Partis de Pioneer Village à 7h30, nous voilà confortablement installés, 1 148 kilomètres plus au nord, au Holiday Inn de Lumberton en Caroline du Nord, depuis 21h00.
Dès 6h00 ce matin, nous avons terminé les dernières vérifications avant de mettre la clé dans la porte de nos quartiers d’hiver. Petit déjeuner au Wendy’s du Love’s, voisin de chez-nous, avant de bouffer les premiers kilomètres sur l’Interstate 75.
Au départ, le mercure indiquait 23°C pour atteindre 32°C en traversant Jacksonville. Au moment de rédiger cet article, il fait 16°C à Lumberton.
La journée s’est bien déroulée mis à part deux accidents qui nous ont ralenti d’une trentaine de minutes chacune. Le premier à Sarasota, où une remorque format géant était requise pour sortir un véhicule de sa fâcheuse position, probablement dans un fossé. On n’a pu le voir puisque l’accident est survenu en direction sud. En direction Nord, ce sont les ouaireux d’amérique qui retardaient la circulation.
Le second, c’était à Jacksonville. La belle voiture neuve, côté conducteur, est entrée en collision avec les roues de la remorque d’un poids lourd, au point de faire gonfler les air bags latéraux. On pouvait voir le caoutchouc brûlé et collé sur tout le côté conducteur de la voiture.
Dans la partie septentrionale de la Géorgie, la pluie s’est mise de la partie, sous un ciel très sombre. Dès lors, la conséquence a été de faire tomber la température subitement de 13°C.
Je peux vous dire que les américains n’ont rien à envier aux québécois, en matière de cônes oranges. Eux aussi font vivre le marché en décorant tout ce qu’il y a de routes. Les Interstates 4, 75 et 95 sont de vastes chantiers qui me rappellent toute la région de Fort Myers, au milieu des années 2000, alors que les infrastructures étaient en chantiers pour donner les belles routes d’aujourd’hui.
Agrandissement des voies sur la 75, alors que la région de Disney aura des échangeurs à faire rêver à très court terme. Même constat du côté de Jacksonville. On a qu’à regarder le magnifique pont de l’Interstate 75 et qui surplombe la Caloosahatchee River sur cinq voies, tout près de Pioneer Village. Magnifique ! On était heureux de constater les résultats à notre retour, l’automne dernier. Le portrait changera assurément dans ces autres secteurs.
Aussi, contrairement au Québec, les chantiers ne sont pas les pires entraves à la circulation et la planification qui fait tant défaut chez-nous, est efficace au pays de l’Oncle Sam.
Demain, on repart à l’aube, direction l’état de New York pour notre deuxième halte. Mais pour le moment, le lit remplira très bien son rôle cette nuit. Bonne nuit !
Comme on dit, toute bonne chose a une fin et si on veut revenir, mieux vaut partir. Comme à l’habitude, les six derniers mois sont passés en coup de vent. On dirait que plus on avance en âge, plus on apprécie cette petite douceur de vivre au chaud tout l’hiver. On en a rêvé lorsqu’on travaillait et maintenant on en profite. C’est ainsi que le bel âge prend tout son sens.
Aujourd’hui, on remplit l’auto pour reprendre la route du nord demain, comme l’on fait nos amis Mario et Carole, Marcel et Carole, Gilles et Lise et d’autres snowbirds depuis le 1er avril. 2 800 kilomètres de route, c’est assuré qu’on va trouver quelques bouchons, mais bon, les routes sont belles, on relaxe, on prend son temps, on s’alimente bien, deux dodos et au bout du compte, bon an mal an, on met plus ou moins une trentaine d’heures pour couvrir la distance.
Certains d’entre-eux sont toujours sur la route et nous avisent, chaque soir, du déroulement de leurs périples ; la circulation et la météo sont à l’avant plan de leurs propos. Les états du nord-est américain de même que le Québec, subissent encore les derniers soubresauts d’un hiver qui ne semble pas vouloir donner sa place au printemps. Qu’à cela ne tienne, je vous annonce que le soleil floridien a réservé le siège arrière droit de la bagnole et entend s’installer pour de bon dès notre arrivée.
