-D’Amours

Legros-Rathé

Laporte-Barré

Legrand-Brûlé

Beausoleil-Brillant

Leboeuf-Hachey

Viens-Sansregrets

Lemoyne-Allaire

Hétu-Guay

Ygreck, et ses perles d’avril

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses perles d’avril, parues dans le Journal de Montréal.

Trois gouttes de lumière…

Cœur à l’écoute

On a demandé à un homme de peindre un bateau. Il a apporté sa peinture et ses pinceaux et a commencé à peindre le bateau d’un rouge vif, comme le propriétaire le lui avait demandé.

En peignant, il a remarqué un petit trou dans la coque et l’a réparé tranquillement. Lorsqu’il a fini de peindre, il a reçu son argent et est parti.

Le jour suivant, le propriétaire du bateau est venu voir le peintre et lui a remis un beau chèque, bien plus élevé que le paiement de la peinture. Le peintre a été surpris et lui a dit :

– Vous m’avez déjà payé pour la peinture du bateau, Monsieur !

– Mais ce n’est pas pour le travail de peinture. C’est pour la réparation du trou dans le bateau.

– Ah ! Mais c’était un si petit service… certainement pas la peine de me payer un montant aussi élevé pour quelque chose d’aussi insignifiant.

– Mon cher ami, vous ne comprenez pas. Laissez-moi vous raconter ce qui s’est passé : quand je t’ai demandé de peindre le bateau, j’ai oublié de mentionner le trou. Quand le bateau a séché, mes enfants ont pris le bateau et sont partis à la pêche. Ils ne savaient pas qu’il y avait un trou. Je n’étais pas à la maison à ce moment-là.

Quand je suis revenu et que j’ai remarqué qu’ils avaient pris le bateau, j’étais désespéré parce que je me suis souvenu que le bateau avait un trou. Imaginez mon soulagement et ma joie quand je les ai vus revenir de la pêche. Ensuite, j’ai examiné le bateau et j’ai constaté que vous aviez réparé le trou ! Voyez-vous, maintenant, ce que vous avez fait ? Vous avez sauvé la vie de mes enfants ! Je n’ai pas assez d’argent pour payer votre « petite » bonne action.

Alors, peu importe qui, quand ou comment, continuez à aider, à soutenir, à essuyer les larmes, à écouter attentivement et à réparer soigneusement toutes les « fuites » que vous trouvez. On ne sait jamais quand on a besoin de nous, ou quand Dieu nous réserve une agréable surprise pour que nous soyons utiles et importants pour quelqu’un.

En cours de route, vous avez peut-être réparé de nombreux « trous de bateau » pour plusieurs personnes sans vous rendre compte du nombre de vies que vous avez sauvées.

Faites une différence. Soyez le meilleur de vous-même…

Soyez bénis !

Merci Sergio

Un manque de civisme

Les consignes ne sont pas là pour décorer l’environnement. Malheureusement La règle du je, me, moi, prime.

Printemps oblige, on fait un bon ménage de sa garde-robe, on se débarrasse de ce qui ne nous sert plus et, au lieu de les jeter à la poubelle, on en fait don pour les autres.

Alors que je prenais ma marche quotidienne dans mon patelin récemment, un samedi pour être plus précis, j’arrive devant les cloches qui servent à recevoir justement ces vêtements, et je vois l’horreur. La soue à cochons, comme le dirait ma mère.

Il y a beaucoup de sacs et de boîtes de vêtements par terre tout à côté. Une affiche indique aux donateurs de ne pas laisser des sacs de vêtements de cette façon lorsque la cloche est pleine. Si le don est noble, il faut quand même respecter les règles, un certain décorum.

De plus, il est inscrit qu’il n’y a pas de cueillette les fins de semaine mais plutôt en semaine, et à des moments bien précis.

C’est clair comme de l’eau de roche !

Justement, ça ne semble pas être le cas.

Des personnes font fi des directives et décident de laisser tout ça aux alentours. On dirait un dépotoir.

Ont-ils imaginé les conséquence d’une averse sur ces boîtes de carton, et des sacs non noués ? Sans oublier les vêtements trempés.

Le gars vide ses cochonneries et se dépêche d’en disposer. Il s’en débarrasse pour embarrasser l’autre. Pourquoi ne pas revenir le lendemain. C’est pas compliqué ! C’est plein de bon sens !

Malheureusement, on vit en société et pour certains, ils agissent comme s’ils étaient seuls au monde. C’est peut être qu’ils sont aveugles, illettrés, ou abusent carrément du je, me, moi.

L’association qui gère le conteneur a dû planter trois autres affiches pour tenter de faire comprendre ce qui semble si dur de faire comprendre à d’autres.

Pourquoi faire ailleurs ce qu’on ne tolèrerait pas chez nous ? Le sens civique n’est définitivement pas l’apanage de tout le monde.