Une journée à Sarasota

Le visage tranquille de la Floride
SarasotaÀ une bonne heure de route au nord de Fort Myers, se trouve la ville de Sarasota. Réputée pour sa magnifique plage de Siesta Key, nous la fréquentions chaque année jusqu’à ce que la plage de Fort Myers soit réaménagée et agrandie. En même temps c’était une occasion d’aller visiter notre nièce Caroline et son conjoint Luc, maintenant déménagés avec la petite famille à San Diego, Californie.

Récemment, le périodique French District publiait un article sur cette région que je veux partager avec vous pour vous faire découvrir ses attraits…

Flamants roses, plages de sable fin et vieux musées… petit tour dans la ville de John Ringling. Réputée pour être le centre culturel de la Floride, la ville de Sarasota a su préserver son naturel et sa beauté, avec ses petits coins loin de la foule. La tranquillité, l’authenticité et l’art, tels sont les trois traits de Sarasota, la petite ville où il fait bon vivre.

L’essor de Sarasota est incontestablement l’œuvre de John Rigling, ce directeur de cirque talentueux qui bâtit sa fortune dans les années 1900, grâce à des spectacles à succès. C’est pourquoi l’une des choses à faire lors de votre venue, c’est de visiter le Musée de Ringling, ainsi que le cirque qui rassemble les objets et retrace la vie des gens de cirque d’antan et enfin ses quartiers d’hiver baptisés Ca d’Zan. C’est un endroit spectaculaire, à la décoration baroque et parfois assez délirante, mais à ne pas manquer!

Ringling Museum of Art, 5401 Bay shore Road, Sarasota, FL 34243, (941) 359 5700, Ringling.org

Un musée en version plus courte : le Sarasota Car Museum.
Ce musée possède 120 voitures de collection, de toute beauté, et, ouvert depuis 1953, c’est l’un des plus anciens musées de voiture au monde. Toutes les autos sont rares et d’exception, d’autant que certaines sont des dons de collectionneurs. On peut y voir exposés notamment, la Roadster Mercedes de John Lennon ou encore l’un des cinq breaks Cadillac jamais fabriqués.

Sarasota Car Museum, 5500 N Miami Trail, Sarasota, FL 34243, (941) 861 6547, SarasotaCarMuseum.org

siestakeybeachPlage de sable blanc, le jour, la nuit
Siesta Key, comme son nom ne l’indique pas, est la place familiale par excellence, où l’on trouve de nombreux équipements nautiques et généralement sportifs. Longboat Key offre plus de 16 km de plages immaculées et l’île est réputée pour ses beaux parcours de golf. Si vous voulez prolonger votre journée farniente et camper, c’est à Turtle Key qu’il faut aller ; les plages sont désertes et l’île possède le seul camping du coin.

Un petit tour à Lido Key
Le coin est connu pour ses ambiances nocturnes chaleureuses. La fin de la journée est un moment idéal pour marcher le long des Lido Shores et admirer les magnifiques demeures sur front de mer. Entre les mini-concerts en direct et les chanteurs d’un soir, tout le monde fait la fête à Lido Key. En cas de petits creux, voici une bonne adresse, à l’ambiance Caraïbes typique qui propose un grand choix de salades et de bons poissons, à des prix très raisonnables :

Chacha Coconuts, 417 Saint Armand’s Circle, Sarasota, (941) 388 3300.

Une balade dans le centre de Sarasota
La ville est très agréable à pied, notamment entre Main Street et Palm Avenue, où l’on trouve des antiquaires, des magasins chics, ainsi que des façades restaurées du début XXème siècle. On peut faire un brin de magasinage ou se restaurer dans l’un des nombreux restaurants du quartier voisin, le Sarasota Quay. Un détour qui vaut la peine c’est de savourer également la délicieuse crème glacée sur Saint Armand’s Circle.

Enfin, sachez que non loin de Sarasota, à Ellenton, se trouve l’un des plus grands centres commerciaux de la côte ouest floridienne avec des marques comme, Nike, Tommy Hilfiger, Wrangler, Levi’s, Calvin Klein et Ralph Lauren, à prix modiques.

Prime Outlets, 5461 Factory Shop Blvd, Ellenton, FL 34222, (941) 723 9437

Bonne visite!