Chaque soir, par ce blogue, vous pourrez partager nos déplacements. Ça évite d’avoir à prendre le téléphone et tout le monde obtiendra la même information, sans ambiguïté et au moment qui lui est propice. Une bonne façon aussi de rassurer nos proches afin qu’ils puissent dormir sur leurs deux oreilles. D’ailleurs, on m’apprend que certains sont aux aguets, sur leurs ordinateurs ou tablettes, attendant impatiemment les nouvelles.
Encore les culottes courtes demain mais les vêtements longs, un peu plus chauds et de circonstance seront d’office mercredi. Ce n’est pas le moment d’attraper froid et de faire provision de papier-mouchoirs en arrivant, comme on a déjà expérimenté. Non merci ! On s’en reparle…
La saison de misère et difficile de nos Glorieux vient de prendre fin sur une victoire. Certains diront que sans la pression et se sachant éliminés, c’est plus facile de performer et d’aligner les victoires. C’est une vérité et ils ont mêlé les cartes et joué les trouble-fêtes. Lorsque ça comptait cependant, l’équipe n’était pas là. On ne peut donner ce qu’on n’a pas et l’adversité était insurmontable.
À compter de maintenant, les réseaux sociaux, les tribunes téléphoniques et toutes les émissions de sport feront l’autopsie de cette campagne de misère. Chacun ira de son analyse et arrivera avec ses conclusions, ses solutions ; qui partira, qui restera, qui sera gradué et qui sera échangé. Toutes les analyses sérieuses seront bonnes mais les bonzes de l’équipe auront un printemps fort chargé pour remettre le navire à flot.
C’est clair que les blessures ont été un facteur déterminant dans les déboires de la formation. Quand le noyau de l’équipe est blessé, c’est son âme qui ne performe plus et la commande est énorme pour faire porter le flambeau par des recrues ou des joueurs étiquetés « ligue américaine ». Price, Gallagher, Petry, Subban, Desharnais et autres vétérans ont manqué aux Canadiens, souvent tous en même temps. Quand on connaît la valeur de Carey Price qui n’a disputé que 8 matchs, c’est une perte énorme et on l’a bien vu, irremplaçable. Regardez Crawford à Chicago, blessé. Stamkos et cie, à Tampa, blessures à des joueurs clés. Leurs chances de mettre la main sur la coupe s’amenuise. On dit qu’une équipe championne se compose d’un bon amalgame de vétérans et de recrues… C’est ce qui a manqué !
46 joueurs ont complété l’alignement tout au long de cette saison, mais dans toute cette débandade, la Direction de l’équipe a pu obtenir la meilleure évaluation possible, et j’ajouterais inestimable, de ces jeunes joueurs rappelés du club-école. Mieux encore, Michel Therrien a pu tenter des expériences avec ses joueurs et les observer dans des situations réelles de jeu, celui de la LNH. Pas un seul camp d’entraînement n’aurait pu permettre une analyse aussi complète que celle-ci. C’est ce que j’appelle tirer le positif du négatif. Posséder une évaluation plus juste avant le repêchage de juin et le marché des joueurs autonomes de juillet, c’est un luxe qui appartient maintenant à Marc Bergevin et son équipe de décideurs.
Ils connaissent profondément leurs besoins ; un gros joueur de centre dans le top 6, un ailier droit de premier plan à l’image de Gallagher et surtout, des joueurs costauds. Par contre, certains guerriers ont fait leur temps avec la Sainte flanelle… La Direction doit transiger et présenter une équipe disciplinée en septembre. Il faut parfois tomber très bas pour mieux se relever et j’ai confiance qu’on pourrait composer une équipe explosive et déterminé l’an prochain. C’est ce que je souhaite, en conservant les mêmes instructeur et directeur gérant. Dans les circonstances, ils ont fait un boulot admirable.
