Rapport de « Snowbird »

Dans huit jours très exactement, nous reprendrons la route pour le retour au bercail, et ainsi mettre fin à notre 16e hiver au pays des gougounes. On dit que toute bonne chose a une fin et ce n’est pas peu dire.

De jour en jour, les sites deviennent vacants. Les snowbirds montent vers le Nord. Paradoxalement, les conteneurs à ordures se remplissent à la vitesse de l’éclair. Les denrées périssables et tout ce qu’on ne peut garder y trouve refuge. C’est le secteur du complexe le plus fréquenté, fin mars.

C’est aussi le moment où le Comité social clôture la saison par un traditionnel spaghetti avec boulettes de viande, très couru. Plus de 400 personnes ont partagé ce délicieux repas à s’en slaquer la ceinture, pour terminer avec la dernière soirée dansante de la saison. Le comité organisateur profitait de ce dernier événement pour vider les réfrigérateurs de victuailles qu’ils revendaient à des prix dérisoires.

Même générosité pour les tirages de la contribution volontaire qui, exceptionnellement, devaient trouver preneurs pour cet événement sans lendemain. Deux cagnottes non réclamées d’une soirée précédente, ont ainsi été remises à des chanceux.

Par les temps qui courent, la phrase la plus véhiculée est ; « Vous partez quand ? » Tout le monde veut savoir et partout, on organise des petites rencontres pour trinquer un dernier verre, se rappeler des anecdotes, et se donner rendez-vous l’automne prochain.

Pour ma part, notre dernière prestation musicale des « Mercredis sous le Tiki », a eu lieu mercredi dernier, et inutile de vous dire que certains étaient émus. Que voulez-vous, des liens se tissent entre nous et on espère de tout cœur, se retrouver l’automne prochain, pour partager à nouveau, ces instants précieux de pur bonheur. Pour l’occasion, mon ami Serge s’est joint encore une fois au groupe et sa présence fut très appréciée.

On a profité de quelques instants pour saluer notre ami Robert, qui récupère de sa récente chirurgie cardiaque. Il voulait nous voir en passant. On va s’ennuyer aussi de Rose, qui nous désaltère avec ses canettes de bière qu’elle a la gentillesse de nous offrir. Cette octogénaire nous avoue candidement qu’on fait son bonheur tous les mercredis après-midi. Elle espère être des nôtres l’automne prochain. Nous aussi Rose.

Quelques activités subsistent tant qu’il reste des participants. Je veux parler des vendredis de poker Texas Hold-em que j’organise jusqu’à vendredi prochain 5 avril. Hier, nous étions 15 fanatiques autour de deux tables, à se disputer les honneurs. Une activité très courue et qui tient l’affiche un peu partout sur le complexe. Il y a le poker des femmes, celui des Américains, sans compter les petits groupes qui se forment également en privé, sous les chaumières.

Notre révérence est prévue pour dimanche prochain, le 7 avril, en matinée. Mais on ne rentre pas chez nous immédiatement. Avec nos amis Lise et Serge, ils nous feront découvrir le patelin d’Elvis, à Memphis pour deux jours, puis une visite du royaume du blues et du country à Nashville, pour deux autres journées. Verrons-nous PK ? On ne sait jamais. Ça faisait un bon moment qu’on se promettait un tel séjour et nos amis nous ont proposé de bénéficier de leur expérience.

Ceci est mon dernier reportage de nos quartiers d’hiver, mais continuez de venir faire votre tour sur le blogue, pour être au courant de nos découvertes. Est-ce qu’Elvis est encore vivant ? C’est ce qu’on va découvrir. C’était l’idole de ma douce et Elvis a eu le malheur de décéder le jour son 25e anniversaire. Un triste souvenir, d’autant plus qu’en cette journée du 16 août 1977, j’avais organisé une petite réception avec la famille et nos amis de l’époque. Loulou était heureuse de sa fête mais attristée du départ de son idole.

Cette dernière semaine sera mouvementée. Il nous faut tout ranger, nettoyer la caravane, démonter la remise, enfin bref, se préparer pour le départ et le remisage de la caravane dans l’enclos prévu à cette fin. Notre motivation; nous quittons pour mieux revenir l’automne prochain. On est heureux de revenir chez-nous.