Les contes de Noël sont de retour

Contes de Noël2La grande et belle Fête de Noël est à nos portes à l’approche du 1er décembre. On entamera alors la dernière page du calendrier de 2015. Comment se porte votre cœur? Je parle de votre cœur d’enfant bien sûr.

Pour moi, même si nous passons cette période sous les palmiers Louise et moi, c’est toujours la nostalgie et les rêves qui m’animent. Année après année, j’aime me rappeler des souvenirs qui restent parmi les plus beaux de mon existence. Je regarde encore avec émotion les mêmes films qui racontent de belles histoires qui se terminent toujours bien. Du cinéma à l’eau de rose. Et que dire de ces paysages enneigés fantastiques qui font aussi rêver qu’une belle plage des tropiques. De la chaleur pour le cœur! Les réseaux sociaux partagent une multitude de belles scènes étoilées et scintillantes qui font rapidement le tour du globe.

C’est aussi la période ou les télédiffuseurs font une pause de leur programmation régulière pour nous présenter une belle brochette d’émissions spéciales, souvent sous le thème de Noël. Je me rappelle également, avec un peu de nostalgie, ma personnification du bonhomme et la joie que je semais parmi les bouts d’choux que je réveillais en pleine nuit en agitant vigoureusement ma belle grosse cloche bruyante qui annonçait la magie du jour tant attendu. Des souvenirs de pur bonheur et d’une valeur inestimable.

Partout autour, les maisons sortent de leur tristesse de novembre pour s’éblouir de lumières multicolores. Chacun y va de ses décorations qui, même si elles sont sobres, évoquent toujours la joie, la gaité et le goût du partage. C’est aussi le temps de l’année où les plus démunis ne sont plus laissés pour compte. Qui oserait passer ce temps de réjouissances sans ouvrir son cœur aux personnes dans le besoin. On voit des élans de générosité sans précédent et c’est Noël qui déclenche cette soif de partage.

Mais ce que j’adore le plus, c’est d’observer les petits enfants qui croient encore au Père Noël; les grands yeux scintillants comme des étoiles qui s’animent de plein d’expressions quand on évoque le côté fantastique du féérique bonhomme transcendant les siècles sans même accuser le poids des années. Comment, par toutes sortes d’histoires, on peut expliquer qu’il fera le tour de la terre à la vitesse de la lumière et laisser des cadeaux à tous les enfants du monde. Les petits nous regardent médusés, ébahis et on sent l’imagination prendre toute la place. Et quel enfant refuserait de se faire raconter une histoire?

Alors, pour une huitième année, il me fait plaisir de vous annoncer que 12 nouveaux contes de Noël viendront combler l’attente de la grande nuit magique, dès le 2 décembre et tous les deux jours jusqu’au 24. Ils s’ajouteront aux 72 autres déjà présents dans les archives du blogue et que vous pouvez retrouver en marge droite dans la catégorie Contes de Noël. Une bonne idée pour raconter de courtes et belles histoires avant que ces chérubins s’endorment et pénètrent dans l’univers imaginaire des rêves. C’est un peu ça, garder son cœur d’enfants; s’imaginer et s’émerveiller.

Accoucher d’une souris

Rapport Commission CharbonneauUne grosse souris engourdie et monstrueuse, de plus de 1 700 pages. Ce matin quand j’ai téléchargé mon Journal de Montréal et que j’ai eu la surprise de voir les faces souriantes de ces profiteurs, et je pèse mes mots, j’ai eu des nausées. Mais quand j’ai vu en avant-plan la gueule fendue jusqu’aux oreilles du poodle, j’ai vomi!

45 millions de NOS dollars pour accoucher d’une souris. Ils sont «Morts de rire», comme en titrait la une. C’est carrément indécent et une claque en plein visage. J’ai dégueulé une autre fois quand je me suis rappelé que la populace avait reporté les libéraux au pouvoir il n’y a pas si longtemps… Hier en fait!

La seule et unique chose qui aura été bénéfique en marge de cette commission, fut la création permanente de l’UPAC, mais ça ne valait pas les 45M arrachés effrontément aux CONtribuables. De plus, il y a mésentente entre les commissaires sur une partie importante de la grosse brique. Bizarre! Le politique a été blanchi. Les hommes et les femmes de pouvoir célèbrent allègrement leur victoire. Le champagne s’il-vous-plaît!

