Mieux vaut en rire

Avec le temps maussade qu’on connaît, les inondations qui minent tout le monde, ce n’est certainement pas le temps de sombrer dans la déprime. Alors j’ai pensé ce matin qu’une bonne dilatation de la rate pourrait vous faire débuter la journée du bon pied. Enfilez vos pantoufles, servez-vous un bon café chaud et, comme vous avez déjà ouvert l’ordinateur ou la tablette et que vous êtes en train de me lire, profitez-en pour oublier tous vos malheurs et parcourez des yeux ces perles hilarantes qui suivent…

Une femme qui habite le quartier huppé de la ville se rend en Porsche chez son médecin. Elle entre dans le cabinet e s’écrie toute affolée :

– Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe!

– Allons, Madame, calmez-vous, ce n’est sans doute pas bien grave. Si vous me disiez d’abord où vous avez été piquée au juste?

– Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question! C’est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne?

– Vous avez ma parole, Madame.

Alors la dame s’approche de son médecin et elle lui murmure tout bas à l’oreille :

– À la porte du Dollarama!

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Un koala était assis sur la branche d’un eucalyptus et fumait un joint! Un petit lézard passa par-là, regarda le koala et dit :

– Hey Koala! Qu’est-ce que tu fais?

Le koala répondit :

– Je fume un joint, viens me rejoindre.

Alors le petit lézard grimpa et s’assit à côté du koala et ils fumèrent quelques joints. Après un certain temps, le petit lézard dit qu’il avait la bouche sèche et qu’il allait boire un peu d’eau à la rivière. Le petit lézard était si gelé qu’il glissa de l’arbre et tomba dans la rivière. Un crocodile l’aperçut et nagea vers le petit lézard, qu’il aida à regagner la rive. Il demanda au petit lézard :

– Qu’est-ce qui se passe avec toi?

Le petit lézard expliqua au crocodile qu’il était assis avec le koala dans l’arbre à fumer un joint, mais il devint trop gelé et tomba dans la rivière… Le crocodile dit qu’il devait tirer ça au clair et marcha dans la forêt tropicale, trouva l’arbre où se trouvait le koala en train de terminer son joint. Le crocodile regarda le koala et dit :

– Hey toi!

Alors le koala regarda en bas et dit :

Clisse t’en a bu d’l’eau!!!

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Dans la cuisine, tôt le matin, Madame, à peine vêtue et sans culotte, s’affaire à préparer des œufs à la coque pour le petit déjeuner. Monsieur passe tout près d’elle et l’effleure. Elle se tourne vers lui et sans embarras lui demande :

– Fais-moi l’amour, là de suite!

Le gars se dit que ce n’est une journée pas comme les autres. Il embrasse sa femme, la retourne sur la table de la cuisine et passe à l’acte. À peine terminé, Madame remet un peu d’ordre à sa tenue et retourne tranquillement vers ses œufs qui cuisent. Le mari, toujours sous le charme, l’enlace dans ses bras et lui murmure à l’oreille :

– Qu’est-ce qui t’a pris comme ça, d’un coup?

– Oh rien chéri, le minuteur est cassé!!!

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Un juif et un arabe déjeunent à la cantine de leur société. Au dessert, le premier, après avoir épluché sa poire, en aligne les pépins sur la table. L’arabe s’en étonne, alors le juif lui explique :

– Tu ne sais pas que les pépins mangés à part rendent intelligent?

– Non! Je ne savais pas… Je veux essayer!

D’accord! Ça te coûtera 5 euros le pépin et il y en 8, ça fait 40 euros… L’arabe paie et mange les pépins. Soudain, il fait une remarque :

– Tout de même… Tu me prends pour un idiot! Pour 40 euros, j’aurais pu acheter quelques kilos de poires!

– Tu vois, les pépins commencent à faire de l’effet!

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Dans un club de violonistes amateurs, deux musiciens bavardent. Ce sont deux amis, un Ontarien et un Québécois et tous les deux sont fiers de leur talent. L’Ontarien dit :

– La semaine dernière, j’ai joué un concerto dans la Cathédrale d’Ottawa devant 6 000 personnes. J’ai tellement bien joué que j’ai fait pleurer la statue de la Vierge Marie.

Le Québécois réfléchit, puis répond :

– Quoi? Moi, la semaine dernière, j’ai joué devant plus de 10 000 personnes. C’était à la cathédrale Notre-Dame et à un moment, j’ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi. Alors là, je me suis arrêté de jouer et, dans un silence de mort, il s’est approché et m’a dit :

– Mon fils, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer!

