Il faut revoir l’aide médicale à mourir

La juge Hélène Di Salvo a finalement rendu sa décision et sa sentence dans le procès de Michel Cadotte, accusé d’avoir tué sa conjointe par compassion, le 20 février 2017; deux ans moins un jour !

Depuis ce verdict, on entend beaucoup de commentaires et certains ne sont pas tendre envers l’accusé. « Il n’avait pas le droit de donner la mort. », selon la famille. Facile à dire après y avoir réfléchi sérieusement. Nous, on aurait fait quoi ?

En février 2016, l’aide médicale à mourir avait été demandée et refusée par les autorités. Jocelyne Lizotte ne voulait pas vivre ce que sa mère avait vécu. Elle voulait mourir. Elle vivait dans un CHLSD depuis trois ans, sans aucune autonomie.

« Extrêmement agitée, Madame Lizotte devait être attachée 24 heures sur 24. Elle ne reconnaissait plus personne et ne recevait plus de visite. » Michel Cadotte, incapable d’en supporter plus, a décidé de commettre l’irréparable en l’étouffant avec un oreiller.

L’irréparable… voilà où est toute la question. La vie de Madame Lizotte ÉTAIT irréparable. Il n’y avait plus rien à faire d’autre que d’attendre la mort. Ses conditions de vie étaient inexistantes au point ou un chien ou un chat malade et en fin de vie, aurait commandé à son maître l’euthanasie.

La société refuse de faire souffrir ses animaux de compagnie, mais pour un être humain, on se pose encore des questions. Il faut avoir une force d’esprit exceptionnelle pour endurer ce que Monsieur Cadotte a enduré. On aurait fait quoi à sa place. Mettons-nous sincèrement à sa place, aujourd’hui, dans nos propres conditions de vie. Aurions-nous la force de poursuivre un accompagnement interminable et sans issue ?

Avec la vie trépidante qu’on s’impose, dans ce monde de fou, on n’a pas besoin de cette souffrance que d’accompagner un proche alors que la médecine ne peut absolument plus rien pour lui ou elle. Attendre la mort et ronger son frein. Il faut pouvoir obtenir l’aide médicale à mourir de la même façon que pour notre animal de compagnie, pour qui on a souvent plus d’amour que pour un être humain.

Personnellement, la suggestion de la défense d’une peine de détention de 6 à 12 mois, m’apparaissait suffisante et raisonnable dans les circonstances. Sans jurisprudence, la juge Di Salvo se devait de condamner le geste. Dès maintenant, cette jurisprudence est créée.

Mais au-delà de cette cause, il faut revoir la loi sur l’aide médicale à mourir. Il faut élargir son application pour empêcher que des conditions médicales comme cette de Madame Lizotte ne se répètent. Parce que le fond de l’histoire est que si, en 2016, on avait permis l’assistance médicale requise et souhaitée pour quitter ce monde, nous n’en serions pas là.

La leçon de français (44)

NE PAS CONFONDRE LES VERBES ET LES NOMS HOMOPHONES

Règles

À l’oral, on peut confondre certains noms avec certaines formes conjuguées de verbes. Mais leur orthographe est très souvent différente.

Ils mentent avec aplomb. / du sirop de menthe.

Tu laçais tes chaussures. / des lacets de chaussures.

Il mit trois minutes pour répondre. / de la mie de pain.

Andy couperait le pain. / le couperet de la guillotine.

Il faut que j’aille me coucher. / une gousse d’ail.

Il ne t’a pas cru. / les crues de la Loire.

Pour distinguer ces homophones, on essaie de conjuguer le verbe et on entend alors la différence : Il se peut qu’il fasse (que nous fassions) un détour. Mais on écrit : La pharmacie est en face de la boulangerie.

Attention ! Certains noms ont pour homophones des verbes à l’infinitif.

On verse du chlore dans l’eau de la piscine. Il faut clore cette discussion.