La commission propose 60 recommandations dont la formation de comités de surveillance… Encore des postes payés à gros salaire parce que les profiteurs au pouvoir ont abusé de leurs positions. Ils n’ont pas fait le travail pour lequel la population avait mis toute sa confiance. Ils ont floué le peuple sans aucune retenue et s’en tirent sans la moindre égratignure et encore plus aberrant, ils occupent encore et toujours des postes clés dans d’autres sphères de la société. Ils ont conservé leur triste influence éhontée. Allez, on passe à autre chose!

La collusion et la corruption étaient connues au grand jour et malgré les dénonciations et témoignages accablants entendus, les commissaires n’ont pas osé blâmer les acteurs de toute cette magouille. Ce n’était que des fantasmes. On a prouvé encore une fois dans l’opinion publique que la politique et l’impunité vont de pair. Je veux bien croire que la commission millionnaire n’avait pas le mandat d’accuser, mais BLÂMER aurait été un minimum tout en ayant un effet plus mordant dans l’opinion publique, plus accusateur.

Finalement, mes nausées sont réapparues lorsque Couillard (celui-qui-rit-jaune), avec son air de conquérant satisfait, s’est engagé à donner suite aux recommandations de la commission. Il venait de se faire enlever une grosse épine du pied avec la bénédiction de la juge Charbonneau. Le Nirvana!

La vie, vue par des enfants

Humour enfantNudité
Je conduisais avec mes trois jeunes enfants un soir d’été chaud, lorsqu’une femme dans une décapotable devant nous se lève et nous salue de la main. Elle était complètement nue! J’étais encore sous le choc quand mon petit garçon de 5 ans assis sur le siège arrière dit :

– Maman! La dame ne porte pas sa ceinture de sécurité!

Honnêteté
Mon fils Zacharie, 4 ans, sort de la salle de bain en criant pour me dire qu’il avait échappé sa brosse à dents dans la toilette. Je récupère alors la brosse à dents et la jette à la poubelle.

Zacharie me regarde faire, pensif un moment, puis prend MA brosse à dents et me la donne avec un sourire.

– On est mieux de jeter celle-là aussi alors; elle est tombée dans la toilette il y a quelques jours de ça.

Encore de la nudité
Un petit garçon se perd dans un YMCA et se retrouve dans le vestiaire des femmes. Lorsqu’il est remarqué, toute la salle se met à crier, les femmes se dépêchant de se couvrir d’une serviette.

Le petit garçon regarde tout ça avec surprise puis demande :

– Qu’est-ce qui se passe? Vous n’avez jamais vu un petit garçon avant?

Vieillesse
Lorsque je travaillais pour une organisation qui livre des lunchs dans un foyer pour personnes âgées, j’avais l’habitude d’amener ma petite fille de 4 ans avec moi. Les divers accessoires des vieillards, particulièrement les cannes, marchettes et fauteuils roulants l’intriguaient beaucoup.

Un jour, je la retrouve fascinée devant un verre contenant un dentier. Comme je me préparais pour la suite inévitable de questions, elle se tourne simplement et chuchote :

– La fée des dents ne croira jamais ça!

Habillement
Une petite fille regardait ses parents s’habiller pour un party. Quand elle vit son père mettre son tuxedo, elle l’avertit :

– Papa, tu ne devrais pas porter ce veston.

– Et pourquoi pas, chérie?

– Parce que tu sais qu’il te donne toujours un mal de tête le lendemain matin.

Bible
Un petit garçon ouvre la grosse bible familiale. Il est fasciné et regarde les vieilles pages jaunies. Soudain, quelque chose tombe de la bible. Il ramasse l’objet, le regarde attentivement et voit que c’est une vieille feuille d’érable qui avait été pressée entre les pages.

– Maman, regarde ce que j’ai trouvé!

– Qu’est-ce que tu as là, chéri? demande sa mère.

Avec une voix étonnée, il répond :

– Je pense que ce sont les sous-vêtements d’Adam.

Il avait raison!

Au moment où 25 000 syriens s’apprêtent à devenir citoyens canadiens, l’inquiétude demeure grandissante et, dans un très récent sondage, 73% des répondants se disaient préoccupés par la rapidité avec laquelle les autorités fédérales voulaient mener ce projet à terme, soit le 1er janvier prochain.