Merci pour cette saison phare qui nous promet des lendemains meilleurs. Je choisi les Capitals de Washington pour gagner la coupe Stanley.
Voilà une petite histoire fictive, mais qui est d’actualité !
Un des ministres du parti au pouvoir effectue une tournée de son comté. Il visite en premier un complexe scolaire et écoute les plaintes des élèves et des profs.
– Monsieur le ministre, on n’a pas d’huile à chauffage et on s’attend à un hiver très dur ; nos salles de cours sont petites, la moitié des bancs sont brisés, tout comme la majorité des fenêtres… et j’en passe.
Après avoir entendu toutes leurs doléances, il répond :
– Ne vous en faites-pas, tout sera corrigé le plus tôt possible.
Il monte alors dans sa Mercedes neuve et continue sa tournée en s’arrêtant à la prison locale. Là aussi les plaintes sont nombreuses :
– Monsieur le ministre, on aimerait avoir une meilleure qualité de repas, plus de couvertures et de draps et le personnel ne suffit pas, etc., etc., etc.
Et le ministre de répondre :
– Tout sera corrigé, ne vous en faites pas.
Il retourne à sa Mercedes et, pendant le voyage, donne des instructions à son secrétaire :
– Alors, Michel, faites envoyer à l’école une équipe de réparations pour remplacer quelques fenêtres et boucher quelques trous, mais rien d’autre. Ensuite, faites envoyer une autre équipe à la prison pour installer une piscine, des bains jacuzzi, des bains turcs (hammam), un sauna, une salle de loisirs avec un téléviseur de 50 pouces, etc., etc.
Le secrétaire, tout surpris, lui répond :
– Mais, ce que vous me demandez, monsieur le ministre, n’a pas de sens.
Et celui-ci de lui répondre :
– Voyons Claude, on est déjà allé à l’école, on n’y retournera plus. Mais on ne sait jamais quand on pourrait aller en prison…
Bonjour Papa ! Aujourd’hui, tu aurais célébré tes 87 ans. Je me serais empressé de te parler et de t’offrir mes vœux d’une longue vie. Hélas, le destin en a décidé autrement et le Créateur avait besoin de toi auprès de lui. Il connaissait tes grandes qualités et il était temps pour lui de t’indiquer la merveilleuse place qu’il t’avait réservé. Une place de choix à la mesure de l’homme que tu as été. La place des héros.
Avec ceux et celles qui t’ont précédé, tes amis, ta famille, maman et tous ceux qui t’ont connu ici-bas, j’espère qu’ils sont présentement autour de ta table céleste pour partager leurs belles années sur cette terre. Ils doivent en avoir des choses à raconter. Inutile d’ajouter que ton absence me manque, parce que tu le sais déjà. Alors en cette journée d’anniversaire, j’ai une pensée toute spéciale pour toi et je projette dans ma tête tous les merveilleux moments qu’on a passé ensemble.
Bon anniversaire papa.
En cette première semaine d’avril, Pioneer Village prend peu à peu les allures d’un village fantôme. Les rues sont désertes parce que les snowbirds rentrent chez eux dans les états nordiques américains et au Canada. Les volets fermés, comme sur la photo de cet article, témoigne d’une forme d’abandon. Il ne manque que les rouleaux de mousse qui traversent les rues, portés par le vent, comme dans les westerns. Mais avec la fragilité des ouragans dans le secteur, septembre venu, il faut protéger convenablement nos maisonnettes.
Les sites abandonnés exposent au chaud soleil, les espaces dénudés par les véhicules récréatifs stationnés durant de longs mois. À notre retour automnal, la nature se sera régénérée pour offrir un tapis de verdure éclatant et vif. Rien n’y paraîtra !
