Un conte pas très catholique

Aujourd’hui, chers lectrices et lecteurs, je vous propose une petite vite, autour de votre café, afin de vous décrocher un joli sourire…

Un jour, un pasteur s’engage dans une course sur le dos de son âne. Vraiment chanceux, il termine la ligne d’arrivée le premier et gagne la course. Il descend de son âne, se place devant lui et lui parle en disant :

– « CUL » (c’était son nom), tu es un vrai champion.

Le pasteur était tellement content d’avoir gagné cette course qu’il décide de s’engager de nouveau dans une autre nouvelle course. Et il gagne encore une fois. Un journaliste du quotidien local, présent sur les lieux, écrit le lendemain en première page en titrant son article qui rapporte cette double victoire :

« LE CUL DU PASTEUR ÉTAIT VRAIMENT DÉCHAÎNÉ. »

En lisant l’article, l’évêque tellement contrarié par ce genre de publicité, ordonné au pasteur de ne plus jamais inscrire l’âne dans une course. Le journaliste au courant de l’histoire écrit le lendemain un autre article intitulé:

« LE CUL DU PASTEUR DÉPLAÎT À L’ÉVÊQUE. »

En prenant connaissance de cet autre article, l’évêque se dit que c’en était trop et il ordonne au pasteur de se débarrasser de l’âne. N’ayant pas le choix, le pasteur décide de le donner à une des religieuses du couvent. Encore au courant de tout ce qui se passe en ville, le journal local titre cet échange comme suit :

« UNE NONNE A LE MEILLEUR CUL DE LA VILLE. »

L’évêque n’en revient tout simplement pas. Il informe la religieuse qu’elle doit se débarrasser de l’âne sur le champ. Ce qu’elle s’empresse de faire en le vendant à un fermier pour seulement 10 $. Le lendemain, on pouvait lire dans le journal local :

« UNE NONNE VEND SON CUL POUR 10 $. »

C’en était trop pour l’évêque. Alors, il ordonne à la religieuse de le racheter au fermier et de conduire l’âne dans une grande prairie où il pourra retrouver son état sauvage. Le lendemain, le titre du journal se lisait comme suit :

« LA NONNE ANNONCE QUE SON CUL EST LIBRE ET À L’ÉTAT SAUVAGE. »

À cette lecture, l’évêque se mit alors dans tous ses états et décéda subitement d’une crise cardiaque.

Morale de cette histoire :

Être préoccupé par l’opinion publique peut vous apporter beaucoup de chagrin et de misère. . . Et même, raccourcir votre vie. Alors, soyez vous-même et profitez de la vie. Arrêtez de vous inquiéter pour le cul de tout le monde et préoccupez-vous de vos propres fesses !!!

Et vous vivrez plus longtemps!