Sir Wilfrid LaurierSouvent considéré comme un des plus grands chefs d’état canadien, Sir Wilfrid Laurier (1841-1919), québécois francophone alors premier ministre libéral fédéral, exprimait sa vision décentralisatrice du Canada par un développement durable dans un partenariat solide composé de francophones et d’anglophones. En 1907, dans un discours enflammé, il fut appelé à se prononcer également sur le sujet des immigrants désirant devenir Canadiens. Voici son message de l’époque :

« En premier lieu, nous devrions insister pour que si l’immigrant qui vient ici soit de bonne foi de devenir un Canadien et s’assimiler à nous. Il doit être traité sur un pied d’égalité avec ceux des nôtres, car il serait outrageant d’agir avec discrimination envers une telle personne en raison de la croyance, ou lieu de naissance ou de son origine. Mais cela repose sur la personne de devenir un Canadien dans tous les aspects, et rien d’autre qu’un Canadien.

Il ne peut y avoir aucune allégeance divisée ici. Tout homme qui dit qu’il est un Canadien, mais autre chose aussi en essayant de nous imposer ses coutumes et habitudes, n’est pas un Canadien.

Nous avons de la place pour un seul drapeau, le drapeau Canadien. Il n’y a de place que pour deux langues ici, l’anglais et le français. Nous avons de la place pour la loyauté, mais une seule, et c’est une envers le peuple Canadien. Nous n’accepterons personne, je dis bien personne qui essayera de nous imposer sa religions ou ses mœurs. »

C’était il y a 108 ans et on devrait s’en inspirer parce que ça demeure toujours un sujet brûlant d’actualité.

Une vente de garage fructueuse

2015-11-21 001Aujourd’hui à Pioneer Village, se tenait la traditionnelle vente de garage annuelle partout sur le complexe. Le temps s’annonçait pluvieux depuis quelques jours et même avec cette menace, rien n’allait ralentir les ardeurs des commerçants d’occasions.

Ce n’est pas que nous avions beaucoup de babioles et pacotilles Louise et moi, mais pour les amis Carole et Mario c’était tout le contraire, ayant vendu leur maison dès leur arrivée. Les effets personnels et autres objets dont ils ne pouvaient pu garder, venaient grossir les étalages de fortune. Lise et Gilles, ainsi que Suzanne et Jacques ont complété la gamme des produits offerts avec quelques objets disparates.

Dame nature ayant décidé de ne pas intervenir pour gâcher l’événement. Dès les premières lueurs du jour, nous étions à pied d’œuvre pour monter et garnir les tables avant la venue des curieux et chasseurs d’aubaines dont les premiers se sont pointés le nez dès 7h15.

Graduellement, l’affluence aidant, ça bourdonnait comme une ruche autour des objets de convoitise et chacun cherchait d’un regard furtif, l’objet qui allait leur simplifier la vie. Les hommes sont plutôt portés vers les outils, alors que les femmes étaient attirées par les articles de maisons, coussins, couvertures et menus articles. Un pèse-personne qui remplissait à merveille sa mission a trouvé preneur en la 18e personne à l’avoir utilisé… par curiosité bien sûr!

L’événement nous a donné l’occasion de découvrir un nouveau talent de vendeur; Mario. Il a un don inné pour réussir à passer des articles invendables à ceux qui voulaient partir avec un seul objet. Il ajoutait une condition à chaque achat; pour un maigre dollar, le client achetait le bien et Mario exigeait qu’il ajoute gratuitement tel ou tel article supplémentaire. Filant la super aubaine, le client acceptait à tout coup. Si pour votre vente de garage, vous êtes à la recherche d’un super vendeur, du genre à vendre un réfrigérateur à un esquimau, je vous recommande fortement l’ami Mario et vous ne le regretterez pas.

2015-11-21 002Vers 11h45, devant l’absence d’acheteurs potentiels et à quelques minutes de la fin de l’activité, nous fermions boutique, accompagnés de quelques amis pour ranger tables, chaises et ensacher les quelques objets qui ne se sont pas vendus pour les déposer sur le parvis de l’église du coin en guise de dons. Et comme le veut la coutume, on a célébré la clôture de l’événement par un festin aux hot-dogs sous l’abri d’auto, satisfaits du travail accompli. On s’est levé tôt mais ça en valait la peine.

