Boooouuuuuu!

Avant que les monstres à quatre dents et les géants destructeurs de 30 pouces, sans oublier les monstres extra hideux en pantoufles envahissent les rues sombres en quête de friandises, quoi de mieux qu’une petite histoire à faire frémir pour se mettre dans l’ambiance. Je vous offre celle-ci, gobée sur la Toile, pour vous effrayer mais n’oubliez pas d’être très très généreux avec les tout-petits qui vivent de beaux moments à quémander ce que vous ne pouvez leur refuser, sinon, ils pourraient venir vous chatouiller les orteils par une nuit d’encre, sans lune… Joyeuse Halloween!

Halloween8Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée. Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie, il y a encore peu de temps, était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher. Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :

– Floppy?… Floppy?… Hé mon toutou ! Il en reste encore un peu dans l’assiette! T’en veux pas?

Mais Floppy n’arrivait pas. Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :

– Floppy?… Allez mon p’ti chien! Tu t’es caché où?

Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

– Allo?

– …

– Allo? C’est qui?

– Ca va Aurélie?

– Heu… vous êtes qui? Je ne vous connais pas?

– Mais moi je te connais! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs… Au fait, tu le cherches? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble.

– Quoi !

– Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

– Vous avez fait du mal à Floppy?

– Oh, si peu… Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher!

Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone. Il allait venir! Il avait pris Floppy!… Ca n’était pas possible! Ca ne pouvait pas être vrai! C’était une plaisanterie! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l’appartement!

– Floooppyyyyyy! Alleeezzzz! Viens ici s’il te plait!

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait. Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas. Et le téléphone, entêté, continuait de sonner. Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide. Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y découvrir, mais il n’y avait rien non plus. Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner. La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle courut jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné :

– Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

– …

– Tu sais où je suis?

– Heu… n… heu… n… non.

– Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter!

– Vous… vous… allez…! Non, j’… j’ai… j’ai peur!

– Ah oui? Tu as peur? C’est bien ça!

– …

– Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien!

– Quoi! Ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil! Il fait de mal à personne!

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main. La voix à l’autre bout du fil reprit :

– Tu sais Aurélie?

– Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy!

– Je suis au premier étage maintenant!

Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver. Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là. Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter. Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagers. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la porte de l’intérieur. Et le téléphone continuait de sonner… Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

– Quand même! Tu as fini par décrocher Aurélie.

– …

– Tu sais où je suis?

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle, là, dans l’appartement.

– Je suis au troisième étage, et je viens te chercher!

La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son étage! Il ne s’était pas arrêté au second! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit. Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son.

C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l’immeuble, peut être blessé, peut-être en train de souffrir, peut-être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit. Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

– Bouh! Floppy… Hmmm… Hmmm… Hmmmph… Je vais te détacher mon petit chien… Oh! Mon petit chien…

Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage… Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier? Il aurait dû entendre le téléphone sonner, vu le bruit qu’il fait? Alors si… si… s’il avait vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il……

JE SUIS DERRIERE TOI!!!

Qu’est-ce qui motive un tel nom?

Premium Outlet MontrealL’actualité nous apprend que le mégacentre Premium Outlets Montreal, situé à Mirabel ouvrira ses portes jeudi et exploité par Simon Property, tout aussi anglophone. Même pas un accent aigu sur le «e» de Montréal, et on doit gober ça. Pas moi! Pourtant Mirabel est un joli nom et on n’a pas cru bon de faire travailler les méninges pour trouver une raison sociale française, comme l’ont fait le Faubourg Boisbriand, le Méga-Centre Saint-Jérôme, le Quartier Dix30 de Brossard et plus loin encore Les Promenades Saint-Bruno.

Qu’est-ce qui motive des administrateurs à toujours donner des noms anglais à leurs commerces. Aux États-Unis, il n’y a que ça, mais au Québec…? C’est plus «in», c’est plus prospère, je ne sais pas? J’aimerais bien savoir. Il reste que le Québec est la seule bourgade francophone au pays et on continue d’effriter ses origines. On se cache derrière des noms de raisons sociales mais c’est trop facile à mon humble avis et ça dénote un manque flagrant de respect envers la communauté d’accueil.