À l’exception du premier avril, qui provoque un exode massif, la migration se déroule à petites doses. Les informations météo, en provenance du nord, sont souvent incitatives quand vient le moment de décider de la date propice du départ. Pas question de s’autoflageller par un temps incertain, ou plus repoussant encore, quand l’hiver s’éternise au Québec avec sa neige surprise printanière.
Les activités aussi prennent une pause estivale, de même que le personnel qui est moins sollicité pour servir la clientèle. Ça leur laissera le temps de remodeler les sites ravagés, cet hiver, par des pluies diluviennes à répétitions. La Direction nous a promis un face lift général pour notre retour, et quelques améliorations aux aires communautaires. On verra bien !
Pour nous, mardi prochain à l’aube, marquera le moment de retourner chez-nous, de retrouver famille et amis et de reprendre la routine du Québec. Retrouver candidement notre univers francophone, avec ses magasins, ses taxes et surtout un vrai dollar à sa pleine valeur. Le soleil et les chaudes températures ont un prix mais, comme le dit l’adage, Maudit qu’on est bien chez-nous ! Dès qu’on passe la frontière on a comme un sentiment de joie et d’euphorie, comme si on se disait que plus rien ne peut nous arriver, parce qu’on rentre enfin à la maison.
Saviez-vous qu’il existe une réglementation qui interdit de se stationner à reculons dans un stationnement public en Floride, ce qu’on appelle communément un back in. La rumeur était venue à mon oreille depuis quelques mois déjà et là, j’ai la confirmation. Mon ami Marcel s’est vu décerner une contravention de 35U$, à Pompano Beach, en pleine journée du poisson d’avril qui, malheureusement n’en n’était pas un. Un ticket pour avoir stationné à reculons dans un stationnement public. Assez insolite merci !
Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai fait mes recherches qui ont finalement confirmé la véracité de ce règlement, dépassé selon moi, dans le monde d’aujourd’hui. Avec les caméras de recul, il est beaucoup plus facile de se stationner en marche arrière, vous en conviendrez. De plus, il est plus sécuritaire de sortir d’une case de stationnement par devant, à cause des angles morts qui sont inexistants. Par contre, ceux-ci sont plus nombreux, hasardeux et imprévisibles en marche arrière. Imaginez les personnes à mobilité réduite ou handicapées lorsque vient le temps de quitter leur emplacement… Et en Floride ils sont légion. Le législateur est d’avis que la manoeuvre pour se stationner à reculons est plus compliquée pour l’automobiliste. Discutable !
En plus d’être insolite, cette loi comporte tellement de versions que c’est un vrai labyrinthe de s’y retrouver. Indépendamment de la ville, de l’endroit, où d’une zone précise comme près des plages ou des pistes piétonnières et cyclables, le règlement du back in existe ou n’existe pas. Si cette loi est appliquée sur tout le territoire de la Floride, chaque ville ou comté peut l’adapter selon sa géographie. Cependant, une affiche devrait indiquer « Back In Only », quelque part où c’est appliqué.
Autre raison très discutable ; En Floride, une seule plaque est délivrée et doit être apposée à l’arrière, comme au Québec. Alors elle doit être visible par le policier patrouilleur lorsqu’il fait sa ronde motorisée dans les parages. Oui oui, c’est écrit dans la loi. Drôle de raisonnement alors qu’une bonne petite marche, Monsieur l’agent, fait tellement de bien.
Une fois le scepticisme passé, Marcel et son groupe de passagers se sont cotisés pour payer cette amende qui, taux de change inclus, dépasse de quelques sous les 45$. Donc prenez bien note de stationner de façon que votre plaque arrière soit visible de la voie carrossable, en vous rappelant de sortir de votre case en reculant… Évidemment, si vous voulez économiser quelques précieux dollars ! C’est à vous de décider !