Et pour terminer, quelques instants plus tard alors que nous étions sous l’abri les poches «bourrées de fric», Dame nature qui s’était retenue jusque-là, a crevé quelques nuages pour étancher la soif des végétaux.

Trois gouttes de lumière…

nubes en el aguaVivre sa vie pleinement, aujourd’hui

Un jour, l’époux d’une dame meurt, et en ce matin clair et froid, dans la chaleur de leur chambre à coucher, la femme est frappée soudainement par la douleur d’apprendre que parfois, il n’y a plus de tantôt.

Plus de caresses. Plus de moments spéciaux à célébrer ensemble, plus d’appels téléphoniques juste pour jaser, plus de attends une minute.

Parfois, tout ce qui nous tient à cœur est complètement utilisé, il n’y en a plus. On ne pourra jamais revenir en arrière pour que l’on puisse dire bye, je t’aime.

Donc, pendant qu’on est encore là, on est mieux de les aimer, de réparer ce qui est brisé et de les aider à guérir quand ils sont malades. Ceci est vrai pour le mariage, les enfants avec de mauvais bulletins, les parents et grands-parents qui vieillissent trop vite, nos animaux de compagnie, nos amis, la vieille bagnole, la maison. Nous les gardons dans notre vie parce qu’ils sont importants pour nous et qu’ils en valent la peine.

Quelque fois on garde l’amour et l’amitié, tel que les meilleurs amis qui déménagent au loin, ou encore, une belle-sœur après un divorce. Ce sont des choses qui continuent de nous rendre heureux.

La vie est importante, tout comme les gens que nous connaissons, des gens si précieux, que nous gardons près de nous.

Supposons qu’un matin, on ne se réveille plus. Est-ce que les amis savent combien on les aime? Quand on y pense, on pourrait mourir aujourd’hui, demain ou la semaine prochaine. Avons-nous des blessures à guérir, des amitiés à reprendre ou juste deux mots à dire… Je t’aime.

Il faut vivre sa vie à plein aujourd’hui, car demain ne nous est pas promis!

Nouvelle pour les «snowbirds» de la Saskatchewan

CSAEn octobre 2014, l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS) demandait à ses membres de la Saskatchewan de participer à une campagne d’envoi de courriels et de lettres au gouvernement de la Saskatchewan afin qu’il modifie sa politique sur les absences temporaires en prolongeant de six à sept mois la période où les résidents peuvent s’absenter de leur province tout en conservant leur couverture publique d’assurance maladie.

Parallèlement, l’ACS continuait à revendiquer cette modification lors de rencontres avec le premier ministre, le ministre de la santé ainsi que le comité du caucus sur les politiques de service sociaux.

L’ACS se dit heureuse d’annoncer qu’à compter du 1er janvier 2016, le gouvernement de la Saskatchewan fera passer la limite de séjour hors province sans interruption de couverture publique d’assurance maladie de six à sept mois (sur toute période de 12 mois). La Saskatchewan est maintenant la huitième province à permettre à ses résidents de s’absenter plus de six mois.

– C’est là un changement important pour les voyageurs à long terme de la Saskatchewan, a fait remarquer Bob Slack, président de l’ACS. Une fois rentrés de leurs vacances hivernales, les snowbirds de la Saskatchewan pourront maintenant visiter parents et amis hors province sans craindre de perdre leur assurance maladie provinciale.

L’ACS s’est empressée de remercier le premier ministre Brad Wall ainsi que Monsieur Dustin Duncan, ministre de la Santé pour leur soutien et leur réceptivité.

Il ne faut toutefois pas oublier qu’en vertu des lois américaines, les citoyens canadiens peuvent séjourner aux États-Unis un maximum de six mois moins un jour sur toute période de 12 mois.

Chez-nous, le Québec est encore en attente d’une telle modification provinciale. Apparemment, la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning
(FQCC) serait saisie d’une telle demande mais l’avancement du dossier est lent. Peut-être devrions-nous mettre de la pression sur cette instance ainsi que sur le gouvernement Couillard en utilisant les courriels… Déjà que huit provinces en bénéficient, alors pourquoi pas nous?

On l’a voulu, on l’a eu!