C’est un peu comme ça que la province perd petit à petit son cachet francophone et s’infiltre peu à peu dans son inévitable assimilation. C’est très malheureux et personne ne lève le petit doigt, personne n’en parle, ça devient la normalité, de l’acquis.

Il y a quelques années, j’avais dénoncé dans ce blogue, le détaillant de vêtement de plein air de Longueuil Montain Equipment Co. Je leur trouvais un affront de s’exposer de la sorte avec une affiche unilingue anglophone. Depuis la raison sociale sur l’enseigne st devenue MEC. À défaut c’est déjà ça de pris, comme la Canadian Imperial Bank of Commerce, devenue la CIBC et la Royal Bank of Canada qui affiche RBC. Au moins la consonance des lettres sonne français.

Ah j’oubliais, la devise du Québec est Je me souviens et seules les plaques minéralogiques nous le rappellent très discrètement. Qui fera vivre ces outlets? Une majorité francophone évidemment. Parce que, comme pour les casinos au Québec qui devaient être envahis de touristes, le même phénomène va se reproduire pour ce centre commercial étranger.

Examen de français obligatoire au CEGEP

Bolduc2Ouf! On a eu chaud! L’énigmatique Ministre Bolduc est revenu sur sa décision d’abolir le test de français pour que les étudiants puissent obtenir leur diplôme au collégial. Il était moins cinq!

La langue française étant déjà amplement galvaudée ici et là, cela aurait été un recul, un nivellement par le bas. Il y a déjà deux générations d’illettrés au Québec, à cause de l’enseignement déficient de cette belle langue sur une large période (rappelez-vous qu’on prônait la phonétique) qu’il aurait été imprudent voire irresponsable, de distribuer les diplômes comme on sort des papiers-mouchoirs d’une boîte.

Vous trouvez que le français écrit s’améliore au Québec? Je suis plutôt de l’avis contraire. On n’a qu’à fureter à travers des réseaux sociaux pour se rendre compte de la piètre qualité du français. Des fautes d’orthographes simples, quand ce n’est pas les innombrables abréviations incompréhensibles qui pullulent la Toile. On met l’excuse sur la rapidité à écrire ou à répondre; foutaise!

Aujourd’hui, tout traitement de textes ou application d’écriture qui se respecte, inclus un correcteur suggestif, qui informe l’auteur par un surlignage de couleur d’un problème d’orthographe ou de conjugaison. Il suffit simplement de regarder ce qu’on écrit. Même constat pour les caractères accentués; on a l’impression que tout le monde utilise un clavier anglophone. Les dictionnaires existent également pour aider à produire des textes de qualité et plus besoin de la brique de 400 pages. Ils sont disponible gratuitement sur l’Internet tout comme les grammaires. Moi, le sang me fait deux tours quand je vois cela.

Et là, je ne vous parle que de la rédaction de textes simples mais écrits correctement. Il ne suffit que de s’y appliquer. Une communication bien écrite est perçue par le lecteur comme une certaine compétence de l’auteur en matière de langue alors que le contraire nous fait souvent penser que les études n’ont pas dépassé le primaire. Et quoi penser des secrétaires qui souvent font passer leurs patrons pour des génies alors qu’elles doivent corriger leurs textes. Elles sont magnifiques et ont toute mon admiration.

Toronto la pure
Pour rester sur le même sujet, les torontois ont probablement avalé de travers lorsque leur nouveau maire John Tory, fraîchement élu lundi dernier, a débuté son allocution victorieuse en f-r-a-n-ç-a-i-s, s’il-vous-plaît! «C’est un grand soir pour notre ville», a-t-il lancé d’emblée à ses partisans. «Les gens ont fait leur choix ce soir. Nous allons commencer à construire notre ville, un Toronto prospère, juste et respecté.» On n’a pas vu cela souvent chez nos voisins ontariens. Il y en a sûrement qui se sont ébouillantés avec leur café chaud. Parlez-moi de ça, terminer un article sur une note humoristique…

Même dans le sud, on se bidonne

Rire32Une femme se rend chez son médecin pour une consultation. Après les osculations d’usage, elle dit au docteur :

– Vous savez docteur, mon mari a développé un penchant pour le sexe anal, et je ne suis pas certaine si c’est une bonne idée?