Je vous remercie des commentaires que vous m’avez fait parvenir et continuez de visiter mon blogue régulièrement. Comme je le dis souvent, vous m’êtes indispensables.

Laïcité : pourquoi des compromis ?

Enfin, un gouvernement décide d’en finir une bonne fois pour toute avec le niaisage des onze dernières années sur la neutralité des employés de l’État et des personnes en autorité. Le gouvernement Legault a accouché de son projet de loi qui, certes, fera des vagues et alimentera abondamment le débat, mais doit être adopté. D’ailleurs, c’est déjà commencé.

Le seul problème que j’ai avec le projet de loi c’est qu’il crée des exceptions qui n’ont pas leur raison d’être. Pourquoi permettre le port de signe religieux à ceux qui sont déjà en poste d’autorité ? On aboutit à deux groupes de personnes qui font le même travail, mais qui bénéficient d’exceptions. Aussi, pourquoi on soustrait les écoles privées et les CPE de la loi ? Ne sont-ils pas des éducateurs ? Qui dit éducateur, dit, personne ayant autorité. Ils devraient être inclus ! Point à la ligne !

La levée de boucliers est enclenchée mais la loi imposerait l’interdiction du port de signes religieux au moment d’exercer leur pouvoir d’autorité. Une fois leur travail terminé, rien ne les empêche d’afficher leurs signes religieux. Il est où le problème ? Une forte majorité de Québécois a affirmé son appui à une telle loi. Il ne faut pas reculer. Absolument pas !

Du côté anglophone, on affirme déjà défier la loi. Cette loi doit avoir du muscle pour imposer des conséquences très sévères aux hors la loi qu’on peut qualifier de désobéissance civile. Ça vous surprend ? On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.

Finalement, la réaction des fédéraux et des autres provinces ne surprend personne. S’ils étaient dans nos souliers, ils feraient probablement la même chose. En période électorale, leurs propos négatifs étaient prévisibles.

On n’a pas fini d’en entendre parler mais je souhaite que la loi soit adoptée rapidement, sans créer d’exceptions à l’intérieur des groupes, dans l’ordre et le respect de tous. Ensuite, qu’on passe à autre chose.

Le rire c’est la santé

On fêtait, ce jour-là par un souper d’adieu, le départ à la retraite du curé de la paroisse. Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps.

– La première impression que j’ai eue de ma paroisse, je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai tout de suite pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu’elle avait volé un téléviseur, qu’elle avait volé de l’argent à son père, qu’elle avait aussi volé l’entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d’entretenir des relations sexuelles avec l’épouse de son supérieur. De plus, à l’occasion, il s’adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu’il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m’aperçus que tous… n’étaient pas ainsi. J’ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c’est ainsi que j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.

Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr il s’excuse de son retard et commence son allocution :

– Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !

Moralité : N’arrivez jamais en retard…

————————————————————-

Un instituteur demande à ses élèves :

– Quelle serait pour vous une belle mort ? Une petite fille au fond de la classe répond :

– C’est mourir comme mon grand-père.

– Ah bon, et comment est mort ton grand-père ?

– Il s’est endormi.

Le maître demande alors :

– Et quelle serait alors selon vous une mort atroce ?

Et la même petite fille répond :

– Ce serait mourir comme les copains de mon grand-père.

Le maître intrigué demande alors à la petite fille :

– Et comment sont-ils morts ?

– Ils étaient dans la voiture de mon grand-père quand il s’est endormi.

———————————————————

– Maman hier pendant que tu étais au bureau papa est venu avec une femme à la maison, il l’a déposée sur le lit et…

La mère l’interrompt :

– Tiens ma chérie tu vas nous terminer ton récit pendant le dîner devant tout le monde quand papa sera là ce sera mieux.

La fillette s’exécute et part jouer tranquillement. Le père rentre à la maison et toute la famille passe à table. La mère dit à sa fille :

– Alors ma chérie c’est quoi l’histoire que tu voulais me raconter tout à l’heure ?

– Ah oui ! Alors maman hier quand tu étais au bureau papa a amené une femme sur ton lit et il lui a fait la même chose que le voisin te fait le samedi.