Avis d’expulsion en 2010 pour cause de grande criminalité, Dany Villanueva continu de régner en roi et maître sur la loi canadienne de l’immigration. Bénéficiant des largesses du ministre de l’Immigration John McCallum le 26 février dernier qui l’autorisait à rester au Canada, voilà que ce criminel récidive à la première occasion et est arrêté le 31 mars dernier dans une perquisition chez le gang de rue des Rouges. Il n’a rien compris ! Le voilà accusé de complot et de trafic de stupéfiants.
La principale raison évoquée par le ministre McCallum pour surseoir à l’expulsion de Villanueva vers son pays d’origine le Honduras, était qu’il ferait face à une menace pour sa vie. C’est peut-être pour la même criminalité qui le fait vivre ici qu’il est menacé dans son propre pays. Là-bas, ils sont plus expéditifs. Tout le contraire du Canada, un pays de liberté, de justice et d’humanisme. Ces criminels invétérés comprennent vite notre réalité et profitent de notre Code criminel à outrance, conseillés et défendus par nos avocats qui n’ont rien à dire.
Aujourd’hui, le bon petit gars obtenait sa libération sous des conditions « extrêmes » et un « très fort » cautionnement de 1 000$ dont il n’a rien à foutre, en attendant sa prochaine présence à la cour en juin. La vie est belle au Canada. Si le ministre s’était mêlé des intérêts du peuple qui l’a assis sur sa chaise, il aurait expulsé cet individu parasite qui vit de la criminalité, manu-militari et sans autre forme de politesse, billet aller simple inclus. On aurait réglé un paquet de problèmes dont on n’a pas à défrayer les coûts.
J’endosse entièrement les propos du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu sur le manque de rigueur du ministre McCallum dans le dossier d’expulsion. Mais plus odieux encore, Selfie-Trudeau, en 2011, avait écrit au ministre de la sécurité publique pour lui demander de surseoir aux procédures d’expulsion de Villanueva vers le Honduras… Il est maintenant premier ministre du Canada… !
Évidemment l’élastique de la justice sera étiré au maximum pour profiter de tous les délais possibles dans cette belle justice canadienne, avant qu’une sentence soit prononcée. S’il est déclaré coupable des infractions qu’on lui reproche, est-ce que le ministre aura les couilles assez solides cette fois-ci, pour renverser sa décision et expulser ce parasite d’où il vient ? Comme le dirait le coloré capitaine Bonhomme… – C’est ce qu’on saura peut-être demain, les tout-petits…
Un couple marié a eu un terrible accident dans lequel le visage de la femme a été gravement brûlé. Le docteur informe l’épouse qu’aucune partie de peau prélevée sur son corps ne pouvait être greffée dans sa figure, parce qu’elle était trop maigre. Alors l’époux offre de donner de sa peau. Cependant, la seule partie de peau qui pouvait être prélevée selon ce que le docteur croyait acceptable, devait provenir de la peau des fesses du monsieur. La femme et l’homme convinrent qu’on ne dirait à personne d’où la peau provenait et ils exigèrent le même secret de la part du médecin. Après tout, c’était un sujet très délicat.
Après que la chirurgie fut complétée tout le monde était stupéfiée de voir la nouvelle figure de la femme. Elle paraissait une plus belle femme, beaucoup plus que ce qu’elle avait l’air avant ! Tous ses amis et sa famille n’arrêtaient pas de palabrer sur son apparence de jeune beauté ! Un jour, elle était seule avec son époux et elle débordait d’émotions à cause de son sacrifice… Elle dit :
– Chéri, je veux simplement te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi. Comment puis-je te récompenser ?
Il lui répond :
– Ma chérie, j’ai tous les remerciements dont j’ai besoin à chaque fois que je vois ta mère t’embrasser sur les joues.
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Un homme téléphone au curé de sa paroisse et demande s’il est permis d’avoir des relations sexuelles le Vendredi Saint.
– Bien sûr que c’est permis, répond le curé, mais uniquement avec votre épouse car il faut que cela reste un sacrifice et non du plaisir.