– Est-ce que vous aimez, demande le médecin?

– Actuellement oui, j’aime ça!

– Est-ce douloureux demande ce dernier?

– Non docteur j’aime plutôt çà!

– Alors madame, il n’y a pas de raison que vous ne le pratiquiez pas, si c’est ce que vous aimez, en autant que vous vous protégiez pour ne pas devenir enceinte, réplique le docteur.

La femme de répondre toute surprise :

– QUOI! Je peux tomber enceinte en pratiquant le sexe anal?

– Mais certainement! D’où croyez-vous que les politiciens proviennent?

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Un homme entre dans une banque avec un fusil à la main et se dirige vers la caissière et lui dit :

– Donnes-moi l’argent et vite c’est un hold-up.

Aussitôt que la caissière lui a remis l’argent il tourne de bord et fait face à face avec un client et lui demande :

– M’as-tu vu faire un hold-up?

Le client a répondu :

– Oui je t’ai vu!

Le voleur lui tire une balle dans la tête et il tombe raide mort sur le coup. Ensuite il se retourne vers un couple se tenant près de lui et demande à l’homme :

– M’as-tu vu faire le hold-up?

L’homme a répliqué :

– Non Monsieur, mais ma femme t’a vu?

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Un homme regarde la télé, il reçoit un coup de poêle sur la tête, voit sa femme et dit :

– T’es folle esti!

– C’est pour le papier trouvé dans ton jeans; Mary 985-438-1100!

– T’es conne. Mary c’est le nom du cheval, 9 la course, 85 ma mise, 43 le numéro du cheval, 8 le mec du pari et 1100 l’heure de la course!

– Oh excuse chéri!

2 jours plus tard BANG, un autre coup de poêle :

– Câliss quoi encore?

– Ton cheval au téléphone…

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Un camionneur s’arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape. Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte. Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit :

– Bonjour, mon nom est Céline et je veux vous dire que vous perdez votre cargaison.

Le camionneur l’ignore et continue sa route. Quand le camion s’arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore une fois. Elle descend en courant de son auto et court au camion. Elle frappe sur la porte. Le camionneur redescend encore une fois sa vitre. Elle lui dit comme si elle ne lui avait jamais parlé :

– Bonjour, je suis Céline et je veux vous dire que vous perdez votre cargaison.

Branlant la tête, le camionneur l’ignore encore une fois et continue sa route. Au feu rouge suivant, il s’arrête mais cette fois-ci il se dépêche, sort de son camion et court à l’auto de la blonde. Il frappe sur sa vitre qu’elle descend et il lui dit, exaspéré :

– Bonjour, je suis Michel, c’est l’hiver au Québec et je conduis un CAMION DE SEL, TABARNAK!!!

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Un groupe de motards, d’apparence plutôt rude, se baladaient lorsqu’ils virent une jeune fille qui s’apprêtait à sauter d’un pont. Ils s’arrêtèrent. Le chef du groupe, un grand et robuste spécimen, descend de sa moto et lui demande :

– Qu’est-ce que tu fais?

– Je vais me suicider, dit-elle.

Ne voulant pas manquer une telle occasion il lui demande :

– Ben OK, mais avant de sauter pourrais-tu me donner un dernier baiser?

Elle accepte et ce fut un baiser long et juteux. Après qu’elle eut fini de l’embrasser le motard dit :

– Ça alors, mais c’est le plus merveilleux baiser que je n’ai jamais eu de toute ma vie. Ce serait malheureux de perdre un si bon talent. Tu pourrais devenir célèbre frencher comme ça! Mais veux-tu bien me dire pourquoi tu veux te suicider?

– Mes parents n’aiment pas que je m’habille en fille.