Justin Trudeau2.jpgC’est spécial comment cela se produit mais depuis hier, je réfléchis à la décision des canadiens d’élire Justin au poste de premier ministre canadiens. Ce matin, en parcourant mon journal, je tombe sur l’article de Richard Martineau, que je lis régulièrement, traitant de ma réflexion. Je me suis dit; le hasard faisant bien les choses, et parce que Monsieur Martineau a déjà publié son article que j’endosse à 150%, je vais prendre un congé de composition pour le partager avec vous. Vous en avez peut-être déjà pris connaissance alors il me fait plaisir de le reproduire pour ceux et celles qui l’ont manqué. Le voici…

«Tu m’as voulu, tu m’as eu / Tu m’as choisie, c’est tant pis / On était deux amoureux, on se voyait une heure ou deux / Ça marchait très bien comme ça, mais tu voulais vivre avec moi…»

Cette chanson décrit parfaitement la relation des Canadiens avec Justin «Kumbaya» Trudeau.

Vous êtes déçus? Vous le trouvez trop mou? Pas le genre que vous voulez avoir comme leader lors d’un conflit? Vous auriez dû y penser avant… On l’a voulu? Et bien on l’a eu!

Le beau monsieur qui n’a strictement rien à dire, mais qui paraît bien sur la couverture de Paris-Match

– Ça va rajeunir l’image du Canada, ont dit certains.

Pour la rajeunir, ça la rajeunit, en effet! Après mononcle PlayMobil, on se retrouve avec un premier ministre en culottes courtes qui est tout excité de se retrouver avec les grands de ce monde.

– Wow, Obama! Wow, Poutine! Cheese les boys, c’est une photo pour mon fan-club!

Le 24 octobre, Marie-Claude Lortie a écrit un texte dithyrambique sur Justin Trudeau. On le relit, aujourd’hui, et on se pince. «Pour la première fois, un membre de la génération X a été élu premier ministre. Et avec Sophie Grégoire et Justin Trudeau, pour la première fois, les tatouages, le yoga, la méditation et l’ouverture émotionnelle sont arrivés au 24 Sussex…»

Et attendez, ça continue.

«Non seulement on a un premier ministre qui magasine chez Philippe Dubuc – designer québécois totalement moderne – et un leader qui a l’air d’une vedette de Bollywood quand il investit le plancher de danse dans les soirées indiennes, mais on a aussi une femme à ses côtés qui connaît la différence entre le lotus et le cobra et qui s’intéresse à la neuropsychologie… Namasté, chers Canadiens»

Oui, messieurs-dames, ce texte a été publié dans La Presse. Et pas dans la section Humour à côté des cartoons, non : dans les «vraies» pages. Le 8 novembre, la chroniqueuse de La Presse a récidivé. Cette fois-ci, elle a dit aimer Justin car il incarnait l’homme de 2015. «L’homme de 2015 va chercher es enfants à la garderie (et les embrasse!), il cuisine – et instagramme ses meilleurs plats , il s’entraîne parce qu’il se soucie de sa taille… l’homme de 2015 a un fils gai, une amie d’enfance aussi et il verse des larmes sans honte en entendant les récits de guerre des vétérans. Il en verse aussi en voyant son fils lire pour la première fois.»

Son programme? Ses idées? Bof, on s’en fout! Le gars est rose, il est cool, il «bouge avec aisance dans une soirée indo-montréalaise» et porte du Philippe Dubuc!!!!

Vite, votons pour lui! C’est ce qu’on a fait. Avec le résultat qu’on se retrouve avec Junior au G-20. Multipliant les selfies pendant que le monde démocratique a le couteau sous la gorge.

Nager à contre-courant

Justin Trudeau1Alors que François Hollande, le président de la France, appelle à la coalition pour rayer de la carte les fous d’Allah, Justin Trudeau réitère son intention de retirer les F-18 canadiens des zones de combats. Les grands chefs d’états se mobilisent et veulent faire front commun avec la France, alors que Justin avec son air d’adolescent, pense qu’on peut être aussi efficace en étant n’importe quoi qu’il tarde à préciser. On ne sait pas comment au juste il entend procéder mais dans le contexte actuel, suite au massacre de Paris, c’est carrément nager à contre-courant. Il est le seul d’ailleurs à penser ainsi. Bienvenu dans la cour des grands mon Justin. T’as encore beaucoup de croûtes à manger. Des mots, rien que des mots sans aucune précision.