Surpris, je lui dis :

– Mais oui Seigneur, pourquoi me dis-tu cela?

– Parce que la semaine dernière, lors d’un concert à la Cathédrale d’Ottawa, il y a un espèce d’Ontarien prétentieux qui a tellement mal joué, qu’il a fait pleurer ma mère…

Que sera demain?

Le Québec y goûte encore cette année plus que jamais avec ses inondations, au point où l’état d’urgence est maintenant décrété à Montréal et à Laval. Chaque bulletin de nouvelles nous montre l’impuissance, la détresse et le désarroi des victimes devant cette catastrophe naturelle. En Outaouais, en Gaspésie, à Shawinigan, c’est la même chose. Des glissements de terrain sont sous surveillance constante à certains endroits.

L’armée arrive trop tard parce que les autorités dormaient au gaz. Ça fait des semaines que les sinistrés attendent cette aide et il était temps que quelqu’un se réveille. À un moment donné dans le temps, la situation se redressera et les eaux se retireront avec les conséquences qu’on ne soupçonne même pas. Les victimes seront prises avec leurs problèmes et malheureusement, personne ne réagit de la même façon. On voit des gens pleurer à la télé, qui sont rendus au bout du rouleau en se demandant comment ils vont s’en sortir. Parce que, selon les experts, la rapidité d’intervention sera capitale, une fois que les rivières se seront retirées, pour prévenir les moisissures et tout ce qui serait néfaste pour la santé. Il y aura urgence d’agir.

Lorsqu’on est témoins de catastrophes naturelles partout dans le monde, nos gouvernements s’empressent de fournir une aide financière internationale de plusieurs millions de dollars aux pays dévastés. C’est maintenant le moment qu’ils s’occupent de notre monde. On n’a qu’à se rappeler St-Jean-sur Richelieu en 2011 et, plus récemment la douloureuse tragédie du Lac Mégantic. Combien il a fallu de temps pour dédommager les victimes, leur permettre de se relever? On parle en termes d’années. Ça prend une éternité pour trouver des solutions et rien n’aboutit. Le destin frappe comme un voleur et on prend une éternité pour s’en sortir.

Le 14 mai 2011, j’écrivais un article sur le débordement bordélique de la rivière Richelieu qui avait noyé des quartiers complets de riverains. Je me questionnais sur le pourquoi ne pas imposer des constructions sur pilotis aux endroits à risques. Six ans plus tard, on entend parler de rien et voilà que Dame nature provoque encore plus de dommages. Va-t-on régler cette question une fois pour toute? Ce serait une belle façon de permettre aux riverains de ne pas se déraciner.

Charité bien ordonnée commence par soi-même et c’est ce qu’il faut appliquer rapidement. Il faut prendre grand soin de nos concitoyens. Les victimes doivent être dédommagées rapidement et surtout adéquatement pour qu’ils se relèvent de ce désastre naturel. Certains auront tout perdu et d’autres ne s’en remettront pas. C’est le temps des levées de fonds, des spectacles à grand déploiement, des actions populaires pour rendre à ces personnes ce qu’elles ont perdu de plus précieux, leur chez-soi qui, peu importe son prix, reste d’une valeur inestimable. Le jardin des secrets, des souvenirs et l’histoire d’une vie qui font naufrage.

Il faut que demain soit porteur d’espoir. Il faut les aider à se relever et faire en sorte de trouver des solutions rapidement pour faire face de nouveau à cette réalité. Les constructions sur pilotis existent ailleurs dans le monde alors qu’est-ce qui nous empêche d’appliquer cette solution? 2011, 2017… faudra-t-il attendre 2023?

Bouillon de culture

Les inventeurs québécois – Marcellus Gilmore Edson (1849-1940)

L’INVENTION DU BEURRE D’ARACHIDES

Le beurre d’arachide est une pâte à tartiner à base d’arachides. Il est très consommé en Amérique du Nord, aux Pays-Bas et utilisé abondamment dans la culture culinaire africaine.

Vocabulaire
Le beurre de cacahuètes est nommé peanut butter en Amérique du Nord anglophone. En Europe et en Afrique, il est appelé beurre d’arachide, beurre d’arachides ou, avec des variantes orthographiques : beurre de cacahuète, cacahuètes, cacahouète ou cacahouètes.

Au Canada francophone, il est appelé beurre d’arachide, beurre d’arachides ou, en langage familier, beurre de peanuts, souvent orthographié beurre de pinottes.