On dit qu’il n’a pas eu à sauter avant de mourir…

Une semaine de corvées

2014-10-24 002BPresqu’une semaine de passée en Floride et les snowbirds arrivent au compte-goutte. Les espaces sont encore vides et chaque jour, on en voit un qui arrive. Il me semble que cette année, la migration est plus lente. On dit qu’une bonne centaine d’oiseaux des neiges sont attendus pour le 1er novembre et cette année ça tombe un samedi. Les québécois auront une agréable surprise en rentrant, soit de faire connaissance avec Chantal Boisvert, une nouvelle employée bilingue qui est d’office les mardis, vendredis et samedis, afin d’accueillir principalement la clientèle francophone. J’ai eu le plaisir de la rencontrer ce mardi, cette personne dynamique et drôle. Comme au bon vieux temps de Cathleen, son poste de travail risque d’être passablement occupé.

De notre côté, les corvées se succèdent pour que nous puissions rapidement profiter du soleil. Aujourd’hui, c’était le lavage de l’extérieur de la maison avec la laveuse à pression. Le gros kit quoi! L’été ici est tellement humide que les murs extérieurs des maisons mobiles non exposées au soleil, sont couverts de mildiou, sorte de moisissure verte, qu’on enlève facilement grâce au jet puissant du pulvérisateur. C’est une corvée nécessaire qui redonne au parement l’aspect du neuf. Il y a aussi le ménage intérieur, le lavage des fenêtres, la ventilation et replacer toutes les choses qu’on a entreposé dans le cabanon. Bref, on y met le paquet pour terminer le travail rapidement pour faire du social, qui est pas mal plus intéressant.

Chez nos amis, Linda et Benoît sont déjà là depuis samedi dernier et ils ne se chicanent pas avec le voisin qui est à plus de 500 pieds alors que leur toute nouvelle caravane à sellette s’ennuie toute seule en attendant un voisin plus près. Lise et Gilles sont en route et, au moment où je rédige cet article, ils devraient dormir quelque part en Géorgie avant d’occuper leur terrain dès demain en mi-journée. Le beau-frère Jean-Guy et Francine sont ici depuis hier, avec une télé qui refuse de fonctionner. C’est à suivre… Finalement Claudio le jovialiste et sa conjointe Johanne montent la garde sur E1-02. Et justement, l’ami Claudio me demande de passer le message aux intéressés, qu’il a un super gadget électronique pour aligner les coupoles satellites en un rien de temps. Vous n’avez qu’à lui demander et il se fera un plaisir de vous assister.

Un petit mot sur la température pour nos amis et proches restés au pays; une toute petite averse dans la nuit de mercredi et pour le reste, du soleil mur à mur avec des mercures dépassant les 30°C le jour et entre 18 et 22°C la nuit. Louise a déjà fait connaissance avec la piscine. Finalement, je mets en ligne dès maintenant, l’album Floride – Hiver 2014-2015 en marge droite du blogue dans la section Albums photos. Tout au long de notre séjour, j’y déposerai des clichés pour garnir l’album et vous permettre de partager nos moments au pays des gougounes. Allez-y régulièrement pour ne rien manquer.

Le Canada a atteint la vulnérabilité

Attenta OttawaJadis un pays neutre, conciliant et avec une réputation mondiale de paix et d’aide humanitaire, le Canada devient soudainement vulnérable, suite aux attentats dirigés vers des militaires canadiens depuis quelques jours. Hier, l’institution qu’est le parlement canadien a été attaquée dans ses entrailles par un autre forcené désaxé converti à l’Islam. Après l’adjudant Patrick Vincent 53 ans, mort durant les événements de Saint-Jean-sur-Richelieu, le caporal réserviste Nathan Cirillo 24 ans, devenait la seconde victime de ces drames totalement gratuits.

La récente décision du gouvernement Harper, de combattre l’État Islamique (EI) en Irak aux côtés des alliés n’y est certainement pas étrangère. Pire encore; les mercenaires de l’EI étaient des canadiens pures laines, agissants seuls. Des marginaux violents qui n’en ont que pour Allah et qui ont mis à exécution les récentes directives incendiaires et provocatrices de leurs dirigeants.