Même son de cloche sur son intention de faire rentrer au pays 25 000 immigrants syriens avant la fin de l’année. Je vous rappelle qu’il ne reste que 44 jours avant le 31 décembre et si on exclut la période des fêtes, ça descend à 37 jours. On ne sait toujours pas comment ils vont procéder, où ils vont prendre l’argent et comment l’intégration va se faire. Depuis vendredi, les premiers ministres provinciaux et les maires de Montréal et de Québec demandent à Justin de prendre du recul et de ne pas précipiter les choses. Qu’est-ce qui presse tant pour que ce soit avant le 31 décembre? Ici c’est «On décide et on planifie par la suite».

Selon les experts, avant Noël, tout au plus 2 400 dossiers de migrants auront été traités. Ça représente moins de 10% des 25 000 attendus. Une fois les réfugiés acceptés, il faudra leur accorder un minimum d’argent et de ressources pour survivre. Qui leur fournira l’argent pour pouvoir subvenir à leurs besoins, alors que le gouvernement québécois affirme avoir peine à joindre les deux bouts. Des crédits d’impôts? Oubliez ça! Le fait demeure que 25 000 personnes d’un seul coup, c’est du monde à la messe ça monsieur.

Le problème est là. On n’a pas le droit au chapitre quand vient le temps de décider de qui on accueillera et on n’a pas plus le droit de dire non. Mais nos élus savent où saigner; les CONtribuables, mais oui! On n’a pas déjà cité quelque part que Charité bien ordonnée commence par soi-même? On en a déjà en masse des gens de chez-nous qui ont beaucoup de difficulté à joindre les deux bouts au point où nous sommes de moins en moins nombreux à contribuer à leur bien-être. 25 000 personnes, c’est une ville qu’on va faire vivre pour un bon bout de temps, parce que ces gens-là vont sûrement vouloir se regrouper…?

Les requins en Floride

La mer sans les dents, on fait comment ?
Requin blancIl y en a plus de 50 espèces qui sillonnent les fonds marins, et pourtant 5 seulement d’entre elles sont tout particulièrement dangereuses ; les requins, qualifiés de prédateurs mais respectés et vénérés dans certaines cultures. En 2014, il y a eu 72 attaques non provoquées dans le monde et 3 morts.

Durant cette même année, les États-Unis dénombraient 52 attaques, dont 54% en Floride. Pourtant, quelques bons réflexes et un peu de bon sens vous éviteront d’en croiser un et de vous faire croquer un orteil. Alors avant de paniquer et de vous inscrire à la piscine municipale à vie, lisez plutôt ce qui suit…

Les requins aux États-Unis en quelques chiffres
Élevé dans la culture populaire moderne au rang de « mangeur d’homme », le requin sillonnerait les eaux de la terre depuis plus de 420 millions d’années. Des millions d’années qu’il se nourrit donc, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas tous les jours à son menu. Selon l’International Shark Attack File, base de données mondiale sur les requins, il y a eu 52 attaques de requins aux États-Unis en 2014, dont 7 à Hawaii, et 54% en Floride, mais aucune n’a été fatale.

Toujours en Floride, sachez que l’endroit le plus à risque reste le Volusia County, sur la côte centre-est de l’état, avec le 1/3 des attaques. À titre de comparaison, plus de personnes meurent chaque année d’une piqûre de méduse ou d’un coup de foudre (au sens littéral du terme : un véritable éclair vous électrise), qu’en raison d’une attaque de requin.

Comment fait-on pour les éviter
Qui dit petit poisson dit gros poisson, alors évitez de nager au milieu d’un banc de poissons. Ils ont beau être colorés et scintillants, ils n’en demeurent pas moins au menu préféré des requins. Ne faites pas non plus du dos crawlé à proximité d’un bateau de pêche aux filets frétillants et où les mouettes font des piqués dans l’eau : on le répète, qui dit bancs de poissons dit terrain de chasse de prédateurs des mers.

Piège en eaux troubles
Si vous aviez pour habitude de plonger dans des eaux sablonneuses, ou de vous amuser à retourner le sable en agitant vos palmes, perdez-la. Non seulement vous aurez plus de mal à voir les requins, mais ils auront également du mal à vous différencier de leurs proies habituelles, et auront plus facilement tendance à vouloir vous croquer un mollet.