Préparation
Le beurre de cacahuètes est dit naturel lorsqu’il ne contient aucun autre ingrédient. À température ambiante, l’huile d’arachide se sépare de la pâte et se retrouve sur le dessus. Le consommateur mélange le plus souvent les deux parties. Une fois entamé, le beurre d’arachide naturel se conserve un à deux mois au réfrigérateur et seulement une semaine à température ambiante. Le beurre de cacahuètes se présente sous deux formes : « crémeuse » (creamy en anglais) ou « croquante » (crunchy en anglais), selon le degré de broyage des arachides. Ainsi, une texture croquante contient plus de morceaux.

Différentes recettes ont été commercialisées au fil des années. L’huile d’arachide est extraite et remplacée par d’autres huiles (palme, canola) et divers ingrédients qui permettent son homogénéisation et une conservation prolongée. Ces recettes incluent le plus souvent l’adjonction de sucre, de sel, d’arômes et de divers ingrédients destinés restaurer les propriétés nutritives initiales du produit.

Histoire
D’abord originaires du Mexique, les arachides se sont propagées partout dans le monde grâce à leurs qualités nutritives. Plus tard, c’est aux États-Unis que cet aliment est devenu très populaire à cause de son faible coût et de sa valeur nutritive.

Le beurre de cacahuètes remonte à 1884 lorsqu’il fut breveté par un pharmacien canadien, le Montréalais Marcellus Gilmore Edson. Six ans plus tard, en 1890, dans le cadre d’une expérience, un médecin américain, George A. Bayle Jr., moulut des arachides en vue d’obtenir une pâte qui servirait de substitut alimentaire riche en protéines pour les personnes n’ayant pas de bonnes dents. Vers la même période, John Harvey Kellogg à Battle Creek, dans le Michigan, créa un beurre de cacahuètes comme source végétarienne de protéines. Son frère Will Keith Kellogg créa peu après la Sanitas Nut Company qui commercialisa ce produit. Les frères Kellogg obtinrent en 1895 le brevet de cette invention. Toutefois, malgré leur brevet américain, ce ne sont pas les frères Kellogg qui ont inventé le beurre de cacahuètes.

Celui-ci est très consommé aux États-Unis et au Canada mais il n’a été introduit sur le marché mondial qu’en 1904. Selon le US National Peanut Board, le beurre de cacahuètes a fait sa première apparition dans le monde à l’exposition universelle de Saint-Louis, grâce à C.H. Summer. Le produit a gagné la faveur des consommateurs, soulignant ainsi l’énorme potentiel de cette pâte à tartiner, toutefois, il demeure très peu consommé en Europe.

Consommation
Aux États-Unis et au Canada, le beurre de cacahuètes est un aliment de base. Selon les statistiques, 89 % des ménages américains et canadiens en consomment. De surcroît, environ le tiers de la récolte d’arachides des États-Unis sert à la fabrication de beurre de cacahuètes. Le principal producteur américain de beurre de cacahuètes est J.M. Smucker Co. L’entreprise peut produire 250 000 pots chaque jour.

Aux Philippines, le plus important fabricant de beurre de cacahuètes est Unilever Bestfoods (anciennement California Mfg. Co. Inc.). En Afrique, c’est surtout la marque Dakatine qui est consommée. À La Réunion, la marque est même devenue le nom générique du beurre de cacahuètes. Au Canada, le fabricant le plus important de beurre de cacahuètes est Kraft.

Commerce
Les principaux pays producteurs sont : la Chine (39%), l’Inde (22%), les États-Unis et le Nigéria avec 5% chacun, puis le Sénégal, les Philippines et le Vietnam avec 1% chacun. Les principaux exportateurs sont les États-Unis, l’Argentine, l’Inde, la Chine, le Vietnam et l’Afrique du Sud avec un volume exporté total d’environ 1,2 millions de tonnes. Les États-Unis sont le premier exportateur mondial bien qu’ils ne produisent que 5% du total mondial.

En Europe, les quantités consommées sont très faibles, excepté en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. La France est exportatrice nette de beurre de cacahuètes, mais les quantités en cause sont faibles. En 2014, 40 tonnes ont été importées et 314 tonnes exportées mensuellement.

Source : Wikipédia

Définitions

Pour nous permettre d’être à la pointe de l’information, le Petit Larousse nous présente chaque année quelques mots dont la définition a été revue et corrigée… enfin, presque.

ADOLESCENCE
L’ennui d’être seul, l’envie d’être deux et la peur d’être trois.

AIDE AU TIERS MONDE
Aide payée par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.

