Où sommes-nous les «vieux» et «jeunes» retraités dans notre langage informatique. Regarde ci-dessous pour savoir où nous sommes rendus. L’informatique change nos vies et les aînés ont même développé un langage adapté à leurs besoins.
Je t’envoie un SMS…car je vais chez CLD… As-tu compris ?
Les jeunes d’aujourd’hui utilisent couramment leurs téléphones intelligents pour s’envoyer des messages textes, communément appelés «SMS» pour Short Message Service. Et pour écrire encore plus vite, ils ont inventé des codes pour raccourcir certains mots. Ils utilisent soit des abréviations, des acronymes ou même des émoticônes. Par exemple :
A+ (à plus tard)
cad (c’est à dire),
🙂 (je l’ai trouvé drôle), etc…
Mais voulant ne pas être en reste et demeurer à la fine pointe de la technologie, des gens plus âgés ont appris à utiliser ces nouveaux appareils électroniques et donc, dans la même veine, ils ont eux aussi inventé leurs propres codes. En voici quelques-uns
CLD : Chez le docteur.
ACR : Apporte la chaise roulante.
JOOJS : J’ai oublié où je suis.
ATD : Apporte ton déambulateur.
AQJPD : À qui je parle déjà ?
ATD : Apporte tes dents.
OSVCA : On se voit au club des aînés.
JDAC : Je dors avec une couche.
MPPEF : Ma pile du pacemaker est faible.
PMDER : Perdu mes dents en riant.
EBE : Encore des brûlures d’estomac.
JSC : Je suis constipé.
JEDT : Je t’écris des toilettes.
CUAG : Câliss, un autre gaz.
JTLLLA : Je te laisse, le laxatif agit…
Est-ce que vous produisez vos rapports d’impôts à l’aide d’un logiciel reconnu par Québec et Ottawa ? Moi, oui ! Et je me suis toujours demandé pourquoi j’avais à payer pour un tel logiciel, alors qu’autrefois, nos gouvernements nous fournissaient tous les formulaires gratuitement, qu’on devait remplir et leur retourner. Bon j’avoue que le logiciel est très pratique, rapide et diminue le risque d’effectuer des calculs erronés. Mais pourquoi devrais-je le payer ? Payer pour des compagnies qui engrangent les profits ailleurs.
Heureusement, le pot aux roses a été révélé au grand jour, la semaine dernière alors que le Journal de Montréal, via son bureau d’enquête, nous en apprenait un peu plus. Ce sont des compagnies étrangères qui profitent de paradis fiscaux et d’endroits sur la planète où la fiscalité est très douce.
Impôt Expert, mon logiciel, est la propriété de l’agence de presse et d’édition canadienne Thompson Reuters, dont le siège social est à New York. En 2015, cette société détenait :
Et c’est une situation analogue pour les autres dont ; Impôt Rapide, Taxprep et H&R Block… Nos gouvernements encouragent ces sociétés immorales.
Quand on sait que ces entreprises s’incorporent dans des juridictions où elles n’ont pas réellement d’activités économiques, dans le seul but de transférer des bénéfices et générer des revenus dans ces juridictions où la fiscalité est plus avantageuse, c’est à se demander pourquoi on fait les frais de ces magouilles certes légales, mais sans aucune moralité.
C’est toujours le CONtribuable qui paie, avec la bénédiction des gouvernements. Les dénonciations du genre pullulent mais sans jamais rien donner. On est comme un lion rugissant, mais sans ses dents et ses griffes. Inoffensif ! Les politiciens sont plus forts en gueule qu’en action. Ils préparent leurs vieux jours…
Pour faire suite à mon article sur la régression du français au Québec, je suis tombé sur le billet de Joseph Facal, dans les pages éditoriales du Journal de Montréal d’hier, qui démontrent combien les libéraux de Philippe Couillard peuvent être sournois dans le dossier de la protection de la langue française. Il cache très bien sa magouille et son manque d’intérêt dans ce dossier afin de plaire à sa clientèle anglophone. À cet égard, l’article de Joseph Facal est plus que révélateur de ce qui se passe en catimini. Je veux le partager avec vous.
Maîtres ou domestiques ?
La journaliste Daphnée Dion-Viens a déterré une information qui n’a pas reçu l’attention qu’elle mérite.