Dès le début des événements à Ottawa, mes yeux étaient rivés sur le petit écran, pour essayer de comprendre l’incompréhensible. C’est fou aujourd’hui comme la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Toute la technologie au service de l’information disponible presqu’à la vitesse de l’éclair pour toute la planète. C’était quelque chose de saisissant, d’irréel. Habitués de voir des images à l’étranger, notamment au Moyen-Orient, c’était chez-nous que ça se passait, dans notre propre cour. Par ailleurs, la communauté musulmane canadienne n’a pas tardé à condamner fermement un tel geste et c’est tout à leur honneur

Comme le hasard peut être cruel, une photo des militaires montant la garde devant le cénotaphe, a été prise quelques minutes avant que le caporal Cirillo ne tombe sous les balles d’un fanatique religieux. Le travail des intervenants était quelque chose à voir dans les circonstances et le sergent d’armes Kevin Vickers a agi en héros en tuant l’assaillant Michael Zehaf-Bibeau en plein parlement. Par ailleurs, la communauté musulmane canadienne n’a pas tardé à condamner fermement un tel geste et c’est tout à leur honneur.

Le Canada est devenu une cible de ces illuminés et selon les experts, il faudra être vigilant pour contrer une menace réelle et sournoise. Plus difficile à faire qu’à dire mais nous en sommes rendus là! Certes il faudra resserrer nos contrôles et augmenter la sécurité de tous les canadiens, un peu à la façon des américains qui eux, ne lésinent pas sur la question. D’autres coups d’éclats pourraient survenir.

Je ne sais pas comment ça se passe là-haut, et quelles intentions on prête à Allah qu’on n’a jamais vu et que les extrémistes religieux vénèrent au point de se sacrifier ou d’égorger ceux qui ne pensent pas comme eux en espérant je ne sais quoi de magnifique. Mais j’ose croire que lorsque ces fanatiques assassins arrivent devant lui, il les fait brûler en enfer pour leurs atrocités et l’ensemble de leurs œuvres.

L’égoïsme

ÉgoïsmeUn saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit :

– Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer?

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l’une d’entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l’intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux.

Le saint homme saliva d’envie. Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. Elles avaient, toutes, l’air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu lui dit :

– Tu viens de voir l’enfer.

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte. Dieu l’ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches. Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant. Le saint homme dit à Dieu :

– Je ne comprends pas!

– Eh bien, c’est simple, répondit Dieu à sa demande, c’est juste une question d’habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes. L’enfer est souvent sur terre.

Rendu à bon port

Home Sweet HomeTemps magnifique pour cette dernière journée sur la route vers la Floride. À 15h30, l’auto était dans l’entrée de notre résidence d’hiver par un chaud 31°C sous un soleil de plomb. Un dimanche où la circulation était fluide, mis à part la région d’Orlando plus achalandée mais bon, au pays de Mickey Mouse, c’est toujours assez occupé.

J’ai découvert pourquoi les américains raffolent des courses de NASCAR… C’est parce qu’elles sont le reflet exact de leur conduite sur la route. Le louvoiement est leur spécialité. Ils vous coupent la route sans crier gare et vous avez intérêt à être vigilants. Dépassement par la droite, suivre dans le «cul» de tout le monde et traverser sur deux voies voire même trois voies pour dépasser à plein gaz et tout ça sans signaler. À un moment donné, il s’en est fallu de peu pour qu’une collision latérale se produise devant nos yeux. Si tel avait été le cas, nous aurions été témoins de plusieurs tonneaux avec les lourdes conséquences prévisibles. Des fous qu’on laisse lousses!

Comme je vous disais, tout était calme à Pioneer Village. Une poignée de québécois y étaient depuis peu et après avoir vidé l’auto de son chargement, nous étions attendus chez Linda et Benoît pour le souper qu’on a partagé sur la terrasse extérieure. Les deux premières petites frettes de la saison sont déjà derrière la cravate et les délicieuses brochettes de poulet également.

Au premier coup d’œil sur le terrain, on se rend compte du joli travail d’élagage qui a été fait. Puis, les terrains de pétanque ont été très bien entretenus au point où on aurait pu y disputer une partie. Tout le contraire de l’automne dernier. Notre rue, quant à elle, a été complètement repavée avec de l’asphalte toute neuve. Pour le reste, on n’a pas vraiment eu le temps de tout voir, mais on se reprendra cette semaine.