AVOCAT
Seule personne capable d’écrire un document de 10 000 mots et de l’intituler «Sommaire».

BABY SITTERS
Adolescents tenus de se conduire comme des adultes, de manière à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.

BANQUIER
Homme qui te prête un parapluie lorsqu’il fait beau et qui te le reprend lorsqu’il commence à pleuvoir (Mark Twain).

CAPITALISME
Régime dans lequel l’homme exploite l’homme. Le régime socialiste, c’est l’inverse.

CONSULTANT
Spécialiste qui se retire ta montre de ton poignet, te donne l’heure et te fait payer le service.

DÉMOCRATE
Trop pauvre pour être capitaliste, trop riche pour être communiste.

DROMADAIRE
Chameau qui bosse à mi-temps.

ÉCHO
Phénomène naturel qui a toujours le dernier mot, même avec une femme.

ÉCONOMISTE
Expert qui sera capable de dire demain, pourquoi ce qu’il a prédit hier, n’est pas arrivé aujourd’hui.

ÉPARGNE
Argent que l’on met de côté afin de l’avoir devant soi et assurer ainsi ses arrières.

FACILE
Se dit d’une femme qui a la même morale sexuelle que les hommes.

FEMME
Ensemble de courbes qui font redresser une ligne.

HÉRITIER
Proche parent qui vous prend le pouls chaque fois qu’il vous serre la main.

IMPRIMEUR
Homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression.

JURÉ
Groupe de douze personnes, réunies par tirage au sort, pour décider qui, de l’accusé ou de la victime, a le meilleur avocat.

LAINE VIERGE
Laine d’un mouton qui court plus vite que le berger.

MARIAGE
Union qui permet à deux personnes de supporter des choses qu’elles n’auraient jamais eu besoin de supporter si elles étaient restées seules.

MONOCLE
Verre solitaire.

PARENTS
Couple qui apprend à un enfant à parler et à marcher, pour plus tard lui dire de s’asseoir et de fermer sa gueule.

PARLEMENT
Mot étrange formé de deux verbes: «parler» et «mentir».

PÉTER
Éternuer dans ses sous-vêtements.

POISSON
Animal aquatique dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.

RENGAINE
Un air qui commence par vous entrer par une oreille t qui finit par vous sortir par les yeux (Raymond Devos).

SUPPOSITOIRE
Invention qui restera dans les annales.

TOURISME
Activité consistant à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux.

Et vivement… la prochaine mise à jour!

Déçu du PQ

Je suis très déçu du chef du Parti québécois Jean-François Lisée. Plus on approche du scrutin de 2018, plus il s’éloigne des fondements même de ce parti; faire la souveraineté du Québec, sa principale raison d’être. Pourquoi vouloir prendre le pouvoir et mettre l’option de côté? On le sait ce qu’on veut; que le Québec devienne un pays. Quand bien même on serait dans l’opposition pour les 10 prochaines années, Il faut à tout moment démontrer ce que ferait un Québec souverain, lorsque le parti au pouvoir vote ses politiques ou prend des décisions dans l’exercice de son mandat.

Déçu aussi de sa tentative de rapprochement avec Québec solidaire et ses visions totalement à l’opposé. Et finalement, sa dernière frasque sur la langue française qui ne semble plus être sa réalité et sa priorité. Avec le déclin de cette langue, l’assimilation frappe à notre porte et il faut la protéger à tout prix. Je vous invite à prendre connaissance du dernier papier de Denise Bombardier de mardi, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Assez révélateur. On a une côte à remonter.

Le PQ dans la déconfiture

Quoi de plus désolant que d’assister à une autre séance d’autoflagellation du PQ? Dans le rapport Osez repenser le PQ de Paul St-Pierre Plamondon, il est question de revoir la notion de nationalisme de manière à revaloriser un nationalisme civique et inclusif.

Que signifie cette logorrhée supposément revampée du PQ rajeuni? On apprend qu’une des priorités électorales du PQ en 2018 sera la lutte contre la discrimination à l’emploi, le racisme et le profilage racial par la police. On compte ouvrir ainsi le parti aux communautés culturelles dont on imagine que les membres les plus radicaux s’en serviront comme d’un tremplin pour plonger dans l’accablement les nationalistes en train de se minoriser eux-mêmes.

Pourquoi le PQ se met-il à genoux pour supplier les membres des communautés culturelles de nouer des liens avec le parti «sans attendre quelque chose en retour»? Autrement dit, sans avoir l’intention de chercher leur vote. Ce n’est plus de la naïveté, mais de la niaiserie.