——————————————————–

Un homme va chez son médecin, son testicule gauche étant enflammé. Le médecin l’examine et lui dit d’un air assuré :

– C’est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n’est pas grave, je vous donne le téléphone d’un ami urologue.

Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste.

L’avocat lui demande :

– En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?

Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule :

– Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j’ai le testicule gauche enflammé.

L’avocat le regarde, hébété. Après un silence il lui dit :

– Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c’est le droit !

– Tab…, c’est vraiment devenu un pays de fous, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !

—————————————————–

Un pauvre homme est dans un bar depuis une demi-heure. Il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un costaud en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.

– Eh, oh attends ! lui dit le costaud, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!

– Non, non, laissez ! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie. Ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en retard au travail, mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en emmenant mes deux enfants. À peine partie, le four, dans lequel elle faisait cuire un rôti, explose et la maison brûle. En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite… À la fin, n’en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu’un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j’avais mis du poison pour mettre fin à mes jours !!!

La Leçon de français (36)

LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES DU 3E GROUPE EN « -dre » ET « -re »

Règles

Au futur simple, les verbes du 3e groupe terminés par « -dre » ou « -re » perdent le « e » du radical avant les terminaisons, qui sont les mêmes pour tous les verbes.

ATTENDRE : j’attendrai, tu attendras, elle attendra, nous attendrons, vous attendrez, ils attendront.

ÉCRIRE : J’écrirai, tu écriras, il écrira, nous écrirons, vous écrirez, elles écriront.

APPARAÎTRE : j’apparaîtrai, tu apparaîtras, elle apparaîtra, nous apparaîtrons, vous apparaîtrez, ils apparaîtront.

Seul le verbe « faire » subit une modification de son radical.

Je ferai la sieste, Tu feras la sieste, Elle fera la sieste, Nous ferons la sieste, Vous ferez la sieste, Ils feront la sieste.

Attention ! Comme il existe des terminaisons homophones, il faut toujours chercher le sujet du verbe.

Tu prendras le temps, / Elle prendra le temps.

Nous suivrons la piste. / Ils suivront la piste.

Exercices

1- Quel pronom personnel complète cette phrase ?

… apparaîtront vêtus de combinaisons bleu fluo.

A) Nous – B) Elles – C) Ils – D) vous

2- Quelle forme n’est pas conjuguée au futur simple ?

A) j’apprenais – B) elle apprendra – C) tu apprendras – D) nous apprendrons

3- Quelle forme verbale complète cette phrase ?

Mon cousin Farid … à la faculté des sciences pour devenir laborantin.

A) s’inscrira – B) s’inscrivais – C) s’inscriras – D) s’inscrirai

4- Quels verbes complètent cette phrase ?

Tu … l’indifférence, mais tu … un petit pincement au cœur.

A) feindra / ressentira – B) feindras / ressentiras

C) feindrai / ressentirai – D) feindrait / ressentirait

5- Quelles terminaisons complètent les verbes en gras de cette phrase ?

Lorsque je conn… la stratégie du jeu d’échecs, je ten… des pièges.

A) aîtras / dras – B) aîtra / dra – C) aîtrai / drai

6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Comme nous n’… pas faim, nous nous … d’un plat de quinoas.

A) avions / satisferont – B) auront / satisferons

C) avons / satisferons – D) aurons / satisferont

7- Quelle forme verbale complète cette phrase?

Nous … deux euros dans le distributeur.

A) introduiront – B) introduirons – C) introduirez – D) introduiraient

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A – 3) A – 4) B – 5) C – 6) C** – 7) B
* Le verbe est à la 3e personne du pluriel, mais l’adjectif « vêtus » (masculin pluriel) impose le pronom « ils ».
** La forme particulière du radical du verbe « se satisfaire » au futur simple.

Pourquoi la contrariété peut nous faire trop manger

Voilà tout un constat existentiel auxquel il faut trouver réponse. Voici ce qu’en pensent Laura Wilkinson, maître de conférences en psychologie, Université de Swansea, Angela Rowe, maître de conférences en psychologie sociale et cognitive, Université de Bristol et Charlotte Hardman, maître de conférences en nutrition et obésité, Université de Liverpool, publié initialement sur The Conversation.

