Salmigondis

LE G7 ENFIN TERMINÉ

Cette réunion bidon qui coûte des millions $ s’est terminée le mois dernier en France. Ces rassemblements de bouffons, principalement Donald Trump et son air de beu hautain, sont de moins en moins crédibles.

Robert, un ami musicien, m’a fait parvenir une statistique éloquente sur le PIB moyen des 7 pays concernés, qui ne cesse de décliner depuis les 30 dernières années :

1989 : 51 %

1999 : 44 %

2009 : 35 %

2019 : 29 %

Une preuve évidente de tenir une telle rencontre qui ne sert qu’à dépenser de l’argent qui devrait être mieux dépensé dans ce qui en vaut vraiment la peine.

LE TEXAS REVIENT À L’ÉPOQUE DU FAR-WEST

Donald Trump l’a dit; « Ce ne sont pas les armes qui posent problèmes au États-Unis, ce sont les maladies mentales qui sont responsables de ces tueries de masse. » Brillant comme réflexion mais ces mêmes malades mentaux peuvent acquérir ces armes aussi facilement que faire son épicerie.

La dernière tuerie au Texas a déjà fait 7 morts et 22 blessés. Pour contrer ce fléau, CNN rapportait la nouvelle qu’en date du 1er septembre, les lois sur les armes à feux sont plus souples et les citoyens du Texas peuvent désormais; apporter une arme à l’école, tant qu’elle demeure dans leur voiture; entreposer des armes en maison d’accueil; garder une arme dans leur logement, malgré l’opposition de leur propriétaire; aller à l’église ou dans tout autre lieu de culte avec leur arme et se déplacer avec une arme à feu lors de désastre ou de catastrophe naturelle, même sans permis. Édifiant !

Alors si vous tenez à la vie, évitez le Texas qui revient au temps des cowboys !

WALMART, LA DOUCE

Ainsi donc, après les dernières tueries au Texas qui ont fait près de 30 décès, les Walmart de cet État, ne vendront plus de munitions pour les armes semi-automatiques. Wow ! Tout un changement ! Et personne n’a pensé interdire la vente d’armes à feu, et tout ce qui tire des balles. Non, c’est beaucoup trop !

Walmart la douce a, et je cite, « demandé à ses clients de s’abstenir de déambuler dans ses enseignes avec des armes à feu à la vue de tous, dans les États où il est autorisé de les porter de manière visible. Évidemment, la National Rifle Association (NRA) a réagi à cette décision en disant regretter que Walmart « succombe à la pression des élites anti-armes ». Définitivement, c’est l’anarchie.

EMBAUCHE : EXCELLENTE INITIATIVE D’UN PATRON DE BAR

Le patron d’un bar de Saint-Alexandre-de-Kamouraska, dans le Bas-Saint-Laurent, fait appel à ses clients pour trouver de la main d’œuvre. Il offre un incitatif financier à celui ou celle qui lui trouvera des serveuses. « Je leur dis : – si vous me présentez quelqu’un qui pourrait travailler au Pub et qui fait un minimum de six mois, je vais remettre 300 $ en argent à la personne », a fait savoir Gaétan Landry, copropriétaire du bar Pub Le St-Alex.

La nouvelle s’est répandue et la méthode a déjà mené à l’embauche d’au moins une serveuse, recommandée par une autre employée. Aussitôt qu’elle aura complétée ses six mois de travail, celle qui l’a recommandée recevra les 300 $ promis, car le programme s’adresse aussi aux autres serveuses.

L’entreprise emploie de cinq à six personnes qui travaillent de façon régulière ou sporadique. Pour aider à l’embauche, M. Landry a aussi augmenté les salaires de 2 $ de l’heure et fera des rénovations pour améliorer la zone de travail des serveuses.

Stéphanie Gendron, JdeM

AIDE MÉDICALE À MOURIR : BELLE VICTOIRE

Enfin, les malades n’auront pas à attendre leurs derniers jours ou leurs dernières heures pour obtenir l’aide médicale à mourir. Il était temps ! Nicole Gladu et Jean Truchon qui contestaient l’ancienne version de la loi, viennent d’obtenir gain de cause en Cour supérieure où a juge Christine Baudouin leur a donné raison. Les gouvernements devront revoir la loi afin de tenir compte de ce jugement.

Une maladie mortelle et incurable, sera une raison valable pour demander l’aide médicale à mourir selon les volontés du ou de la patiente. Il ne sera plus nécessaire d’attendre d’être en fin de vie pour la recevoir. Le patient pourra choisir son moment, en autant que leur mort soit raisonnablement prévisible, et pas nécessairement à court terme.

Les gouvernements ont 6 mois pour contester ou en appeler de cette loi. On verra bien ce qu’il en adviendra. Entretemps, c’est une belle victoire très attendue.