LAÏCITÉ EN DÉCLIN

Pour les moins de 40 ans, selon Paul St-Pierre Plamondon, la laïcité et l’identité sont dissociables. La laïcité ne serait pas une composante de l’identité québécoise. L’identité ne devrait faire référence qu’à la langue et la spécificité du Québec. Or, en faisant de la laïcité un enjeu politique indépendant de l’identité, on ouvre la porte toute grande à des accommodements religieux qui entreront en collision avec la culture qui est la nôtre.

Il est aussi question de propulser de nouveaux éléments identitaires. Par exemple, bannir le mot «référendum» pour le remplacer par «consultation populaire». Créer une politique nationale d’affichage du drapeau et réimprimer des passeports québécois symboliques, comme l’avait fait il y a quarante ans René Lévesque, Ce rapport d’une pauvreté intellectuelle sidérante est une autre étape dans la fin de vie du PQ.

De l’écœurement aux commotions cérébrales

Violette Trépanier et le faux témoignage

Les premières pages du Journal de Montréal d’hier ont de quoi nous donner la nausée quand on reprend connaissance du témoignage de Violette Trépanier, à la commission Charbonneau, versus la réalité. Un témoignage cousu de mensonges qui aurait mérité un outrage à la commission. C’est carrément nous prendre pour des valises et quoi penser de l’intégrité de cette personne quand, sous serment, elle ment impunément. C’est ça le problème des commissions. Elles n’ont aucun pouvoir punitif. Les personnes appelées à témoigner nous servent la plus malodorante bullshit et s’en retournent le sourire en coin pendant que nous, CONtribuables, payons la note plus que salée.

À la lumière de ce reportage, on voit bien comment est odieux le parti Libéral du Québec. Le pouvoir rend malade et on en a la preuve. Sous leur sourire forcé et leur allure de business man, se cache toute la magouille dont ce parti est capable, au moins depuis l’ère du poodle. Et après, on se demandera pourquoi les citoyens sont désabusés de la politique. Les politiciens sont très bas dans l’échelle de la confiance. Mais ça ne s’arrête pas seulement à eux. Tout l’appareil gouvernemental est pourri à l’os parce qu’ils nomment à des postes de commande leur petits n’amis qui n’ont d’autres choix que de les servir. Un service en attire un autre. Dégueulasse!

Les commotions cérébrales

Avez-vous entendu le témoignage de Guillaume Latendresse à l’émission de Paul Arcand au 98,5? Non? Vous avez manqué quelque chose d’hallucinant et de troublant; les conséquences néfastes des commotions cérébrales au hockey. L’entrevue s’inscrivait dans le cadre de la commotion cérébrale que Sidney Crosby avait subit la veille dans un match opposant les Penguins aux Capitals. Guillaume Latendresse s’est alors ouvert au point où l’animateur lui a laissé toute la place. Forcé à la retraite à 26 ans, et après 6 commotions cérébrales, Guillaume a fait état de sa nouvelle vie de maux de tête, de séquelles importantes affectant directement sa mémoire et son humeur.

Il a parlé avec son cœur et livré un témoignage comme j’en ai rarement entendu. Il racontait comment son cerveau était devenu tellement fragile, qu’un léger contact accidentel avec la porte de son véhicule au moment d’y installer sa fille, avait provoqué des symptômes qui l’avaient obligé à subir un important mal de tête et trois jours à dormir 12 heures par jour. Il était plus que convaincant!

Stéphane Quintal, préfet de discipline de la Ligue Nationale de Hockey, devrait prendre connaissance de ce témoignage plus que poignant. La ligue devrait mettre ses culottes et appliquer des mesures dissuasives pour enrayer tout coup porté à la tête, par une suspension de 40 matchs, soit l’équivalent d’une demie saison, point à la ligne. Aucune interprétation! Un automatisme! Aujourd’hui, dans le hockey professionnel, on cherche à démolir systématiquement l’adversaire avec la conséquence que les joueurs courent un risque important de voir leur carrière écourtée, voire brisée.

Avec l’arbitrage qu’on connaît et qui relève du roller derby, il est à se demander ce qui important pour la LNH; le spectacle qui attire les foules par sa médiocrité ou la qualité du jeu dans un environnement sain. On n’a qu’à regarder la qualité du hockey international pour se rendre à l’évidence de ce qui est souhaitable. Il faut agir avant qu’un joueur y laisse sa vie sur la glace. Merci Guillaume et espérons que le message sera entendu et qu’il portera.