Dans la maison, nous sommes allés au plus pressant et dès demain, on fait le ménage. Ouvrir les volets, époussetage, passer l’aspirateur bref, une corvée nécessaire. Dès à présent, je vous invite à passer par le blogue parce que j’ai bien l’intention de vous faire partager virtuellement nos péripéties hivernales au pays des gougounes, afin de mettre un peu de chaleur vos soirs froids d’hiver. C’est un rendez-vous et merci de vos commentaires. Ils sont toujours appréciés. Dans quelques jours, la marge droite du blogue sera agrémentée de l’album photos 2014-2015 du présent voyage, pour le plaisir des yeux. Venez y faire un tour à votre guise.

Beau et chaud

2014-10-18 001ACes deux mots en titre résument parfaitement notre deuxième journée de migration au pays de l’Oncle Sam. Le soleil était là de l’aube au crépuscule tout en nous faisant profiter d’un confortable 26°C et je vous fais grâce de la température ressentie qui la dépassait amplement.

Sur la photo, vous me voyez faire le plein en jean et chandail à manches longues, mais demain matin l’habillement sera plus aéré avec culottes courtes et t-shirt, qui se confondent définitivement mieux avec le décor. J’avais l’air d’un touriste du nord avec mon accoutrement mais ça ne me dérange aucunement, d’autant plus que c’était la pure vérité.

Le petit déjeuner de l’hôtel nous a permis de bien démarrer la journée et ce n’était pas le choix des aliments qui faisait défaut. La randonnée s’est déroulée sans anicroche, traversant tour à tour le Maryland, la Virginie occidentale, la Virginie, les deux Carolines pour pénétrer en Géorgie pour atteindre, sur le coup de 19h45, le Holiday Inn de Savannah, après 1111* kilomètres sans le moindre bouchon de circulation. Une fluidité incomparable et à notre grand plaisir, plusieurs longues portions du réseau des Interstates ont été refaites au grand soulagement des pneus, de la suspension et de l’agrément de conduite. Certes, il reste du travail à faire mais Paris ne s’est pas bâtie en une journée, pour prendre une expression populaire.

Comme toujours, il fait bon se reposer et refaire ses forces tout en profitant d’une bonne nuit de sommeil dans les draps soyeux d’une confortable chambre d’hôtel. Nous avons adopté les Holiday Inn depuis trois ans, pour leur propreté et leur hospitalité. Ça sent bon, les tapis n’affichent pas de taches et la qualité est là. Après une longue route c’est un confort très apprécié. Comme la gomme Clorets, c’est plus cher mais c’est plus que du bonbon! Ce sont nos amis Hélène et Charles qui nous ont fait redécouvrir cette chaîne d’hôtels. Nous sommes accros depuis.

Demain, il restera environ 700 kilomètres à parcourir et si tout va bien, on devrait être dans nos quartiers d’hiver en milieu d’après-midi, rejoindre nos amis Linda et Benoît qui y sont depuis ce midi. On quitte vers 7h30 après avoir pris le petit déjeuner, toujours gracieuseté de l’hôtel.

Finalement, pour demeurer dans le ton de mon dernier article, j’ai trouvé du négatif pour vous divertir encore une fois; les toilettes des restaurants genre Burger King, McDonald’s et autres sont tout simplement déguelasses. En tout cas, celles qu’on a visitées sur notre chemin étaient repoussantes au point de refouler un numéro 2 hésitant. Malpropreté, manque d’entretien, de peinture, joints d’étanchéité mal faits, saleté incrustée sur les planchers, bref, ça laisse grandement à désirer. Et pour employer une expression de ma défunte mère; un cochon y perdrait sa truie! Que voulez-vous, rien n’est parfait en ce bas monde mais je voulais vous en faire part. C’est assez contrastant avec les haltes routières qui sont toujours impeccables. L’état sait faire et y mettre les ressources.

