Salmigondis

MANGER DES NOIX POUR VIEILLIR EN BONNE SANTÉ 

RELAXNEWS | Des chercheurs australiens ont montré que la consommation d’au moins 10g de noix par jour, soit l’équivalent de deux cuillères à café, pouvait améliorer la santé cognitive des personnes de plus de 55 ans. Les chercheurs ont suivi 4822 adultes chinois, dans le cadre de l’enquête de nutrition China Health Nutrition Survey.

Leurs résultats ont montré que les participants assidus étaient presque deux fois moins susceptibles de souffrir d’un mauvais fonctionnement cognitif et enregistraient même une amélioration des fonctions de mémoire, des capacités de raisonnement et de la pensée.

LES JEUNES AMÉRICAINS EN MAL DE SEXE

NEW YORK | (AFP) Les jeunes Américains ont-ils perdu le goût du sexe ? La proportion d’adultes n’ayant aucune relation sexuelle a atteint un record en 2018, avec une pointe notoire chez les hommes de 18-29 ans, selon des données publiées récemment par le Washington Post.

Selon le quotidien, qui a analysé de nouveaux chiffres de l’institut General Social Survey, le nombre de jeunes de 18 à 29 ans ayant indiqué avoir traversé un désert sexuel l’an passée atteint 23% – presque un sur quatre – soit plus du double des 8% enregistrés en 2008 (ils étaient 14% en 1989).

Les jeunes hommes étaient particulièrement chastes : le taux parmi eux atteint 28%, presque trois fois plus qu’en 2008. Les femmes du même âge étaient plus actives, avec 18% déclarant ne pas avoir eu de relations l’an passée. Explication ? Un nombre croissant de jeunes de cet âge ne vivent pas encore en couple, a indiqué au Post la chercheuse Jean Twenge, psychologue à l’université d’État de San Diego, Californie.

Toutefois, même parmi l’ensemble des adultes sexuellement actifs, la proportion de ceux qui font l’amour au moins une fois par semaine a baissé, à 39% en 2018 contre 51% en 1996, une baisse que Mme Twenge attribue notamment à l’hyperconnexion et aux écrans.

TOUS DES DONNEURS D’ORGANES EN NOUVELLE-ÉCOSSE

Le premier ministre Stephen McNeil vient de déposer un projet de loi qui ferait de la Nouvelle-Écosse, le premier endroit en Amérique du Nord ou les résidents deviennent automatiquement des donneurs d’organes. Il faudra le signaler seulement si on ne veut PAS être donneur.

Quelle excellente idée et qu’est-ce qu’on attend pour voter une pareille loi au Québec. C’est le plus beau cadeau qu’on peut donner, après la naissance.

L’ESPÉRANCE DE VIE A AUGMENTÉ DE 5 ANS

GENÈVE | (AFP) L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans et demi entre les années 2000 et 2016, a indiqué récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que les inégalités entre pays riches et pays pauvres persistaient.

Alors qu’une personne née en 2000 pouvait espérer vivre jusqu’à 66,5 ans, celles qui sont nées en 2016 peuvent espérer atteindre les 72 ans. C’est ce qu’a révélé l’OMS à l’occasion de la publication des statistiques sanitaires mondiales.

Cette avancée s’explique en partie par la chute spectaculaire des décès d’enfants de moins de cinq ans, en particulier en Afrique subsaharienne, où les progrès ont été accomplis dans la lutte contre le paludisme, la rougeole et d’autres maladies transmises, selon l’OMS.

Mais il subsiste d’importants écarts en matière d’espérance de vie entre pays développés et pays en développement. Dans les pays à faible revenu, l’espérance de vie est ainsi inférieure de 18,1 ans à celle des pays à revenu élevé.

LES CHEMINS DÉFONCÉS

C’est triste de constater à chaque printemps combien les routes et chemins sont défoncés au Québec. En pleine crue printanière il ne faut pas l’accuser de tous les mots mais, force est d’admettre qu’à notre ère technologique et où on s’apprête à marcher sur Mars, on n’ait pas trouvé encore la recette du bitume qui résistera à notre climat hivernal. À moins que la recette qu’on applique soit fragilisée dans le but de fournir du travail à l’année pour les travailleurs concernés ou simplement de faire des économies de bout de chandelle au détriment des automobilistes.

Quoi qu’il en soit, la situation ne fait que s’envenimer, année après année, sans qu’on ne cesse d’engloutir des sommes considérables au lieu de s’attaquer au problème de front. Pourtant, les routes américaines limitrophes n’ont pas le même problème tout en connaissant les hivers aussi rigoureux que ceux de la région montréalaise, à tout le moins. À quand des réponses ?