POURQUOI CERTAINES PERSONNES MANGENT TROP QUAND ELLES SONT CONTRARIÉES

Engloutir un litre de crème glacée en cas de contrariété : dans l’imaginaire collectif, cette pratique est presque devenue une image d’Épinal. Si tout le monde n’a pas besoin de vider un pot entier de pâte à tartiner au chocolat pour se remonter le moral, il semble qu’il existe des différences générales dans la façon dont les gens font face aux événements bouleversants qui les affectent, certains étant plus susceptibles de trouver du réconfort dans la nourriture que d’autres.

Ce constat est important, car dans un contexte de tendance à l’excès alimentaire, le fait d’être obligé de manger pour pouvoir faire face à ses sentiments négatifs peut favoriser l’embonpoint et l’obésité. Or le nombre de personnes en surpoids et obèses est plus élevé que jamais. Des estimations récentes suggèrent que d’ici 2025, 2,7 milliards d’adultes dans le monde seront touchés par l’obésité, ce qui les expose à des problèmes de santé tels que maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et cancer.

Pourquoi, contrairement à d’autres, certaines personnes gèrent-elles leurs émotions en ayant recours à la nourriture ? Un concept psychologique peut aider à expliquer cette différence : la théorie de l’attachement adulte. En fonction du degré qu’atteint leur peur d’être abandonnés par ceux qu’ils aiment, les adultes se situent plus ou moins haut sur l’échelle de l’« anxiété d’attachement ». L’endroit où nous nous situons sur cette dernière détermine un ensemble d’attentes vis-à-vis de la façon dont nous et les autres nous comportons dans nos relations personnelles. Celles-ci se sont mises en place en réponse aux soins qui nous ont été prodigués durant notre enfance, ce qui peut caractériser notre style d’attachement.

Une récente méta-analyse (étude regroupant les résultats de nombreuses autres études) a montré que plus l’anxiété d’attachement d’une personne est élevée, plus elle adopte des comportements alimentaires malsains, ce qui a un effet d’entraînement sur son indice de masse corporelle (IMC). Deux autres études ont également montré que les patients qui décident de subir une intervention de chirurgie bariatrique sont susceptibles d’avoir des scores d’anxiété d’attachement plus élevés qu’une population comparable constituée de personnes minces. Cette différence pourrait en partie être expliquée par la tendance à trop manger liée à l’anxiété d’attachement.

Comprendre l’anxiété d’attachement

On sait depuis longtemps que les personnes qui ont une anxiété d’attachement élevée sont plus susceptibles d’accorder de l’importance aux contrariétés ainsi que de gérer plus difficilement leurs émotions lorsqu’elles sont en colère. Ceci est dû à la façon dont les orientations d’attachement se mettent initialement en place. La dynamique et les sentiments liés à nos relations à long terme les plus importantes, y compris dans la petite enfance, servent de modèles et guident notre comportement dans les relations ultérieures ainsi que dans les situations stressantes.

Si quelqu’un s’occupe de nous avec une constante attention, nous aidant à faire face aux problèmes que nous rencontrons au cours de notre vie, nous allons développer une orientation sécurisante en matière d’attachement. Lorsqu’un événement négatif survient dans la vie de personnes se sentant très en sécurité, celles-ci sont en mesure de se tourner vers les autres pour leur demander du soutien, ou de s’apaiser elles-mêmes en pensant à ce que les personnes qui prennent soin d’elles leur diraient dans cette situation.

Cependant, si les soins que nous recevons sont inconstants – dans le cas par exemple où la personne aidante ne répond pas systématiquement aux besoins – un certain degré d’anxiété d’attachement et une angoisse de voir nos besoins n’être pas satisfaits se développent. Dans ce cas, si des événements négatifs surviennent, le soutien des autres sera recherché, mais il ne sera pas considéré comme fiable. Les personnes souffrant d’anxiété d’attachement s’avèrent aussi moins capables de trouver l’apaisement que les personnes ayant développé un attachement sécurisant.

Nous avons récemment cherché à vérifier si cette mauvaise gestion émotionnelle pouvait expliquer pourquoi les personnes souffrant d’anxiété d’attachement sont plus susceptibles de trop manger. Fait important, nous avons constaté que les personnes ressentant une anxiété d’attachement élevée ont plus de mal à prendre de la distance avec ce qui les contrarie, et à poursuivre ce qu’elles étaient censées faire initialement. Elles gèrent ces émotions négatives grâce à la nourriture, un comportement associé à un IMC plus élevé.