Tout ce qui brille
Que ce soit en eaux troubles ou claires, laissez vos breloques sur votre serviette, car les bijoux ou autres qui se reflètent dans l’eau peuvent passer pour des écailles de poissons dans les yeux d’un requin.

Mieux vaut être ensemble que mal accompagné
Réduisez au maximum vos baignades nocturnes au clair de lune, toutes romantiques qu’elles soient, car les requins partent généralement en chasse la nuit, près des rivages. Les requins aiment moins attaquer un groupe de nageurs qu’un nageur seul, qu’ils peuvent prendre pour une otarie ou autre – non pas que vous ayez le physique d’un mammifère marin.

En bref, ne nagez donc pas seul, dans une eau trouble, au milieu d’un banc de poissons et près d’un bateau de pêche, avec le petit doigt qui saigne, habillé d’un beau caillou.

Je chasse donc je suis
Les espèces de requins les plus à même de vouloir vous croquer un bout de mollet sont les requins tigres, les requins taureaux, les requins océaniques, les requins bouledogues et les féroces requins blancs.

Généralement, ils opèrent de la même manière :
L’attaque surprise : les poissons et les otaries (parmi les mets favoris des requins) sont généralement vifs et peuvent parfois s’échapper; sinon, le requin les enserre rapidement, les blessant fatalement avant qu’ils n’aient le temps de se défaire. Vous n’êtes pas un poisson : si un requin vous fonce dessus par surprise, vous n’aurez que très peu de chances d’éviter ses dents ravageuses.

L’attaque par coup : le requin peut parfois heurter un nageur ou un surfeur, jouant presque avec sa proie, le projetant loin de lui, le mordant, pour mieux l’achever ensuite.

L’attaque par erreur : parfois en eaux troubles ou dans les courants forts, un requin peut attraper un bout de jambe ou de bras humain avant de réaliser que ça n’a pas le goût d’une otarie ; il relâche alors sa proie, non sans lui avoir infligé une profonde blessure.

Dans tous les cas, si par malheur vous vous retrouvez dans cette situation face à un requin, il convient de lui asséner un grand coup sur le nez, ou de lui enfoncer le doigt dans l’œil ou dans les ouvertures branchiales : les requins peuvent s’incliner devant une contre-attaque violente. Une fois votre contre-attaque opérée, tâchez de sortir de l’eau le plus rapidement possible, ou alors de continuer à lui meurtrir le museau de coups.

Source : French District, édition Floride

Le 14 novembre, vous connaissez?

La journée mondiale du diabète

Cercle bleu DiabèteC’est en fait une journée tout à fait spéciale dans l’histoire du diabète. En effet, le 14 novembre 1891 naissait celui qui allait changer à tout jamais le traitement du diabète : Sir Frederick Banting, un des découvreurs de l’insuline. Cent ans après sa naissance, en 1991, la Fédération Internationale du Diabète (FID) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) créent une journée consacrée aux campagnes de sensibilisation au diabète suite à la croissance fulgurante de la maladie.

Le 20 décembre 2006, l’Organisation des Nations Unies (ONU) adopte la résolution 61/225 faisant du 14 novembre, la Journée mondiale du diabète. Une journée maintenant célébrée aux quatre coins du globe. Cette année-là, le cercle bleu devint le symbole mondial du diabète. Un cercle parce qu’il représente la vie et la santé dans toutes les cultures. Le bleu parce qu’il rappelle le ciel qui enveloppe toutes les nations. Ensemble, la forme et la couleur représentent l’union des communautés mondiales contre le diabète.

La journée mondiale 2015, élabore sur un thème mis de l’avant en 2014. L’accent est mis sur deux points importants : une alimentation saine et équilibrée en tant qu’élément important dans la gestion du diabète ainsi que l’accès aux aliments sains et abordables.

Que pouvez-vous faire le 14 novembre?

– Porter des vêtements bleus

– Organiser une marche ou un repas santé

– Faites une conférence ou un témoignage

– Habillez les fenêtres de votre maison de lumières bleues ou encore convainquez votre employeur de le faire sur votre lieu de travail

– Laissez votre imagination faire son chemin!

Source : Revue Plein soleil, automne 2015