Lorsque les deux mots ont la même graphie, seul le sens permet de les distinguer.

– L’éleveur trait ses vaches deux fois par jour. (verbe traire)

– Je trace un trait rouge. (nom masculin)

Exercices

1- Quel mot complète cette phrase ?

Pour célébrer le mariage, le maire … son écharpe tricolore.

A) sein – B) ceint – C) sain – D) saint

2- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras ?

Après un match très disputé, les deux joueurs de tennis quittent le terrain.

A) coures – B) court – C) cours – D) cour

3- Complétez la phrase comme il convient.

Pour plonger de ce promontoire, tu … ton appréhension en fermant les yeux.

A) vaincs – B) vins – C) vint – D) vingt

4- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras de cette phrase ?

Au pôle Nord, le monde scientifique voit chaque année fondre la banquise.

A) verbe – B) adverbe – C) adjectif – D) nom commun

5- Complétez la phrase comme il convient.

Je crains qu’il ne … un temps épouvantable.

A) fasse – B) face – C) fasses – D) faces

6- Complétez la phrase comme il convient.

Comme elle … d’un début d’angine, Sylvia se … chez le médecin.

A) soufre / rend – B) souffre / rangs – C) souffre / rend

7- Complétez la phrase comme il convient.

Il importe que tu … à … si tu ne … pas manques le début du spectacle.

A) soit / leurre / veut – B) sois / l’heure / veux

C) soies / l’heure / vœux – D) soie / leur / vœu

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) B** – 3) A*** – 4) A – 5) A**** – 6) C***** – 7) B
* Il s’agit du verbe « ceindre », peu utilisé aujourd’hui.
** Ne pas confondre « le court de tennis » avec « la cour de récréation ».
*** Il s’agit du verbe « vaincre », aux formes conjuguées souvent particulières.
**** Le verbe est conjugué à la 3e personne du singulier.
***** Les deux verbes sont conjugués à la 3e personne du singulier.

Trois gouttes de lumière…

L’APRÈS

À peine la journée commencée et… il est déjà six heures du soir.

À peine arrivé le lundi et c’est déjà vendredi.

… et le mois est déjà fini.

… et l’année est presque écoulée.

… et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.

… et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.

Et on se rend compte qu’il est trop tard pour revenir en arrière…

Alors… Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste…

N’arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent…

Mettons de la couleur dans notre grisaille…

Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d’éliminer les « après »…

je le fais après…

je dirai après…

J’y penserai après…

On laisse tout pour plus tard comme si « après » était à nous.

Car ce qu’on ne comprend pas, c’est que :

après, le café se refroidit …

après, les priorités changent …

après, le charme est rompu …

après, la santé passe …

après, les enfants grandissent …

après, les parents vieillissent …

après, les promesses sont oubliées …

après, le jour devient la nuit …

après, la vie se termine …

Et après, c’est souvent trop tard …

Alors… Ne laissons rien pour plus tard… Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,

les meilleures expériences,

les meilleurs amis,

la meilleure famille…

Le jour est aujourd’hui… L’instant est maintenant…

Nous ne sommes plus à l’âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

Boucar Diouf

Jalousie maladive

Amoureusement parlant, la jalousie se définie comme un sentiment douloureux que font naître les exigences d’un amour inquiet, le désir de possession exclusive de la personne aimée, la crainte de son infidélité. Voici une histoire vécue et racontée dans le numéro de mai dernier du magasine Coup de Pouce, sur le sujet. Malheureusement, toutes les histoires semblables ne se terminent pas comme celle-ci, mais dramatiquement.

C’est la lecture que je vous propose aujourd’hui.