Il est important de noter, cependant, que cette anxiété n’est qu’un facteur parmi de nombreux autres pouvant influencer la suralimentation et l’augmentation de l’IMC. Nous ne pouvons pas affirmer que l’anxiété d’attachement entraîne une suralimentation et un gain de poids. Il se peut aussi que la suralimentation et le gain de poids influencent notre orientation en termes d’attachement, ou que les deux jouent un rôle.

Gérer les comportements alimentaires

Pour les personnes présentant de hauts niveaux d’anxiété d’attachement qui cherchent à mieux gérer leurs comportements alimentaires, deux approches semblent prometteuses. Il s’agit soit de travailler spécifiquement sur l’orientation de leur attachement et/ou d’améliorer plus généralement leurs compétences de régulation de leurs émotions.

Pour travailler sur l’orientation de l’attachement, ces personnes peuvent recourir à une technique psychologique appelée « amorçage de sécurité ». Celle-ci est conçue pour stimuler le sentiment de sécurité : il s’agit de faire en sorte que les personnes anxieuses se comportent comme si elles étaient dans la peau de personnes « sécurisées », capables de faire face aux événements négatifs de la vie. Les effets bénéfiques qui en résultent se font sentir de façon plus générale, les personnes qui recourent à cette technique s’engageant davantage dans des comportements plus prosociaux.

Une étude au moins a établi un lien entre cet « amorçage » et la consommation de coupes-faims : lorsqu’on demande aux gens de penser aux relations sécurisantes de leur vie, ils mangent moins, lors de séances de « grignotage » ultérieures, que lorsqu’on leur demande de réfléchir à des relations génératrices d’anxiété (ce travail est toutefois très préliminaire, et doit encore être répliqué et approfondi).

En ce qui concerne la régulation des émotions, un article récent a souligné l’importance pour les personnes qui cherchent à perdre du poids de se concentrer sur la gestion du stress plutôt que sur la restriction calorique. Cette étude ne concernant pas uniquement les personnes souffrant d’anxiété liée à l’attachement, il faudrait donc poursuivre et approfondir ces travaux.

Dans un monde parfait, évidemment, chacun devrait pouvoir expérimenter des relations qui l’aideraient à développer un haut niveau de sécurité d’attachement. Il s’agit peut-être d’une troisième approche, moins évidente : améliorer, pour tout le monde, le soin apporté aux autres, et les relations interpersonnelles.

Source : Psychologies.com

L’oiseau du mois de naissance

Certes, il y a bien l’astrologie que tout le monde connaît. Mais j’ai trouvé quelque chose d’intéressant du même genre. Savez-vous que révèle l’oiseau de votre mois de naissance sur votre personne.

Ce n’est pas scientifique et sûr à cent pourcent mais, je parie que vous allez sauter des mois, pour trouver le vôtre… Pourquoi pas ! On est tous un peu beaucoup curieux. Alors bonne lecture.

1 – Janvier : le HIBOU

Votre histoire recèle bien des surprises. Vous choisissez soigneusement vos mots et vous traitez vos interlocuteurs avec déférence et respect. Vous ne parlez pas trop, mais dans vos écrits vous vous exprimez dans une langue expressive et créative ! C’est dans un style unique que vous dévoilez tes pensées les plus profondes.

2 – Février : le PERROQUET

Votre oiseau symbolise la liberté d’esprit. Vous êtes imprévisible et avec vous on ne s’ennuie jamais. Vous êtes réputés(es) pour votre amour de l’aventure. Vous avez un penchant pour l’écriture, l’art et la musique. Votre force de caractère et votre joie de vivre inspirent vos proches. Vous n’aimez pas être le centre d’attraction, mais vous faites quand même tourner toutes les têtes !

3 – Mars : le ROUGE-GORGE

Le rouge-gorge symbolise la persévérance ! Vous êtes capable d’affronter les tempêtes les plus violentes. Vos proches admirent votre force de caractère et votre ténacité, même s’ils ne l’admettent pas ouvertement. Parfois, vous vous sentez accablés(es) par la fatigue, mais vous ne baissez jamais les bras. Vous redoublez de détermination et vous vous concentrez sur votre objectif. Vigueur et constance.