Un grand-papa comblé

C’est moi ça! Après Audrey-Anne et ses talents pour la danse, voilà que Pierre-Olivier, mon petit-fils, exprime son talent pour la musique. À sa première année du secondaire, il est inscrit en musique et hier avait lieu leur concert de fin d’année et il joue de la clarinette dans un mini orchestre symphonique de son groupe de 48 musiciens. Grand-papa est comblé par la relève qui lorgne vers la musique. Quoi demander de plus. Pouvoir lire la musique à 13 ans, c’est fantastique. Et il a du talent.

La musique m’attire et je n’allais pas manquer pareille occasion. Alors je me suis présenté à l’école secondaire le Carrefour de Varennes pour le spectacle. Il réunissait des jeunes musiciens des secondaires 1 à 4 dans 7 prestations musicales; les niveaux 1 et 2 en harmonie et chant, puis ont enchaîné les secondaires 1, 2, 3 et 4 dans des pièces de jazz. On s’imagine que les jeunes ne s’intéressent qu’à la guitare mais détrompez-vous, ils jouent de tout ce qui compose un orchestre symphonique. L’acoustique était excellente, pour ce qui tient lieu de cafétéria habituellement.

La scène était disposée comme les grands orchestres; les cuivres ensemble, les percussions d’un côté, les pianos à gauche et les guitares regroupées. Il y avait de la place pour une quarantaine de musiciens, sans oublier le lutrin du chef d’orchestre. La salle était bondée et quand le concert s’est mis en branle, c’était fantastique, harmonieux et percutant. Ils ont du talent ces jeunes. On se rend compte qu’à mesure qu’ils progressent au niveau académique, la performance évolue dans le même sens.

Pierre-Olivier

Je ne suis pas un fin connaisseur en jazz mais je dois avouer que les pièces choisies étaient captivantes au point de battre la mesure, assis sur nos chaises. Il faut féliciter le travail de ces professeurs parce que c’est loin d’être évident d’atteindre un niveau de performance élevé et harmonieux, comme on en a été témoin.

En tout cas, ça me fait un petit velours de voir que mon petit-fils s’intéresse à la musique. Un de ces jours, il faudrait bien jouer une « toune » ensemble. Avec ta sœur, vous êtes définitivement mes idoles. J’ai passé une excellente soirée.

Réflexions à la Pierre Légaré

1. Si j’ai des pieds d’athlète, vais-je courir plus vite?

2. Comment se fait-il que ma cannette d’anti-rouille finisse toujours par rouiller?

3. Pourquoi les crottes de moineaux sur une voiture blanche… c’est noir, et sur une voiture noire, c’est blanc?

4. Si un policier t’arrête parce que t’as fait un virage en U, tu lui dis : « Non, c’était un virage en C. » Y a pas d’amende pour ça!

5. Écouter un baladeur en faisant du vélo, c’est dangereux mais moins que regarder la télé.

6. Les modèles réduits, c’est toujours des cadeaux populaires. Excepté dans les sex shops.

7. Quand quelqu’un t’a rapporté un souvenir de son voyage et qu’en le regardant tu te souviens de rien, c’est normal!

8. Selon les statistiques, y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. Si présentement, il y a quatre personnes normales avec toi, c’est pas bon!

9. Les sourds-muets, quand ils veulent se dire des secrets, mettent-ils des mitaines?

10. Quelqu’un qui a une jambe plus courte que l’autre… pourquoi on dit jamais : il a une jambe plus longue que l’autre?

11. Pourquoi « séparé » s’écrit-il tout ensemble alors que « tout ensemble » s’écrit séparé?

12. Pourquoi « Abréviation » est-il un mot si long?

13. Pourquoi les choses se trouvent-elles toujours au dernier endroit où on les cherche?

14. En cas de guerre nucléaire… l’électromagnétisme produit par les bombes thermonucléaires pourrait-il endommager mes cassettes vidéo?

15. Quel est le synonyme de synonyme?

16. Pourquoi n’y a-t-il pas de nourriture pour chat avec goût de souris?

17. Si rien ne se colle au Téflon, comment l’a-t-on collé à la poêle?

18. Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures?

19. De quelle couleur est un caméléon quand il se regarde dans la glace?

Le Québec est «drabe», sans couleur et sans saveur

Aujourd’hui, je vous propose le texte de Lise Ravary, journaliste, paru dans les pages d’opinions de l’édition du 27 avril du Journal de Montréal. À mon avis, il représente un portrait assez juste de notre «belle» province… belle étant péjoratif.