Chaque année, le gouvernement du Québec verse aux commissions scolaires un montant pour la francisation des élèves allophones. Par rapport à l’année dernière, le gouvernement Couillard a fortement coupé ce montant : -37% à la Commission scolaire Les Découvreurs de Québec, -41% à St-Hyacinthe, -20% À Montréal et pas un sou pour Beauce-Etchemin.
C’est ce même gouvernement qui voulait augmenter à 60 000 par année, le nombre d’immigrants. Trouver cela excessif, souvenez-vous, c’était «souffler sur les braises de l’intolérance», disait Philippe Couillard avant de faire volte-face.
Marcher droit
Si vous trouvez que vouloir plus d’immigrants et couper simultanément dans leur francisation est contradictoire, c’est que vous ne comprenez rien à la façon de penser de ce gouvernement. Y voir une contradiction présuppose que le gouvernement gère l’immigration dans le souci de préserver le statut de la langue française au Québec. Pas du tout.
Comme le notait avec acidité un internaute, «plus ils seront anglophones, plus ils voteront libéral». Désolé si vous trouvez que c’est cru, mais ce propos est mathématiquement irréfutable. Paranoïa? Voyons voir. Depuis des années, on discute de la nécessité d’un nouveau cours d’histoire au secondaire. Il était finalement prêt. Les manuels étaient déjà imprimés. Devinez quoi? Un lobby anglophone, le Quebec Community Groups Network, fait part de ses réticences au gouvernement et, presto!, l’introduction du cours est reportée.
Ceux qui voient dans ce nouveau cours un complot «séparatiste» pour laver le cerveau des jeunes devront nous expliquer pourquoi deux ministres libéraux, MM. Bolduc et Blais, avaient approuvé le cours. Mais c’était avant que ce groupe élève la voix. Remarquez, la PLQ a appris à la dure ce qu’il peut lui en coûter de trop déplaire à la communauté anglophone.
En 1988, un jugement de la Cour suprême invalide les dispositions de la loi 101 qui faisait du français la seule langue de l’affichage public et commercial au Québec. Pour se soustraire au jugement, le gouvernement Bourassa invoqua l’article 33 de la Charte canadienne des droits et libertés, communément appelé la clause dérogatoire, expressément conçu pour des cas comme ceux-là.
Tempête au sein de la communauté anglophone, dont la majorité vota, en 1989, pour l’éphémère Parti Égalité, fondé exprès pour montrer au PLQ ce qu’il peut lui en coûter s’il ne marche pas droit. La leçon a été retenue. Je pense ici, irrésistiblement, à la famille Crawley et à leurs domestiques dans Downtown Abbey. Devinez qui est qui.
Folklorisés
Selon le dernier sondage CROP, 71% des francophones du Québec rejettent le PLQ, qui reste pourtant inamovible en raison de nos divisions. Les francophones ont tout simplement perdu le contrôle de leur État national, le seul dont ils peuvent faire un outil à leur service. En 1837, envisageant que les francophones perdent un jour le contrôle politique de leurs institutions, Louis-Hyppolite La Fontaine avait dit : «Dans ce cas, nous deviendrons, à coup sûr, de vrais Acadiens». Il était seulement en avance sur son temps.
Nous y voici.
Comment fait-on ces petits chéris qu’on adore ? Tôt ou tard, on se fait poser la question par nos enfants de l’ère moderne. Étant habitués très jeunes aux ordinateurs, il fallait trouver une explication logique à ce phénomène naturel, Voici la toute nouvelle version pour les futurs parents, futurs grands-parents et pour ceux qui se sont rencontrés sur facebook.
Comme c’est aujourd’hui la Journée mondiale des enfants, j’ai pensé que cette version de la procréation pourrait vous plaire, ou du moins vous faire sourire. Oublions la feuille de choux et autres cigognes, y’a plus de potager dans les maisons et y’a plus de vraies cheminées. Alors comment suis-je né ?
Un beau matin, un enfant demande à son père :
– Papa, comment suis-je né ?
– Très bien mon fils. Il fallait bien en parler un jour. Les abeilles, les fleurs, les choux, les petites graines… Tout cela est complètement dépassé ! Soyons modernes ! Voici donc ce qu’il faut que tu saches.