4 – Avril : le CANARI

Les canaris sont connus pour leur gaieté et leur joie de vivre. Vous êtes un(e) clown espiègle et plaisantin(e) ; vous aimez divertir les autres pour leur remonter le moral. Vos commentaires rendent mêmes l’Internet deux fois plus drôles ! Les canaris adorent s’amuser !

5 – Mai : le ROSSIGNOL

Vous égayez la journée de tous ceux que vous rencontrez, tout comme le doux chant de l’oiseau de votre mois de naissance. Tout le monde envie votre bonne humeur. Avec votre doux sourire, vous réussissez à attendrir les cœurs les plus endurcis. Heureusement, vous êtes toujours souriant(e).

6 – Juin : la COLOMBE

Un oiseau royal. Que vous le sachiez ou pas, vous êtes un(e) leader né(e). Vous êtes un(e) maitre(sse) de l’organisation et vous savez déléguer votre autorité. Vous prenez les choses en main et vous arrivez toujours à gérer la situation, qu’il s’agisse d’une urgence ou du train-train quotidien. Aucune tâche ne vous est impossible. En cas de difficulté vous appellez les renforts !

7 – Juillet : l’AIGLE

Vous avez l’assurance de l’aigle, l’oiseau de votre mois de naissance. Vous savez tendre une oreille attentive aux autres. Il n’est pas rare que des inconnus vous racontent l’histoire de leur vie. Vous êtes digne de confiance ; vous ne divulguez jamais les secrets des autres. Vous prodiguez aussi de bons conseils pour motiver et guider les autres à bon port.

8 – Août : le MARTIN-PÊCHEUR

Ceux qui ont comme oiseau de mois de naissance le martin-pêcheur sont connus pour leur gentillesse. Vous aimez rencontrer de nouvelles personnes et les autres aiment aussi faire votre connaissance. Vous êtes connu(e) pour votre générosité et votre grande serviabilité. Votre générosité s’étend au-delà de vos amis proches ; vous êtes tout aussi heureux/heureuse d’aider ceux qui vous connaissent à peine.

9 – Septembre : le FAUCON

Vous êtes le héros/l’héroïne de votre propre histoire ! Vous vous êtes toujours montré(e) à la hauteur des défis que la vie vous a lancés. Vous n’aimez pas vous vanter, mais vos bonnes actions ne passent pas inaperçues. Ce mélange d’héroïsme et d’humilité vous attire l’admiration de votre famille et de vos collègues. Les gens comptent sur vous et leur confiance est bien placée.

10 – Octobre : le CYGNE

L’oiseau de ce mois de naissance est connu pour sa capacité à résoudre les problèmes ! Vous trouvez toujours une solution. Vous aimez aider les autres et vous trouvez aisément une solution à tout problème. Vous aimez avoir raison et vous voyez juste la plupart du temps. Tout le monde a recours à vous quand ils sont confrontés à une situation difficile ou quand ils ont besoin d’un bon conseil. Vous avez aussi de bonnes recettes de cuisine !

11 – Novembre : le COQ

L’oiseau qui symbolise l’amitié. On ne pourrait souhaiter un(e) meilleur(e) ami(e). Pas seulement un copain/une copine, mais un(e) ami(e) dans tous les sens du terme. Vous êtes prêt(e) à affronter vents et marées pour venir en aide à vos amis et vous leur prêtez main-forte même dans les situations les plus difficiles. Vous ne guidez pas seulement vos amis sur le droit chemin, mais vous leur évitez aussi les ennuis.

12 – Décembre : le CORBEAU

Un oiseau passionné d’intrigues et de mystères. Vous êtes un chercheur/une chercheuse et un aventurier/une aventurière. Confiant(e) et curieux/curieuse, vous cherchez toujours à vivre de nouvelles expériences en faisant des escapades passionnantes. Vous êtes autonome et vous aimez votre indépendance. Il se peut que vous ne soyez pas le boute-en-train de la fête, mais avec vous on doit toujours s’attendre à des surprises.