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Un médecin s’adressait à un auditoire récemment.
– Ce que nous mettons dans notre estomac est suffisant pour nous tuer tous. La viande rouge est affreuse, les liqueurs douces sont corrosives pour la muqueuse de notre estomac, les mets chinois sont pleins de glutamate de sodium, le gras saturé dans notre alimentation peut être désastreux et aucun de nous ne réalise le dommage causé par les bactéries présentes dans notre eau potable. Mais il y a une chose qui est la plus dangereuse de toutes et que nous avons mangé ou que nous mangerons. Quelqu’un peut-il me dire quel aliment nous cause le plus d’ennuis et de souffrances durant des années après en avoir mangé ?
Après plusieurs secondes de silence, un septuagénaire dans la première rangée lève la main et dit doucement :
– Un gâteau de noces.
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– Allôôôô Poliiiiiiiiiiiice ?????? Urgence ! Envoyez un policier ! Un chat est entré dans la maison !
– Que voulez-vous dire par « un chat » ?… … …
– Un Chat, Merde !!! Un chat méchant ! Vous ne savez pas ce que c’est qu’un chat ?…
Il est entré dans la maison et il arrive vers moi vite il va me tuer !!!
– Attendez, je ne comprends pas. Vous voulez dire un voleur ?
– Mais non ! Un Chat câlisse…………………… !!!
– Un Chat !… Miaou ! Miaou ! Miaou !…
– Mais qu’y a-t-il de dangereux avec un chat qui vient vers vous ?
– Il va me tuer ! 9-1-1 ! Et c’est vous les responsables de ma sécurité bande de cons !!!
– Mais un chat… Et d’abord qui est au téléphone ?
– Je suis le perroquet !!!… Câlisse de Tabarnak , allume ostie !!!
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C’est l’histoire d’une femme qui, à la suite d’un cancer, a dû se faire enlever un sein. Elle déprimait beaucoup, dépression, pleurs, révolte, etc… Un jour elle aperçoit dans la rue un jeune homme dans la trentaine. Il était sur le trottoir et il n’avait pas de bras, mais avait un walkman sur les oreilles et il dansait continuellement. Il se faisant aller de gauche à droite et se déhanchait. Elle s’est dit que si lui n’avait pas de bras et pouvait danser comme ça, il devait avoir une bonne philosophie de vie. Elle décide donc de lui demander son truc afin qu’elle aussi puisse l’appliquer et reprendre goût à la vie. Elle s’approcha de lui et lui demanda :
– Monsieur, je viens de me faire enlever un sein à la suite d’un cancer et j’ai le moral très bas. Je vous vois danser dans tous les sens malgré le fait que vous n’avez pas de bras. Pouvez-vous me dire comment vous faites pour transcender votre malheur dans la joie ?
Le gars lui répond :
– Je danse pas baptême, j’ai le trou du cul qui pique !
C’était il y a un an. Une journée immensément triste pour ceux et celles qui ont eu le privilège de te connaitre. Parti pour un monde sans souffrance, aujourd’hui, nous te rendons cet hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habite nos cœurs à tout jamais.
De ton nuage, continu de veiller sur tes proches et de guider leurs pas jusqu’à la rencontre éternelle.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Tout le monde a tort, même les spécialistes, et Jean-Pierre Léger a raison. Il vient de vendre son âme et son entreprise à CARA, nos voisins de l’Ontario. Un magot de 537 millions de dollars. C’est effectivement une sombre journée pour les québécois qui voient disparaître une entreprise de chez-nous, au profit d’étrangers. Comme dans le cas du porc, les ontariens nous ont encore remplis… et le terme est poli.
Monsieur Léger est libre de décider ce qu’il veut pour ses rôtisseries, mais qu’il ne vienne pas nous remplir avec ses affirmations loufoques du genre : on va croître, le siège social va rester au Québec et il n’y aura pas de pertes d’emplois. C’est là que je me sens comme une cruche. Il est le seul à être sur un nuage. Remarquez qu’avec 537 millions, le bonhomme se fout pas mal de ce qui peut arriver. Il est euphorique mais très loin de me convaincre.
