Salmigondis

UN SEUL GROUPE ÉCOPE TOUJOURS

Bombardier congédie 2500 employés… problèmes financiers. Le plus tragique dans ces mises à la porte c’est que ce sont toujours les travailleurs qui paient la facture. Dans les bulletins de nouvelles, aucune mention que les dirigeants fassent leur part en proposant des diminutions de salaires. Rien ! Niet !

Et pendant ce temps, les gouvernements ne ferment pas la porte à leur venir en aide. Toujours la même rengaine, toujours pour sauver des emplois. Et ces dirigeants, ils pensent à ça, au moment de faire le ménage dans leurs travailleurs. EXIGEZ DE FORTES ET IMPORTANTES GARANTIES, ASSORTIES DE RESPONSABILITÉS.

LE MASQUE ? QU’OSSÉ ÇA ?

Hier, alors que je circulais dans les rues du Quartier Dix30, au moins 80% des personnes dans les files d’attente, ne portaient pas de masques. Dans le Walmart, c’était la même chose. Il faut croire que malgré les trois principales consignes faciles à retenir, les gens s’en fout. Ça dérange les bronzages ? C’est fatigant ? On ne peut pas respirer ? Toutes les raisons semblent bonnes.

Et si, par le plus grand des malheurs, nous étions victimes d’une deuxième vague, ils en seront responsables. Malheureusement, ceux et celles qui ont respectés les consignes, en paieront le prix eux aussi.

LES POLICIERS, DES BOUCS ÉMISSAIRES

Malheureusement, l’opinion publique tient les policiers responsables de tous les péchés du monde. Un policier débile décide de tuer involontairement un Noir et voilà qu’on accuse partout les policiers de brutalité et de racisme. Des pommes pourries, il y en a dans tous les métiers et professions. Sans discernement, on ne reconnaît pas les bienfaits que les policiers amènent à une population par leurs interventions pacifiques.

Combien de policiers font preuve de jugement et de compassion envers des victimes, dans leur quotidien. Et voilà qu’un inqualifiable événement les met tous dans le même bateau. Et si, l’espace d’une journée, un se mettait dans leur culotte ? On pourrait mieux évaluer leur travail et peut-être que celui-ci ne nous intéresserait plus. J’aimerais bien voir ces personnes qui critiquent aveuglément, être victimes d’une agression au fond d’une ruelle. L’arrivée soudaine de policiers pour intervenir serait hautement appréciée.

Respectons nos policiers. S’ils n’étaient pas là, ce serait l’anarchie. Les plus vieux se rappelleront la grève des policiers de Montréal du 7 octobre 1969… le bordel était pogné et les criminels s’en étaient donner à cœur joie. Un caporal de la SQ, manifestant, y avait trouvé la mort par balle. Un crime toujours non résolu.

ENCORE UNE RAISON SOCIALE ANGLAISE

Bien triste de constater qu’une entreprise québécoise de Sainte-Croix-de-Lotbinière et Coaticook, porte le nom de Meubles South Shore. Meubles Rive-Sud, fait moins tendance ? Ça fait plus international ? C’est bizarre mais les Québécois achètent des produits américains qui portent un nom anglais, alors pourquoi pas le contraire.

Une fois, j’ai acheté un produit fabriqué en Chine. Tout ce qu’il y avait sur le contenant était écrit en chinois. Pourquoi ce qui est bon pour pitou n’est pas bon pour minou. Un autre triste constat que la langue française s’en va chez le diable. Et personne ne fait rien pour dénoncer pareille situation. Il ne reste que Gilles Proulx et moi pour dénoncer.

MONTRÉAL, UNE VILLE AMÉRICAINE

C’est bien malheureux, mais il faut se rendre à l’évidence. Montréal est devenu comme New York, Washington, Los Angeles, Chicago, et même Toronto. Plus rien ne nous distingue en Amérique. Si vous avez visionné les reportages de la manifestation de dimanche dans les rues de Montréal et partout aux États-Unis, c’est en anglais que ça se passe. Et personne n’en a soufflé un seul mot !

Chez nous, au Québec, à Montréal, 95 % des pancartes qui affichaient des slogans, opinions et expressions étaient dans la langue de Shakespeare. Sherbrooke aussi, même phénomène. Pourquoi ? Pour faire international ? Pour montrer aux Américains qu’on fait comme eux ? Pour qu’ils puissent comprendre nos messages ? Rien de cela n’est nécessaire.

La participation massive en fait foi. Le français disparu de la métropole, lui fait perdre son cachet européen qui la rendait si attrayante. C’est la triste réalité. Pire encore, la criminaliste Marie-Livia Beaugé, a qualifié cette manifestation d’un safe place où les agresseurs (les policiers) ne sont pas les bienvenus. Espace sécuritaire n’aurait pas fait l’affaire ? En plus de mettre tous les policiers dans le même bateau, faut avoir du culot !