Insouciance et avidité

Un homme roule sur une route déserte, quand il aperçoit un panneau :

« LES SŒURS DE SAINT-FRANÇOIS – MAISON DE LA PROSTITUTION – 10 KM »

Croyant avoir mal vu, il continue sa route. Bientôt, un nouveau panneau :

« LES SŒURS DE SAINT-FRANÇOIS – MAISON DE LA PROSTITUTION – 5 KM »

Stupéfait, il commence à y croire, quand il voit un troisième panneau :

« LES SŒURS DE SAINT-FRANÇOIS – MAISON DE LA PROSTITUTION – PROCHAINE ROUTE À DROITE »

La curiosité aidant, son envie se trouve exacerbée. Il tourne à droite et finit par arriver sur un stationnement. Il se gare devant une porte massive portant l’écriteau :

« SŒURS DE SAINT-FRANÇOIS »

« Dring, dring » fait la sonnette et « crouic » fait la porte lorsqu’une nonne vient lui ouvrir. »

– Que pouvons-nous faire pour vous, mon fils ?

– Euh… J’ai vu le panneau sur la route et je suis intéressé.

– Très bien mon fils, suivez-moi.

Elle le mène à travers divers passages et il se sent vite désorienté.

– Veuillez frapper à la porte, lui dit la sœur.

Il frappe.

Une jeune et jolie sœur apparaît :

– Mettez 100$ dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir.

Il sort les 100$, les met dans la coupe et se met à trotter allègrement vers la porte, qu’il franchit. Alors que la porte se referme derrière lui, il s’aperçoit qu’il est revenu sur le stationnement. En face de lui, un panneau :

« ALLEZ EN PAIX ! SELON VOTRE VŒU, VOUS VENEZ DE VOUS FAIRE BAISER PAR LES SŒURS DE SAINT-FRANÇOIS. À BIENTÔT…

Hydro-Québec = Gaspillage

Deux questions comme ça : Connaissez-vous un compétiteur direct à Hydro-Québec ? Combien peut coûter une publicité télévisée de qualité ?

Pour ma part, c’est non à la première question. Je ne connais aucun compétiteur au Québec à Hydro-Québec. À la seconde, je n’ai aucune idée du coût d’une publicité télévisée pour promouvoir un produit. Ça ne doit pas se donner, et chaque fois que je regarde sa publicité, la même question me court l’esprit : pourquoi Hydro fait ça ?

Ce que je sais, cependant, c’est que j’attends toujours les surplus qu’on nous a pris et qu’on traîne à rembourser. À chaque année, cette vache à lait du gouvernement demande augmentation de tarifs sur augmentation de tarifs, sans aucune gêne. Alors, si on coupait dans ces publicités absolument inutiles, ça représenterait une économie.

Je comprends que McDonald, par exemple, publicise ses produits pour battre la concurrence et mousser son chiffre d’affaires, mais Hydro-Québec se bat contre qui exactement ? C’est de l’argent jeté carrément par les fenêtres et qui pourrait servir à tout, sauf à vouloir nous augmenter. Et ses revenus viennent directement de NOS poches

Dans les publicités, on nous vante un produit, au point de le rendre indispensable. On force la surconsommation qui devient une histoire de gros sous. Une compagnie qui ne fait pas d’argent ne vit pas très longtemps. Mais chez Hydro-Québec, c’est le contraire. On nous demande d’économiser l’électricité… pour mieux nous augmenter et vendre à rabais à nos voisins du Sud. Allez comprendre.

Je ne suis pas économiste ou fiscaliste, mais le commun des mortels que je suis, a beaucoup de difficulté à comprendre le raisonnement de ses administrateurs. C’est tellement compliqué qu’on en perd son latin, pour prendre une expression populaire. Et le gouvernement empoche des milliards, sans trop faire de vagues… comme les nombreuses taxes sur le pétrole. Il se tait et empoche !

Alors, pour moi, la publicité d’Hydro-Québec devrait se limiter à des interventions d’urgence lors de pannes ou de catastrophes. Ce qui déborde de ce cadre est du pur gaspillage que le CONtribuable n’a pas le choix de payer parce que l’électricité est un service essentiel. C’est aussi le même CONtribuable qui enrichi ses administrateurs et employés avec des bonis qu’ils sont seuls à encaisser !