– Papa et maman se sont connectés sur facebook. Papa a envoyé un courriel à maman, pour lui fixer un rendez-vous dans un cybercafé. Ils ont découvert qu’ils étaient compatibles, et qu’ils avaient beaucoup de choses en commun. Papa et maman ont alors décidé de procéder à un partage de fichiers. Ils se sont dissimulés dans les toilettes, et papa a introduit sa clé USB dans l’ordinateur de maman.
– Lorsque papa fut prêt pour le téléchargement, ils réalisèrent qu’ils n’avaient pas mis de coupe-feu. Hélas, il était trop tard pour annuler le transfert et il était impossible d’effacer les données. C’est ainsi que neuf mois plus tard, le petit virus est apparu…
On m’accusera de sortir l’épouvantail à moineaux, de parler à travers mon chapeau et de tout autre commentaire du même genre, mais un fait demeure ; le français continu de régresser au Québec. Fréquemment, les actualités nous le prouvent. Voici trois faits réels qui le démontrent clairement.
Premièrement, les allophones sont directement touchés par les compressions du gouvernement Couillard. Le financement de la francisation pour les immigrants a été de beaucoup amputé. C’est insensé, dans cette bourgade en terre d’Amériques qu’est le Québec. Ce sont les premiers à profiter de ces cours pour bien s’intégrer à l’intérieur de leur communauté d’adoption. On se rend bien compte, avec une pareille politique, que ce gouvernement met la priorité de la langue et surtout sa protection au bas de la liste de ses préoccupations.
Ensuite, les textes de l’album des finissants aux HEC sont publiés en anglais seulement. 50 étudiants suivent le programme en anglais, alors que 150 autres le suivent en français. Il me semble que la majorité est éloquente… Pourquoi cet affront. Tout le monde s’en lave les mains et promet de ne plus recommencer. Trop tard, le mal est fait. Ça me rappelle l’histoire de l’anglophone qui s’approche d’un groupe important de francophones. En quelques secondes, tout le monde lui converse en anglais. C’est seulement au Québec qu’on peut observer pareille bizarrerie. Allez aux États-Unis ou au Canada anglais et votre fin de non-recevoir sera un ferme – Sorry, we don’t speak french !
Et pour terminer cette pointe de l’iceberg, hier je me suis arrêté dans un Tim Hortons pour commander un léger goûter. Au moment de payer via paiement direct, on me tend le petit terminal… qui affiche ses instructions en anglais seulement. Cherchez l’erreur. Allo… On est au Québec, même si Tim Hortons est ontarien. Un peu de respect s’il-vous-plaît envers votre clientèle francophone qui vous permet d’engranger de substantiels profits. En comparaison, l’hiver dernier alors que je magasinais en Floride, dès que j’insérais ma carte de débit dans le terminal du Walmart, tous les textes, sans exceptions, étaient écrits en français. Le monde à l’envers !
Trois petits exemples insignifiants vous me direz, mais qu’au moment où on les dénonce, on passe pour des illuminés, des chialeurs, des bougons. N’en déplaise à quiconque, j’aime bien qu’on me respecte, principalement lorsqu’il est question de ma langue et surtout, quand je suis chez-nous.
La comédie humaine
Quand on parle de comédie, c’est censé être drôle. Mais ce qui se passe à l’Assemblée nationale par les temps qui courent est loin de l’être. Au lieu de régler les problèmes qui s’accumulent, on s’invective de chaque côté de la chambre sur des peccadilles. Si on veut voir des bouffons, c’est au cirque qu’on va. Les bulletins de nouvelles nous montrent des séquences que même des enfants de la maternelle n’oseraient jamais faire.
Plus personne ne se respecte et le moindre regard est interprété comme une agression. Je vous rappelle que ces élus sont des personnes intelligentes, des gens instruits, éduqués et censés représenter l’élite de notre population. Comme le disait ma grand-mère, « Les caves ne sont pas tous dans les soubassements. »
On est rendu là
C’est le titre que portait le courriel d’un ami sur lequel on voyait une voiture de police de la Ville de London en Ontario et sur laquelle était apposé un lettrage en arabe. Sans autres explications. À quand les voitures de police de Vancouver en chinois. C’est n’importe quoi ! Pourquoi ? Qu’est-ce qui motive pareil accommodement ?