Le Québec va mal

Secouée par une discussion sur les 100 jours de Trump chez Isabelle Maréchal, hier, j’ai ressenti le besoin de parler de vraies «vraies affaires». Ce que nourrir à répétition l’indigent corporatif qu’est Bombardier ou voter une loi contre les pitbulls ne sont pas. Les vraies affaires se trouvent dans l’état des choses au Québec.

QU’OBSERVE-T-ON?

Nos autoroutes, nos ponts et nos rues et même le plafond de la Grande bibliothèque s’effondrent. Des écoles. CHSLD et hôpitaux sont en fin de vie utile. Nous sommes champions du décrochage scolaire et de l’attente à l’urgence. Nous arrivons derniers pour le revenu personnel au Canada.

Nous sommes les contribuables les plus imposés et taxés en Amérique du Nord. Notre ex-premier ministre est sous enquête pour corruption. L’actuel PM trouve que tout va bien. L’opposition converge vers un tiers parti d’extrême gauche pour augmenter l’appui à une option rejetée par deux Québécois sur trois.

Nous avons dit «non» deux fois au pays. Nous voulons protéger notre langue, mais nous sommes fiers de la massacrer. Nous croyons dur comme fer que c’est à l’État de s’occuper de nos enfants. Notre économie dépend de ressources naturelles transformées ailleurs, comme au 19e siècle.

Au nord de St-Jérôme, internet haute vitesse, oubliez ça. Nous voulons tout gratuit, mais nous crachons sur la richesse qui rendrait cela possible. Que ferions-nous sans la péréquation et les centaines de programmes québécois d’aide à tout ce qui bouge? Nous n’avons pas de plan, pas de vision. Que l’État s’acquitte correctement de la gestion à la petite semaine nous suffit.

L’IMMOBILISME

Nous réclamons du changement, pourvu que rien ne change. Et si le problème c’était nous? Toujours contents avec notre petit pain, désormais bio et sans gluten. Nous avons tout pour être une Suisse grand format sauf la conviction que c’est possible et le courage d’agir. Il y a 50 ans s’ouvrait Expo67. Devant nous, que des matins qui chantent. Aujourd’hui, nous naviguons au pif dans le brouillard. Pourquoi?

Danse ton cinéma

Un beau thème pour un spectacle de danse, qui promettait du rythme et de l’énergie. Nous voici donc dans l’univers d’Hollywood, dont certains films nous ont marqués plus que d’autres. Parfois, simplement entendre une musique de film et nous voilà projetés dans nos souvenirs. C’est ce que le Studio Multi Danse Dominique Girard de Varennes avait choisi comme thème pour leur spectacle de fin d’année qui se tenait hier à la salle de spectacle du Collège St-Paul de l’endroit.

Et pourquoi j’y ai assisté? En bon grand-papa, je voulais être témoin des prouesses de ma petite-fille de 10 ans, Audrey-Anne, qui fréquente cette école pour la première fois, mais pour sa cinquième année d’expérience.

J’adore ces spectacles parce que d’abord j’aime la musique et je ne me lasse jamais de voir ces jeunes, dès 4 ans jusqu’à l’âge adulte, se trémousser et bouger de la sorte. Quel talent ils ont. Si les bouts d’choux nous font sourire avec leur candeur et leurs gestes pas toujours gracieux et synchronisés, on ne peut que s’émerveiller devant les chorégraphies que les plus vieux nous offrent. Ça vaut vraiment le déplacement et ils n’ont rien à envier aux prestations professionnelles.

Audrey-Anne

Trois représentations étaient au programme et j’assistais à la première, où il y avait 39 numéros sur deux parties, incluant la finale haute en couleur. Quand on connaît les musiques de films, on s’attend à du rythme et du mouvement. Ça n’a pas manqué. Évidemment j’avais un parti pris pour les deux prestations d’Audrey-Anne et son groupe CheerDance, mais j’ai également apprécié les performances sur The Blues Brothers, Tina Turner, Ghostbusters et Fame, sans oublier la finale bien sûr. Du rythme, du mouvement, de la couleur et de l’ambiance. Une excellente note également pour les beaux costumes judicieusement choisis.

À voir ces performances, on peut se rendre compte du travail colossal des professeurs. Ce n’est pas évident de rassembler les petits pour une chorégraphie, qu’ils ont de la difficulté à bien assimiler. Lorsqu’ils sont sur scène, ils n’ont d’yeux que pour la professeure et les mouvements qu’elle exécute. C’est charmant de les voir. Comme dans tout spectacle digne de ce nom, les parents s’empressaient d’acheter des petits bouquets de fleurs, disponibles sur place, pour offrir aux danseurs à l’entracte où à la fin du spectacle.