Il est temps que notre gouvernement arrête ce gaspillage qui n’a pas sa raison d’être. Mais…, ne pariez pas là-dessus ! Et merci à Yreck pour sa caricature très expressive, même si elle a été dessinée pour les éoliennes.

On ne fait aucun effort

L’article d’hier de Gilles Proulx, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, résume très bien mon opinion sur les anglicismes qu’on retrouve un peu partout au Québec, depuis un bon moment. Récemment, j’ai pu voir des photos de Montréal avant la révolution tranquille et tout l’affichage était en anglais. Lorsque le gouvernement de René Lévesque a fait adopter la loi 101, on a vu le même paysage se transformer; le français prenait sa place prédominante.

Charcutée de partout, notre belle langue ne cesse de concéder, de s’effacer dans l’indifférence la plus totale. Dès que vous parlez anglais, le français perd de son importance. C’est ce que j’appelle le suicide linguistique, comme Gilles Proulx titrait justement son papier. L’assimilation à petites doses, sans faire de mal, tant nous sommes endormis. On voit apparaître, les weeks et fest, sans limite. Ça fait in.

Depuis une semaine, j’ai déjà noté deux compagnies qui utilisent des anglicismes sur leurs produits. Ils se cachent derrière des marques de commerce pour s’y appliquer. Je vous parle de la marque Crest avec ses dentifrices Gum3D White et Complete, son rince-bouche 3D White Scope ainsi que ses bandelettes 3D White Whitestrips.

Que dire également de la publicité des restaurant A&W avec ses Chef-d’œuf avec saucisse beyond meat, ses burgers avec saucisse beyond meat, sans oublier ses teen et buddy burgers. Ce ne sont que deux maigres exemples qu’on peut multiplier à l’infini, tant la pratique se répand. Aucun respect du français ! Pourtant, ils francisent leurs emballages… mais pas les marques de commerce. Je pourrais continuer… mais je vous soumets l’article de Gilles Proulx, aussi criant de vérité.

SUICIDE LINGUISTIQUE Gilles Proulx

Bravo à ma collègue Sophie Durocher qui a décrié Destination Beauce qui lançait un événement appelé L’Érable Week ! L’organisme a aussitôt retrouvé ses esprits et l’a rebaptisé Semaine de l’Érable. Il reste, hélas, l’imbuvable Poutine Week et le ridicule Gib Fest, le nouveau nom anglais du Festival de la gibelotte de Sorel !

Saviez-vous qu’hier, c’était le « Francophone Day » ? Et que mars est le « Francophone Month » ? Je blague, mais sachez pourtant qu’à un sommet de la francophonie à Lyon (dont le slogan est Only Lyon), les délégués étaient accueillis par une affiche géante disant Welcome !

Dans ce journal, pour ce jour de la Francophonie, l’historien Gilles Laporte signait un texte optimiste au sujet de notre langue. Il rappelait que la croissance démographique de l’Afrique pourrait propulser le français comme langue la plus parlée du monde, devant le mandarin et l’anglais, vers 2050. Voilà un portrait totalement ignoré par nos dadais « franglicisants ».

GOLDEN MILE

Je me réjouissais récemment d’apprendre que les food trucks ne viendront plus américaniser nos rues lorsque j’ai aperçu une publicité de la radio francophone de Montréal qui disait en grosses lettres : « Life is a highway ! » (du titre de la chanson de Tom Cochrane) en se targuant d’être la station préférée des camionneurs.

Je suis allé manger un morceau à la boutique/café Abe & Mary’s sur la rue de la Montagne, dans le Golden Mile. On m’y a dit : Hi-Bonjour ! Un menu en anglais m’attendait sur la table. Le personnel jacassait en anglais. Évidemment, la musique était anglo-américaine (comme partout ailleurs). La télévision diffusait CNN. Le seul mot français visible était sur la pancarte « Sortie » au-dessus de la porte.

DÉCLARATION

Notre ministre responsable de la loi 101 et de l’affichage, Nathalie Roy, se rend-elle compte que Montréal est de retour dans les années 1960 ?

Qui arrêtera notre suicide linguistique ? N’est-il pas temps que l’actuel gouvernement dénonce les quelque-chose-week ou quelque-chose-fest ? Même les libéraux ont eu le bon sens de dire non au Bonjour-Hi.