On peut passer n’importe quoi aux cruches du Québec parce que les restaurants St-Hubert continueront de faire salle comble. On est comme ça chez nous, on se fait frapper et on tend l’autre joue. Jean-Pierre Léger est le seul à penser que le pouvoir décisionnel restera au Québec. Laissez passer quelques mois et on s’en reparlera. Et on nous apprend que la transaction s’est faite sans que la Caisse de dépôt et placement du Québec n’en soit informée. C’est à donner la nausée. Monsieur Léger savait ce qu’il faisait et il a fait à sa tête et les québécois ne faisaient plus partie de l’équation.
Personnellement, je fréquentais rarement les restaurants St-Hubert, surtout à cause de la facture trop élevée pour du poulet. C’est tellement facile de trouver aussi bon ailleurs. Cependant, j’achetais leurs produits sur les tablettes des épiciers. C’était ma façon d’encourager une entreprise québécoise de souche et implantée dans la communauté depuis 65 ans, au détriment de l’importation. C’est terminé pour moi ! Je n’encouragerai pas les « anglos » d’à côté qui ne me respectent pas et que la moindre occasion est propice à nous écraser. Ça existe depuis le haut et le bas Canada. Ce n’est pas d’hier et c’est viscéral.
Pour moi, St-Hubert n’existe plus ! Mes encouragements et mon fric iront dans la poche d’une autre entreprise québécoise, vieille de plus de 50 ans : Les rôtisseries Benny ! Et même la plus petite rôtisserie locale mérite nos encouragements. Malheureusement ça n’aura pas d’impact puisque je serai probablement le seul, avec une poignée d’inoffensifs, qui agirons de la sorte. Mais au moins, les profits resteront au Québec. Je ne reviendrai jamais sur cette décision.
Il y a eu Le Cirque du Soleil, Provigo, Sico, Dolarama, Rona et maintenant St-Hubert… Qui sera le suivant ? Les vautours étrangers rôdent, nos entrepreneurs ont soif de cash… Ça veut tout dire !
Le retour au Canada sera très difficile cette année. En effet, le temps d’attente aux différents postes frontaliers pourrait être interminable à compter d’aujourd’hui. Des informations en provenance des services de renseignements canadien et américain obligent les autorités à appliquer de nouvelles directives.
Douanes Canada, de concert avec les US Customs, avisent la population que tous les véhicules, qu’ils soient en provenance du Canada où des États unis feront l’objet d’une fouille systématique, de fond en comble, afin de démasquer le transport illégal d’objets et de substances illicites d’un pays à l’autre. Les occupants pourraient également se soumettre à une fouille à nue.
Selon Edward Harrington, surintendant de Douanes et Immigration Canada, les snowbirds sont particulièrement visés par ces fouilles sans précédent. Les citoyens devront avoir en leur possession tout document justificatif des objets qu’ils transportent. Selon les dernières données disponibles de mars 2014, c’est plus de 5 milliards de dollars qui échappent au fisc chaque année, en taxes et droits impayés.
Cette opération d’envergure occasionnera des embouteillages monstres aux postes frontaliers et mobilisera des centaines d’agents en renfort avec des délais d’attente qui pourraient s’étendre sur plusieurs heures. On prévoit au moins 8 à 16 heures pour traverser la frontière.
Finalement, les contrevenants ne se verront pas remettre des billets de contravention, mais seront immédiatement mis en état d’arrestation, conduit devant un juge dans les 24 heures et tous leurs biens seront saisis. Par contre, tous les citoyens qui se présenteront aux douanes avec la carcasse d’un poisson décharné, pourront passer la frontière sans aucun délai ni aucune question, en autant que la tête et la queue sont présents.