Selfie-Justin doit avoir hâte de visiter cette ville «ouverte sur le monde». C’est s’abaisser bien bas que d’agir de la sorte. Imaginez si, du temps de la police de Brossard au Québec et qui se faisait un honneur de vanter son multiculturalisme et sa pluralité linguistique, on avait décalqué un petit mot dans toutes les langues de la population qu’elle desservait… Le respect dans un seul sens.
Les p’tits kits délinquants
J’appelle les p’tits kits, ces vêtements moulés à l’extrême, laissant voir le galbe des couilles, que portent les cyclistes… C’est la mode et on n’enfourche pas son vélo de nos jours, sans être convenablement vêtu selon les critères de la mode. Ce serait un sacrilège. Ceci étant dit, ce que j’ai beaucoup de difficulté à supporter, c’est leur délinquance. Le Code de la sécurité routière pour eux, n’existe pas. Je sais que certains le respectent mais la très grande majorité transgresse les articles les plus élémentaires de ce Code; faire ses arrêts obligatoires, circuler du bon côte de la chaussée et surtout, à la file indienne.
J’habite à la campagne et je suis témoin de ces comportements répréhensibles à outrance. Ils traversent une intersection avec arrêts obligatoires dans les quatre directions sans s’arrêter et sans ralentir… Comme si c’était la norme, leur priorité. Les fins de semaine, c’est pire. En groupe de 12 et plus, ils prennent toute la voie. La surveillance policière? En milieu rural c’est aussi rare que la neige en juillet. Pourtant c’est là que les pédaleux pédalent. Qu’est-ce qu’on attend pour les mettre au pas ?
Mieux vaut en rire
La femme d’un pasteur attendait un bébé. Le pasteur, se tenant devant l’assemblée de ses fidèles, leur demanda une augmentation… Après de longues discussions, ils adoptèrent la règle que chaque fois que la famille du pasteur s’élargirait, ils augmenteraient son chèque de paie. Au bout de 6 enfants, il commençait à coûter cher et l’assemblée décida de tenir une autre réunion pour discuter d’une augmentation de salaire. Beaucoup de discussions animées suivirent : combien d’autres enfants le pasteur pourrait-il encore avoir et combien ça finirait par coûter? Après les avoir écoutés pendant environ une heure, le pasteur se leva de sa chaise et dit :
– Les enfants sont un don de Dieu, et nous en prendrons autant qu’il nous en donnera.
Le silence tomba sur l’assemblée. À l’arrière banc, une vieille dame, ayant du mal à se tenir debout, se leva et enfin dit de sa voix frêle :
– La pluie aussi est un don de Dieu, mais quand nous en recevons trop, nous portons des imperméables.
Toute l’assemblée répondit : Amen !
Quelle est la différence entre une pioche, un pull et une semaine?
La pioche a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dimanche.
Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses?
Les oiseaux font leurs nids et les banquiers suisses nient leurs fonds.
Quelle est la différence entre le temps et l’éternité?
Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.
Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie?
Paris est métropole, l’ours blanc est maître au pôle et Virginie aimait trop Paul.
Quelle est la différence entre une girouette et un horloger?
La girouette montre les vents et l’horloger vend les montres.
Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises et un sapin de Noël?
Aucune ! Les deux se font enguirlander.
Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice?
On peut toujours compter sur une calculatrice.
Quelle est la différence entre une poule et un chapon?
Une poule, cha’pond; un chapon, cha’pond pas.
Quelle est la différence entre la lettre A et le clocher de l’église?
La lettre A, c’est la voyelle et le clocher, c’est là qu’on sonne.
Quelle est la différence entre un cendrier et une théière?
Le cendrier c’est pour des cendres, la théière c’est pour mon thé.
Attendez… C’est pas fini!
Pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voitures quand il y en a trop, et embarras d’argent quand il n’y en a pas assez?
Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre, alors qu’elle est ronde?
Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint ; Quand il est mort, on l’appelle « feu »?
Pourquoi appelle-t-on « coup de grâce » le coup qui tue?
On remercie un employé quand on n’est pas content de ses services.
Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux, ruiné et qui n’a même plus un lit dans lequel se coucher, qu’il est dans de beaux draps?
Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois :
– Je viens de louer un appartement »
– Je viens de louer un appartement »
Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru?
Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront?
Pourquoi, lorsqu’on veut avoir de l’argent devant soi, faut-il en mettre de côté?
Pourquoi, lorsque vous ne partagez pas l’avis de quelqu’un, dit-on que les avis sont partagés?
Et pour en terminer, réjouissons-nous que ce soient les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites!
Le journal nous apprenait hier que nos détenus mènent une vie de pacha à l’intérieur des murs d’une prison. Ils purgent leur peine! On est bien loin du pain sec et de l’eau. Cette situation est tout simplement inacceptable.
Quand on fait de la prison, c’est parce qu’on a commis un acte criminel et une sentence d’emprisonnement c’est justement le résultat d’une mauvaise conduite. On a commis un acte que la société ne pardonne pas. Lorsque tu est détenu, tu devrais perdre tous tes droits jusqu’à ta libération. Ils conservent même leur droit de vote.
À ce que je lis, c’est très près du Club Med. Alors que nos aînés ont droit à un bain par semaine, stationnés dans des CHSLD à se bercer pour seule activité physique, nos détenus ont accès aux douches quotidiennes, d’excellents repas et du divertissement, en voulez-vous, en v’là; téléviseur, ordinateur, salle d’entraînement, le yoga et la zumba, le qi gong sans oublier «La prison s’amuse».
C’est le monde à l’envers. Si j’étais pauvre, démuni, affamé et sans espoir d’une vie meilleure. Un homicide crapuleux pourrait me permettre de sortir de la misère. Je pourrais étudier, travailler, m’entraîner à ma guise puisque mon temps le permettrait. J’aurais dix ans, vingt ans, la perpétuité à ne manquer de rien, sauf ma liberté. Et elle ne veut rien dire lorsque tu es sans le sou.
Quel message envoie-t-on à la population et surtout aux innocentes victimes et leurs proches, lorsque l’assassin vient de se trouver un refuge exempt d’inquiétudes? La victime demeure encore une victime, une double victime.
J’ai connu des avocats qui ont fait tout leur droit en prison. C’est normal? Non! Combien ça coûte, former un avocat? Je n’ai rien contre les programmes d’insertion sociale, mais après l’expiration de la sentence. Il faut que le temps d’incarcération serve à la réflexion et au repentir, au point ou c’est le dernier endroit qu’on veut fréquenter.
Faites le calcul des avantages que les détenus ont, versus les bons citoyens de la classe défavorisée, et vous aurez votre réponse; c’est inacceptable et scandaleux. Et n’oubliez pas que rarement et je dis bien RAREMENT, les détenus purgent leur pleine sentence. Il y a toujours un paragraphe par-ci, un autre par-là, quand ce n’est pas un article d’une quelconque loi permettant de libérer un criminel avant l’expiation totale de sa peine.
Mieux que ça, on les paie pour le travail qu’ils font en prison. Foutaise! On devrait leur donner un pic et une pelle et les faire travailler gratuitement, étroitement surveillés par des gardiens armée, pour le ministère des Transport qui aurait bien besoin de cette main d’oeuvre pour retaper nos routes défoncées et en piteux état. Leur salaire serait leur contribution positive à une société qu’ils ont défié. Ils ont une dette envers cette société.
Mais j’écris pour ne rien dire parce que je viens de me souvenir de la Charte, de la mollesse de nos politiciens et de l’Office de protection des détenus. Par contre, les 6,5 millions de dollars, provenant annuellement des poches des CONtribuables honnêtes, ont été dépensés en salaires aux détenus. Et là-dessus, on ne m’a pas demandé mon avis.
La recette du mieux vivre
Prenez en compte le fait que beaucoup d’amour et de grandes réussites impliquent de grands risques.
Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
Suivez les trois R: Respect de soi, Respect des autres et la Responsabilité de toutes vos actions.
Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
Apprenez les règles pour que vous sachiez comment les briser correctement.
Ne laissez pas une petite dispute ruiner une grande amitié.
Quand vous réalisez que vous avez fait une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
Passez du temps seul chaque jour.