JALOUSIE TOXIQUE

Je sortais d’une douloureuse peine d’amour lorsque j’ai rencontré Jacob. Au début, il était très attentionné, et j’ai rapidement emménagé chez lui. J’étais heureuse mais, très vite, les remarques ont commencé : « Tu ne peux pas porter ça pour sortir : tous les gars vont regarder ton décolleté ! », « Ta robe n’est pas trop moulante ? » ou « Tu devrais porter le chandail que je t’ai offert, il te va si bien ! »

Ces premières marques de jalousie ne m’affectaient pas outre mesure. Je défendais mon chum en affirmant que sa petite jalousie était cute. Mais, tranquillement, je me suis mise à me questionner. Étais-je aguicheuse ? François St Père, psychologue spécialisé dans la thérapie de couple, explique que le mécanisme de la jalousie est complexe. « La jalousie se définit comme une tentative subtile de contraindre la liberté de l’autre. C’est souvent insidieux. Au début d’une relation, on est emballé. La jalousie peut être même interprétée comme une forme d’amour. On se dit que l’autre doit vraiment nous aimer pour avoir si peur de nous perdre. Mais plus la relation avance, moins les tentatives sont subtiles et plus elles deviennent répétitives. »

Ensuite, il a commencé à bouder quand un homme m’adressait un sourire. J’avais droit à des : « Suis-le donc, un coup parti ! » ou « T’es pas gênée de faire ça devant moi ? » J’ai fini par arrêter d’aller faire l’épicerie, non pas parce qu’il m’en empêchait, mais parce que j’étais lasse de me justifier. Plus ça allait, plus je m’isolais à cause de ses comportements inadéquats. Et si nous sortions, je rasais les murs pour ne pas attirer l’attention. « La jalousie est un cercle vicieux, note François St Père, auteur de l’ouvrage Le burnout amoureux. Notre liberté est brimée, ce qui nous pousse à nous isoler. Et le fait qu’il n’y ait plus qu’une seule personne qui pose un regard sur nous affecte notre estime de soi. On devient même fortement convaincu qu’on ne mérite pas d’être aimé et qu’on n’a pas de valeur. »

Son emprise était telle que j’ai même abandonné mes études. Quand j’avais des travaux d’équipe, je devais prendre rendez-vous dans un lieu public pour que Jacob puisse m’espionner. Je n’en pouvais plus de ce regard au-dessus de mon épaule…

Comme je finissais tard à mon travail, il venait aussi m’y conduire et m’y chercher. Je trouvais ça gentil. Mais, petit à petit, il a commencé à arriver avant la fin de mon quart pour m’attendre dans les bureaux. Si je disparaissais de sa vue, j’avais droit à tout un interrogatoire, une fois dans la voiture. « Pourquoi es-tu allé là ? Pourquoi untel t’a suivi ? Pour te sauter, j’imagine ? » À la maison, il était évident qu’il espionnait mon ordinateur, car il me parlait de sujets dont j’avais discuté dans des messages privés. Une fois, pendant que nous faisions l’amour, il a même osé me demander si j’avais couché avec un homme qui m’avait fait une demande d’amitié sur les réseaux sociaux.

J’ai enduré cette vie pendant deux ans. « Parfois, on le sait avec notre tête que ça n’a pas de sens mais, émotionnellement, ce n’est pas aussi évident. On devient convaincu qu’on ne mérite pas mieux », indique François St Père.

Un jour, une amie que j’avais négligée depuis longtemps est venue me voir au travail. C’est elle qui m’a ouvert les yeux. Elle m’a brassée comme seule une amie peut le faire. J’ai pleuré, je l’ai détestée et je suis rentrée chez moi. J’ai ruminé ce qu’elle m’avait dit pendant quelques jours. Puis je me suis réveillée : « Elle a tellllllement raison » Un jour, mon chum étant au travail, j’ai appelé mon amie et lui ai dit que j’étais prête à partir. Elle est venue me chercher et je n’ai plus revu Jacob. Pendant des mois, il m’a écrit pour s’excuser et me dire qu’il ne comprenait pas. J’ai bloqué son numéro et l’ai menacé de porter plainte.