* Quelle belle séquence de chiffres et de la plus pure coïncidence. Je devrais consulter notre amie Carole, la spécialiste en numérologie, à ce sujet. Elle a peut-être une signification à me fournir)

La migration est commencée

2014-10-17 002Dès l’aube, ce matin, la dernière corvée d’hivérisation de la caravane à sellette et les préparatifs de départ prenaient vie par une température très douce. Pour cette période de l’année, on peut dire que c’est un peu exceptionnel. Quoique l’année dernière Dame nature se montrait également clémente, mais s’est déchaînée avec un hiver passablement cinglant et tenace. Espérons qu’elle ne vous fera pas le même coup deux fois.

À 8 heures précises, un dernier salut à nos voisins Lucie et Robert et nous mettions le cap vers le sud. Même s’il y avait affluence au poste frontalier de Lacolle, à peine deux petites minutes et trois brèves questions usuelles ont suffi à nous autoriser le passage en sol américain. Avec nos visages angéliques, le contraire m’aurait étonné.

Jusqu’à Albany, éclaircies et nuages étaient du voyage. Une fois arrivé sur le New York State Truway, le soleil resplendissait comme pour nous indiquer le chemin à suivre. Le mercure atteignait les 25°C en début d’après-midi. Sur la route, les vendredis américains sont comme les nôtres; de la circulation lourde avec quelques bouchons qui se forment ici et là, sans vraiment savoir pourquoi. On circule lentement, pare-chocs à pare-chocs, puis soudain la circulation devient fluide. Bizarre…!

Mais pour dérider l’atmosphère, ma Loulou s’est improvisée humoriste et ma foi, elle m’a bien fait rire. Alors qu’on roulait sur l’Interstate 78 en direction ouest et que dans l’autre sens le flot de véhicules était assez dense, elle me dit comme ça – Il y a du traffic, c’est l’heure des trafiquants! Un lapsus bien sûr qui m’a fait rire parce qu’elle voulait dire travaillants. J’ai ajouté – C’est pour ça qu’il y a beaucoup de polices… ils cherchent des trafiquants! On l’a trouvé très drôle. Elle est comme ça ma douce moitié; elle ne parle pas beaucoup mais quand elle s’exprime, elle sort de belles perles comme ça, dont elle seule a le secret.

Finalement, après 890 kilomètres, nous nous sommes arrêtés pour la nuit vers 20h30. J’écris cet article du Holiday Inn Express de Chambersburg en Pennsylvanie, à la sortie 14 de l’Interstate 78W et il est 23h00.

2014-10-17 001Seul petit point négatif de la journée; le souper pris au restaurant Olive Garden, à deux pas d’ici. En plus d’attendre exagérément notre repas à cause d’un manque d’organisation de leur part, la soupe était archi salée et le plat de raviolis, sans saveur. Une déception de cette chaîne de restaurant qui a déjà été une de nos préférées.

Demain, on poursuit notre périple après le petit déjeuner gratuit de l’hôtel, disponible dès 7 heures.

La malpropreté des «Tim Hortons»

Tim HortonsÇa fait longtemps que mon propos d’aujourd’hui me titille la plume, ou plutôt le clavier. Alors que c’est aujourd’hui la journée mondiale de l’alimentation, je me demande si je suis le seul à voir la malpropreté qui est apparente dans les Tim Hortons au Québec, du moins après 18 heures. Les serviettes qui traînent par terre avec des résidus de nourriture, des tables mal ou pas nettoyées, la vaisselle et les cabarets qui s’empilent aux postes de dépôt, des chaises désordonnées, et un manque flagrant de personnel qui se traduit par des temps d’attente interminables. Bref, l’endroit est sale et n’affiche rien d’invitant.

Je ne blâme pas le personnel réduit parce qu’en fin de compte, ils n’ont toujours que deux bras et deux jambes et travaillent comme des queues de veaux, mais l’administration… Qu’est-ce qu’on attend pour engager un employé qui s’occuperait de parer aux lacunes décrites plus haut.

La soupe parlons-en! Annoncée, il n’en reste plus en fin de journée. D’ailleurs, on ne peut pas dire qu’à cette heure elle soit encore comestible, ayant chauffé depuis des heures. Même chose pour les beignes, ils n’ont plus toutes les saveurs régulières et la nuit sert à écouler les restes. Pourquoi ouvrir 24 heures alors, au détriment de la qualité?