Félicitations à toute l’équipe de production sous la direction artistique de Dominique Girard, aux professeurs et surtout aux danseurs, sans qui rien de tout ça ne serait possible. Vous m’avez conquis et je serai un fidèle spectateur l’an prochain. Bravo Audrey-Anne… tu es mon idole!

Appel d’offres

Voici une satire de circonstance…

Un maire décide de faire repeindre la façade de la mairie. Il lance un appel d’offres. On lui présente 3 devis : d’un Italien, d’un Allemand et d’un Québécois

Le devis de l’Italien est de 3 millions de dollars, celui de l’Allemand de 6 millions $, et celui du Québécois, 9 millions $. Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs séparément, pour qu’ils détaillent leurs estimations.

L’Italien dit qu’il utilise de la peinture acrylique pour extérieur en deux couches pour 1 million $, pour les échafaudages, les brosses, les équipements divers et assurances, 1 million $, et le million $ restant c’est la main d’œuvre.

L’Allemand justifie son devis en disant qu’il est le meilleur peintre, qu’il utilise des peintures de polyuréthane en trois couches, dont le coût est de 3 millions $. Les échafaudages et autres matériaux, équipements et assurances coûtent 2 millions $, et le million $ restant c’est la main d’œuvre.

Le dernier, le Québécois est celui qui gagne finalement l’appel d’offres. Le Maire estime qu’il présente le devis le mieux justifié. Le Québécois lui a présenté l’affaire comme suit :

Monsieur le Maire :

3 millions $ pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 restants, nous les donnons à l’Italien pour qu’il nous peigne la façade.

La morale :
TOUTE RESSEMBLANCE AVEC LA VIE POLITIQUE ET DES TRAVAUX DANS VOTRE VILLE OU VILLAGE NE PEUT ÊTRE QUE PURE COÏNCIDENCE… CONTENTEZ VOUS DE CONTEMPLER LA FAÇADE NEUVE ET DE PAYER VOS IMPÔTS LOCAUX!

Brasser de la merde

Plus tu brasses de la merde, plus ça sent la merde! C’est ce qui se produit présentement dans l’opinion publique avec le parti Libéral du Québec. Enfin, le chat sort de plus en plus du sac et les journalistes apportent beaucoup d’éléments pour dévoiler au grand jour toute la magouille dont ce parti est capable.

Le purgatoire des libéraux entre le septembre 2012 et avril 2014 était un accident de parcours que les Québécois ont rapidement oublié en les reportant au pouvoir, eux qui avaient fait la pluie et le beau temps depuis 2003 sous la gouverne du Poodle. La Commission Charbonneau, cette comédie populaire, ne nous a rien appris sur les magouilles de ces abuseurs, en omettant de faire comparaître les Marc Bibeau et Jean Charest de ce monde, et voilà que ça explose.

Il faut voir la face déconfite des ministres et députés libéraux, lorsqu’ils sont mitraillés par les nombreuses caméras des médias. Ils ne se gênent pas pour dire qu’ils sont écœurés de cette situation et ont vraiment hâte que ça se termine. Ils n’ont encore rien vu et des têtes vont tomber avec la déclaration choc du président, Yves Francoeur, de la Fraternité des policiers de Montréal de ce matin. Quelqu’un retarde de déposer des accusations pour protéger qui? Un autre pavé dans la mare.

J’espère que les citoyens qui les ont remis au pouvoir se rendent compte de leur erreur et qu’en 2018, ils devront leur montrer la porte de sortie pour longtemps. Personnellement, toute cette merde ne me surprend pas parce que je n’ai jamais eu confiance envers le Poodle. Ses propos arrogants dans ses discours, ainsi que ses sourires ironiques, m’enrageaient et les déclarations des divers intervenants soulèvent des interrogations. J’espère que les principaux acteurs de cette grosse magouille seront traduits devant les tribunaux et condamnés. Il est temps d’assainir ce parti de profiteurs.

Quand j’entends Couillard dire qu’il n’était pas au courant, et qu’il est blanc comme neige, permettez-moi d’en douter. Croire qu’il ne sait rien, c’est inconcevable à mon humble avis. Alors les journalistes d’enquêtes, fessez dans le tas pour vider la question. Ça pue déjà la merde et après un certain temps, on s’habitue à l’odeur. Il ne faut pas en rester là!