Même si cette histoire est derrière moi, elle a laissé des traces. Profondes. Dans mes relations amoureuses aussi bien qu’amicales. À la moindre remarque sur mon habillement ou mes agissements, je me braque. « C’est normal, explique l’expert. À la suite d’un traumatisme – dont celui que cause la jalousie –, notre cerveau emmagasine des informations. Ensuite, dès que survient un élément – remarque, geste, allusion – qui réactive notre mémoire émotionnelle, on réagit instinctivement. » Ça entraîne parfois des frictions avec mon conjoint actuel, car j’interprète mal ses paroles. Au compliment : « Wow ! Tu es sexy ! » moi, j’entends : « Tu es trop peu vêtue. » J’ai laissé, un jour, la jalousie s’infiltrer dans ma vie. Elle ne s’y aventurera plus jamais.

Source : Nadine Descheneaux, Coup de Pouce, mai 2019

Salmigondis

UNE TAPE SUR LES DOIGTS
Il n’y a pas d’autre qualificatif pour Yanaï Elbaz condamné à 39 mois de prison pour ce qu’on a appelé le pire scandale de corruption au Canada, et qui se retrouve en libération conditionnelle moins de 6 mois après y être entré. Cet ancien directeur général adjoint du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), qui a favorisé la firme SNC-Lavalin dans le contrat de construction de ce méga centre hospitalier, a reçu 10 des 22,5 millions $ dont le reste est allé à feu Arthur Poster, que la mort s’est chargée de sentencier pour l’éternité.

Et, cerise sur le sundae, il n’a eu rien à rembourser du magot empoché. Dans cette affaire, Pierre Duhaime ancien PDG de SNC-Lavalin, avait écopé de 20 mois à purger dans sa maison évaluée à un million $, érigée sur le bord de l’eau. Vous, pauvres CONtribuables, essayez d’obtenir pareille sentence. Les poches vides, vous allez sécher ! Point à la ligne. Et après on nous demande de croire en la justice…

LES PLAQUES D’IMMATRICULATION ILLISIBLES
Depuis quelque temps, je remarque plusieurs véhicules automobiles, dans la grande région de Montréal, qui circulent avec une plaque d’immatriculation tellement endommagée, qu’il est impossible de la lire; peinture des caractères écaillée et effacée, écrasée, souillée, bref, à être remplacée. Les policiers devraient porter une attention spéciale à ce phénomène qui se répand de plus en plus. Rouler avec une telle plaque sur un véhicule est une infraction au Code de sécurité routière, passible d’une amende de 30 à 60$.

Bizarrement, on en voit sur des automobiles haut de gamme… c’est un simple oubli ou c’est volontaire ? Manque de fric ? Est-ce que l’hiver a été trop dur pour le matériel ? Quoi qu’il en soit, un petit effort pour remédier à la situation.

AH, LA PUBLICITÉ
Fin d’après-midi, milieu de soirée, ce sont deux périodes propices à diffuser des publicités de bouffe à la télé. Et pour influencer la clientèle cible, on atteint presque la perfection. Tout est réussi. Il y a une éternité, le poulet du colonel offrait un plein baril de bon poulet frit. À la télé, il débordait littéralement, au point où il devenait impossible d’y mettre un couvercle. Les pièces de poulet étaient placées avantageusement pour bien les montrer, pour nous mettre l’eau à la bouche et saliver rien qu’à les regarder. Hélas, rendu au comptoir de livraison, il y avait un couvercle. Rien ne dépassait et on se demandait si la quantité de morceaux de poulet y était vraiment.