Et j’insiste! Chaque fois que je mets les pieds dans un Tim Hortons, le désordre et la malpropreté, c’est ce que je remarque le plus. J’y retourne parce qu’ils sont les seuls ouverts durant la nuit, sinon j’irais volontiers ailleurs. Pourtant, leurs sandwichs sont excellents tout comme leur café. Il faut croire que le MAPAQ les ignore puisque je n’ai pas encore lu et vu la moindre trace de condamnations. Ils devraient y faire un saut.

J’ai l’impression que le profit semble être la priorité numéro 1 dans ces établissements. L’entretien ménager quotidien serait une amélioration souhaitable à mon avis et le temps presse. À moins qu’ils ne deviennent que des distributeurs à l’auto… Tiens tiens, c’est ce que je ferai la prochaine fois et seulement pour le café. Après tout, ce qu’on ne voit pas ne dérange pas!

Nouvelles importantes pour les «snowbirds»

Snowbird9Souvent, au cours des hivers passés en Floride, les snowbirds se questionnent sur les différentes lois américaines touchant l’immigration. C’est toujours un sujet brûlant qui amène des interprétations aussi variées qu’inusitées.

Étant membre de l’Association Canadienne des Snowbirds, leur dernière édition de novembre 2014 de leur revue Nouvelles CSA vient de m’être livrée et je me suis arrêté sur deux sujets chauds qui, en rapport avec le formulaire 8840 de l’IRS américain, peuvent nous éclairer.

Le premier est un article sur le sujet, alors que le deuxième est une question-réponse précise sur comment comptabiliser certains séjours à l’extérieur des États-Unis pendant notre migration annuelle au pays des gougounes.

Foreign Account Tax Compliance Act

Il existe une autre raison pour remplir et soumettre le formulaire 8840 de l’IRS. À compter du 1er juillet 2014, les banques canadiennes présenteront un rapport sur les activités financières de tous leurs clients qui informent l’ARC avoir des liens aux États-Unis qui, à son tour, en informera l’IRS. La loi intitulée Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) a été édictée afin d’attraper les Américains qui dissimulent des fonds à l’étranger. Toutefois, on ne fait aucune distinction entre les personnes qui se soustraient volontairement aux impôts et les « Américains occasionnels ». Si vous séjournez suffisamment de temps aux États-Unis pour vous qualifier au Substantial Presence Test (critère de présence importante) du formulaire 8840 de l’IRS, vous êtes réputé être résident étranger des États-Unis et êtes assujetti à l’impôt sur le revenus des États-Unis sur votre revenu mondial.

En remplissant le formulaire 8840, vous demandez une exemption de l’impôt sur le revenu des États-Unis puisque vous payez de l’impôt au Canada, votre lieu de résidence principale. Le Canada et les États-Unis ont un traité fiscal en place et c’est pourquoi nous avons le privilège de demander une exemption de l’impôt sur le revenu des États-Unis. Cependant, cette nouvelle loi augmentera la quantité des renseignements partagés entre les deux pays.

En conséquence, si vous n’avez jamais produit de formulaire 8840, pour quelque raison que ce soit, faites-le maintenant et conservez une copie pour vos propres dossiers.

Question-réponse

Q J’ai récemment lu dans un article de journal censé avoir été écrit par un avocat spécialisé en droit de l’immigration aux États-Unis disant que des snowbirds comme nous séjournant aux États-Unisqui font un voyage en dehors des États-Unis pendant moins de 30 jours doivent inclure ce temps passé à l’extérieur dans le calcul de leur période de six mois. Cela ne nous semble pas correct et nous nous demandions si vous pouviez nous éclairer à ce sujet? Une résidente de la Colombie-Britannique

R- Ce que dit l’article est exact. C’est tout à fait injuste à notre avis et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons vraiment besoin de ce visa de snowbirds. Si vous revenez à la maison pour Noël au milieu de votre séjour aux États-Unis, le temps passé au Canada est compté comme du temps passé aux États-Unis, car vous avez seulement quitté temporairement les États-Unis et prévoyez y revenir.