Ouvrez vos bras au changement, mais n’abandonnez pas vos valeurs.
Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
Vivez une bonne vie honorable. Puis, quand vous obtenez plus et regardez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois.
Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.
En désaccord avec vos proches, ne traitez que la situation actuelle. Ne revenez pas sur le passé.
Partagez vos connaissances. Il s’agit d’un moyen d’atteindre l’immortalité.
Soyez doux avec la Terre.
Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Pour la quatrième année, notre petite Audrey-Anne avait l’occasion de nous montrer son savoir-faire lors de son spectacle de danse de fin d’année, qui se déroule en fin de semaine au Centre communautaire de Verchères.
Avec assurance, élégance et confiance, elle a encore réussi à nous impressionner. Du haut de ses 9 ans, légèrement maquillée pour la circonstance, elle était tout simplement adorable. Est-ce qu’un grand-papa est impartial? Sûr que non. Mais c’est pas grave même si je ne vois qu’elle. Grand-papa et gaga, ça rime!
Elle a fait des progrès remarquables au fil du temps et ce qui m’a beaucoup surpris c’est sa grâce. Elle effectuait toutes ses chorégraphies avec élégance et précision. Elle était belle à voir. En finale, elle a pris le temps de saluer la foule avant de quitter la scène… Mignon! Elle m’a tellement charmée, que je n’ai pu m’empêcher de lui offrir quelques fleurs.
Cette soirée marquait la fin de la saison de danse. Les professeurs ont accompli tout un boulot et les applaudissements des spectateurs étaient nourris et pleineme
nt mérités. L’âge des danseurs variant des enfants de maternelle à adulte, c’est un travail formidable qui demande tout un engagement. Mission accomplie!
Le son et les éclairages bien dosés et synchronisés, n’avait rien à envier aux spectacles professionnels. D’ailleurs, une équipe vidéo était sur place pour immortaliser l’événement. Les numéros étaient réglés au quart de tour et pour des amateurs, c’était réussi.
Décidément une belle soirée où la jolie Audrey-Anne a réussi à combler grand-papa, grand-maman et papa, très fier de sa fille. Elle a mérité de déguster un bon popcorn!
On ne peut pas tout savoir et tout connaître. Alors le texte qui suit, en plus de vous divertir, vous apprendra certaines vérités qui vous feront sourire…
En moyenne les gens ont davantage peur des araignées que de la mort.
Les ours polaires sont sourds.
Les papillons goûtent avec leurs pieds.
La pression que crée le coeur humain, en battant, est suffisamment forte pour lancer le sang à 10 mètres de hauteur.
Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter.
L’orgasme d’un sanglier dure 30 minutes.
Le muscle le plus fort du corps est la langue.
Un crocodile ne peut pas tirer la langue.
La fourmi peut soulever 50 fois son poids, traîner 30 fois son propre poids.
Chaque Roi d’un jeu de carte porte le nom d’un grand Roi de l’histoire: Pique – le Roi David, Trèfle – Alexandre Le Grand, Coeur – Charlemagne et Carreau – Jules César.
L’huître a le cerveau plus petit que ses yeux.
Il est impossible d’éternuer les yeux ouverts.
Le cri du canard (Coin Coin) ne provoque pas d’écho, et personne ne sait pourquoi.
Les humains et les dauphins sont les seules espèces qui pratiquent le sexe aussi pour le plaisir.
Un cafard peut vivre neuf jours sans tête, jusqu’à ce qu’il meure finalement de faim.
L’étoile de mer n’a pas de cerveau.
Si le cheval d’une statue équestre a deux jambes en l’air, le cavalier est mort au combat. S’il a un seul antérieur soulevé, le cavalier est mort des suites de ses blessures reçues au combat. Enfin, si les quatre sabots touchent le socle, l’honoré est mort de mort naturelle.
Les droitiers vivent en moyenne neuf ans de plus que les gauchers.
La puce peut sauter 50 fois la longueur de son corps. C’est comme si une personne sautait la longueur d’un stade de foot.
Cervantès et Shakespeare sont considérés comme les plus grands auteurs de la littérature espagnole et anglaise respectivement. Ils moururent tous les deux le 23 avril 1616.
Les moustiques ont des dents.