Autre publicité « trompeuse », les hamburgers ! Peu importe la chaîne de restaurants, la présentation à la télé est toujours parfaite. Le pain respire la fraîcheur, la boulette dépasse largement le pain tout en étant parfaitement symétrique, la laitue est impeccable et est placée au niveau. La garniture ? Même présentation sans faute. Et là, on en bave. On se lance vers le frigo ou l’armoire, trouver quelque chose à grignoter. La publicité a atteint son but… bouffer au plus coupant. Rendu au restaurant, on déchante. Le pain est souvent trop mou, la boulette, ne déborde pas le pain parce qu’elle est trop petite et placée toute croche, pour les garnitures bah ! par trop de précaution, ça passe par le même trou. Ah, la publicité… toujours trompeuse parce que le produit final est bien différent de ce qu’on nous vend à la télé.

PRÉTENTIEUX !
Assez prétentieuse et hautaine la dernière publicité de Honda. Celle qui implique des gens qui éprouvent toutes sortes de problèmes sur la route; circulation dense, difficultés à se stationner, bref, des problèmes qu’ils rencontrent au quotidien en conduisant leur bagnole qui n’est pas une Honda, évidemment. Ils racontent leurs mésaventures à un prétentieux qui répond en disant qu’il ne sait pas de quoi il parle puisqu’il est lui-même heureux propriétaire d’une Honda.

On aura tout entendu. Comme stupidité, c’est assez spécial. Est-ce vraiment nécessaire un spot publicitaire de la sorte qui finalement deviendra une risée pour celui ou celle qui tombera en panne avec SA HONDA ! Décidément, il y a de ces concepteurs qui usent d’imagination trop fertile. Ça parait que le « pot » est légalisé.

LA VORACITÉ DES BANQUES
Nos riches, que dis-je, nos immensément riches banques canadiennes, ne cessent d’ajouter ou de modifier des frais financiers pour remplir encore plus leurs goussets. Bientôt, des frais de cinq dollars seront retenus si vous osez admirer l’entre deux seins de la caissière… une espèce en voie de disparition.

Trêve de plaisanterie, la dernière en lice, la Canadian Imperial Bank of Commerce, ou si vous préférez la CIBC, modifie ses frais pour la protection de découvert sur les comptes de ses clients. Autrefois des frais de 5$ étaient retenus chez l’utilisateur-payeur, lorsque le retrait occasionnait un solde négatif du compte. À compter du 1er août 2019, 4$ seront retenus mensuellement pour chaque compte qui possède cette protection… que vous l’utilisiez ou non. Pas beau ça ?

En somme, cette protection, si vous ne l’utilisiez pas ne vous coûtait absolument rien, maintenant elle vous coûtera 48$ annuellement par compte. Qu’attend le gouvernement pour mettre de l’ordre dans ces frais financiers de toutes sortes qui ne font qu’empiffrer ces grosses institutions de généreux dollars ? Quand votre liste de frais s’étale sur deux ou trois pages, il y a un ménage à faire. Malheureusement, il n’y a jamais eu de volonté politique d’y mettre son nez depuis belle lurette.

Prendre racine

Le printemps, c’est la période idéale pour se lancer dans le bouturage. Voici comment s’y prendre.

1- On perce un trou de drainage dans un petit pot en plastique de 5 à 7,5 cm.

2- On remplit le pot de terreau pour plantes d’intérieur ou pour semis. On mouille bien la terre et on laisse drainer. À l’aide d’un crayon, on fait un trou dans la terre.

3- Avec un couteau bien aiguisé et désinfecté, on coupe sous un nœud (point d’insertion d’une feuille) un segment de tige de 5 à 10 cm comprenant trois à cinq nœuds.

4- On retire les feuilles à la base de la tige sur une longueur de 2 à 6 cm, et on plante la bouture jusqu’au deuxième ou troisième nœud.

5- On recouvre le pot d’un sac de plastique transparent perforé pour créer un milieu humide.

6- On expose notre bouture à la lumière vive, mais indirecte. Quand le bouturage est réussi, on voit de nouvelles feuilles apparaître.

Bonne expérience !

Source : Revue Coup de Pouce, mai 2019