Il nous a fallu vingt siècles pour calculer la distance entre la terre et le soleil (149,400,000 km). Pourtant, il suffisait de multiplier par 1,000,000,000 la hauteur de la Pyramide de Kheops, construite 30 siècles avant nous.
Dans l’ancienne Angleterre, les gens ne pouvaient avoir des relations sexuelles sans consentement du Roi (à moins que ce soit un membre de la famille royale). Quand les gens voulaient un enfant, ils devaient donc solliciter une permission du monarque qui leur livrait alors une plaque à accrocher sur leur porte, et qui disait : Fornication Under Consent of the King (F.U.C.K.). Ce qui est l’origine du mot.
Quand les Anglais sont arrivé en Australie, ils ont été étonnés de voir un étrange animal qui faisait des bonds incroyables. Immédiatement ils appelèrent un indigène et l’interrogèrent au moyen de signes. Ils notèrent que les indigènes disaient « Kan Ghu Ru » qu’ils ont transcrit par «Kangorou». Or, les linguistiques détermineront quelques temps après que les indigènes voulaient dire: «je ne comprends pas».
Durant la guerre de sécession, quand les troupes se repliaient sur leurs quartiers sans aucune perte, on inscrivait sur une grande ardoise «0 killed» (Zéro mort). Et c’est de là que provient l’expression «OK» pour dire que tout va bien.
Les conquistadores demandèrent aux indigènes du Yucatan, au Mexique comment s’appelait ce lieu. Ils répondirent : Yucatàn. Ce qui signifiait «Je ne suis pas d’ici».
Le mot «Cimetière» provient du grec koimetirion qui signifie dortoir.
Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique, craignait l’obscurité.
Un chat a 32 muscles dans chaque oreille.
Le briquet a été inventé avant l’allumette.
Les escargots peuvent dormir 3 ans.
Il est impossible de se lécher le coude.
80% des personnes qui ont lu le texte précédent, essaient de se lécher le coude.
Même si les services météo nous avaient prévenu, je ne m’habituerai jamais à ces brusques retours à l’hiver. Quand vous avez mis le nez dehors hier matin, quelques jurons ont dû vous traverser l’esprit ? Ce fut mon cas !
Mes Dahlias de nouveau le ventre à terre, je ne portais pas Dame nature dans mon coeur. De plus, il me fallait remplir la bouteille de propane qui s’était vidée de son énergie à nous chauffer durant la nuit glaciale. Soudain, j’ouvre le rideau de la cuisine et voilà que quelques flocons de marde blanche virevoltent sous une forte brise, comme fouettés. Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu pour subir pareille calamité ?
On passe nos hivers au soleil et voilà que Dame nature se venge. Elle veut tester notre niveau d’écoeurement. Je me sens dépressif. Il vient quelques bonnes rafales qui jettent brusquement mes chaises de patio comme une boule dans un jeu de quilles. Je dois me résigner. En fait, je me résigne à sortir et aller remplir la bouteille.
Chemin faisant, je me calme. Je prend conscience que le printemps est là et qu’on finira bien par l’avoir à l’usure, Dame nature. L’idée me vient de surprendre la caissière qui prend ma commande de propane. Alors je lui dis :
– Est-ce que vous posez encore les pneus d’hiver ?
– Non Monsieur, on est aux pneus d’été.
– Où ça l’été ? Je suis habillé pour l’hiver… Vous avez jeté un coup d’oeil dehors, c’est encore l’hiver !
Et là, elle a compris que je me moquais d’elle. Elle m’a servi son plus beau sourire et j’ai payé ma commande de très bonne humeur, content de mon coup.
Nul besoin de vous dire que le sujet de conversation dans toutes les chaumières était ce foutu climat. Et hier soir au poker, on a joué avec nos manteaux d’hiver sur le dos, dans la salle communautaire, le chauffage n’étant pas en fonction à cette période de l’année.
Et pour me consoler de cette journée exécrable, une lectrice m’a fait savoir qu’à Rouyn-Noranda en 1980, il était tombé de la neige un 15 juin. Vous avez bien lu… en juin ! Elle a réussi à me consoler parce que comme le dit l’adage «Quand on se compare, on se console.»
Fout le camp hiver ! Vivement le printemps… Ça presse !